dimanche 22 juillet 2012

MS. Homody à propos de : Témoignage pour un barreau de qualité, serment d’Hippocrate justice impartiale.

Qu’est ce qui fait jaser notre Presse qui publie et republie cet invraisemblable feuilleton à épisodes à propos du renouvellement du bureau. On ne cesse depuis quelque temps, dans les principaux hebdomadaires indépendants de la place, de relater les prétendues tentatives d’inféoder l’ordre des avocats à la politique partisane. A priori, je n’accorde pas foi aux analyses, confidences et autres supputations prédisant une OPA du parti national majoritaire sur le barreau mauritanien. En effet, outre que cette action jure d’avec l’esprit et la lettre de notre constitution qui a opté pour les domaines bien limités d’Allah entre ceux de César et les autres,il n’est de l’intérêt de personne de voire l’émergence, le triomphe ou le retour d’un monolithisme absolu qui ne dit pas son nom. Et une justice indépendante et un Ordre des avocats autonomes garantissant entre citoyens leurs droits, sans distinction d’ethnie, religion, tribu, sexe ou condition sociale. Ils sont, en plus, deux piliers solides et indispensables du socle d’une démocratie véritable devant durer. Le pays a, surtout, tout à gagner, tant pour la qualité de sa justice et la confiance des citoyens en elle que pour sa récupération, son crédit, d’un bureau digne de ce nom, se caractérisant par le pluralisme des opinions, mais se prévalant d’une éthique rigoureusement homogène. L’intégrité morale, la rigueur déontologique et le professionnalisme sont à cet égard les paramètres de cette éthique. Et ce qui est vrai de l’Ordre des avocats, l’est aussi de l’Ordre des médecins et de leur obligatoire attachement au serment d’Hippocrate : des syndicats professionnels qui, tout en étant, pour des raisons objectives, proches de telle ou telle sensibilité politique particulière, devrait conserver une liberté d’action, disposer d’une marge de manœuvre de nature à les crédibiliser en tant que partenaires sociaux indépendants et pour défendre les droits des affiliés. Ceci est également vrai de la Centrale patronale qui, bien libre évidemment d’éprouver un penchant naturel pour une ligne politique donnée et des choix économiques et sociaux en accord avec ses intérêts, doit observer à l’égard du jeu politique partisan une attitude de neutralité quand elle est concernée en sa qualité d’Institution Nationale de rassemblement. L’Ordre National des Avocats, lui, a son rôle et une ambition dépassant largement ceux de tous ses groupes d’intérêt, somme, toute, étroits. Il ne peut, lui, prospérer qu’au sein d’une société où la loi est générale et respectée : où la justice est solidement (plus ou moins) établie. Il ne peut, lui, prospérer que dans un pays où les libertés politiques essentielles dans leur sens le plus large (l’expression, d’impression, de diffusion d’opinions, de propriété, d’association, de réunion etc…) sont formellement garanties. Un pays donc qui ne reconnaît pas seulement, mais qui se socialise, en même temps, le droit à l’opinion plurielle, le droit à la différence. Bien sûr, à l’image de l’Etat lui-même, des partis, des syndicats et des autres associations, notre Ordre des avocats n’est pas parfait, tant s’en faut. Et c’est la chose naturelle même en d’autres Etats, en d’autres sociétés où la pratique du métier d’avocat date déjà de plusieurs siècles et où la culture démocratique à l’occidentale, est solidement et anciennement implantée. Ceci dit, on est quand même obligé de reconnaître à notre Ordre des attitudes courageuses et des vertus qui ne sont pas monnaie courante chez nos frères du continent, encore mois chez ceux du monde arabe. Rappelons nous la défense des Collectifs des avocats consciencieux, appliquée et sérieux de cas, quelquefois difficiles en pratique à défendre subjectivement ou objectivement. Mais la justification est l’option de ces avocats pour une justice impartiale, et même froidement impersonnelle, et, surtout leur choix pour la primauté du droit inaliénable du justiciable, abstraction faite des sentiments personnels, des préjugés et des folies de son conseiller légal, à un jugement dans la règle de l’art, c’est-à-dire équitable. Pour ma part, je ne doute pas de l’existence d’un large consensus national pour la crédibilité de notre expérience démocratique en voie de sevrage et pour la consolidation de la culture démocratique au sein de toutes les franges de notre complexe société et dans toutes ses tranches d’âge. Pour cela, nous avons besoin d’une Presse indépendante honnête et performante et d’un Ordre des avocats indépendants honnête et compétent suscitant un renom rejaillissant sur le pays tout entier. Le bâtonnier en titre Me Mahfoud Ould Bettah et son équipe ont joué un rôle non négligeable pour graver à notre barreau national une belle et honorable statue, ils ont indiscutablement façonné une éthique et balisé une voie qui nous concernent tous, nous crédibilisent tous, et nous sécurisent tous, aujourd’hui, demain et après demain. Est-il utile de souligner que nous ne gagnerons à rien en banalisant notre Ordre des avocats ? Aidons-le, au contraire, en laissant ses membres, en toute liberté et en toute transparence pour choisir leurs collègues les plus représentatifs à leurs yeux, les plus méritants peut-être ! Toute autre attitude procèderait de la politique à courte vue, allant de surcroît à contre courant de nos acquis et à l’encontre de notre volonté nationale unanimement affichée de consolider, pour la stabilité et le progrès du pays, culture et pratiques démocratiques par monts, dunes, regs, oueds, dièri et chamama. Par Mohamed Saïd Ould Hamody Ecrivain-Journaliste - Ancien Secrétaire Général à la Présidence Ancien Représentant auprès de l’ONU – Ancien Ambassadeur à Washington Nouakchott, le 12 Juin 2002 Source : Adrar-Info (Mauritanie

samedi 21 juillet 2012

Kaédi : la partie nord(Wandama) de la ville inondée

La partie nord du quartier de Wandama, situé aux abords d'une Batha dans la ville de Kaédi est inondée, rapporte l’Agence mauritanienne d’information(AMI). Selon le premier adjoint du maire de Kaédi, M. Abou Cissé, cité par l’AMI, cette inondation est provoquée par les eaux de ruissellement en provenance des oueds du Brakna et du Gorgol. Les autorités administratives ont ouvert les portes du lycée de Kaédi pour accueillir les populations sans abris, dont le nombre n’a pas été précisé, où les premiers secours leur ont été apportés. Une pluie de 45 mm s'est abattue samedi matin sur la ville de Kaédi. Des pluies se sont abattues, durant les dernières 24 heures sur les régions est, sud et ouest du pays, englobant les deux Hodh, le Brakna et une parti du Trarza. Une légère pluie s’est abattue également, samedi matin, sur la ville de Nouakchott. ANI

Bababé : Cérémonie en grande pompe de remise de la farine enrichie (MISOLA) au profit des enfants malnutris du département de Bababé.

