mercredi 27 juin 2012
Ari Hara : Journée de Sensibilisation des éleveurs sur l’importance de la scolarisation des enfants !
A l’initiative des lycéens et collégiens du village de Ari Hara, localité située à 18 kilomètres de Boghé, une grande journée pédagogique a été organisée le 21 juin 2012 dans l’enceinte de l’école fondamentale de ce village majoritairement peuplé de pasteurs.
Pour l’évènement, les jeunes du village ont dressée des tentes dans la cour et installé des nattes et des tables bancs pour accueillir les invités et les parents d’élèves conviés à cette manifestation. Les organisateurs de la manifestation n’ont pas également lésiné sur les moyens pour la réussite de la journée.
C’est aux alentours de 12 heures que les activités pédagogiques ont démarré avec un mot de bienvenue prononcé à l’endroit du public par mademoiselle Halima N’Gaîdé au nom des organisateurs.
Elle a campé l’ordre du jour de la journée consigné dans une feuille de route et qui prévoyait des chœurs, des sketchs, des communications sur le sujet du jour, des séquences de « Génie en Herbe » et des témoignages.
Aussitôt après l’intervention de Halima, élève de 5ème C au lycée de Boghé, la parole est revenue à M. Hamath Lô, directeur de l’école de Naîm (commune de Ouad Amour) qui a fait un exposé sur l’importance de la scolarisation des jeunes et le rôle que joue l’école dans l’éveil et la prise de conscience des masses et le développement d’un pays.
Il a exhorté les éleveurs qui vivent à Ari Hara à inscrire massivement leurs enfants à l’école pour accélérer le rythme de progrès du village. Après cette intervention, les écoliers de la structure pédagogique de Ari Hara ont chanté un chœur dédié à la promotion du savoir. Une chanson qui a fait vibrer les cœurs de la plupart des personnes qui ont assisté à cette journée pédagogique. Par la suite, Aîchettou Hamet Sy, Banel Sow et Aminata Aliou se sont exprimées au nom de leurs consœurs pour saluer cette initiative des jeunes et encourager les participants à persévérer dans leur combat pour transformer les mentalités de leurs parents, plus tournée vers les activités pastorales que vers les études.
Doro Sy, responsable actif au sein de l’association des jeunes de Ari Hara qui soutenu et accompagné les élèves dans leur initiative a pris la parole pour magnifier l’école et le message de progrès qu’elle véhicule dans la société. Il a regretté de n’avoir pas été scolarisé par ses parents. Aly Yall, étudiant à l’université de Nouakchott a lu un poème qui vante les bienfaits de l’éducation.
De temps à autre, les discours étaient ponctués par quelques morceaux de musique traditionnelle de la troupe musicale « Lasli Fuuta », ou de Baba Maal. La pièce théâtrale représentée par un groupe d’écoliers et de lycéens et collégiens du village était axée sur l’importance de la scolarisation et les mariages précoces qui sont les principales causes de l’abandon des filles à l’école.
Les jeunes ont attiré l’attention des parents d’élèves à Ari Hara sur la nécessité de stopper le phénomène des mariages précoces jusqu’à ce que la fille devienne majeure et atteigne un certain niveau d’études. A cette requête formulée par les écoliers, Aîchettou Hamet Sy, une parente d’élève a dit toute la disponibilité des parentes d’élèves qu’elles sont à répondre favorablement à cette doléance mais seulement à condition que les écolières et apprenantes de façon générale sauvegardent leur virginité jusqu’au moment où elles trouveront des maris. « Refuser de se livrer gratuitement aux hommes. » a martelé la quinquagénaire.
Les élèves de Ari Hara ont également sensibilisé le public sur l’urgence de la prise en charge du transport des élèves au courant de l’année scolaire. Un groupe d’élèves a présenté une série d’exposés autour de plusieurs thèmes sur les avantages de l’éducation pour une société qui aspire au progrès. Les causes et les conséquences des déperditions scolaires ont été abordés méthodiquement par Issa Lô qui a présenté l’introduction du thème.
