mardi 22 mai 2012

Les assoiffés des localités de Boutilimitt menacent de couper la route de l'Espoir

Les populations des localités de Boutilimitt, ville située à 150 Km de la capitale Nouakchott, menacent de couper la route de l'Espoir, suite au manque cruel de l'eau potable, et ce depuis plusieurs semaines, nous révèle le porte des habitants des localités. Notre source de souligner, que cela fait plus de 48 heures, que les habitants des villages de Zem-Zem, lehwach et autres, n'ont pas eu une goutte d'eau.Et, elle ajoute que les villages disposent de bornes fontaines et paient régulièrement leurs factures. Un habitant de la localité de Zem-Zem a indiqué que la SNDE ne cherche pas à améliorer le réseau pour ravitailler les populations en quantité d'eau suffisante et surtout en cette période de forte chaleur. Ces facteurs comptent pousser les habitants à descendre dans la rue et couper la route de l'Espoir, jusqu'à ce que les autorités du pays résolvent leurs revendications dans les plus brefs délais, déclare notre source. Notons que cette année, plusieurs villes et villages du pays ont connu des manifestations et sit-in de la part des populations, suite aux pénuries d'eau. ALAKHBAR

Sélibaby /des jeunes ratent leur soirée pour avoir refusé de corrompre un Brigadier chef de la police et le citoyen lambda réclame plus de liberté.

Avec le denier mouvement opéré au sein de la police, à Sélibaby et ailleurs dans la région du Guidimakha l’espoir était permis chez le citoyen lambda qui n’a cessé de dénoncer la corruption et autres comportements auxquels se livrent d’éléments de la police et hommes en uniforme. En effet lors de ce vaste mouvement de la police, seul un brigadier chef a été épargné. Resté à son poste au commissariat de police à Sélibaby à la grande surprise des beaucoup de personnes qui ont l’habitude de passer dans ce service, ce brigadier chef ,pourtant natif de la wilaya se croyant plus puissant que tout ne cesse de se lancer dans des sales affaires. En se prenant comme chef du corps urbain, le nommé Tidjani se donne à des pratiques de nature à ôter du corps de la police de sa valeur, qu’ est de sécuriser le citoyen et ses biens. Ainsi avant de faire rater à un groupe des jeunes qu’avait organisé dans la nuit du 17/5/2012 une soirée à la maison des jeunes de Sélibaby, ce sous officier est également cité dans plusieurs choses sans que ses supérieurs ne le donnent l’ordre : arrêt de construction sans autorisation ni du wali ni du hakem et sans que le délégué de l’habitat ne soit mis au courant. Le chef du groupe organisateur a qui le brigadier chef avait demandé 10000um pour avoir une autorisation s’était confié à un Diallo Harouna, qui est parvenu à obtenir une autorisation signée du Maire, du Wali mouçaid, assurant l’intérim du Hakem et du directeur régional de Sûreté Nationale, le commissaire étant absent. Irrité il n’a pas donné aux jeunes autorisés par ses supérieurs le temps même d’animer. En effet lors que les jeunes ont commencé la soirée, le brigadier chef s’est présenté et les a intimidé d’arrêter. Les jeunes n’ont pas osé continuer et ont raté leur soirée pour laquelle, ils ont dépensé 25000 um dans l’espoir gagner plus. Saisi pour cette affaire, le délégué de la culture, de la jeunesse et des sports au Guidimakha a promis d’en discuter avec les autorités administratives et les supérieurs de celui qu’utilise la tenue de la police pour se faire de l’avoir. En attendant le changement promis et qui tarde à venir dans une Mauritanie où on ne cesse de parler de changement constructif pour mieux exploiter les pauvres, il importe de noter que le moindre service rendu au citoyen est payant. C’est ainsi qu’on parle de 500um pour les déclarations des pertes qu’exige un autre policier qui s’occupe du secrétariat, 1000um que l’un des secrétaires à la préfecture réclame aux éleveurs qui viennent récupérer leur bon de blé avant de subir tous les maux au magasins C S A où des commerçants payent et revendent sur place alors que les éleveurs, pour lesquels est fait le programme Emel 2012, eux sont obligés de faire la queue pendant des semaines pour n’avoir que des modestes quantités de blé. Avec la réouverture de l’état civil à Sélibaby, le calvaire des populations est plus que continu. Le Guidimakha est la région où les populations vivent encore pires que les années 1989. Si rien n’est fait pour changer les comportements, plus de confiance désormais entre administrés que d’aucuns considèrent comme des citoyens de seconde zone et administrateurs qui rendent l’administration plus loin des citoyens. Signé Gaynaako Cridem Pour plus de preuve et le lecteur nous envoyons en annexe l’autorisation signée des personnes compétentes concernées.

Brakna : Boghé : Tostan forme ses facilitateurs sur l’alphabétisation et le calcul.

Dans le cadre de son projet intitulé « renforcement des capacités des communautés mauritaniennes pour la promotion de l’abandon de l’excision », l’ONG internationale Tostan, en partenariat avec l’UNICEF et le MASEF, organise à partir de ce lundi 21 mai 2012 à la Maison des associations de Boghé, une session de formation sur la lecture, l’écriture et le calcul/gestion au profit des facilitateurs et superviseurs issus des 30 communautés bénéficiaires du programme. La cérémonie d’ouverture de l’atelier a été marquée par un échange d’allocutions entre le maire de la commune de Boghé, le Hakem de la mouqata’a et le coordinateur de l’ONG en présence des superviseurs et des facilitateurs issues des zones d’Aleg/Maghta Lahjar, Bababé/Mbagne et de Boghé. Le maire M. Bâ Adama a remercié Tostan et sa partenaire l’UNICEF pour « les multiples actions qu’elles mènent en faveur du développement des communautés du Brakna en général, de sa commune en particulier ». Pour sa part, le Hakem, M. Ahmedna O. Mohamed Lemine, a d’abord invité les participants « à tirer le maximum de profit du contenu de la formation et de servir de relais à leurs camarades et collègues » avant de remercier cet organisme « qui investit beaucoup dans la promotion et la formation de la ressource humaine, gage de tout développement social et économique ». Quant au coordinateur national de Tostan en Mauritanie, M. Mamadou Baba Aw, il a rappelé que cette formation qui s’étalera jusqu’au 6 juin a pour but de « former 30 facilitateurs sur les différentes techniques d’enseignement de la lecture, de l’écriture et du calcul/gestion pour assurer une bonne démultiplication dans leurs communautés respectives » ajoutant que « cette étape est très décisive dans la mise en œuvre du programme ». En marge de la cérémonie d’ouverture, nous avons rencontré l’un des formateurs, M. Guélel Boubacar Djigo qui a nous révélé le contenu de la présente session. Pour cet homme de terrain qui vient d’achever une formation de 60 enseignants dans la Région de Kolda (Sénégal), « ce module dénommé Aawde 1 a pour objectif d’amener les participants à adopter les règles de travail et de conduite en classe et à maîtriser les rudiments de la lecture, de l’écriture et du calcul après les concepts théoriques développés dans les Kobi 1 et 2». M. Djigo a également rappelé que la présente session qui a été précédée par une rencontre de 5 jours à Aleg avec les superviseurs pour les mettre au parfum des curricula sera sanctionnée par des évaluations partielles et globales. Au terme de la formation, les apprenants doivent être capables de reconnaître les lettres de l’alphabet (Arabe et Pulaar), d’écrire leurs noms, celui de leurs villages et de leur pays, écrire les chiffres et les nombres, maîtriser les quatre opérations, utiliser le calendrier et dire l’heure. Dia Abdoulaye Cp. Brakna Cridem

lundi 21 mai 2012

Un héritage bien embarrassant.