La cérémonie de remise d’un grand lot de 40 sacs contenant 3924 sachets de farine enrichie MISOLA de 500g s’est déroulée dans les locaux du centre de santé de Bababé ce mardi entre Macina Ousmane directeur du programme de world vision de Bababé et l’intérimaire du médecin chef du centre de santé de bababé Monsieur Fall Mika sous la supervision du Hakem de la Moughataa, Monsieur Mohamed Yeslim Ould Bouh, en présence des représentants des O.N.G partenaires comme Monde III , Caritas, AMDH. On pouvait noter aussi la présence de quelques élus locaux de la commune de Bababé. En effet, Monsieur Macina Ousmane insistera sur la gratuité des produits qui dira t-il « utilisés à bon escient contribueront à lutter contre la malnutrition modérée dont souffre la plus part de nos enfants en cette année de crise 2012 » il ajoutera enfin être très honoré de remettre cette farine enrichie en présence des différents acteurs locaux de la Moughataa et de la société civile. Rappelons que cette action salutaire s’inscrit dans une dynamique d’appui aux trois communes que compte la Moughaata de Bababé en vue d’anticiper les risques liés aux effets néfastes de la malnutrition infantile. Apres la cérémonie symbolique de remise du lot il appartiendra au médecin chef du centre de Sante de Bababé de repartir le produit entre les différents postes de sante suivant les besoins de prise en charge des enfants dont le statut nutritionnel n’est pas satisfaisant suivant les rapports de dépistage massif. Toujours dans le souci de contribuer a l’atteinte des objectifs du bien être des enfants dans le département de Bababé la World vision avait déjà distribué à 4 reprises des lots importants de médicaments au profit des enfants, plus de 1500 moustiquaires au profit des femmes enceintes et allaitantes. Elle a aussi soutenu les activités relatives a l’hygiène et l’assainissement en procurant du matériel d’assainissement et de sonorisation, a également initié des séances de démonstration culinaires au profit des enfants de Wendou Eddy, Bellel ourguel et de Dioude Diery dans le cadre de la résilience des communautés. L’ADP de Bababé a contribué à l’achat d’intrants et a accompagné les associations villageoise dans le suivi et la formation sur les techniques culturales, sans oublier le renforcement de capacité des enseignants, l’électrification du lycée de Bababé enfin l’élaboration de trois Plans de Développement Locaux (P.D.L) des trois communes citées ci haut. Armiya Dem www.cridem.org Source : Armia Dem

vendredi 20 juillet 2012

Ould Yengé : La gendarmerie torture à mort deux jeunes.

La gendarmerie de Ould Yengé a arrêté 5 jeunes présumés auteurs d’un vol par effraction dans une boutique du village de Goumbana, à 12km de Ould Yengé. Deux ont été relâchés ; il s’agit de Mohamed Lemine et de Abdallahi ; et les trois autres ont subi des tortures sévères.L’un des présumés a été maltraité au point de vomir du sang, l’autre est dans un état second de délires permanents . Les parents des victimes de cette cruauté inouie ont clamé l’innocence des leurs et rejeté les accusations portées contre les trois jeunes en l’occurence : Oumarel Sow, Boukary Diawo et yéro. Selon les témoignages sur place, le commerçant aurait versé des pots de vin pour requérir la peau des trois jeunes accusés. Cette affaire provoque l’indignation dans ce village. La vie de l’un des présumés voleurs est en danger et la victime est sous surveillance médicale. Rappelons que les faits ont eu lieu le 17 juillet courant. www.cridem.org Source : Temps Forts (Mauritanie)

Clin d’œil : Tidjikja et la Culture.

La commune de Tidjikja est en passe de réussir un beau pari : pérenniser un grand festival culturel. Le secret de ce succès, je vous le livre : c’est l’indépendance. A Tidjikja ils sont restés libres de leurs choix, libres de leurs thèmes, libres de s’organiser comme ils veulent, ils n’ont dépendu ni de l’administration nationale ou locale, ni de l’assistance financière du Ministère de la culture ou des organisations internationales avec lesquels celui-ci travaille. Le Festival de Tidijkja avait donc un thème, une personnalité, il répondait à une vocation et à une ambition, c’était un vrai festival, pas une mauvaise kermesse, comme Ouadane ou demain, si l’on n’y prend garde, Tichitt. Il est tout de même surprenant de voir qu’à l’heure où la Culture bénéficie d’un appui très important de l’Etat, elle reste toute rabougrie, toute chétive et très fortement atteinte de la maladie chronique de beaucoup d’institutions nationales : l’imbécillité. Souvenez-vous de cette belle idée que fut l’organisation d’un Festival annuel dans les villes anciennes du pays ! Nous avons eu droit à Ouadane surtout à une comédie des plus pitoyables. Des milliers de gens venus non pour le festival mais pour voir le Président de la République. L’arrivée de celui-ci, destinée à bien marquer l’intérêt qu’il accorde à notre patrimoine, a été détournée de son sens par l’arrivisme. Et la culture nationale a été trainée dans la boue par l’ignorance ! Des centaines de tentes ont été dressées où trainaient des milliers d’articles se ressemblant et qui n’étaient fréquentés que par leurs propriétaires ou par le vent. Des soirées artistiques où le rap le plus vulgaire coexistait avec la musique traditionnelle la plus platement interprétée, une absence criante de thème, de vision. Bien sûr il y avait bien des stands fort intéressants comme celui des tisseuses, ou celui des livres et manuscrits, mais tous ceux là avaient plié bagage, juste après le départ du Chef de l’Etat. Nous avons eu également droit à des festivals régionaux, diligentés par les autorités locales comme au bon vieux temps du PPM. Les wali et les préfets étaient donc dans nos régions, les grands opérateurs du champ culturel, avec l’appui, toujours fort intéressé des apparatchiks du Ministère. A l’heure donc où dans la vie politique on est à l’ouverture, les sirènes du monolithisme sonnent du côté où on devrait s’y attendre le moins: la Culture. Mais la question n’est pas seulement celle de la bonne ou mauvaise prestation du Ministère de la Culture, de la Commune de Tidjikja ou de tout autre appareil de l’Etat, la question est celle de l’image même que nous donnons du pays. Qu’avons-nous donc à offrir aux autres sinon notre patrimoine culturel, sinon nos arts anciens, sinon nos sensibilités et notre intelligence? Déjà racornie par des médias publics où règne encore l’obscurantisme médiatique, notre image extérieure ne peut être que fatalement compromise par de fausses opérations culturelles où notre moi national se voit clairement tordre le cou par les habitudes passéistes et les incompétences. Tidijikja a été un exemple ; et elle donne une leçon : laissons les communes, les associations culturelles, les personnalités de l’art s’occuper de la chose culturelle, aidons les, soutenons les, éloignons d’eux les démons de la dictature de la pensée, et l’incompétence des administrations publiques. Ils s’en porteront fort bien… et le pays aussi. www.cridem.org Source : RMI Biladi (Mauritanie)

FONADH : Déclaration.

