mercredi 23 mars 2011

Le Président de la République est arrivé à Sélibaby.




Le Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz est arrivé mercredi après-midi à Sélibaby pour une visite au cours de laquelle il supervisera la pose de la première pierre et l'inauguration d'un certain nombre de projets de développement.

Il a été accueilli à sa descente d'avion par le wali du Guidimakha, M. Isselmou Ould Meinouh, le commandant de la 4ème région militaire, le colonel Mohamed Ould Lebatt, le maire de Sélibaby, M. Mohamed Vall Ould Mekhalle, les autorités administratives et sécuritaires, les élus et les notables de la wilaya et les représentants des partis politiques, des organisations de la société civile et les associations féminines et des jeunes au Guidimakha.


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Le Président de la République supervise la pose de la première pierre du projet d'électrification des villes de Sélibaby et de Gouraye

Sélibaby, 23/03/2011 - Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a procédé mercredi après- midi à Sélibaby à la pose de la première pierre du projet d'électrification des villes de Sélibaby et de Gouraye ainsi que la ville sénégalaise de Bakel.

Dans son mot de bienvenue, le maire de Sélibaby, M. Mohamed Vall Ould Mekhalla a mis en exergue la vocation agropastorale de la wilaya de Guidimakha.

Il a, aussi, souligné l'intérêt de développer les services d'accès à la santé, à l'éducation et à l'eau et de relier le chef-lieu de la wilaya avec ses départements par un réseau routier performant pour faciliter la fluidité des personnes et des biens.

M. Ould Mekhalla a, enfin, souligné la protée largement positive des projets que le Président de la République va donner le coup d'envoi, projets qui dénotent, selon lui, de l'intérêt son excellence accorde aux secteurs de l'habitat et de la santé.

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Source :
Agence Mauritanienne d'Information

le Président de la République visite l'Hôpital régional de Tidjikja


Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a visité, juste après son arrivée mercredi à Tidjikja, l'Hôpital régional de la capitale du Tagagnt.
Cet hôpital comporte plusieurs services dont ceux de la chirurgie, de la radiologie et des soins dentaires, en plus de la maternité, d'une buanderie et d'un laboratoire où il a reçu des explications détaillées sur le fonctionnement de chaque structure.
A la maternité, le Président de la République a été informé du niveau actuel de la couverture sanitaire qui a atteint 65% cette année, ce que les spécialistes estiment comme for appréciable.
La capacité d'hospitalisation de cette structure régionale de santé est actuellement de 50 lits, répartis entre les différents services.
Parmi les contraintes soulevées par le corps médical de cet hôpital, figurent l'absence d'un service d'urgence et le caractère limité de la capacité au niveau de la buanderie, service qui assure la stérilisation des équipements et matériels et de santé.
Au cours de sa visite, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a engagé l'ensemble du corps médical à tout mettre en oeuvre pour assurer une meilleure prise en charge des patient et garantir une plus grande qualité des services fournis aux citoyens. C'est dans cette perspective, a dit le chef de l'Etat, que le département de la santé dépêchera à Tidjikja, dès la semaine prochaine, une mission d'évaluation de besoins en matière de santé.

AMI

Le Président de la République donne le coup d'envoi de la route Tidjikja-Atar.




Le Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a présidé mercredi à Tidjikja la cérémonie de coup d'envoi de la route Tidjikja-Atar.

A cette occasion, le Président de la République a prononcé un discours devant les nombreuses populations présentes dans lequel il a exprimé ses sincères remerciements pour la chaleur de l'accueil qui lui a été réservé ainsi qu'à la délégation l'accompagnant.



Source :
Agence Mauritanienne d'Information

Le président Ould Abdel Aziz met en cause les stratégies éducatives dans le fort taux de chômage dans le pays.




Le président Mohamed Ould Abdel Aziz a encore pointé du doigt le système éducatif mauritanien dans la recherche d’une explication pour le fort taux de chômage qui existe dans le pays. Pour lui, le chômage endémique, « revient à la faiblesse des stratégies éducatives mises en œuvre plusieurs décennies durant ».