Alassane Amath Niang lutte depuis des années pour récupérer l’héritage de son père, une maison à Mbout, que le fils de sa belle-mère, a vendu après le décès du vieux Amath, de la mère d’Alassane et de sa propre mère. L’affaire a déjà fait l’objet de plusieurs jugements avec des verdicts aussi fluctuants que le vent du désert. Le vieux Amath Niang qui a vécu pendant des années en Mauritanie s’était mariée avec une Mauritanienne du nom de Faty Sy en plus d’une seconde épouse sénégalaise dénommée MBouri. Il aura avec cette dernière un seul fils Alassane. En 1989, sa femme MBouri et son fils Alassane qui n’avait alors que 5 ans regagnent le Sénégal. Amath Niang reste à M’bout comme restaurateur. A la normalisation, MBouri et Alassane retournent à M’Bout. La famille, bien connue des MBoutois, fut accueillie avec beaucoup de nostalgie. La famille vivait en totale symbiose. En 1995, le vieux Amath décéda en Mauritanie. Ses parents viendront du Sénégal assister à ses funérailles. Veuve, MBouri retourna au Sénégal avec son fils Alassane, puis décéda quelques années plus tard. La seconde épouse d’Amath, Faty avec qui il n’avait pas eu d’enfant, décéda à son tour. Elle avait un fils né d’un autre homme avant Amath. Ce dernier s’appelle Mokhtar Ould Abdallah. Ce dernier liquida la maison deux fois, une première fois à un nommé Java Ould Mohamed, puis à un second type dénommé Abdallahi Ould Abeid Barka. Alassane apprit la nouvelle et se rendit à Mbout, pour demander de quel droit Mokhtar avait-il vendu la maison alors qu’il n’a rien à voir avec elle, ni de près ni de loin. En tant qu’héritier unique d’Amath Niang avait au moins 75% de la maison et Mokhtar ne devait en principe hériter que des 25% revenant à sa défunte mère. Alors que les deux jeunes se disputaient les parts d’héritage, Java Ould Mohamed et Abdallahi Ould Abeid Barka se battaient également pour la propriété de la maison qu’ils prétendaient tous les deux avoir achetés. L’affaire de l’héritage atterrit sur la table du Cadi de Mbout qui attribua la propriété de la maison à Abdallahi Ould Abeid Barka. Décision rejetée par Java qui interjeta Appel. Devant la Cour d’Appel, Alassane exhiba ses titres qui confirmaient que la maison appartient d’abord à son père, qu’il est son unique fils et que Mokhtar qui a vendu la maison n’est que le fils de la femme qu’il avait épousé. Il présenta l’acte de décès de son père et de sa mère. Mokhtar ne put produire comme document que l’acte de décès de sa mère. Me Diallo El Hadj, l’avocat d’Alassane Niang trouvait injuste qu’une telle affaire qui était aussi limpide puisse faire objet de tant de problème. La Cour d’Appel après examen de tous les documents déclara que seul Alassane avait le droit de disposer de la maison de son père. Ce verdict prononcé en 2007 fut considéré de juste des deux côtés de la frontière, saluée aussi bien par les parents du défunt Amath Niang que les voisins de la famille à Mbout. Mais la Cour de cassation, réexamina l’affaire et attribua la légitimité de la propriété de la maison à Abdallahi Ould Abeid Barka. Le dossier fut renvoyé devant la Cour Suprême où il est bloqué depuis 6 ans. Depuis 6 ans, Alassane fait des va-et-vient pour débloquer le dossier en vain. Me Diallo El Hadj malgré ses démarches n’est pas encore parvenu à sortir le dossier de la maison du défunt Amath Niang de sa longue léthargie. Découragé, Alassane en est réduit à des supputations. Selon lui, c’est parce qu’il est étranger que la justice mauritanienne se comporte ainsi avec lui. De l’autre côté, des sentiments similaires sont développés. Dépités, certains de ses proches ne cessent en effet de lancer "c’est ce qui coûte à quelqu’un qui choisit d’investir dans un pays qui n’est pas le sien ". Pourtant, l’espoir subsiste que la justice mauritanienne finira par dire le droit, rien que le droit, dans cette affaire et qu’elle rétablira Alassane dans ses droits. www.cridem.org Source : L'Authentique (Mauritanie)

La section de l’UPR à Boghé réagit au Communiqué de presse : Ralliement au MPR... des cadres de Boghé de l’UPR.

Avec tout le respect que nous devons à ces cadres qui se réclament de l’UPR, nous sommes dans l’obligation de fournir des éclaircissements au sujet de ce communiqué de démission de l’UPR suivi du ralliement au MPR et qui porte leurs signatures. Et ce, en ma qualité de président de la section départementale de l’Union Pour la République (UPR) à Boghé. En effet, lors de la campagne d’implantation du parti qui s’est déroulée en Mars 2010, nous avons mené une campagne de sensibilisation d’une durée de 15 jours dans toute la Moughataa ; la même durée pour ce qui est des adhésions et de la formation des structures de base (unités de base, sous sections, sections et fédération). A aucun moment du déroulement de ce processus d’implantation, nous n’avons rencontré un seul parmi les cadres prétendants appartenir à l’UPR et par ailleurs signataires de cette déclaration de démission de notre formation politique, datée du 18 mai 2012. Nous défiions quiconque parmi eux pourrait nous montrer sa carte d’adhésion dument signé par un responsable de l’UPR à commencer par M. Aboubacri Amadou Lam, N’Gaîdé Aliou Moctar, Amadou Tidjane Oumar Bâ, Housseînou Hamet Sy, Ali Coumba M’Bow, Sall Mamadou Barka pour ne citer que ceux là. Nous, sommes en droit de nous poser la question de savoir, dans quelle unité de base, les signataires de cette déclaration de démission sont-ils recensés ? Avant de démissionner d’un parti politique quelconque, il faut d’abord adhérer ! Vous êtes franchement libres d’adhérer dans le parti qui vous convient. Cependant, il ne vous est pas permis de créer de la diversion encore moins de la confusion dans les esprits des citoyens Mauritaniens. Remplir une liste de personnes ramassée par ci et par là, ne grandit guère l’image des hommes politiques que vous êtes. Fait à Boghé, le 20 Mai 2012 Bâ Alassane Adama, Président de la Section départementale de l’UPR à Boghé. www.cridem.org Source : Elfoutiyou Elfoutiyou Source : Elfoutiyou

dimanche 20 mai 2012

Atar : Crise d’eau la plus grave ,jamais connue !

Après Ehel Teyaret le 26 Avril, Ehel Ifriqiya, Kanaoil, Rguueyba le 17 Mai; voilà que les gens d’Aghnomrit, M’Barka Oumara , Dhalaa sont privés eux aussi de l’eau courante depuis quelques jours. Les responsables de la SNDE locale n’arrivent pas à localiser le blocage. Le ton monte partout, au moment où les grosses chaleurs d’été commencent à brûler et déshydrater les corps . Face à cette situation dramatique, les autorités administratives et populations ne cessent de presser constamment les responsables locaux de la SNDE dont les ouvriers travaillent nuits et jours « à traire la chamelle dans la marre » car, creusant partout des fosses de découvertes conduites, sans résultats positifs. D’ailleurs leur chef de service surmené de fatigue fut hospitalisé hier à l’hôpital d’Atar. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, il se trouve que ni la SNDE , ni la mairie d’Atar, ni les particuliers (hommes d’affaires) ne disposent de citerne disponibles ; L’eau douce ne se puise que des puits de la Batha de Kanaoil ( 2Km au sud de la ville ) et seuls les charretiers peuvent y accéder.. Du flou là dans !!! Pourtant les sondages forés au niveau de la nappe phréatique de Teyaret-Azougui qui alimentent Atar, tournent normalement ; La zone administrative (centre ville ) est bien servie en eau; Certains robinets dans certains quartiers populaires , parviennent par moments à libérer quelques gouttes d’eau soulageant ça et là quelques familles !La pente –amont des conduites d’eau Teyarit-ville est abrupte….Mais qué passa ? C’est la question que se pose tout un chacun ce matin à Atar. Ely Salem Khayar

Incendie à Lekraya : Une maison réduite en cendre et 4 morts.