En grève depuis quelques jours à Akjoujt, des employés de la société des Mines de Cuivre de Mauritanie (MCM) ont été vivement réprimés le dimanche 15 juillet par une unité de la Garde Nationale. Réunis dans un sit-in pacifique, les ouvriers demandaient des augmentations de salaire et d'allocations de santé. Ils revendiquaient aussi contre l'absence d'application d'un accord conclu il ya 6 mois avec ladite société. Au cours des affrontements, un ouvrier âgé de 36 ans et répondant au nom de Mohamed Ould Mechdoufi a trouvé la mort d’une façon obscure et 6 autres grévistes ont été blessés. Les centrales syndicales accusent les éléments de la garde nationale d’être responsables de la mort Mohamed Ould Mechdoufi. Des accusations balayées d’un revers de la main par le procureur adjoint près du Parquet de Nouakchott, le magistrat Ahmed Ould Abdallahi qui a déclaré au cours d’un point de presse tenu le lundi 16 juillet que l’autopsie pratiquée sur le corps de Mohamed Ould Machdhouvi n’a pas permis de déterminer les causes du décès, ajoutant que les autorités judiciaires sont prêtes à refaire cette opération, en faisant appel à une autre équipe de médecins, si la famille en exprime le souhait. Devant la gravité de ces événements d’une part et le mystère qui entoure ce décès, d’autre part, le FONADH : Présente à la famille du martyr, Mohamed Ould Mechdhoufi ainsi qu’aux travailleurs de la MCM d’Akjoujt ses condoléances attristées et souhaite prompt rétablissement aux travailleurs blessés ; - condamne fermement la répression sauvage de la manifestation pacifique, - exige des autorités de faire toute la lumière sur la mort de Mohamed Ould Mechdhoufi et de juger les responsables de ce crime, - rend les autorités responsables des conséquences imprévisibles de cet acte barbare, - exige la libération immédiate de tous les ouvriers arrêtés au cours de cette manifestation - appelle le pouvoir à une concertation pour trouver une solution appropriée au problème des ouvriers des sociétés minières Fait à Nouakchott, le 18 juillet 2012 Les signataires: Forum des Organisations Nationales des Droits Humains (FONADH) 1. Association des Femmes Chefs de familles (AFCF), 2. Association Mauritanienne des Droits cde l’Homme (AMDH), 3. Association Mauritanienne pour la Promotion de la Langue et de la Culture Sooninkée (AMPLCS), 4. Association pour la Renaissance du Pulaar en RIM (ARPRIM), 5. Association pour le Renforcement de la Démocratie et de l’Education Citoyenne (ARDEC), 6. Comité de Solidarité avec les Victimes des Violations des Droits Humains en Mauritanie(CSVVDHM), 7. Groupes d’Etudes et de Recherches sur le Démocratie et le Développement Economique et Social (GERRDES), 8. Ligue Africaine des Droits de l’Homme (Section Mauritanie), 9. Ligue Mauritanienne des Droits de l’homme (LMDH), 10. Regroupement des Victimes des Evénements de 1989- 1991 (REVE), 11. Collectif des Veuves, 12. Collectif des Rescapés Militaires 13. SOS – Esclaves. Le FONADH www.cridem.org Source : FONADH

Rosso : Une incontestable grosse pointure de l’UPR.

Forts de son assiduité pour la bonne gestion de la politique locale. Mame Djibril Diouf dévêts un signal fort à Rosso, une réponse crédible de choix face aux prochaines investitures de l’UPR à Rosso. Depuis son accès dans la scène politique à l’UPR ce leader politique reste le seul présent au prés des populations, bien que la liste et échéances électorales ne sont pas encore connues. Ce dernier enrôle une précampagne avérée, dans une série de ‘’porte à porte’’, les nombreuses cérémonies sportives et culturelles dont il est parrainé l’opine de s’installer au bon point du choix de plusieurs sensibilités de la commune par des visites de proximité ponctuelles chez certains porteurs de voix de la commune de Rosso. « Je suis engagé pour le développement des jeunes et des femmes, auxquels je lance un appel, parce que le développement c’est l’affaire de tous et nous ne faisons aucune discrimination entre les fils de Rosso ». « Je ne ménagerai aucun effort pour donner le meilleur de moi-même pour notre Commune », affirme avec confiance Mr Mame Djibril Diouf, Responsable des affaires sociales de la section départementale de l’UPR , heureux d’avoir eu à exercer des responsabilités politiques l’ayant conduit à concrétiser une base solide dont il est en contact direct et permanant qui prône avec engagement son investiture dans la prochaine liste de l’UPR à Rosso. Leader engagé de l’UPR, M.D.D s’engage et s’impose dans la vie active (sociale, économique et politique), aussi bien dans la commune que dans le département du même nom, pour se voir aujourd’hui unanimement reconnu glorieux par l’organisation et la capacitation des jeunes pour une participation plus effective au processus de développement. « C’est dans cet esprit que je suis dans cette lancée, pour appuyer la jeunesse hommes et femmes, sans exclusive ». Conscient de l’état de cette jeunesse Rossossoises et de leur manque de formation, ce qui handicape fondamentalement leur participation au processus de développement et leur implication dans les hautes sphères de décisions, « Les jeunes sont naturellement très engagés, mais ne demandent que des politiques hardies de capacitation par la formation, pour rendre leur participation plus efficiente… Et moi, mon plus grand bonheur c’est de voir les jeunes travailler, nous allons bientôt, pour une date inconnue, à des échéances politiques, cela demande plus de rigueur et d’engagement. Je lance un appel fort à l’endroit de tous les militants et leaders de l’UPR, de tenir la bride d’une main ferme en vue de rafler tous les duels politiques au niveau de la commune et du Département de Rosso». Ibrahim Idriss Cridem

jeudi 19 juillet 2012

Brakna-Aleg: l’Hydraulique et l’Unicef sensibilisent les mères sur la malnutrition

A Aleg, la capitale du Barakna, dans le sud de la Mauritanie, la Direction de l’Hydraulique et de l’Assainissement, en collaboration avec l’Unicef, a lancé, mercredi 18 juillet, des journées de sensibilisation sur la malnutrition en faveur de quarante mères de famille réparties dans les vingt villages situés entre les communes d’Aleg et de Maghta-Lahjar. Le wali adjoint du Brakna, Diallo Adama a salué l’initiative qui, selon lui, s’inscrit dans la protection des mères et de leurs enfants contre la malnutrition qui résulte de la pollution de l’eau et du manque d’assainissement dans le milieu rural. Le directeur de l’Hydraulique dans la wilaya, Naa Ould Aly, s’est dit satisfait de la réussite de son département dans le domaine de (atpc-pfe) que réalise le ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement en collaboration avec l’Unicef. Il a soutenu que sa direction a élargi ses interventions pour permettre plus d’accès à l’eau potable et à l'assainissement dans les centres sanitaires et les écoles des vingt villages ciblés situés entre les communes d’Aleg et de Magta-Lahjar Selon les statistiques annulles du ministère mauritanien de la Santé, la malnutrition, le paludisme et la diarrhée, qui résultent de la pollution de l’eau, constituent les principales causes de mortalité infantile dans la wilaya. ALAKHBAR