Ould Abdel Aziz a, au cours d’un meeting populaire organisé dans la ville de Tidjikja où il est arrivé ce mercredi, conseillé aux jeunes de « s’orienter vers la formation technique », déclarant que le pays « fait face à une conquête de la main-d’œuvre étrangère ».

Le président a également indiqué que l’Etat dispose suffisamment de ressources et tout ce qui lui manque actuellement ce sont « des études pour des projets qui seront engagés bientôt ».

Il a promis d’envoyer une mission du ministère de la santé pour s’enquérir de tous les besoins de l’hôpital de Tidjikja et annoncé le lancement prochain d’une prospection hydrique en vue de rechercher des ressources d’eau potable dans les environs de la ville.

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Source :
SaharaMedias (Mauritanie

Urgent : Ould Javaar 'Le candidat aux sénatoriales à Sélibaby a quitté « Adil » et rejoint notre parti'.




Le secrétaire exécutif chargé des Affaires politiques au niveau de l’Union pour la République (UPR), Mohamed Mahmoud Ould Jaavar, a déclaré ce mercredi, que le candidat de la majorité présidentielle à Sélibaby, pour le renouvellement partiel du sénat, Soumaré Oumar, s’est retiré du parti « Adil » et a rejoint le parti au pouvoir à la tête d’un important groupe de militants de la formation que dirige l’ancien Premier ministre Yahya Ould Ahmed Waghf.

Ould Javaar a loué la stratégie adoptée par l’UPR dans ce qu’il a appelé « la recherche de personnalités dont la candidature fait le consensus autour d’elles », affirmant que la « moughataa de Sélibaby a donné la preuve de la force et de l’unité des militants de base ».

Ould Javaar qui s’exprimait au cours d’une conférence de presse de l’UPR à Sélibaby, a conclu en annonçant, de manière officielle, que Soumaré Oumar est le candidat du parti au pouvoir.




Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à

Source :
SaharaMedias (Mauritanie)

Sénatoriale à Tijikja : Me Ould Dahane se félicite de la qualité du choix.



L’ancien candidat à l’investiture au poste de sénateur du département de Tijikja, Me Mohamed Ould Isselmou Ould Dahane a annoncé, dimanche 20 mars, quelques heures après la publication des listes des candidats aux sénatoriales du 24 avril prochain, son intention de se plier à la décision de l’UPR qui a porté son choix sur Zeïdane Ould T'Feil.

« Je souscris entièrement et appui la décision du parti. C’est un choix de la sagesse, de recherche de la qualité de la représentativité parlementaire », a fait savoir l’ancien prétendant à l’investiture.

D’autant plus que le « candidat à la sénatoriale ambitionne de rehausser la qualité des débats parlementaires et entend procéder à l’amélioration des conditions de vie des populations et à la défense de la cité de Tijikja », indique Me Ould Dahane.

Il reste d’ailleurs convaincu que cette candidature séreuse triomphera. Car l’homme est d’une grande exemplarité et excelle dans l’humanitaire. En qualifiant le choix fait par l’UPR d’"hautement satisfaisant », Me Ould Dahane a exprimé enfin son soutien à Ould T’Feil.

Mohamed Ould Isselmou est un ancien avocat. Il totalise 25 ans d'exercice de la profession, au sein des barreaux de Mauritanie. C'est un fervent militant des droits de l'Homme. Il fut un des premiers membres de la toute jeune commission nationale des droits de l'Homme. Juriste confirmé, il n'a cessé de défendre la cause des militants des droits del'Homme et des victimes d'injustice.



Source :
Le Calame (Mauritanie)

Hodh El Gharbi / Counterpart International : Toujours des gestes humanitaires.




Le ministère de la santé représenté par Youssouf Ould Limame et le Counterpart International représenté par Moustapha Gueye et Docteur Diagana Salif respectivement le représentant résident de CPI en Mauritanie et Coordinateur national de la santé et de la nutrition ont conjointement effectué à Aioun une visite d’information et de remise de médicaments aux autorités administratives, communales et sanitaires locales de la wilaya lundi 14 mars 2011.