A Lekraya, un village situé à quelques kilomètres d'Achram, sur la route de l'Espoir, un violent incendie a ravagé toute une maison et a fait cinq blessés graves, nous révèlent des parents aux victimes. C'est le mardi dernier que le feu entrainé par l'explosion d'une bouteille de gaz s'est déclaré. Les blessés qui étaient dans un état critique ont été évacués d'urgence , au Maroc pour des soins intensifs. Suite à la gravité de leurs blessures, quatre parmi eux ont perdu la vie, aujourd'hui, dimanche, dans un hôpital du Maroc, tandis que le cinquième est encore sous traitement. www.cridem.org Source : Alakhbar (Mauritanie)

Boghé : Un groupe de jeunes cadres claquent la porte de l’UPR

Un groupe de jeunes cadres militants mécontents de la gestion politique l’UPR a annoncé sa démission de ce parti lors d’une réunion tenue dans la soirée du vendredi 19 Mai 2012 à Boghé. La cérémonie s’est déroulée au cours d’un dîner-débat organisé au domicile de Lam Aboubacri, cadre au ministère de l’Equipement et des Transports dans le quartier de Boghé Dow. La veille, les démissionnaires qui ont décidé désormais d’inscrire leur action politique au sein du Mouvement Pour la Refondation (MPR), dirigé par le docteur Kane Hamidou Baba, ont dîné à Thidé (à 6 kilomètres de Boghé), chez leur camarade N’Dongo Dahirou Abdoulaye, responsable local du parti. C’est aux alentours de 22 heures que Lam Aboubacri Amadou, Ingénieur des Travaux, porte parole du groupe, entouré du docteur Bâ Mamadou (président du groupe d’Appui de Boghé), de M. N’gaîdé Aliou Moctar, ancien commandant d’escorte de la garde présidentielle, de M. Diba Abdoulaye (professeur et membre du bureau politique du MPR), de Amadou Tidjanie Oumar Bâ, Housseîne Hamet Sy entre autres a lu la déclaration par laquelle, les nouveaux transfuges ont annoncé leur départ de l’UPR et dans la foulé leur adhésion au MPR. « Nous avons été exclus de la gestion du pouvoir » a martelé Lam Aboubacri dès l’entame de son propos avant d’ajouter « nous étions des militants de l’UPR et nous avons fait tout pour ce parti qui nous a ignoré et nous a marginalisé dans sa gestion ». L’UPR est parti qui ne prend pas en compte les préoccupations de ses militants et du peuple. Quand les responsables de l’UPR viennent à Boghé, ils se rendent à Ponguel Kodé ou ailleurs pour organiser leurs réunions a affirmé M. Lam qui ajoute « nous ne sommes plus disposés à jouer les seconds rôles dans l’UPR qui dit-il a oublié les préoccupations des populations du département de Boghé en matière d’éducation, de santé, d’agriculture, de chômage des jeunes. L’UPR est un parti incapable d’accompagner l’action du président Aziz, il a échoué dans sa mission, il ne prêche que de bonnes mais ne mène aucune action sur le terrain a asséné monsieur Lam. C’est partant de tout ce qui précède que ce groupe de cadres a décidé de rompre avec l’UPR et de continuer son chemin politique dans le MPR a fait savoir le porte parole qui n’a pas manqué de lancer un appel solennel aux Boghéens pour venir adhérer massivement dans leur nouveau parti. Grosso modo, les nouveaux militants du MPR « dénoncent la marginalisation des cadres de la vallée au sein de l’appareil d’état, les injustices dans les promotions des cadres, la léthargie, la non prise en compte des problèmes d’unité nationale et de justice sociale dans la pays, l’opacité qui caractérise la gestion du parti, le contournement des structures légales du parti au profit de structures occultes parrainées par des individus tapis dans l’ombre et le mépris des militants de base». A sa suite, N’gaîdé Aliou Moctar a pris la parole pour remercier l’assistance de sa présence. Il a lui aussi indiqué « qu’il y’ a pas de rendements à l’UPR ». sur les raisons qui les ont poussé à adhérer au MPR, figurent la prise en charge des questions comme l’unité nationale par ce parti a fait savoir l’ancien pensionnaire du bagne de Oualata qui n’exclut guère la fibre ethnique dans les raisons qui ont motivé leur ralliement à ce parti. « Nous ne voulons pas aller sans vous ! » a martelé le rescapé du mouroir de Oulata avant d’ajouter « à condition que vous soyez consentants ». Seuls, les militants les plus anciens sont mis au courant des activités menées par le parti et la coordination des cadres de Boghé en tête a déclaré N’gaîdé qui a dénoncé sans ménagement le népotisme, le clientélisme, la marginalisation des cadres au sein du parti avant de conclure son intervention en disant « il y’a pas beaucoup à manger et à boire quand il s’agit de l’UPR». Diba Abdoulaye est un vieux routier de la scène politique comme N’gaîdé Aliou Moctar et Lam Aboubacri. Réagissant à une de nos questions, relatives à l’opportunité de cette défection du parti au pouvoir à un moment où le président de la république vient d’effectuer une visite à Boghé et fait certaines promesses et même des réalisations concrètes, M. Diba a indiqué le président Aziz ne dirige plus l’UPR en vertu des dispositions constitutionnelles Mauritaniennes qui l’en interdisent. Mais que l’UPR fait parti de la majorité présidentielle consolidée avec le MPR et d’autres formations politiques qui ont décidé d’accompagner l’action du président Aziz. A ce titre, le MPR applaudit les réalisations positives de Aziz mais aussi n’hésite pas à pourfendre les actions négatives de ce dernier. Le professeur Diba n’a pas manqué de tresser des lauriers au docteur Kane Hamidou Baba en affirmant que c’est ce dernier qui a convaincu Mohamed O Abdel Aziz à engager un dialogue avec l’opposition. Cette nouvelle adhésion de cadres venus de l’UPR est un signal fort a-t-il dit. Et Diba de finir son intervention en annonçant la mise en place très prochaine de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Petit Lam comme le surnomment ses amis reprendra de nouveau la parole pour répondre à une question posée par un journaliste sur la marginalisation des Négros africains par le pouvoir de Mohamed O Abdel Aziz. Il donné l’exemple sur lui en parlant de la marginalisation des cadres Négros africains, affirmant qu’il est victime de cette situation. La majorité de ceux qui ont été nommés au ministère de l’Equipement et des Transports sont du personnel non permanent. Sur 4000 cadres nommés en conseil des ministres depuis l’arrivé au pouvoir de Aziz, seule une centaine de cadres sont Négros africains. « Tous les chefs de service (Hakems, Commandant de brigade, commissaire de police…) dans la vallée appartiennent à une seule ethnie ». L’UPR ne lui a pas apporté son soutien dans cette épreuve et plus grave, ce parti sabote toutes les initiatives de Aziz dit monsieur Lam qui continue « l’UPR ne sert pas Aziz et ne sert pas le pays, tout le monde le sait ». Notre décision de quitter l’UPR a été très bien accueilli ici par les notables dont certains ont affirmé que nous avons même tardé à le faire. L’affirmation est de Lam Aboubacri. Et le combat du MPR consiste à mettre fin aux injustices sociales. Le représentant local du MPR s’est lui aussi adressé à l’assistance. Il s’est félicité de cette initiative des cadres qui ont décidé de venir renforcer la base du parti. Comme lui, le docteur Bâ a expliqué le rôle que compte apporter aux militants de Boghé le groupe d’appui, une structure crée pour soutenir l’action politique des membres du MPR à Boghé. Les membres de la structure n’ont pas d’ambitions politiques locales a-t-il précisé. Leur démarche consiste plutôt à accompagner les structures de base du MPR à Boghé, à rejeter tout parachutage de candidat aux élections municipales ou législatives, et de respecter leurs choix durant les futures échéances. La défection de ce groupe de cadres de l’UPR intervient quelques jours après la visite effectuée par madame Cissé Mint Cheîkh O Boîdé au Brakna pour tenter vainement de remobiliser les troupes du parti qui ne se font pas encore voir. La ministre et secrétaire exécutive nationale du parti avait avoué discrètement à Bababé que les cadres de Boghé ont boycotté sa visite la fois dernière. En effet, la défection de ce groupe risque de porter un coup dur à l’UPR aux futures échéances électorales. Diop Mohamedou Abou Cp du journal le Véridique au Brakna Thièrno Souleymane (Quotidien de Nouakchott) ---------------------------------------------- COMMUNIQUE DE PRESSE : Ralliement au MPR des cadres de Boghé de l’UPR Nous, cadres de Boghé, signataires de cette déclaration, avons décidé de mettre fin à notre qualité de membres du Parti UPR qui a fini de démontrer son incapacité à créer une atmosphère de confiance entre le sommet et la base, étouffant ainsi l’enthousiasme débordant de nos bases et suscitant un doute dans les esprits de chacun et de tous. Il est vrai qu’à sa création, l’UPR a suscité un véritable espoir chez l’ensemble des Mauritaniens notamment au sein des populations du département de Boghé qui n’ont ménagé aucun effort pour adhérer massivement au programme du président Ould Abdel Aziz. Malheureusement, la nouvelle direction de l’UPR qui a pris les rennes du parti au lendemain des élections présidentielles s’est révélée incapable de prendre en charge les réelles préoccupations de ces populations confrontées à des difficultés majeures dont entre autres le chômage endémique des jeunes, la mise en jachère permanente de la plaine de Boghé, l’expropriation progressive des terres, le délitement des services publics de l’Etat, la marginalisation des cadres du département, etc. Ainsi, - Soucieux d’apporter notre contribution à la refondation de notre unité nationale, de notre démocratie et de notre développement économique et social dans l’équité ; - Résolument engagés à trouver des solutions pérennes aux conditions de vie de nos populations ; - Décidons d’adhérer massivement au Mouvement Pour la Refondation (MPR) dont les orientations et les valeurs sont, sans doute, les mieux à même de répondre à nos attentes ; - Appelons l’ensemble de nos militants à rejoindre dans un même élan et à se mobiliser avec force et loyauté pour participer à l’œuvre grandiose conduite par le Camarade Dr Kane Hamidou Baba au sein du MPR œuvrant pour une société ouverte, intégrée, respectueuse de sa diversité pour la consolidation de notre destin commun. Boghé, le 18 Mai 2012. Les signataires : 01) - Aboubacri Amadou Lam, Ingénieur des Travaux 02) – Ibrahima Sy, Agronome 03) – Mamadou Yéro Diallo, Technicien supérieur 04) – N’ Gaîdé Aliou Moctar, Directeur d’Entreprise 05) – Aîssata Oumar Lam, Enseignante 06) – Amadou Tidjane Oumar Bâ, Retraité 07) – Housseînou Hamet Sy, Retraité 08) – Ali Coumba M’Bow, Retraité 09) – Maîmouna Amadou Lam, Technicienne électricité 10) – Salamata Oumar Lam, Etudiante 11) – Abou Dia, Directeur des Etudes de Lycée 12) – Mamadou Lam, Licencié en Gestion 13) – Seydi Silèye Djigo, Chauffeur 14) – Alassane Aliou Djigo, Chauffeur 15) – Boubacar Sall, Retraité 16) – Alassane Mamadou Wagne, Génie Civil 17) - Amadou Samba Dia, Artiste 18) - Silèye Wagne, Chauffeur 19) – Mamadou Alassane Basse, Agent de sécurité 20) – Aliou Samba Lam, Notable 21) - Silèye Amadou Djigo, Notable 22) – Sall Mamadou Barka, Retraité 23) – Amadou Wagne, Notable 24) – Moussa Amadou Lam, Enseignant 25) – Amadou Oumar, Chômeur 26) – Ali Amar, Chômeur 27) – Aliou Mamoudou Lam, Enseignant 28) – Fatimata Ibrahima N’Diaye, Femme d’affaires 29) – Aîssata Mamadou Dia, Femme d’affaires 30) – Aîssata Amadou Mamadou Lam, Retraité 31) – Hawa Samba Dia, Infirmière 32) – Dem Hamath, Paysan 33) – Houlimata Ibrahima N’Diaye, Secrétaire de direction 34) – Ahmed O Moctar, Agent de sécurité 35) – Yacoub O Moctar, Notable