Boghé : les Relais communautaires en recyclage

L’AMDH (l’association mauritanienne des droits de l’homme) en partenariat avec UNFPA (fonds des Nations Unies pour la Population) a organisé une formation de recyclage des relais communautaires aux profits des 17 localités des sites de retour et villages d’accueil du Brakna. Cette formation s’inscrit dans le cadre du programme de prévention des conflits et de renforcement de la cohésion sociale en Mauritanie. Mr Georges Dagbelou chef de bureau d’UNHCR de Boghé qui était présent, après la cérémonie d’ouverture s’est félicité de formation sur les droits humains. Il dira dans son mot introductif que tous les citoyens du monde doivent connaitre les droits humains ; ces derniers sont universels. Rappelons, que l’association mauritanienne des droits de l’homme est membres affilée à la FIDH et observateur auprès de la CADHP membres affilés à L’ UJDH. Ces relais communautaires seront formés : le 17 ; 18 et 19 juillet 2012 : sur les droits humains, les violences faites aux femmes, les pratiques néfastes, les instruments juridiques et religieux protégeant les femmes, les préventions des conflits et les principales questions de la SR (santé en matière de la reproduction). L’objectif principal au sortir de cette formation est que les bénéficiaires obtiendront des stratégies concourant à la réduction des inégalités et discriminations, des mécanismes de prévention, résolution des conflits au niveau local sont mis en place, communautés. Renforcer les capacités des acteurs dans le domaine de la prévention et de la gestion des conflits. Ils seront aussi capables d’adopter un cadre électoral consensuel et conforme aux standards internationaux et joueront un rôle actif dans la prévention des conflits dans leurs milieux respectifs. Les bénéficiaires directs sont : wendu Idy, Mourtogal, Séno Kouna, Hamdallahi, Beylane, Boyel Thiélé, Beylany et Diorol et les autres bénéficiaires indirects sont : Mboyo, aéré gollere, dara salam wodabe, dar salam seyidi, Ejwad, Miftah El Khair, Medina, Seyidi, Aéré Mbar, Enouara et Tediala. L’ouverture de cette session de formation était présidée par Madame Lo Khadijetou Cheikh et Mr Thiam Habib. La formation est assurée par Aljouma N’Diaye (Pulaar) Abdoulaye Ba et Ethmane Ould Brahmatt (hassaniya et arabe) ; quant à l’équipe d’encadrement c’est la coordination de liaison pour 5 régions de retour :( Moussa Djigo, Ngaidé Kalidou et Ciré Diuom) qui l’assure. Madame Lo face aux séminaristes, a mis l’accent sur l’importance de leur travail, une fois sur le terrain : « vous devrez supporter le poids de votre métier car c’est un travail lourd que vous êtes entrain de remplir. Profiter de ces compétences pour former à votre tour d’autres chez vous.». Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel CP au Brakna le Véridique.

mercredi 18 juillet 2012

Etats Généraux sur l’Education et la Formation: Clôture de l’atelier régional du Tagant

L’atelier régional du Tagant portant sur l’Education et la Formation à l’instar des autres ateliers du pays a pris fin mardi 17 juin lors d’une cérémonie présidée par le Wali de la région Mr Mohamed Moustapha Ould Mohamed Vall. Dans le discours qu’il a tenu pour la circonstance, le Wali du Tagant a mis l’accent sur l’intérêt accordé par les pouvoirs publics à l’Education et l’espoir placé par ces derniers sur les résultats des assises tant régionales que nationales pour permettre au système éducatif national de repartir sur de bons rails. Pour leur part, plusieurs participants à cet atelier, ont déclaré que les thèmes discutés sont des thèmes pertinents et les recommandations formulées pourraient constituer de véritables panacées pour sauver l’école mauritanienne du naufrage. Pour rappel, l’atelier du Tagant a été marqué par une cérémonie d’ouverture officielle, la présentation des objectifs de l’atelier, le mot de bienvenue de DREFP du Tagant Mr Mohamed Sidenté Samba, le discours du représentant de la CNEGEF et le discours du Wali. Par la suite les huit thèmes ont été présentés successivement (deux thèmes par jour) suivis de travaux de groupe et des discussions en plénière. Enfin l’atelier du Tagant portant sur l’Education et la formation a été présidé par le secrétaire général du ministère de la culture de la Jeunesse et de Sports Mr Khalil Ould Jiyid accompagné de Mme El Betoul Bint Abd Haye chargée de l’encadrement. Khalil Sow

mardi 17 juillet 2012

Tagant : 14 localités certifiées à l’état Fdal

La coordination régionale d’ATPC/PFE du Tagant et les populations bénéficiaires ont célébré lundi 16 juillet la certification à l’état Fdal (fin de la défécation à l’air libre) de 14 localités. Il s’agit de 10 localités de la Moughataa de Moudjeria ( Housseiniya, Mechra, Ragbet Akneyker, Kheig Tebout, Hay El Hisyane, Achram, Voum Ejer, Libheyga et Krea) et 4 localités de la Moughataa de Tidjikja ( Echarim, Nouadar, Lahraj, Temtemlel et Aghanit). Dans son allocution, Mohamed Ould Kory Directeur régional de l’hydraulique a souligné l’importance de ce programme dans le rehaussement de la qualité de vie des populations locales qui, en respectant les règles d’hygiène de base contribueront à préserver leur environnement. Même son de cloche de la part de Ahmed Ould Lekheil de la Direction centrale de l’Assainissement qui n’a pas manqué d’inviter les populations bénéficiaires à faire usage des infrastructures d’hygiène (latrines) mise à leur disposition et de travailler à ce que comportement soit adopté par tous. Les représentants des localités certifiées ont pris la parole tour à tour pour remercier l’Unicef et la Direction de l’hydraulique et poser une série de questions liées à des sujets divers (eau, éducation, santé, Emel 2012, désenclavement…). Le Directeur régional de l’hydraulique a répondu aux questions relevant de sa compétence et promis de saisir ses collègues de l’Education nationale, de la santé et du développement rural pour leur transmettre les doléances qui leur sont adressées. Notons enfin que le programme ATPC est exécuté par la Direction de l’Assainissement du ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement avec l’appui de l’Unicef. Khalil sow Khalil1965@yahoo.fr

Festival des dattes de Tidjikja : Clôture des festivités. [Reportage Photos]

La 3eme édition du Festival des dattes de Tidjikja a pris fin la soirée du dimanche 15 juillet 2012 aux environs de 23 heures. La cérémonie de clôture a été marquée par un échange de discours entre le secrétaire général du ministère de la Culture de la Jeunesse et des Sports, le Wali du Tagant et le maire de la commune de Tidjikdja. Cette cérémonie quis’est déroulée dans une ambiance festive agrémentée par de savoureuses notes musicales de Hamady Ould Nane, Mohamed Ould Kory, Ould Moylid et la virtuose Nane Mint Cheikh Ahmed, a servi également d’occasion pour l’attribution des prix aux lauréats des concours. Il convient de souligner que la 3eme édition du Festival des dattes de Tidjikja a connu de nombreuses inaugurations, une signature de convention, des conférences-débats portant sur des thèmes touchant à la vie oasienne et sur la vie et les œuvres d’éminentes personnalités comme le grand érudit Sidi Abdoulah Ould Haj Brahim. Mais comme toute œuvre humaine qui se caractérise par des moments de joie et d’autres de regret et d’affliction, la 3eme édition du Festival des dattes de Tidjikja a connu son moment sombre avec le dramatique accident survenu à Moudjéria et qui a coûté la vie à un vieillard dont le corps a été littéralement écrabouillé par le véhicule d’un jeune festivalier qui roulait en trombe pour regagner Nouakchott. Khalil Sow / Tagant

Incidents d’Akjoujt : Ould Abdel Aziz pourrait révoquer des responsables administratifs et militaires impliqués.