En effet le Counterpart International Mauritanie est une ONG d’origine américaine dont le but est de promouvoir la sécurité alimentaire ,la lutte contre la pauvreté et la malnutrition des populations des quatre régions ciblées notamment Gorgol, Guidimakha, Assaba et Hodh El Gharbi.

Cette intervention touche au total 7 communes. Au niveau de la région les communes couvertes sont Twill et Lahraijat.

Les secteurs d’interventions de l’ONG sont la santé et nutrition, le micro crédit, le pastoralisme et le développement communautaire. Saisissant cette occasion, le wali du Hodh El Gharbi, monsieur Cheikh Ould Abdellahi a d’abord remercié l’institution et se réjouit des relations fructueuses entre le gouvernement et l’ONG.

Il a par ailleurs remercié le staff de CPI par la qualité des interventions et le résultat obtenu dans les deux communes intervenues. Avant de ceinturer son mot il a affirmé que la représentation de CPI au niveau du Hodh El Gharbi travaille d’arrache pieds pour atteindre les objectifs ciblés et ensuite demandé à ses collaborateurs d’élargir des zones d’interventions car ces bienfaisances doivent toucher le maximum possible toutes les poches de pauvreté.

Après le mot de bienvenue du wali, le représentant du CPI en Mauritanie a pris parole pour gratifier le gouvernement en général et les autorités administratives locales et les partenaires stratégiques qui ont toujours travaillé en étroite collaboration pour la réussite de ladite mission.

Il a encore précisé que leur bailleur USAID (Agence Américaine pour le Développement International) a accordé une importance particulière à la Mauritanie et souhaite que d’ici la fin de la mission que les zones ciblées arriveront à assurer leur développement.

Pour répondre à la demande du wali pour l’extension de la zone d’intervention pour que d’autres poches de pauvretés puissent en tirer profit, monsieur Gueye a affirmé que sa demande sera examinée. Il a fini son mot en remerciant le coordinateur CPI local et son équipe qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de leur noble mission.

Le missionnaire du ministère de la santé a fait un éloge de l’institution et a souligné que leurs interventions au niveau de ces deux communes constituent un appui incontournable qui va propulser le projet des OMD 2015 et que cela contribuera à une régression des taux de mortalités jugés trop élevés dans les communautés rurales.

A près fut le tour du coordinateur de CPI du Hodh El Gharbi,Monsieur Diagana Mohamed Youssouf après avoir remercié l’assistance a décliné les actions concrétisées par l’ONG qu’il dirige entre 2009 et 2010. Pour le volet santé et nutrition, l’organisme a d’abord effectué des dépistages pour scruter la situation nutritionnelle des enfants qui constituent la couche vulnérable.

Cette opération a pu identifier plusieurs enfants malnutris qui ont été pris en charge nutritionnellement. En plus de la distribution des médicaments le CPI a formé des agents communautaires qui assurent les soins primaires des localités qui ne disposent pas des postes de santé. D’ailleurs la zone ne compte que deux postes de santé. Nous pourrons dire que cela a apporté un ouf de soulagement.

L’ONG a également octroyés plus 233 crédits aux adhérents pour un montant global de 24 311 825 um. S’agissant du pastoralisme, l’institution a formé des agents vétérinaires et fournis des médicaments,mis en place de 5 micro-formagéries(pour soulager la population en période de soudure), formé 11 femmes dans ce domaine et construit une embauche bovine et un parc de vaccination.

Enfin la réhabilitation de 11 puits, la clôture d’une périmètre agricole de 28 hectares, et la mise en place d’une digue sont des réalisations dans le cadre du développement communautaire, Monsieur Diagana est de finir par dire ‘’Malgré les contraintes liées qui sont liés au fort taux d’alphabétisation et la fonctionnalité des structures communautaires en passant par la dispersion des cités plusieurs opportunités sont très apparentes comme la richesse des ressources naturelles, la confiance des partenaires ,la forte main d’œuvre et la connaissance du terrain par les opérateurs.

Le CNSN Docteur Salif Diagana s’est attelé a présenter devant l’assistance des lots de médicaments qui viennent d’être octroyés. Ce dont rituel est en effet composé de médicaments génériques destinés aux ASC( agents de santé communautaire) déjà formés et des médicaments spécifiés destinés aux postes de santé. L’objectif fixé est de renforcer le capital médicament.