Festival Assala en Inchiri : Fiasco général de l’édition.

La seconde édition du festival Assala de l’Inchiri organisée par la mairie centrale d’Akjoujt dans la capitale de cette wilaya devait être couronnée d’un succès éclatant, en raison de sa longue préparation, mais sur le terrain c’est, un échec cuisant qui a déçu les invités et les participants à cet événement régional qui a failli à sa vocation culturelle. En effet, ce qui s’est passé à Akjoujt s’apparente plus à une comédie jouée par le maire de la ville dont la commune est le co-bailleur avec les sociétés minières opérant dans la wilaya de cet événement régional marqué par l’absence fort remarquée du maire de Benechab, seconde commune principale de cette wilaya. Pire, les autres élus étaient aux abonnés absents dont le sénateur et le député d’Akjoujt, généralement très impliqués dans les affaires se rapportant à leur wilaya. Les notables ont brillé aussi par leur grande absence à cette seconde édition à laquelle, comme les élus précités, ils n’avaient pas été conviés pour participer aux premières loges d’un événement spécifique dans leur wilaya. Par ailleurs, si les autorités administratives ont été invitées à ce festival, notamment les commandants de la garde et de la brigade régionale de la gendarmerie, le colonel commandant chef de la base militaire d’Akjoujt, a été par contre omis de l’événement. Autant de griefs qui accablent cette édition tout sauf culturelle, présentée par des analystes comme ayant les allures d’une précampagne électorale avant terme ; dés lors où son organisation a manqué au principe de la bénédiction de sa tenue et de ses honneurs par tous les fils de la wilaya, quelques soient leurs divergences ; puisque c’est l’intérêt général de l’Inchiri qui est mis en jeu dans ce rendez-vous culturel. D’autres observateurs ont déploré quand eux l’organisation caricaturale de l’édition, rappelant que les sociétés minières actives en Inchiri avaient apporté des contributions appréciables pour le succès du festival sans que ces financements se traduisent par une plus grande qualité de l’événement. Un fiasco total reconnu enfin par les populations même de la wilaya, lesquelles sont unanimes sur l’échec du gros tapage fait autour d’une édition culturelle présentée publiquement pour donner une excellente image de la wilaya mais qui n’a reflété de bout en bout que l’image de profondes entre les élus inchirois, porteuses de sérieux coups au développement régional de la wilaya. www.cridem.org Source : Le Véridique (Mauritanie)

samedi 19 mai 2012

Rosso, la jeunesse attend toujours des Réponses.