La grève des employés de la MCM, l’assaut des gardes sur ces travailleurs et la mort de Mohamed Ould Mechdhouvi sont des éléments qui ont occupé le devant de la scène nationale pendant toutes ces dernières 72 heures, alors que le président de la république se trouvait absent du pays pour motif de voyage dans la capitale éthiopienne pour prendre part aux travaux du 19e sommet de l’Union africaine. Le président de la république avait certes l’œil vigilant sur tout ce qui se passe dans le pays, mais le fait de se trouver à plusieurs milliers de km, rendait la prise de certaines mesures par rapport à ces incidents de grande portée incertaines, nécessitant le retour du chef de l’Etat pour cerner avec ses proches collaborateurs tous les aspects de la question. Selon des sources généralement informées citées par atlanticmédia le président de la république ne serait pas satisfait de la façon avec laquelle les autorités administratives et sécuritaires ont géré les incidents survenus entre les employés de la MCM et des forces de maintien de l’ordre. Selon les mêmes sources, c’est le président en personne qui a dépêché dans la capitale de l’Inchiri des membres du gouvernement pour présenter les condoléances en son nom à la famille éplorée d’Ehl Mechdhouvi. Les mêmes sources n’écartent pas l’éventualité de sanctions des responsables administratifs et militaires directs de la gestion de la crise qui a conduit à une mort d’homme et à la blessure d’autres, allant même jusqu’à présager des mesures de révocation totale ou partielle de leurs fonctions, pour avoir supervisé l’opération de mise en échec du sit-in des employés de la société mauritanienne de cuivre. www.cridem.org Source : Le Véridique (Mauritanie)

dimanche 15 juillet 2012

Etats Généraux sur l’Education et la Formation: Atelier régional du Tagant

Plusieurs acteurs éducatifs du Tagant ont été conviés à un atelier régional ouvert samedi dernier pour discuter des voix et moyens permettant de rehausser la qualité du système éducatif national. L’atelier qui a eu lieu dans la salle de réunion de la mairie de Tidjikja, a été ouvert par le Wali du Tagant Mr Mohamed Moustapha Ould Mohamed Vall qui avait à ses côtés le Hakem de Tidjikja, la coordinatrice de la mission et membre de la Commission Nationale des Etats Généraux de l’Education et de la Formation Mme El Betoul Bint Abd Haye, le DREFP du Tagant Mr Mohamed Sidenté Samba et les Inspecteurs départementaux de Tidjikja, Moudjeria et Tichitt. Dans le discours qu’il a prononcé pour la circonstance, le Wali du Tagant a a rappelé le souci des pouvoirs publics à faire de l’école mauritanienne une école de qualité invitant par la suite les acteurs éducatifs de la région à mettre à profits ces journées de concertation pour réfléchir sur les meilleures pistes pouvant sauver l’école mauritanienne. Enfin, le Wali a rappelé les nouvelles orientations portant sur la promotion de l’enseignement technique et l’acquisition des compétences permettant aux futurs diplômés de pouvoir intégrer facilement le marché de l’emploi. Rappelons que les discussions qui s’étaleront tout au long des quatre jours que dureront l’atelier touchent à huit thématiques : Ressources humaines ; Programmes et manuels; Enseignement des sciences; Formation professionnelle ; Suivi et Evaluation ; Infrastructures ; Cadre institutionnel et Pilotage ; Innovation et Recherche scientifique. Les participants à cette rencontre ont été sélectionnés selon des critères objectifs liés à la compétence, l’assiduité, la discipline et la rigueur dans le travail. Ces participants sont issus des différents corps de l’enseignement (Inspecteurs, professeurs, Directeurs d’école, Instituteurs) mais également des partenaires de l’école (parents d’élèves, société civile). Khalil Sow

Scandale 'Emel 2012' : Les révélations continuent.

Le scandale " Emel 2012', au niveau d’Aleg, capitale du Brakna, prend une autre tournure, avec l’audition par le juge d’instruction des plus hautes autorités de la région (Wali et Hakem) ainsi que les révélations faites par les maires des communes d’Aleg (l’adjoint qui était chargé du suivi de cette opération), de Cheggar, Aghchorguit, Boudida et Diolwar. Tout semble indiquer qu’il s’agit d’une vaste filière de détournement des produits d’Emel 2012, destinés à l’allégement des souffrances des citoyens, mais qui auraient servi, plutôt, à " engraisser " des commerçants et des responsables de l’administration. Le scandale " Emel 2012, au niveau d’Aleg, capitale du Brakna, est en terrain d’ébranler l’échiquier politique, et soco-économique du pays. Des documents révélés au grand public par le site Alakhbar donnent l’ampleur du scandale avec l’augmentation exponentielle des personnes mises en cause. Les autorités semblent décidées à tirer au clair les fils enchevêtrés d’une affaire qui dépasse de loin la saisie d’un camion d’aliments de bétail en train d’être vidé, de nuit, pour être revendu, au double de sa valeur marchande, par des commerçants véreux. L’entrée en lice, dans le cadre de l’enquête, du wali, du hakem et des maires de la moughataa d’Aleg donne au scandale une tournure administrative suivie de près par les autorités centrales mais aussi par l’opinion publique nationale qui a là une occasion en or pour savoir si la lutte contre la gabegie a vraiment un sens dans un pays où le " tieb-tieb " (les affaires louches) est la plus ordinaire des activités. De l’escroquerie au détournement des deniers publics Les déclarations faites par les maires des différentes communes de la moughataa sont plus ou moins compromettantes pour le hakem d’Aleg. Tout indique que ce dernier aurait cherché à " maîtriser " l’opération en son amont (l’établissement des listes des bénéficiaires), en faisant recours à des gardes mais aussi en signifiant aux maires qu’ils ont peu de chose à faire dans l’identification des éleveurs de leurs communes. La preuve d’une telle orientation, révèle le site Alakhbar, est la non reconnaissance de tous les maires des listes établies par le hakem et détenues aujourd’hui par le juge d’instruction. Ce sont ces listes et non celles paraphées par les maires qui auraient servi de " tableau de bord " (de distribution) au chef de centre du CSA (Commissariat à la Sécurité Alimentaire) et à l’inspecteur de l’Elevage. Pour tirer au clair cette imbrication des rôles et des parts de responsabilité, l’avis du wali du Brakna, Aboubecrine Ould Khourou, entendu le 09 juillet dernier par le juge d’instruction, compte beaucoup. La caractéristique principale de ce vaudeville, c’est que tout le monde semble détenir un bout de vérité. Les différents protagonistes du scandale seraient connus maintenant à tous les niveaux et la seule difficulté, pour les enquêteurs, est de pouvoir déceler qui dit vrai, à partir de la confrontation des déclarations mais aussi de situations équivoques où l’on trouve des membres de l’administration, des maires, des commerçants, des vrais-faux éleveurs, des gardes, des intermédiaires (samsaras) et des charretiers. Le linge sale se lave entre…accusés Alakhbar, qui dit disposer de documents de première main dans cette affaire, rapporte ce qu’il dit être les déclarations du " chargé des affaires " de la mairie d’Aghchorguitt, Hamada Ould Cheikh Ould Lemrabott indiquant que sa commune a bénéficié de 246 tonnes d’aliments de bétail. Une dotation conséquente par rapport à la commune d’Aleg dont le maire adjoint, Blal Ould M’bareck, déclare n’avoir reçu que 46 tonnes ! Le maire d’Aghchorguitt a cependant rejeté toute responsabilité dans cette affaire, reconnaissant n’avoir visité aucune localité de sa commune ou établi aucune liste, étant plutôt occupé par sa mahadra, comme il dit. Il reste qu’il n’a pas donné de précisions sur ceux qui se sont occupés de cette tâche cruciale, qui pourrait déterminer la part de responsabilité de chacun, ni sur qui a pris sur lui de désigner la commission chargée d’établir la liste des bénéficiaires ! Il a reconnu cependant avoir avalisé ces listes, comme l’a fait la commission, soulignant au passage que deux localités (Jeddah et Bagdad) avaient été rayées de la liste. Deux localités habitées exclusivement par des Haratines, ce qui peut rendre suspecte leur mise à l’écart inexpliquée par le maire d’Aghchorguit ! Ould Lemrabott aurait déclaré avoir soumis ses propres listes à l’ancien Hakem, qui les a rejetées, et reconnu à son successeur une plus grande compréhension dans le traitement d’une opération dont la complexité - et les intérêts en jeu - sont révélés actuellement par le scandale d’Emel 2012 d’Aleg. A propos de l’établissement des listes et de qui en est responsable, Ould Lemrabott aurait montré du doigt l’inspecteur de l’Elevage qui remettrait de son côté les registres, ajoutant qu’il n’a reçu de lui qu’un seul et sur intervention de son collègue de Djolwar, Cheibany Ould Beyatt. Il accuse ainsi cet inspecteur de gérer les registres selon son bon vouloir et le hakem de déclarer " ne rien pouvoir faire ". De son côté, le maire de Cheggar, Moctar Ould Isselmou, déclare que sa commune est la moins concernée par l’opération " Emel 2012 ". La liste présentée par le juge d’instruction au maire de Cheggar, et censée contenir les noms des bénéficiaires de la distribution d’aliments de bétail, lui serait inconnue, à part un seul nom ! Elle aurait comme bizarrerie de ne contenir que des prénoms, sans noms de familles ! La question posée également est de savoir si l’escroquerie est du fait des autorités responsables de l’opération ou de citoyens qui ont voulu se faire passer pour des éleveurs, bénéficier de " bons " et revendre les produits à des commerçants réalisant, du coup, des bénéfices conséquents et rapides. MOMS Cridem