Alassane Oumar a quant à lui développé la thématique en affirmant « l’éducation permet de transmettre d’une génération à l’autre, la culture nécessaire au développement de la personnalité et à l’intégration sociale de l’individu ». Et Alassane d’ajouter que « l’émancipation de l’éducation par rapport à la religion a commencé avec la révolution qui a permis à l’Etat d’assumer progressivement ses responsabilités en matière d’instruction devenue publique et gratuite ».
Halima Alassane s’est elle focalisée sur les conséquences et les solutions de ce problème. Pour elle, la pauvreté des parents, la déstabilisation des foyers (divorce entre les couples), la discrimination des filles, l’éloignement des villages des établissements d’enseignement, les mariages précoces, les viols entre autres sont identifiés comme les causes de l’abandon scolaire.
Cette intervention a reçu le soutien de Amadou Sokho. Halima a proposé à l’appui une série de solutions dont la relance du transport scolaire et la formation technique et professionnelle des jeunes et rendre la scolarité obligatoire jusqu’à la fin cycle primaire. Sur les conséquences de l’abandon scolaire, la drogue, la délinquance juvénile et l’oisiveté ont été pointés du doigt par Mamadou Boubou.
C’est Alassane Djiby Boye qui a lu la conclusion en lançant à l’endroit du public « l’éducation de l’enfant et de l’adolescent repose sur la famille, l’école, la société mais aussi sur des lectures personnelles, et sur l’usage des médias comme la télévision et l’internet». Bocar Oumar, élève en 6 D au lycée de Boghé a intervenu pour saluer l’idée d’organiser cette journée pédagogique.
Un autre intervenant a exhorté les éleveurs à accorder davantage d’attention aux études et à investir leurs économies dans l’éducation de leurs enfants. C’est le meilleur rendement qu’ils peuvent offrir à leurs enfants. « Quand une communauté détient le monopole de l’économie et du savoir, elle accédera forcément un jour au pouvoir » a dit cet intervenant.
Après le déjeuner offert au public venu nombreux, les manifestations pédagogiques se sont poursuivies dans l’après-midi à travers des matchs de « Génies en Herbe » opposants différentes équipes d’écoliers et de collégiens. Pour la première fois, pareille manifestation est organisée dans cette localité où l’élevage de prestige des bovins, ovins et caprins primait sur toute autre activité pour les Peulhs qui habitent cette localité, où il faut le rappeler, la production laitière est désormais transformée sur place et vendu à Boghé. « Cosam Ari Hara », le nouveau label mis sur le marché grâce à l’appui de l’Ong AMAD et de ses partenaires au développement.
C’est la première fois que l’école fondamentale de Ari Hara, dirigée par Ousmane Diko et qui compte 5 salles de classes accueille une journée pédagogique si mémorable et qui restera gravée dans les livres de l’histoire. Il faut rappeler que cette manifestation culturelle a reçu le soutien de tous les parents d’élèves de Ari Hara qui ont contribué pour la réussite de cette journée.
Thièrno Souleymane
Cridem
mardi 26 juin 2012
Aleg-Emel 2012 : Licenciement d’un responsable local du CSA.
lundi 25 juin 2012
Vers un financement direct des communes par la Banque Mondiale.
Meeting de l'UPR: la COD dénonce les pressions sur les fonctionnaires de l'Etat
Hodh El-Charghi: 600 têtes de caprins déclarées mortes suite aux pluies
dimanche 24 juin 2012
Aleg-Emel 2012 : 50 personnes interrogées dans le cadre d’une enquête sur des ventes illicites
vendredi 22 juin 2012
3eme édition du Festival des Dattes de Tidjikja/ Les organisateurs annoncent les couleurs
La commission de supervision du Festival des Dattes de Tidjikja a rendu public, l’après-midi du jeudi 21 juin, les grandes lignes du programme de la troisième édition qui s’étalera du 13 au 15 juillet prochain. Activités culturelle et artistique, jeux traditionnels, compétitions sportives, organisation d’une foire des dattes, exposition des manuscrits et des produits artisanaux locaux, séances de dégustation pour la promotion de l’art culinaire local, organisation des conférences liées à la sauvegarde et au développement de l’Oued Tidjikja, colonie de vacances pour des élèves de différentes régions du pays et caravane médicale composée de plusieurs spécialités, sont au menu de ce programme.