Nos leaders politiques doivent être sommés à l’ordre, car ils n’ont jamais rien fait de concret pour la jeunesse de cette commune. Si l’on discerne la situation dans la quelle baigne la commune de Rosso depuis des années, nous jeunes Rossossois, nous devons nous brandir pour statuer sur la situation actuelle à Rosso. Nous devons nous prononcer entre autres sujets sur les candidats à investir pour conduire les destinés de notre commune, même s’il ya lieu de dégager l’aspect d’appartenance aux partis politiques pour défendre nos intérêts communs. Les populations de Rosso, pères, mères, frères et sœurs vivent depuis des années plus de politique politicienne que d’actions concrètes, il est temps que nous jeunes, nous prenons nos propres destinés en main, par un mouvement unique de sens à proscrire les intérêts communs de cette commune. Les populations doivent avoir cette marque à nous soutenir, pour une question d’appartenance, Rosso appartient aux Rossossois, comme d’autres villes se sont mobilisées pour le sauvegarde de leurs patrimoines traditionnels, mais jamais à Rosso, car se sont nos leaders politiques qui nous ont divisés pour mieux régner. C’est pour mettre ainsi un terme, à la mauvaise gestion des affaires communales. Car, on déplore toujours ne pas comprendre pourquoi nos populations vivent-elles dans des difficultés pendant que nos localités regorgent de potentialités. Nous devons être éveillés pour comprendre que par rapport aux réalités fortuites de ce monde, aucun jeune ne doit rester apolitique à l’instant où se sont les politiciens qui nous bloquent et nous dissocient de nos valeurs. Aller voir la situation du grand stade Ramdan qui nous rappel les grands ténors du foot Mauritaniens : Tahara, Ndiobo, Adellahi Hamza, Moussa wade, feu Mamadou Ndao dit Eleve et d’autres encore que le nom actuel que porte ce stade fut Ramdan le grand athlète Mauritanien tombé aux pas de course, le terrain basket et maison des jeunes complètement livrée aux animaux, le chaumage des jeunes en est une autre cause qui incite beaucoup de jeunes à l’exil vers la ville Nouakchott devenu trop serrée, où même les Ressortissants Rossossois ne se reconnaissent plus à ne jamais réussir des programmes d’unité pour s’intéresser au développement de Rosso. C’est la faute de nos leaders qui certes n’ont jamais pu définir la couleur du tissu que cette mère (Rosso) a revêtit pour servir notre pays dans tous les domaines. Nous jeunes Rossossois, nous devons battre le rappel pour statuer sur la situation politique locale marquée par le choix et la défense de nos intérêts communs face à nos leaders qui nous prennent toujours pour des moutons. Un appel est convainquant pour tout bon Rossossois, Ressortissants ou Résidents, pour que l’on ne soit plus tendres envers des leaders hors de chez nous qui nous reviennent que pour des voies payantes cash au détriment de nos valeurs, nous devons ensemble dénoncer et sauvé la gestion du développement de notre commune, car elle nous appartient et celui qui ne reconnais plus sa valeur est une feuille volante, nous devons tous agir, dans l’intérêt des populations et durablement. Le retour et l’intéressement de nos cadres ressortissants doit aussi être remise en cause, car ils sont restés depuis quelques années hors des questions de développement qui intéressent nos localités (surtout pour la génération 50). Dans presque tous les domaines (environnement, santé, culture, éducation, sport), notre commune répond aux abonnés absents. Selon les jeunes, c’est une ambiance de déception et de regret qui anime les populations en ce moment à Rosso, aller voir vous-même qui connaissez Rosso avant, il n’ya rien de tel, ces leaders nous ont détruits à tel point qu’on ne se reconnaît même plus entre nous. Ceux-ci pensent qu’on peut rester toute sa vie à compter sur les leaders politiques ? non à notre avis, nous pensons que cette question de leaders politique à un terme qui s’arrête justement aux élections , mais une fois élus avec la confiance des populations, la reconnaissance et le respect seraient de s’investir en leaders et acteurs de développement pour défendre des intérêt communs de développement. Dommage, c’est cela que nos leaders n’ont jamais compris en échange de l’intérêt personnel. Pour avoir connu notre ville d’auparavant, nous devons ensemble être convaincus qu’il ne suscite plus comme par le passé, l’espoir que munissaient les populations de cette commune doit être aujourd’hui une réalité. Une situation qui doit nous faire dire « de mémoire de Rosso, jamais notre commune n’a été aussi en veilleuse que celle-ci depuis avant les années 1989. Plus de 23 années durant que nos leaders trahissent le contrat de confiance qui les liait aux populations en ne se mettant jamais à leurs services, pour dire que nos élus ne sont motivés que par leurs intérêts. On l'a constaté depuis longtemps, chacun essaie de sauver sa peau et celle de son entourage immédiat», la majorité d’entre eux brillent par leur absence, particulièrement dans les périodes critiques et n'interviennent qu'après coup. A bon entendeurs salut. Ibrahim Idriss Cridem

La grande Mosquée de Touldé Doubango : l’ouverture prévue le 1er juin 2012.