3eme édition du Festival ces dattes de Tidjikja: Visite des stands, excursion et soirée récréative

La deuxième journée du Festival des dattes de Tidjikja édition 3, été marquée par la visite des stands de la caravane de l’exposition. Il s’agit de plusieurs tentes dressées dans la grande Bathaa de Tidjikja dont chacune est réservée à une thématique liée à la vie oasienne (vulgarisation agricole, médecine traditionnelle des Ehel Maghary, ATPC/PFE, exposition de dattes …). Par la suite, les festivaliers ont visité l’exposition des manuscrits où ils ont reçu d’amples informations sur les titres exposés, leurs auteurs et les sujets qu’ils traitent. Pour rappel, Tidjikja compte plus de cinq mille manuscrits abordant des sujets divers touchant à la jurisprudence Islamique, la médecine, les sciences sociales, des manuscrits de grammaire arabe, de poésie, de l’ésotérique, de l’astrologie et de la mystique (interprétation des rêves). Après cette étape riche en enseignements, les visiteurs se sont rendus à l’école 1 de Tidjikja où ils ont rencontrés les enfants de la colonie des vacances venus de différents points du pays pour assister au Festival des dattes de Tidjikja. Ce fut également l’occasion pour eux de visiter les locaux en décrépitude de l’une des écoles les plus anciennes du pays. Sur place le maire de Tidjikja a déclaré que la coopération française en Mauritanie a débloqué un financement de vingt millions d’Ouguiya pour la réhabilitation de cette école. Dans l’après-midi une excursion touristique a été organisée sur le site de Joueila (une dizaine de kilomètre à l’ouest de Tidjikja) pour permettre aux festivaliers de déguster des spécialités culinaires locales. Cette excursion a été suivie par une soirée artistique et folklorique. Khalil sow cp/Tagant Khalil1965@yahoo.fr

vendredi 13 juillet 2012

Brakna : L’affaire 'Emel 2012' se corse.