Le maire de Tidjikja a, lors de la séance de restitution organisée à l’hôtel El Wissal, donné les détails de ce programme et annoncé l’arrivée à Tidjikja de nombreux invités de marque dont entre autres : le représentant de la banque mondiale en Mauritanie, le représentant du PNUD, le représentant de l’UNICEF et celui du FAO.
Mr Mohamed Ould Biha a précisé, par la suite, que la 3eme édition du Festival des Dattes de Tidjikja se particularisa par l’organisation d’un Festival+ (Festival plus) qui aura lieu deux jours avant l’ouverture officielle de la troisième édition.
L’inauguration des projets financés par la banque mondiale à Tidjikja à hauteur d’1milliard d’ouguiya (extension de la voirie de Tidjikja de 10 km de remblai, électrification de l’Oued, prospection hydrique et le projet taillage des pierres), la conférence qui sera organisée par la commune de Tidjikja et le ZTG au profit de 30 maires pour discuter des enjeux du développement local, la conférence des femmes élus du Tagant et celles des régions invitées organisée par la commune de Tidjikja, le PNUD, le ZTG et le Périclès sont les grand axes de Festival + dont le dernier acte se déroulera dans la soirée du vendredi 13 juillet au cours de laquelle la clé de la ville de Tidjikja sera remise au représentant résident de la Banque mondiale en Mauritanie en signe de reconnaissance.
Notons que pour cette troisième édition, des tentes seront dressées dans la grande Bathaa de Tidjikja (sur la place appelée autrefois Mseyguile selon le maire de Tidjikja). Des activités et explications liées à la thématique de chacune des tentes (tente vulgarisation agricole, tente exposition des manuscrits, tente exposition des produits oasiens, tente Ehel Maghary, tente problèmes d’eau et d’irrigation…) sont assurées par des spécialistes.
Enfin deux actes chargés de symbole: il s’agit de la pose de la première pierre de la réhabilitation de l’école I de Tidjikja (l’une des plus vieilles écoles modernes du pays) et la distinction qui sera accordée à la personne étrangère qui se particularise par son comportement modèle et par les bons et loyaux services rendus à la ville et à ses habitants.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr
Brakna : à Boghé Les 19 meilleurs enseignants des communes de Boghé et Dar El Avia ont été ont été récompensés, cette année 2011-2012.
L’IGE à Aleg
mercredi 20 juin 2012
Interpellation de 6 commerçants et du responsable du CSA à Aleg sur vente d'aliments de bétail
Des pluies dans plusieurs localités du pays
Ziara de Thierno N’Diaye Barro à Nouadhibou/ Le Khalife Omarien Thierno Madani Mountagha Tall à Nouadhibou.
lundi 18 juin 2012
Célébration de la Journée de l’Enfant Africain à Goural
« Manque cruel d’enseignants, de salles de classes et d’outils pédagogiques ».
Deux grandes tentes installées dans l’enceinte de l’école, une sono pour égayer le public, le village de Goural, situé à quatre kilomètres d’Aleg, est prêt à accueillir le Réseau Mauritanien Pour l’Education pour Tous (RMEPT) en cette célébration de la journée de l’Enfant Africain.
Célébrée sous le thème « Respect des droits, protection et promotion des enfants handicapés. » Les populations de Goural ont apporté leur pierre à l’édifice pour la réussite de cette journée de sensibilisation africaine sur l’éducation. Reportage
Le village de Goural est une localité de 3600 habitants, partagé entre deux grands hameaux. Le premier est habité par des déportés rentrés du Sénégal en 1997 et l’autre par ceux revenus entre 2008 et 2011 grâce à l’accord tripartite signé entre le HCR, la Mauritanie et le Sénégal.
Pour célébrer cette journée du 16 juin 2012, hommes, femmes et enfants ont travaillé d’arrache-pied pour embellir l’école, malgré la forte canicule Dés les premières lueurs de l’aube, les habitants du village ont nettoyé la cour de l’école, dépoussiéré les tables bancs, astiqué les toilettes, pour rendre cette fête belle et inoubliable.