Le DRASS de la wilaya s’est dit réjouit des la qualité des prestations de ces donateurs mais rejoint le wali pour l’extension de la zone d’intervention. La réponse à cette demande est donnée par le coordinateur résident qui dit ‘’une fois que les acquis seront consolidés et que les zones intervenues trouvent leur autonomisation d’autres localités seront servies.’’

Il est important de rappeler que le Counterpart du Hodh El Gharbi est une expérience probante au niveau des communes et que les évaluations de mi parcours montrent que les résultats sont satisfaisants .

Adama Sy
Cp Hodh El Gharbi


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Source :
La Tribune (Mauritanie)

mardi 22 mars 2011

L’OMVS à l’heure de l’énergie de Manantali au Guidimakha: Ould Abdel Aziz attendu à Sélibaby Mercredi.




La capitale régionale du Guidimakha est en effervescence ces jours-ci. Les autorités administratives locales préparent l’accueil du chef de l’Etat, Mohamed Ould Abdel Aziz attendu mercredi à Sélibaby. Au programme de l’agenda présidentiel, le chef de l’Etat doit procéder à deux inaugurations à la sortie de Sélibaby sur la route menant à la ville de Gouraye.

Il s’agit du tronçon de route goudronnée Sélibaby-Gouraye, d’une longueur de 42 km dont les travaux sont achevées et l’inauguration du poste moyenne tension de la ville de Sélibaby qui devra ainsi être connectée au réseau de Manantali et dans deux ans à la centrale hydroélectrique de Felou dont les travaux sont prévus pour s’achever à la fin 2013.

Ces réalisations sont faites par la Société de Gestion de l’Energie de Manantali (SOGEM), un organe de gestion de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal.

La SOGEM est une société publique interétatique créée le 7 janvier 1997 tandis que l’OMVS regroupant la Mauritanie, le Mali et le Sénégal a vu le jour en 1972. La SOGEM est notamment chargée de l'exploitation, de l'entretien et du renouvellement des ouvrages communs dont la gestion lui est confiée. Elle veille aussi sur toute opération industrielle, commerciale ou financière directement ou indirectement liée à ses objectifs et missions.

Organe Exécutif de l'Organisation, le Haut-commissariat de l'OMVS est actuellement dirigé par notre compatriote Mohamed Salem Ould Merzough. C'est lui qui applique les décisions du Conseil des Ministres, rend compte régulièrement de leur exécution ainsi que de toute initiative prise dans le cadre des directives reçues et dans la limite des pouvoirs qui lui sont délégués.

Un destin, une ambition commune.


Voilà plus de quarante ans maintenant que la Mauritanie, le Sénégal et le Mali conjuguent au sein de l'Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS), leurs efforts et leurs moyens pour vaincre la fatalité d'une hydrologie aléatoire et décroissante, et engagent, sur des bases durables, un programme ambitieux de développement intégré du bassin du fleuve grâce à la maîtrise et à l'utilisation optimale de ses ressources en eau.

La détermination des trois Etats et l'adhésion massive des bailleurs de fonds aux idéaux, programme et modèle d'organisation et de fonctionnement de l'OMVS ont conduit à la réalisation, dans des délais record, des ouvrages de première génération constitués du barrage anti-sel de Diama et du barrage régulateur de Manantali mis en service respectivement en 1986 et 1988.

Depuis 1988, une véritable dynamique de développement agricole et agro-industrielle a pris corps dans les moyenne et basse vallée, grâce à la régularisation du cours du fleuve par quelques 12 milliards de m3 retenus en année de pluviométrie moyenne par le barrage de Manantali.

Cette première phase enclenchée avec des résultats probant, l’OMVS s’est attelée à la réalisation du projet Energie, second volet de son programme d'infrastructure régionale. Les ouvrages structurants du projet Energie comprennent notamment : la centrale hydroélectrique de 200 MW, le poste haute tension et le centre de conduite et de télécommande, situés à Manantali, ainsi que près de 1500 km de lignes à haute tension (225 kV et 90 kV) et une dizaine de postes de compensation et de transformation.