Invité de marque, Thierno Madani Mountagha Tall, figure emblématique de la famille Omarienne, honorera de sa présence tant souhaitée à la grande cérémonie d’ouverture de la Grande Mosquée de Touldé Doubango E Hartallo, prévue le 1er juin 2012. Juchée dans un terrain de 100 mètres sur 50, la Mosquée de Toulde Doubango, dimensionnée de 27 mètres sur 20 a été construite et réalisée à la hauteur de 39 millions six cent de nos Ouguiyas : Diop Ibrahima, appelé communément « commissaire Diop », cadre, originaire de la localité s’est beaucoup investi dans la discrétion pour la bonne cause, en concédant aux siens le terrain qui abrite la mosquée et en injectant de surcroît une somme colossale de trente millions pour la réalisation effective de cette grande Mosquée de vendredi qui fait la fierté des Touldénaabé. Un geste louable que Diop, le courtois, le discret, voulait pourtant voir traité en coulisses et gardé en anonymat n’eut été l’indiscrétion de l’Opinion qui étale au grand jour les différentes contributions des uns et des autres .Et que cette attitude menée, s’inscrit en filigrane dans l’avalanche des remerciements et des sentiments de gratitude que l’Opinion réserve en retour aux bienfaiteurs, défenseurs ardents de la bonne Cause. Equipée au prix de quatre millions d’Ouguiyas par Lo Kalidou, un cadre et fils du village, la mosquée regorge des tapis flambant neufs, campant un décor précieux à la sublimité du culte musulman. Mises à contribution, les communautés de Touldé en Mauritanie et la Diaspora ne sont pas en reste et ont assuré, dans la plénitude leur part de financement au prorata des capacités requises et qui se situe aux alentours de neuf millions de notre monnaie nationale. Pour rappel le village de Touldé est crée aux environs du 13ème siècle. Il se localise dans la wilaya du Brakna, précisément dans la Moughataa de Boghé. Distant de 350 km de Nouakchott, Toulde Doubango E Hartallo se situe à 70km d’Aleg. Géographiquement, le village de Touldé est perché sur une élévation des dunes comme l’indique son nom motivé, et se trouve placé au centre sur un site stratégique et compte une population principalement Halpoularen de 13 300 habitants à en croire une source fiable d’une enquête statistique menée en 2010. Doté au début du 19ème siècle d’une mosquée conçue à base des matériaux locaux traditionnels, à l’image des habitations des peulhs du Fouta Toro, Touldé Doubango verra la conception architecturale de sa mosquée évoluer en construction banco ,plafonnée de poutres boisées. C’est à la fin des années 70 que verra jour la première mosquée en béton armé à Touldé. Comme prévu, le 1er juin 2012, il sera procédé à l’inauguration de la grande mosquée de Touldé construite en un laps de temps de deux ans (2009-2011) et qui fera désormais office de la prière de Vendredi. Pour l’historique de l’Almamiya au sein du village : le premier Imam de Touldé est issu dit-on de l’ensemble Jawonaabé du clan des Ba et répondait au nom de Amadou Joulowel. Ce sera feu Mamadou Ibrahima Soko du clan des Sokoobé qui reprendra le flambeau de l’Almamiya et qui par la suite, sera succédé par feu Thierno Adama Elimane Soko. Après feu Thierno Adama Elimane Soko, la relève fut asurée par son frère Thierno Bocar Adama Elimane Soko : un érudit de haute facture. Imbu d’une forte et saine culture islamique, feu Thierno Bocar Adama Elimane Soko, achevé d’exégèse fut à la fois un brillant Imam et un enseignant apprécié ce qui lui a valu son surnom Mouallim et a fait des élèves de Touldé de l’époque (1970-1979) de véritables connaisseurs de la langue arabe. Appelé communément Thierno Bocar Aissé, ce savant hors pair fut désigné le Grand Imamam de la Grande Mosquée de Boghé et son fils Amadou Soko devient Imam de la Mosquée de Touldé. Rappelé à Dieu en 1994, feu Thierno Bocar Adama Soko céda la place de l’Almamiya de la grande Mosquée de Boghé à Thierno Saada Baaba Lam de Touldé Doubango : sage, grand connaisseur du coran un éminent érudit de la charia et du fighn Thierno Saada Baaba Lam constitue une véritable source de savoirs islamiques ou viennent s’abreuver les Oulémas de la zone. Délégué en 1958 au congrès d’Aleg, ce centenaire aux idées encore bien assises, dirige brillamment et dans la lucidité les prières de Vendredi dans la grande Mosquée de Boghé Escale. Force est de constater que Touldé Doubango E Hartallo constitue un véritable creuset de culture islamique qui a marqué et marquera de son empreinte les générations anciennes et futures. D’éminents marabouts de connaissance approfondies et de moralité sans faille font légion et rivalisent d’ardeur dans la perpétuation et la vulgarisation de la connaissance du livre saint du coran et de la sunna du Prophète PSL dans le village de Touldé :Thierno Bocar Ali Ba- Thierno Abdoul Mamadou Ba – Thierno Mohmed lamine Soko –Thierno Kalidou Abou Djibi Dia- Thierno Ali Moctar Hamedine Ba-Thierno Mamadou Moussa Sy- ThiernoTahirou Abou Soko- Thierno Amadou Chouaibou Thiam –Thierno Ali Wagne- Thierno Mamadou Samba Ba-Thierno Ablaye Baidi Ba… etc En fait les préparatifs pour l’ouverture de la Mosquée de Touldé battent leur plein : Ba Abdoulaye dit Ablaye Defa, l’une des figures appréciées de la jeunesse touldéenne nous révèle que sur « le plan organisationnel tout est clean et net .Tout Touldé est totalement impliqué sans distinction d’âge et de sexe. Des commissions et des sous-commissions ont été mises sur pieds et fonctionnent en tâches déterminées suivant les groupes d’âge. Et que pour la Circonstance les autorités administratives locales et les élus locaux feront le déplacement de Touldé. Plus de 80 Imams de Mosquée seront présents au Grand Rendez-vous du 1er juin à Touldé Doubango. Et que 3 millions d’Ouguiya supportés par les communautés de Touldé seront injectés à bon escient dans les différentes activités de la journée mémorable du 1er juin 2012 » Interrogé à propos de l’inauguration de la Grande Mosquée de Touldé qui pointe à l’horizon, Djibril Amadou Seydi Ali Pathé Thiam (Luqué), cadre originaire du village dit que « c’est une occasion religieuse en or qu’il ne faut jamais rater et que les commissions d’organisation montées pour la circonstance travaillent d’arrache- pied pour une réussite éclatante de la cérémonie ». Considérés comme personnes ressources et défenseurs ardents et infatigables des idéaux de paix et de la concorde de la jeunesse de Touldé, il y a belle lurette, Abdarahimou Dia et Ba Alassane Adama (actuel chef de Village de Touldé) sont en plein impliqués, comme d’habitude, dans l’organisation et la gestion des activités relatives à l’inauguration de la grande Mosquée de Touldé. Que les vœux de tout Touldé Doubango E Hartallo soient exaucés : que l’ouverture de la Grande Mosquée de Touldé soit un succès éclatant. Mbaye Demba Cridem

Boghé : Le LFTP sensibilise les filles sur l’importance de la formation agronomique.

Le lycée de formation technique et professionnelle de Boghé (LFTP), en partenariat avec la Fondation Mon 3 et Ajuntament de Barcelone, a organisé ce vendredi 18 mai 2012, un atelier de sensibilisation des filles sur l’importance de la formation en agronomie au profit de 71 jeunes filles dont 52 issues du lycée de Boghé. Selon le directeur de l’établissement, M. M’rabbih Ould Abderrazaq, la tenue de cet atelier est motivée par le constat que le taux de scolarisation des filles dans l’enseignement technique demeure faible. Pour illustrer ses propos, il a indiqué que le lycée technique de Boghé ne compte que 71 filles soit 19,38% de ses effectifs. L’objectif est de donc de « rehausser le niveau de participation des filles dans les filières techniques et professionnelles en leur créant des branches plus attrayantes telles que la couture ». Pour sa part, M. Dia, a au nom de la Fondation Mon 3, remercié le LFTP de Boghé pour « cette initiative heureuse qui vise à promouvoir l’enseignement technique qui est aussi une priorité du gouvernement. Pour M. Dia, l’exploitation de nos ressources naturelles requiert la formation de cadres dans les domaines scientifiques et techniques ajoutant que la fonction publique ne peut à elle seule satisfaire la forte demande sociale. Après cet échange d’allocutions, les participantes ont suivi un exposé présenté par M. Haïba Ould Sidi Khaïr (professeur d’agronomie) sur le mode de fonctionnement de cet établissement public autonome qui a vu le jour en 1995 avec une capacité d’accueil de 300 élèves. Il a pour objectif, « la formation de techniciens capables de satisfaire les exigences en quantité et qualité des opérateurs nationaux dans les domaines agricoles ». Le LFTP de Boghé accueille au cours de l’année scolaire 2011-2012, 360 élèves répartis en 7 spécialités : Grande culture, maintenance machinisme agricole, artisanat rural, construction métallique, menuiserie bois, électricité rurale et santé animale. La formation qui est assurée par 32 professeurs est divisée en trois types : la formation initiale de 2 ans ouverte aux jeunes de 16 à 30 ans et sanctionnée par le Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) et le Brevet de technicien et la formation continue au profit de certaines catégories socioprofessionnelles (diplômés chômeurs, membres de coopératives). A ce titre, il faut souligner qu’à l’heure actuelle, le lycée forme 125 diplômés chômeurs sur les techniques de production agricole et animale dans le cadre du programme de mise en valeur de 1300 hectares de la plaine de M’pourié. Après cette présentation sommaire, les participantes ont effectué une visite des différents ateliers où elles ont reçu des explications détaillées sur le fonctionnement du travail. Dia Abdoulaye Cp. Brakna www.cridem.org Source : Dia Abdoulaye

vendredi 18 mai 2012

Kiffa: La pénurie de l'eau s'intensifie et les populations coupent la route de l'Espoir