C’est le scandale de cette fin d’été et il a lieu non pas à Nouakchott, ville où toutes les affaires bonnes ou mauvaises se tissent, mais à Aleg, capitale du Brakna. Il s’agit d’une affaire portant sur le détournement de produits " Emel 2012 ". L’affaire en question sort subitement de son cadre strict de combine entre des responsables locaux du Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA) et des grands commerçants de la ville, pour impliquer, à certains niveaux, des membres de l’administration et des éléments des forces de sécurité. L’enquête menée tambour battant par le juge d’instruction, qui a décidé de requalifier le dossier qui passe ainsi d’accusation de " détournement et vente d’un chargement d’aliments de bétail ", dans le cadre du plan d’urgence " Emel 2012 ", à celle d’escroquerie et de " détournement de deniers publics ". Le juge a justifié sa demande par le fait que la plupart des prévenus sont des fonctionnaires de l’Etat. Mais ce qui est à l’origine de la stupeur des habitants de cette ville, c’est l’ampleur du scandale, qui ne concerne plus la vente du chargement d’un camion 30 tonnes mais concernerait un vaste réseau dans lequel des hauts responsables de la wilaya et des éléments de la garde nationale seraient impliqués. L’opération de détournement qui aurait commencé avec la mise en œuvre du plan d’urgence " Emel 2012 " financé à hauteur de 45 milliards d’ouguiyas par le Gouvernement, porterait, en réalité, sur le détournement et la vente à des particuliers de centaines de tonnes de produits. Les échos de cette affaire qui arrive jusqu’à Nouakchott, avec l’interrogatoire de maires de la moughataa, la convocation du hakem d’Aleg par les autorités judiciaires et même, dit-on, celle du wali considéré comme le premier responsable de toute la région, la font sortir du cadre restreint d’un scandale circonscrit dans le temps et dans l’espace pour pousser, peut-être, à auditer l’ensemble du plan d’urgence. Surtout que la Coordination de l’opposition démocratique (COD), à travers les interventions de ses députés à l’Assemblée, n’a cessé de dénoncer ce qu’elle a qualifié de vaste opération de gabegie profitant à des milieux très proches du pouvoir. Selon des sources locales, chaque partie impliquée, à tort ou à raison dans ce vaste scandale a voulu rejeter la responsabilité sur l’autre. Etant le premier à avoir révélé les dessous de cette affaire, et suscité l’enquête diligentée depuis Nouakchott, le hakem d’Aleg aurait été indexé, à son tour, par certains maires qui se refuseraient à être les seules victimes expiatoires d’une opération aux contours encore flous. Ce qui est donné pour presque sûr, c’est la volonté des plus hautes autorités du pays à aller jusqu’au bout de la procédure d’enquête. Surtout que l’ensemble du plan d’urgence a été entaché, dès sa mise en œuvre, par des soupçons de détournements venant pratiquement de toutes les wilayas du pays. Ne pas agir dans le sens d’une recherche de la vérité, sur l’ensemble des " affaires " qu’une certaine presse a rapporté du Hodh Chargui au Trarza, en passant par le Guidimagha, l’Assaba et le Brakna, c’est tout simplement discréditer une opération qui aura coûté au Trésor public la bagatelle de 45 milliards d’ouguiyas ! Ce qui signifié que tout ce qui aura été dit, non seulement sur l’efficacité et la transparence d’Emel 2012 pourrait être mis en doute, mais aussi que la lutte contre la gabegie, enfourchée par le président Aziz et le gouvernement du Premier ministre Moulay Ould Mohamed Laghdaf, n’est que simple prétention. Ne pas traiter avec la fermeté requise cette affaire donnera du blé à moudre à la machine de propagande de la COD et du crédit à toutes les protestations venant d’éleveurs en détresse, au moment où l’on s’apprête à entrer dans une période d’hivernage susceptible de mettre un terme à la vente des aliments de bétail et de permettre, avec un certain recul, d’évaluer l’impact d’un plan d’urgence dont le principal handicap aura été le manque de visibilité (par défaut de communication) à tous les niveaux. Il faut maintenant agir dans le sens d’une " correction " pour que les rumeurs - ou vérités tues - sur ces opérations de détournement ne relèvent pas seulement de l’anecdotique. Comme, par exemple, l’évocation de listes d’éleveurs faites sur des bases malsaines, avec l’utilisation de faux numéros de cartes d’identité ; ce qui ne peut être que le fait d’une complicité entre le triptyque " responsables du CSA - Administration locale - Commerçants ". Le CSSA condamne "l’accaparement" des terres de la Vallée Les organisations membres du Comite de suivi de la sécurité alimentaire (CSSA) estiment que les administrateurs mauritaniens peu scrupuleux ont procédé à des distributions anarchiques des terres ancestrales des paysans sans défense, à des spéculateurs, qui ne les mettent même pas en valeur, de surcroit. L’attention du CSSA a été attirée, ces jours-ci, par les collectivités villageoises de deux Dioudé et de Dounguel, qui l’ont informé de l’aménagement en cours d’exécution au niveau de leur zone de culture, selon une déclaration reçue à Alakhbar. La déclaration souligne que les représentants des communautés concernées ont saisi toutes les autorités locales concernées, afin d’obtenir des informations précises par rapport à ce projet réalisé sur leurs terres. Malheureusement, force est de constater que, ni les autorités communales, ni les populations des communes concernées, ni les populations dépendantes de ces terres ne disposent d’aucune information sur les tenants et les aboutissants de ce projet.. Par conséquent, le CSSA, qui condamne tout accaparement des terres de la vallée, met en garde les autorités contre tout développement d’une situation qui pourrait menacer la paix et la sécurité dans la zone. Il lance un appel solennel au gouvernement mauritanien pour trouver une solution juste et durable aux interrogations des communautés concernées par l’aménagement, demandent aux autorités en charge de ce dossier, d’associer et d’impliquer les populations concernées au processus dans le cadre d’une large concertation. Bilan mitigé A son lancement par le Premier ministre Moulay Ould Mohamed Laghdaf, en février dernier, bon nombre d’observateur doutaient déjà de l’efficacité d’un tel plan d’urgence. Côté pouvoir, la tendance était, visiblement, à ne pas trop attiré l’attention sur un programme parti pour être un vrai fiasco politico-social. Questions de moyens, bien sûr, mais aussi de mauvaises prévisions. " Emel 2012 " doté théoriquement d’une enveloppe financière de près de 45 milliards d’ouguiyas n’avait réellement commencé que dans ses deux composantes " ventes des produits de première nécessité " et " secours aux éleveurs " meurtris par une implacable sécheresse. Tout le reste n’était qu’accommodements à des programmes déjà existants au niveau du Commissariat à la sécurité alimentaire et du ministère du Développement rural. Tout le monde avait aussi remarqué que, à moins de 5 mois de la période d’hivernage, les autorités faisaient preuve de fainéantise pour épargner des ressources qui s’élevaient, théoriquement, à 45 milliards d’ouguiyas mais qui, dans la réalité, devaient être bien en-deçà. Question de valorisation d’une action qui s’inscrivait, comme le veut la logique du pouvoir, dans l’optique des " réalisations grandioses " du " président des pauvres ". Et l’on s’était demandé, à l’époque, si l’Etat avait vraiment les moyens de sa politique dont l’objectif, non avoué, est de parvenir à gagner le cœur de citoyens qui commencent à désespérer de voir que le grand changement promis par Ould Abdel Aziz n’était, en fait, qu’un leurre. Nonobstant le retour en force des hommes et femmes de " l’Ancien Régime " (le système Taya), il faut reconnaître, aussi, que sur le plan économique et social, les déceptions sont légion. Et pour bon nombre de citoyens, " Emel " n’était que la suite-catastrophe de " Solidarité ". Le scandale d’Aleg en sera-t-il la preuve ? Sneiba Mohamed www.cridem.org Source : L'Authentique (Mauritanie

jeudi 12 juillet 2012

Tagant : Formation au profit des femmes élus et de la société civile

La participation politique et le leadership des femmes sont des facteurs essentiels pour une gouvernance démocratique et égalitaire. Afin de favoriser cette dynamique, la coopération espagnole (AECID), la coopération technique allemande (GIZ) et le centre de recherche universitaire espagnole Institut d’Etudes Juridiques Internationales (IEJI), en collaboration avec le Réseau des Femmes Elues Locales d'Afrique (REFELA) et le Groupe des Initiatives de Plaidoyer Pour la Participation Politique des femmes (GIPPPF), ont organisé les 12 et 13 juillet à Tidjikja, avec l’appui du programme PERICLES, un ambitieux atelier de formation en Droit et sur la Participation Politique des femmes au profit des conseillères municipales et femmes leaders de la société civile du Tagant. L’atelier, ouvert par le Wali du Tagant, Monsieur Mohamed El Moustapha Ould Mohamed Vall, et qui s’inscrit dans le cadre des activités du Festival des Dattes de Tidjikja, bénéficie à 22 femmes élues et femmes leaders de la société civile des communes de la wilaya du Tagant. La formation s’est articulée autour de la diffusion d’un contenu didactique en droit et la discussion des femmes sur ses expériences, craintes et besoins liés à la politique local et au leadership féminin. Cette formation fait partie d’une initiative plus ambitieuse qui a pour objectif le renforcement et la promotion de l’intégration des femmes aux instances publiques et dans la vie publique mauritanienne. L’initiative prévoie de réaliser des cycles de formations en droit sous une perspective genre et des tables rondes qui se dérouleront à Nouakchott, et à l’intérieur du pays avec l’appui des Centres de Ressources à Aioum, Aleg, Tidjikja et Atar mis en place par le Programme Européen de Renforcement des Institutions Communales et de Leurs Services (PERICLES. PERICLES est un programme d’appui à la Décentralisation et au Développement Local qui intervient auprès de 77 communes dans 8 régions du pays. Il est mis en œuvre par l’Etat Mauritanien (MIDEC), avec l’appui technique et financier des partenaires européens, dont principalement l’Union Européenne et de l’AECID. Khalil sow Khalil1965@yahoo.fr

Education en Assaba : Coup de gueule d’un enseignant.