L'importance du projet Energie pour les trois Etats est à la dimension de son coût chiffré à près de 100 milliards d'ouguiya, réparti entre 11 bailleurs de fonds. Sa taille et sa complexité sont mesurables par le nombre de ses composantes dont l'exécution avait été assurée par pas moins d'une vingtaine de groupements d'entreprises d'envergure et de renommée internationales.

Ainsi dans ce cadre, il a été réalisé le réseau de la rive droite du système de Manantali permettant d'alimenter la Mauritanie en énergie hydroélectrique à partir des lignes de 225 kV Jidr El Mohguen-Rosso-Nouakchott et 90 kV Matam-Kaédi-Boghé.

En plus d’une production de près de 800 GWh, livrable dans des conditions fiables et économiques, le système de Manantali intègre de facto les réseaux interconnectés des trois pays et permet l'établissement de protocoles de secours mutuels ainsi qu'un développement concerté et optimisé de leurs parcs respectifs de production. Non seulement les capacités de production de Manantali ont été renforcées mais, à terme, l'aménagement des centrales de Felou et de Gouina, offre les caractéristiques idéales d'être au fil de l'eau et situés le long de la ligne Ouest 225 kV. De la sorte, ce sont près de 960 GWh additionnels qui seront injectés

sur le réseau intégré des trois Etats. C’est dire que de bonnes perspectives s’ouvrent pour l’OMVS après la réalisation des ouvrages de Manantali. Déjà dans ce cadre, Gouçina a vu la pose de la première pierre en 2009. Le troisième ouvrage (Gourbassi), sera lancé dans le courant de l’année 2011. Dans le courant de l’année 2013, il est prévu de poser la quatrième brique qui est Koukoutamba produisant à lui seul 280 mégawatts. En outre, l’OMVS compte renforcer sa plateforme de réseau par laquelle elle va interconnecter la Guinée au RIMA (Réseau Interconnecté de Manantali).

Notons que la répartition de l’énergie produite par Manantali entre les Etats membres est ainsi qu’il suit : Le Mali en a 52 %, le Sénégal 32 % et la Mauritanie 15 %. Par ailleurs, la production du barrage de Felou, cède au Mali 45 %, la Mauritanie 30 % et le Sénégal 25 %.

Moussa Diop

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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Lettre d'un guidimakhaké au président de la République...




Monsieur le président , ainsi vous vous apprêter à rendre visite au Guidimakha comme vous l'avez fait pour d'autres Wilaya .

On ne peut que se féliciter de cette marque de sympathie que tous vos prédécesseurs ont manqué de manifester à l'endroit de notre Wilaya . Cependant , monsieur le président au delà du zèle des uns et des autres dans le but de montrer leur popularité , j'ai choisi Cridem afin de vous présenter ce qui à nos yeux est essentiel pour notre Wilaya agro pastorale et à forte émigration.

- Pour commencer mon propos , je souhaiterai avant tout monsieur le président que vos procédiez à la réouverture du consulat de Paris et même la création d'une école mauritanienne de France, où nos enfants pourront apprendre le saint Coran , la sûnna , les hadiths ceci afin de raffermir leur foi ...

Cela est d'autant plus possible que la France bénéficie d'un centre culturel , d'une école française chez nous .Il s'agira d'appliquer une réciprocité .

- Ensuite nous souhaiterions une banque d'échange implantée en France et au guidimakha et partout en Mauritanie afin de nous aider à transférer nos capitaux et faire en profiter l'économe nationale.

- Nous souhaiterions également l'ouverture d'une ligne direct Paris-Sélibaby par air Mauritanie ce qui ne manquera pas de développer d'avantage la Wilaya

- Accorder des facilités douanières à tous les émigrés mauritanien notamment dans le domaine de l'achat des véhicules.Exemple , il semblerait que les émigrés algériens ont droit chaque année à "faire entrer" au pays deux voitures de moins de 10 ans .

Cette mesure monsieur le président pourrai également nous convenir d'autant plus que tous les dédouanements effectués ne profitent guère à l'économie nationale.