Sous un soleil de plomb, ils ont porté leurs plus beaux habits pour accueillir la délégation venue de Nouakchott Après un accueil chaleureux, les membres du réseau, composés entres autre de la présidente, Mme Hawa Sidibé, du SG Abidine Ould Cheikh, du Coordinateur Ba Samba Hamady, d’Aminetou Mint Sidi, ont remercié les populations pour cette grande mobilisation.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du Vice Gouverneur d’Aleg, Diallo Mamadou Samba, du Préfet d’Aleg, du Coordinateur Régional de l’Orientation Islamique, de la Coordinatrice régional du MASEF, Toutou Mint Yakhoub, de M Ba Abdoulaye de l’ambassade d’Allemagne…
Dans son discours, le SG du réseau Abidine Ould Cheikh a déclaré que cette journée est organisée en mémoire du massacre des enfants de Soweto du 16 juin 1976. Il a rappelé que cette célébration annuelle permet de faire un pas vers l’Éducation pour tous, car elle conditionne le développement économique et qu’elle constitue un moyen d’améliorer la santé, la gouvernance et le bien être social.
Parlant au nom de l’association sportive et culturelle des jeunes de Goural, Hamady Gallo Ba a rappelé l’importance du thème qui selon lui est en parfait adéquation avec leurs activités. Selon lui, tout soutien aux enfants handicapés est un apport important car les enfants handicapés sont souvent oubliés.
Après les discours du Wali, du Coordinateur Régional de l’Orientation Islamique, de la Coordinatrice régional du MASEF et du coordinateur du réseau et du coordinateur du Réseau à Goural, les festivités se sont poursuivies jusqu’à l’après midi avec au programme, danse traditionnels, sketchs.
Coup de cœur : jardin d’enfant de Goural »
Le clou de cette journée a été sans nul doute, la participation des élèves du « jardin d’enfants de Goural. » Agés entre 2 et 4 ans, les enfants, au nombre de 50, ont marqué de leurs empreintes cette journée. Créé en 2010 par le PAM, le jardin d’enfant de Goural, dispense des cours gratuits à 73 enfants du village, sous les ordres de deux moniteurs. Sans subvention depuis plus d’une année, les deux moniteurs travaillent bénévolement. Chaque mois, les élèves cotisent chacun 100um pour l’achat de fournitures et d’outils de travail.
Situé dans une zone enclavée, à 4 kilomètres de la ville d’Aleg, le village de Goural ne bénéficie ni de poste de santé, ni d’électricité. L’école, malgré son excellent taux de réussite aux examens (70-75%) manque cruellement, d’enseignants, de salles de classe et d’outils pédagogiques.
Financé par l’Etat et par la PAM, la cantine scolaire est quant à elle fonctionnelle, tous les jours ouvrables, selon le Directeur de l’école, Abou Amadou. Partagée entre vieilles et nouvelles bâtisses, l’école compte 6 classes. Fouetté temporairement par un vent chaud et sec, le village dispose de trois points d’eau.
Deux sont alimentés par le forage construit par le HCR et l’autre par la SNDE. La distribution de l’eau se fait tous les jours à raison de 5 um le baril de 20 l. L’argent récolté sert à payer le gasoil du forage et la facture de la SNDE. Site de Goural « Depuis que Sidi Ould Ceikh Abdallahi est parti, personne ne s’inquiète de notre sort »
Pour cette journée de l’Enfant Africain, les réfugiés du site de Goural, n’étaient pas en reste. Revenus au village grâce à l’accord tripartite, ils ont participé de par leur présence, à la réussite de cette journée. Leur site, situé à quelques mètres du « jardin d’enfant de Goural » ressemble à un tas de feuilles mortes. Leur hameau construit avec des bâches du HCR n’a pas réussi à garder toute sa splendeur. La misère et la forte canicule, n’ont pas eu de pitié pour ce village de 810 âmes. Depuis leur retour en 2008, les 238 familles sont confrontées à d’énormes difficultés.