Les populations de Kiffa la capitale de l'Assaba, située à l'Est de la Mauritanie, manifestent ce vendredi, pour la cinquième journée consécutive, réclamant de l'eau potable,rapporte notre reporter qui suit l'évènement de près. Selon notre correspondant , cette manifestation se déroule sous une haute surveillance policière. Plusieurs dizaines de manifestants occupent les tentes qu'ils ont dressé au centre de la vile pour un sit-in continu jusqu'à ce que les autorités revoient leur revendication. Pendant que plusieurs autres dont des femmes et des personnes âgées coupent la route de l'Espoir qui séparent Kiffa des autres villes de l'Est du pays pour exiger une solution rapide et durable de la part des autorités administratives de la wilaya et du pays. "Kiffa vit depuis le début de saison sèche une pénurie d'eau aiguë et elle est d'ailleurs accentuée par des coupures de courant répétées", déclarent des manifestants interrogés par le correspondant d'Alakhbar sur place. ALAKHBAR

jeudi 17 mai 2012

Boghé : Les agents de la Somelec réparent la ligne électrique endommagée du secteur 23

C’est tôt dans la matinée du mercredi, 16 Mai 2012 que les agents de la Somelec ont débuté les travaux de réparation de la ligne électrique du secteur 23, ravagée par un incendie la semaine dernière. La destruction de la ligne électrique du secteur 23 avait crée une forte perturbation dans le réseau de distribution de l’énergie. Pour faire face ainsi au déficit énergétique qui affectait les clients du secteur 23, les agents techniques de la Somelec , avaient basculé les branchements de la clientèle « sinistrée » vers le secteur alimenté par le poste de transformation de Nioly en attendant la réparation de la ligne détruite. Et le poste de transformation qui alimente le secteur de Niloy, à en croire certaines sources n’offrait pas de satisfaction pour une bonne partie de la clientèle qui en dépend. Les activités des services et des commerces situées dans le secteur 23 ont tourné au ralenti durant toute cette période. L’équipe d’intervention de la Direction Technique dirigée par Ahmed O Mohamed et comprenant El Waled avec l’appui de Mohamed O Jiddou, chef du réseau électrique de la ville de Boghé, également responsable de la caisse de l’agence et Djibril O Seli Baba a passé une bonne partie la journée sous le soleil torride pour réparer la ligne électrique endommagée. El Waled et Mohamed Jiddou, sont restés grimpés au poteau durant trois tours d’horloge avant de rétablir un nouveau câble aérien de basse tension au niveau de la partie détruite. Le travail est pénible et présente beaucoup de risques car, les agents techniques faisaient ce travail sous une autre ligne de haute tension suspendue au dessus leurs têtes. C’est un câble aérien neuf qui a été installé sur la partie détruite. A l’heure qu’il est, la distribution énergétique dans le secteur 23 est redevenue normale. Les activités ont repris normalement dans plusieurs services et commerces (au Crédit Agricole, à la World vision, au Gret, à la Station Totale, au Cyber du Lycée de Boghé, la zone du Four Courant, la Mauritel entre autres). Voilà, l’attitude que les clients de la Somelec attendent de la société. Le gérant du Cyber, Boubacar Coulibali que nous avons rencontré après la réparation de la ligne détruite affichait un grand sourire cet après-midi. Il faut saluer le travail accompli par l’équipe technique et le sacrifice dont ont fait preuve ces agents. Mohamed Jiddou, récemment muté à Boghé a prouvé qu’il mérite le poste qui lui a été confié au sein de l’agence commerciale et technique. www.cridem.org Source : Elfoutiyou

mercredi 16 mai 2012

Avis de disparition.




Un homme ne s’exprimant qu’en Poular et prétendant s’appeler Yité Tall, âgé d’une trentaine d’années, a été amené au Centre Neuro-Psychiatrique (CNP) de Nouakchott par l’ambulance d’Atar.

Il a été récupéré par la gendarmerie d’Atar dans la brousse. Depuis le 18 avril 2012, il est hospitalisé au Service de Psychiatrie du CNP. Le service social du CNP recherche vivement ses parents ou connaissances.

Pour tout contact, veuillez appeler le numéro suivant : 22 43 31 84





Source :
Cridem

mardi 15 mai 2012

Gorgol : tension ethnique entre élèves à Léxeiba-1


Le collège de Lexeiba I à Gorgol vit depuis trois jours des tensions ethniques entre les élèves. Des blessés légers ont été signalés, rapportent des sources sur place.

Tout a commencé dimanche lorsqu'un élève a été blessé dans une classe de sport. Sollicité pour l'évacuer à l'hôpital dans sa voiture, le directeur de l'établissement s'est dit occupé. Son refus a été jugé "discriminatoire" par des élèves négro-mauritaniens selon lesquels, le directeur avait évacué, une semaine avant, une élève mauresque qui s'est évanouie en classe.

Des échauffourées ont été signalées dimanche, lundi et mardi. Une source locale évoque 6 blessés légers, alors qu'une source officielle affirme qu'un seul blessé est tombé.

Le Wali de Gorgol s'est rendu dans la ville. Les autorités ont contacté les parents d'élèves pour essayer de calmer la situation, affirment des sources sur place.


ALAKHBAR

Tourisme : Probable sortie de Chinguetti de la zone rouge !





guide et zone rouge dans le cadre de ses missions routinières à l’intérieur du pays, son Excellence Monsieur l’ambassadeur de France en Mauritanie était hier lundi 14 mai 2012 à Atar. Comme par courtoisie il passait saluer les autorités administratives et municipales, le maire de la commune d’Atar en profita pour le réunir avec des notabilités de la ville et certains opérateurs touristiques.Il ressort des échanges que la France est attentive à l’évolution sécuritaire en Mauritanie, qui semble s’améliorer positivement ; Que la région de l’Adrar n’a plus connu de troubles ou menaces sécuritaires depuis bien avant 2007 ; Que le secteur du tourisme dans cette région avait des retombées socio-économiques bénéfiques et bien appréciées par les populations locales.

Pour répondre donc aux demandes du gouvernement et acteurs touristiques Mauritaniens mais aussi pour aller dans le sens des recommandations des Tours opérateurs Français , il n’est pas exclu que, dans un premier temps la ville sainte de Chinguetti ( 70 Km d’Atar) , ne soit plus incluse dans les zones à risque , déconseillées par le Quai d’Orsay aux ressortissants Français et Européens.

Il importe de souligner ( à traits forts) que la visite de son Excellence Monsieur l’Ambassadeur, intervient juste une semaine après l’élection du nouveau Président français François Hollande.
Ely Salem Khayar

lundi 14 mai 2012

Le chef d’agence de la Somelec à M’Bagne décédé en Belgique a été inhumé à Néré Walo




C’est au mois de Novembre 2011, à la veille de la célébration du cinquantenaire de l’accession de notre pays à l’indépendance que M. Diop Samba qui dirigeait le service commercial de l’agence de Boghé avait été promu chef de la toute nouvelle agence commerciale et technique de M’Bagne.

Son passage à la tête de l’agence de la Somelec de M’Bagne ne sera que de courte durée, un peu plus d’un mois à peine. Il souffrait d’une maladie compliquée depuis sa prise de fonction à M’Bagne. Il décide alors de se rendre en urgence à Nouakchott pour se faire consulter.

Son médecin ordonne son évacuation en Tunisie. Ses frères établis en Europe le font venir en Belgique, pays qu’il connait bien. C’est dans ce pays européen, qu’il était soigné dans un hôpital. Depuis trois mois, il se trouvait en Belgique pour des soins. Sa mort a été annoncé le mardi 8 mai dans l’après midi.