- Nous souhaiterions également que le principe de la double nationalité admise par notre pays trouve son application pratique dans les aéroports et autres frontières.

Voilà monsieur le président 4 points essentiels pou l'ensemble des mauritaniens émigrés quelque soit leur opinion politique .

Sur le terrain les maires , les élus que vous rencontrerez vous exposerons les problèmes de la région notamment la route Gouraye-Sélibaby-M'bout-Kaedi . Depuis l'indépendance aucun président ne s'est tant investi pour le Guidimakha reconnaissons le.

Nous souhaitons la bienvenue au président des pauvres , au président du" Guidimakha" .

Marhaban



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Source :
nemahaidara

Le Collectif des enseignants des sites des rapatriés protestent contre leur exclusion dans la sélection des contractuels.





Ces enseignants regroupés pour la circonstance dans un Collectif crée pour sensibiliser les pouvoirs publics, les élus locaux et l’opinion publique nationale plus généralement, au sujet de ce qu’il qualifient eux-mêmes « d’une injustice flagrante à leur égard », dénoncent dans une lettre adressée au directeur général de l’ANAIR M. Bâ Madine et à certains maires de la région du Brakna, «les conditions d’exclusion des enseignants contractuels » lors du recrutement organisé le mois passé par la Direction Régionale de l’Education Nationale du Brakna.

Les dix sept enseignants signataires de la lettre adressée au DG de l’ANAIR et aux maires du Brakna s’insurgent contre leur exclusion dans ce recrutement en termes : « nos confrères pris avec le niveau du brevet qui enseignaient l’année dernière avec nous se sont vus écarter».

Dans leur missive, les enseignants rapatriés ont indiqué que « le seul salut, c’est d’avoir un bras long, un parent bien placé ou une recommandation du ministère pour avoir une chance d’être sélectionné». Le sentiment qui anime ces cinquantenaires que nous avons rencontré est celui d’être abandonnés à leur propre sort.

Le DREN du Brakna que nous contacté a affirmé que ces enseignants avaient été effectivement recrutés en 2010 à la suite d’un test organisé à Boghé à la demande de l’ANAIR pour dispenser des cours de rattrapage en arabe au profit des écoliers rapatriés dans les sites d’accueil. Après leurs recrutements dit le Dren, les enseignants en question ont signé des contrats d’une durée de 5 mois avec l’agence et qui a expiré depuis juillet 2010.

Pour cette année, la direction régionale a reçu de la part de sa tutelle, le MEN, un courrier l’instruisant d’organiser un test similaire à celui organisé l’année dernière, en vue de recruter 50 enseignants qui seront rémunérés par l’ANAIR.

C’est conformément aux instructions du Ministère de l’Education dira t-il, que son service a envoyé un communiqué qui fut affiché dans toutes les Inspections Départementales de l’Education Nationale (IDEN) et les préfectures annonçant la date du test de recrutement et fixant les dossiers à fournir pour participer à ce nouveau test.

Et la différence avec le précédent test se situe au niveau des références à fournir et qui exige des candidats intéressés le diplôme du Baccalauréat, option lettres modernes en arabe à en croire le Dren.

Le Garray (l’enseignant) en chef, défend avec force que ce test n’a pas été entaché de fraudes et il nie l’existence de toute magouille dans le déroulement du concours. « Le test de recrutement que nous avons organisé s’est déroulé dans la transparence et les meilleurs candidats ont été retenus» a martelé le directeur de l’éducation régional.

Ce qui ne convainc guère les enseignants écartés du test et qui l’accuse d’avoir favorisé ses amis et proches parents au détriment des méritants, selon eux toujours. C’est l’ANAIR qui les avaient engagé et c’est cette même agence qui a mis fin à leurs contrats à durée déterminée et pas moi assène le Dren.

Bien que le MEN exige désormais le diplôme du baccalauréat pour les concours d’entrée à l’ENI, la situation exceptionnelle des rapatriés de façon générale dans les sites devraient inciter l’Etat à accorder un quota exceptionnel aux enseignants rapatriés dont l’écrasante majorité ont une bonne maîtrise de la langue arabe malgré leurs lacunes en arithmétique confiait une source scolaire. Et cette faveur participe à la politique d’insertion des rapatriés. Le Collectif des enseignants protestataires réclament une réparation auprès du DG de l’ANAIR. Seront-ils entendus. L’avenir nous le dira.