A quelques jours des journées de réflexion sur l’Education nationale plus connus sous le nom d’Etats généraux de l’Education, un enseignant directeur s’interroge sur leur réel succès dans notre pays tant accoutumé au manque de sérieux. Pour cet enseignant qui sert en Assaba depuis onze ans dans le département de Kankossa l’enseignement a beaucoup régressé dans cette région. En effet selon Ahmed o/ kharrachi l’Iden par intérim n’a aucune expérience professionnelle digne du nom et cela a eu un rendement négatif dans le travail et les faits. D’abord la mission de statistique du ministère commandée par Bounana Ould Issa a constaté pour le dernier trimestre une absence de 90% de l’effectif des enseignants dans la Mougahtaa.. Mais selon Ahmed Ould kharrachi c’est au niveau du concours d’entrée en 6éme que l’IDEN a montré toute sa carence et son incompétence car l’Iden a désigné des présidents de centres d’examen qui n’ont aucune expérience dans le domaine, car ignorant tout du métier. Comme exemple selon Ahmed Ould Kharrachi, celui de l’Eh –Teichane dans la commune de Bla – Jemil. En effet le président du dit – centre a terminé le concours le deuxième jour de l’examen à 9h pour regagner le centre de Legouissi distant de 45 kilomètres des lieux à 11h30 et les présidents du centre en sont témoins. Arrivé à l’inspection à Kankossa on a constaté que le président du centre de l’Eh – Teichane dont il est question n’avait pas établi les rapports et les procès verbaux du concours ni fermé les enveloppes contenant les copies des élèves faute de ruban adhésif car n’ayant pas été avisé par l’Iden sur le déroulement du concours. En plus selon Ahmed Ould kharrachi les conditions de transport des enseignants à la fin du concours sont catastrophiques car une Toyota- hilux 4/4 a contenu 25 enseignants entassés comme des boites de sardines soit l’effectif de 4 centres réunis dans une seule voiture. En plus, selon Ahmed Ould kharrachi, l’Iden a aussi envoyé des femmes mères de familles dans des centres lointains au détriment des jeunes enseignants plus dynamiques. Pire encore certains présidents de centres d’examen n’ont pas perçu leur prime d’hébergement à l’avance et ont passé 24 h sans se mettre quelque chose sous la dent parce que l’Iden au lieu de donner l’argent a préféré compter sur la générosité des villageois qui en retour demanderont une faveur.. Mais selon Ahmed Ould kharrachi, la chose la plus grave c’est qu’il y a au des fuites des numéros anonymes. En effet pendant la correction du concours , certains enseignants ont témoigné avoir reçu dans les salles des numéros anonymes de la part des parents d’élèves demandant un pompage des notes pour leurs enfants. « Comment une chose pareille peut se faire dans un concours national ? » se demande Ahmed Ould kharrachi il se demande aussi : « comment le directeur régional de l’Assaba ose dire à la radio que tout s’est bien passé cette année en Assaba pour l’enseignement ? Selon Ahmed Ould Kharrachi, ce n’est que de la poudre aux yeux ». « En tout cas pour moi qui suis sur le terrain toute l’injustice demeure dans le système car le DREN et l’Iden ne choisissent que leurs parents là où il ya du fric alors que ceux qui le méritent à savoir les sérieux, les travailleurs compétents sont écartés. Comment se fait-il qui moi ai 11 ans d’expérience dans la Mougahtaa, de bonnes d’inspection (17.25 mai 2009); 18.5 mai 2001, je me vois mis à l’écart au profit des parents de l’ Iden incompétents et absentéistes ». Selon Ahmed Ould kharrachi : « j’ai été noté par les meilleurs inspecteurs du pays à savoir Moctar Ould Med Vall et Ahmed Ould Bah qui est d’ailleurs conseiller à la DREN de Kiffa bien que retraité aujourd’hui, j’ai fait tous mes rapports de fin d’année correctement, ceux du registre des cantines aussi, bien entretenu mon établissement, je suis le plus ponctuel dans le travail et je défie quiconque dans la Mougahtaa dira le contraire. Mais mon seul défaut est le sérieux et l’honnêteté alors que l’Iden et ses acolytes ne cherchent les tricheurs et les magouilleurs pour obtenir un taux d’admission élevé et erroné. Alors que le DREN arrête de dire ses contrevérités à la radio-En plus selon Ahmed Ould kharrachi à Kankossa, un surveillant a fait un corrigé à un élevé le numéro 007 à l’école 2 de Kankossa le 2éme jour du concours. Pour couronner ce tableau sombre selon lui « l’année passée en 2011 l’ Iden a donné une félicitation à un enseignant ayant 7 ans d’expérience professionnelle dont 4 ans comme contractuel qui n’est connu ni pour son assiduité ni pour son sérieux alors que lui Ahmed Ould kharrachi qui est un instituteur titulaire ayant 11ans d’ancienneté et ayant servi dans diverses communautés du pays, étant aussi renommé et respecté dans la Mougahtaa n’en a pas du tout bénéficié car ici c’est le sentiment tribal et régionaliste qui prime avant tout » Alors que le président Mohamed Ould Abdel Aziz dit vouloir travailler, « comment ces injustices subsistent- elles encore dans notre pays ? conclut Ahmed Ould Kharrachi. Un homme blessé et profondément meurtri par tant d’injustice, d’hypocrisie et de supercherie par sa tutelle. Ba Talibé dit Aboubécrine Cridem

mercredi 11 juillet 2012

Nouadhibou : Initiative pour le soutien de la zone franche.

Nouadhibou, appelée sous d’autres systèmes « la ville frondeuse » et longtemps considérée comme une imprenable forteresse de l’opposition, est aujourd’hui entièrement acquise au Président Mohamed Ould Abdel Aziz et tient apparemment à le clamer haut et fort, et à exprimer son soutien à celui à qui elle a donné 53% des voix lors des élections présidentielles. La dernière visite du Président de la République à cette ville, et le meeting monstre qui y a été organisé ont largement démontré que la popularité de Aziz, comme l’appellent familièrement les citoyens est nettement en hausse. Plusieurs initiatives ont été prises avant et après cette visite, qui ont été l’occasion aux habitants de notre capitale économique qui s’est vue transformée en chantier de développement tous azimuts, de dire encore une fois « Oui » au Président, autant pour exprimer leur gratitude que pour répliquer aux appels du COD, visiblement à court d’inspiration politique, à son départ. La dernière initiative en date (le 07/07 2012) a été l’organisation d’un rassemblement populaire où la présence des femmes et des jeunes, outre celle des cadres et hommes d’affaires locaux de tous horizons et de toutes tendances, a été remarquée, mais aussi une présence massive des habitants des quartiers populaires qui brandissaient une multitude de banderoles où on lisait : « Aziz, ne pars pas ». A noter également la présence de notables de la ville, des réseaux et Forum de la société civile. Cette initiative, dont l’auteur est le notable Selama Ould Mahmoud, et qui a trouvé un écho favorable auprès des différents acteurs politiques et sociaux qui y ont tout de suite adhéré, a été appelée « Initiative de Nouadhibou pour le soutien à la création d’une zone franche à Nouadhibou, et aux réalisations de Monsieur le Président » Le point de rassemblement était l’ancienne maison des jeunes. La cérémonie, ouverte par l’initiateur de la manifestation, a été l’occasion de lire la motion de soutien à la décision du gouvernement de créer la zone franche, mais également à dresser un bilan des réalisations faites dans la ville à mi-parcours du mandat du Président et auxquelles s’ajoute la création de la zone franche qui fera de Nouadhibou, jusqu’en 2009 oubliée malgré ses potentialités multiples et sa position stratégique, un pôle de développement important dans la sous-région. Les autorités locales, représentées par le Wali Mouçaid, le Hakem et le Maire de la ville, ont assisté à la manifestation, ainsi que la Secrétaire Fédérale de l’UPR Nouadhibou entre donc dans une nouvelle ère, et c’est pour exprimer leur satisfaction et leur soutien indéfectible que les populations ont répondu présent à cette initiative qui n’est pas la première et ne sera certainement pas la dernière du genre. www.cridem.org Source : Oumtounsy (Mauritanie)