Diop Samba, était un jeune cadre de la direction technique et commerciale qui a passé une bonne partie de sa carrière dans la ville de Boghé où il a tissé d’excellentes relations avec les populations. Il était courtois et respectueux. Ponctuel et assidu dans le travail, Diop Samba alias Chancelier l’était.

Tous les après-midis, il faisait son sport sur 3 kilomètres avec des amis entre la station de pompage du CPB et Bakaw. Il supportait courageusement la maladie du diabète qui n’avait pas l’ère de l’affecter pourtant. Le défunt homme était très soucieux et attaché au développement de son village natal, Néré Walo.

L’an dernier, il avait conduit la presse à Néré pour attirer l’attention de l’Etat et de l’opinion sur les dégradations de la piste de désenclavement qui permettait l’accès au village de Néré Walo. A ce moment, il était avec le maire de Néré Walo. C’était à la veille de la visite qu’avait effectué le chef de l’Etat Mohamed O Abdel Aziz au mois de mai 2011 à Kaédi. L’initiative qu’il avait prise avait abouti finalement au déplacement du MDR sur les lieux sur instruction du président Aziz.

C’est un cadre valable que la Somelec et les Mauritaniens ont perdu. Le Directeur général a fait le déplacement à l’aéroport de Nouakchott lors du rapatriement du cercueil dans la soirée d’hier. Il n’a pas manqué de rendre hommage au défunt homme dont il loué les qualités professionnelles. Il a débloqué une aide pour la famille de Diop.

L’inhumation du corps a eu lieu ce dimanche matin 13 mai à 10 heures au cimetière du village de Néré Walo en présence d’une foule immense venue l’accompagner dans sa dernière demeure. Ses collègues de services venus d’Akjoujt, d’Atar, de Nouakchott, de Rosso, de Nouadhibou, Kiffa, d’Aleg, ses amis venus nombreux de Boghé et de l’extérieur du pays ont assisté à la cérémonie d’enterrement.

Tous lui ont rendu un vibrant hommage. La direction générale a envoyé une forte délégation et mis à la disposition de sa famille un véhicule pour transporter la dépouille mortelle de Nouakchott à Néré, son village natal.

Ainsi va la vie. Toute chose a sa fin. Qu’Allah le tout puissant l’accueil en son paradis. Amin. Nos condoléances s’adressent aux membres de sa famille et à tous ceux qui l’ont perdu.

Jules Diop Cp Brakna de L’Eveil Hebdo

www.cridem.org


Source :
Elfoutiyou

dimanche 13 mai 2012

Brakna-Accés à l’eau : Les habitants de Balawa crient au scandale et à la pénurie d’eau




Selon Mohamed Ould Ahmed M’Barek, porte-parole des habitants de Balawa (70 km au sud ouest d’Aleg), les populations de cette localité endurent la pénurie d’eau depuis des années, "malgré la présence d’un sondage mis en place par l’Etat depuis plus de 13 ans".

Ce sondage destiné à tous les habitants est entièrement géré par la famille Ehel Seybott dont les membres déterminent le prix de l’eau et les consommateurs.

Selon le porte-parole, le gestionnaire (Mohamed Ould Seybott) continue à régner en maitre sur cette affaire et au lieu de donner de l’eau aux habitants continue à la vendre à des éleveurs pour le breuvage de milliers de têtes à un moment où les autochtones souffrent de soif. Et d’ajouter « cet état de fait a déjà fait l’objet de lettres adressées aux différentes autorités administratives.

Par ailleurs, a-t-il souligné je tiens à dire que les populations de Balawa en ont assez de continuer à endurer la soif et de voir l’eau qui leur revient de droit utilisée à des fins d’enrichissement illicite d’un cercle étroit. Nous avons, a-t-il expliqué, mis en place n réseau d’addiction d’eau, mais le gestionnaire ferme les vannes destinées à nous ravitailler.

Nous demandons, de toute urgence à ce que les autorités du pays interviennent pour mettre fin au calvaire des populations de Balawa, notamment en mettant en place un nouveau gestionnaire, de préférence étranger à la communauté locale. Enfin a-t-il dit, il ne s’agit pas de tiraillement entre les ensembles Ehel Hmeyada et Ehel, comme le laissent croire certains, mais tout simplement d’une population qui souffre de soif.

Ironie du sort "ce sont ceux qui sont en faveur de la majorité au pouvoir qui sont assoiffés volontairement par ceux de l’autres camp, à un moment où toute les autorités administratives sont au courant de ce problème", a conclu Mohamed Ould Ahmed M’Barek



Source :
ANI (Mauritanie)

Boghé : Le Comité Local du Croissant Rouge distribue des vivres aux sinistrés.




[Reportage Photos] - L’antenne locale du Croissant Rouge Mauritanien à Boghé a reçu de la direction générale de la Société Nationale CRM, un don composé de vivres 100 sacs de riz, 100 sacs de blé, 1000 litres d’huile, 200 couvertures et 200 moustiquaires imprégnées destinés aux éleveurs sinistrés lors des pluies hors saisons qui se sont abattues le 25 et 26 Mars 2012 dans plusieurs localités de la Wilaya du Brakna.

211 éleveurs sinistrés et qui avaient été recensés par la gendarmerie et la police lors du sinistre vont bénéficier de ces vivres. Ces éleveurs nomades et sédentaires avaient, selon le recensement effectué par la gendarmerie perdu 5447 petits ruminants et 52 vaches.

Et la distribution actuelle de ces vivres se fait sur la base du recensement effectué par les services sécuritaires dans les quatre communes (Darel Barka, Ould Birome, Darel Avia et Boghé) selon le vice président du bureau du Comité Local du Croissant Rouge à Boghé, M. Bâ Alassane Adama.

Chaque sinistré obtient sa part sur la base des pertes subies. Un sinistré obtient 1 Kilogramme de céréale par tête d’ovins ou de caprins perdu selon le responsable du comité local du Croissant Rouge à Boghé. Le recensement effectué par les communes n’a pas été pris en compte. Car, les donnés fournies par les sinistrés qui se sont présentés devant les mairies n’avaient pu être vérifiées sur le terrain par les services compétents en la matière nous a confié le responsable du Comité Local.

Tandisque, le recensement effectué par les services de sécurité a été vérifié sur le terrain a affirmé M. Ba Alassane Adama. L’opération se déroule dans les locaux de l’Inspection départementale du MDR où le comité local du CRM a aménagé ses bureaux et dispose d’un magasin où sont stockés les quantités de vivres, de couvertures, de moustiquaires destinés aux sinistrés.

Un groupe d’éleveurs parmi les bénéficiaires venus de Cham à environ 60 kilomètres de Boghé a déchargé sa part des mains de Hamadi Alhousseînou Diop, volontaire du croissant rouge et de Touré Mohamadou Sali Bouyagui, membre du comité local du CRM. Brahim Mohameden et Sid’Ahmed O El Hassen, sourires aux lèvres ont déchargés quelques quantités de vivres qu’ils ont transportés dans une Toyota avant de filer à vive allure pour rejoindre Cham.

Depuis, le sinistre qui s’est abattu au mois de Mars sur les paysans et éleveurs du département, c’est pour la première fois qu’un bienfaiteur national vienne en aide aux populations victimes de ces sinistres. Il faut rappeler que le comité local du Croissant Rouge travaille avec deux autres volontaires à savoir Moustapha O Mohamed Saleck et Wagne Fatimata recrutés pour les besoins de cette opération.

Jules Diop
Cp Brakna du Journal L’Eveil Hebdo