Noms des signataires Sites

Hamath Samba Fondé Mayel
Abou Yéro Diallo Hamdallahi
Raky Abdoul Sow Hamdallahi

Diamilatou Oumar Bâ Hamdallahi
Harouna Dia Hamdallahi
Salif Abou Dar Salam

Alassane Djibi Sow Dar Salam
Harouna Saîdou Bâ Houdallahi
Aîssata Adama Ball Houdallahi
Saratou Abass Kadiel Abou

Amadou Tidjane Sow Kadiel Abou
Harouna N’Goussé Boînguel Thilé
Amadou Tidjane Diallo Goural

Fatimata Mamadou Dia Goural
Daouda Demba Diandia
Amadou Abou Diallo Bèlel Ournguel
Mahadji Samba Barry Mourtogal

Thièrno Souleymane
CP Brakna


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Source :
Jules Diop

lundi 21 mars 2011

APP Kaédi / Déclaration : Nous disons non à l’amalgame et à l’instrumentalisation !




De quel droit devons nous aller à l’encontre des idéaux d’un parti que nous nous sommes tant donné de mal à bâtir contre la volonté affichée des plus irréductibles ennemis de notre nation ? De quel droit voudrions- nous confisquer les acquits de cette importante frange (toute communauté confondue) de notre chère Mauritanie ?

De quel droit devons- nous renoncer à ce noble combat consacrant et renforçant l’unité nationale au détriment de regroupements sectaires et exclu sionistes ?

APP, tremplin de l’Unité, de la Justice et de la Démocratie a déjà banni, de par sa ligne et son programme, tout élément porteur d’idées sectaires, particularistes au service de la manipulation et de l’instrumentalisation.

En nous élevant contre toute forme d’exclusion au sein du parti et en appelant à la vigilance dans notre mission d’élargissement de la base, nous, cadres et militants APP des structures ci- dessous signataires, nous nous démarquons de la déclaration d’un soit disant coordination APP du Gorgol publiée dans le net, le 22 février dernier et affirmons notre attachement au parti et à sa tête Messaoud Ould Boulkheir son président ; approuvons les dernières mesures sanctionnant les militants qui tiennent des propos insurrectionnels et fractionnels au sein du parti.

Vive APP ! Vive l’unité nationale !
Kaédi, le 10 mars 2011

Les signataires :

Le coordinateur interlocuteur de l’autorité administrative locale : M. Bassamba Semega

Les membres du bureau de la Section de Kaédi :

SG Diagana Khalilou Y,

Horma o/ Meïry,
Baba Tandia,
Fatou Soumbounou,

Cheïkhna o/ Boulkheïr,
El Hadj o/ Mh Val, Oumar Wade

Le secrétaire général de la Sous section de Gattaga : El Hadj Maréga

Le secrétaire général de la Sous section de Djèol : M. Mamadou Sow

Le secrétaire général de la Sous section de Lexeïba : M. Dieng Ibrahima

Le secrétaire général de la Sous section de Ganki : M. Abou SY

Le secrétaire général de la Section de Maghama : M. Thiam Adama Aly


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Source :
APP Kaédi via Khalilou Diagana

Le Président Mohamed Ould Abdel Aziz à Sélibaby.




Le Président Mohamed Ould Abdel Aziz se rendra ce mercerdi au Guidimakha pour visiter certaines infrastructures notamment les travaux de la route M’bout / Sélibaby mais aussi la nouvelle antenne radio locale.

Le Président écoutera les doléances des populations et prononcera un discours à l’adresse des Guidimanké. Les cadres de la wilaya s’activent depuis quelques jours pour accueillir Mohamed Ould Abdel Aziz en particulier les personnalités politiques , les ministres issus de cette zone , les élus locaux .

Carte d’identité de la Wilaya du Guidimakha.

Situation géographique.