Omar Amadou Sow, chef du site « nous avons des problèmes de vivres, d’habitat et d’état civil. Au niveau de l’enrôlement, 50 réfugiés n’arrivent pas à se recenser depuis 3 mois, parce que l’ordinateur a perdu leurs données informatiques. Sidioca avait promis de nous régler tous nos problèmes, mais depuis qu’il est parti, personne ne s’inquiète de notre sort. »
Une mosquée, une boutique communautaire, un moulin à grain, tels sont les empreintes laissées par l’ANAIR dans ce village. Derrière ces réalisations se cache la pauvreté de tout un village qui réclame de meilleures conditions de vie aux autorités. Tristesse et désolation, tels sont les lots quotidiens des habitants qui ne savent plus à quel saint se vouer, tellement leur situation est difficile.
Organisé en collaboration avec IDAY International, le RMEPT a marqué un grand coup, pour sa première activité. Créé en 2010, le réseau a pout but de donner l’occasion à la jeunesse mauritanienne de faire connaitre son avis sur le système d’éducation offert et de réaliser le Cadre de Dakar et le 2e OMD.
Chaque année, le RMEPT compte se mobiliser à travers tout le pays pour sensibiliser les populations et pour promouvoir des politiques permettant d’atteindre les 6 objectifs du Cadre de Dakar, notamment l’initiation préscolaire, un cycle d’enseignement primaire et complet et l’alphabétisation des jeunes.
Envoyé spécial à Goural, Dialtabé
Quotidien de Nouakchott
Cridem
dimanche 17 juin 2012
nouveau protocole de la prise en charge de la malnutrition
La salle de réunion de la Direction régionale de l’action sociale (Drass) du Guidimakha a abrité ce Dimanche 17/6/2102 les travaux d’un atelier de formation sur le
. Cet atelier de cinq jours regroupe cinquante un (un) infirmiers- chefs de poste de santé venus des deux départements que compte la wilaya du Guidimakha.
Les différents participants à cet atelier de cinq jours suivront d’exposés présentés par trois formateurs locaux dont deux de la direction régionale à l’action sanitaire et un(1) de l’o n g Espagnole,A C F qui intervient dans la wilaya dans le domaine de la nutrition sous la supervision d’un expert.
Pour Docteur Yacoub Tandia, Directeur régional les efforts des partenaires au premier rang desquels se trouvent l’A C F qui appuie vingt huit (28) postes de santé pour la prise en charge des enfants malnutris, Counter part international, présent dans la commune de Khabou sont à encourager.
L’appui du F N U A P à la Drass en moustiquaires imprégnées, en kits hygiéniques, en fer et en vitamines A et les séances de consultations prénatales en milieu rural sont évoqués par le Directeur régional à l’action sanitaire au Guidimakha à cette rencontre qui réunit le personnel de la santé pour mieux l'outiller.
L’autre partenaire qui n’est pas sans importance selon Dr Tandia est l’U N I C E F ,qui disponibilise à son tour d’aliments thérapeutiques ,des médicaments inscrits dans le cadre du protocole lié à la malnutrition, l’organisation d’unités mobiles pour la prise en charge des enfants qui souffrent de la malnutrition. A lui d’ajouter que tout cela vient en complément au programme Emel 2012 que l’état a mis en œuvre pour venir à bout des souffrances des populations.
Pour mémoire ,le Guidimakha compte quarante deux postes de santé , cinq centres de santé et un hôpital régional pour une population de deux cent soixante dix mille habitants( 2 70 000) repartie dans dix huit communes et deux départements ,à savoir sélibaby et ould yengé . Cependant l a dépendance des populations de cette wilaya des localités de tafssirga,Gakoura du Mali et Bakel du Sénégal est à signaler sur le plan sanitaire même si quelques efforts sont à encourager au niveau de la Drass du Guidimakha.
Signé Amadou Bocar Ba/Gaynaako.
L’hôpital régional d’Aleg bientôt doté d’une radio.
La commune de Bagodine réceptionne un don offert par Yakaré Bagodine en Belgique
samedi 16 juin 2012
Pénurie d’eau potable à Aleg.
Les éleveurs du Brakna réclament la suspension des importations laitières en période d’hivernage
Vers la production de la viande blanche dans le rive mauritanien
Décès du Hakem De Sebkha
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