Le Guidimakha est situé au Sud-Est de la Mauritanie. Limité au Nord-est par L’Assaba, au Sud-Est par la République du Mali, au Sud par le Fleuve et la République du Sénégal à l’Ouest par la wilaya du Gorgol.

Population bigarrée.


Sa population est estimée à près 170.000 habitants pour une superficie de 10.300 km2. C’est la Mauritanie même en miniature, dont les habitants vivent en parfaite intelligence depuis des lustres. C’est là un motif de concorde, de richesse et de légitime fierté pour tous. D’énormes potentialités économiques La Wilaya est l’une des mieux arrosées du pays avec un climat de type soudano-sahélien. La flore et la faune sont en régression du fait de longues années de sécheresse.

Elle recèle malgré tout encore d’importantes réserves écologiques et un sous-sol riche en minerais non exploités. Première production en gomme arabique. Quelques spécimens d’espèces en voie de disparition existent encore. Ses terres fertiles et ses affluents en font le premier grenier du pays. Le Karakoro est l’une des plus grandes sources hydrauliques de cette wilaya en mesure de résorber le déficit céréalier de la Wilaya.

Administration & infrastructures.

La Wilaya se compose du Chef lieu administratif, la Moughataa centrale Sélibaby, la Moughataa de Ould yengé, Trois arrondissements, Gouraye , Wonpou et Khabou . Elle compte 18 Communes rattachées ou non à une moughataa ou à un arrondissement. Taux de couverture scolaire : 88, 6 % Couverture sanitaire : environ 67 % Accès à une eau de qualité : 35 %

Routes :

Un réseau routier en remblai avec des pistes chaotiques impraticables pendant l’hivernage. L’espoir est né de la construction du tronçon M’bout-Sélibaby qui est en état très avancé. Une diaspora participative Les émigrés résidant à l’étranger jouent un rôle moteur dans le développement de la Wilaya en matière de construction d’écoles, d’infrastructures médicales etc. Les apports en devises sont considérables pour l’économie du pays.

Une pauvreté endémique.

La pauvreté frappe plus 67% des populations notamment rurales poussées à un exode vers les agglomérations urbaines.

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Source :
Temps Forts (Mauritanie

Au Brakna : à Boghé l’ouverture d’un atelier de formation sur le renforcement des capacités des ADC pour les 10 Wilayas de la Mauritanie.




Dans le cadre d’un protocole d’accord entre le centre des producteurs ruraux de Boghé et le projet de développement Rural communautaire avec un financement de la Banque Mondial, un atelier de formation a démarré ce dimanche 20 Mars 2011, il concerne la maintenance des investissements motorisés.

Cet atelier de formation a touché les 10 Wilayas et concerne spécifiquement 400 villages. La présente formation a pour principal but de renforcer les capacités des ADC et les communautés bénéficiaires en maintenance des investissements en vue d’obtenir :

Les conditions nominales de fonctionnement d’un équipement, d’une infrastructure c'est-à-dire celles requises pour des raisons de sécurité, technique ou économique.

Internaliser au niveau des ADC, la maintenance planifiée, prévenir le type de comportement l’avènement de changements qui peuvent éventuellement affecter le fonctionnement de performance ou réduire la durée de vie effective de tout type investissement dont la maintenance est nécessaire. C’était, en présence du Directeur du centre des Producteurs Ruraux de Boghé : Mr Camara Bouyagui, Doussou Dicko chargée de renforcement des capacités du PDRC et Khoudeida Dicko chargée du Genre.

Un atelier de cinq jours du 20 Mars au 24.


Le PDRC a adopté dans sa démarche une approche participative qui fait des ADCs les garant de l’auto- développement, en d’autres termes de la planification des activités de développement, de la gestion des fonds alloués, de la mise en œuvre des activités programmées, de l’entretien de la maintenance des investissements réalisés.

Pour 2011, dernière année du projet, la mission recommande de concentrer les efforts sur la consolidation des acquis afin d’assurer de la durabilité des investissements réalisés et l’autonomie des structures de gestion mises en place. Cela nécessitera de centrer les activités sur la Formation en Gestion, Maintenance des investissements en priorité pour les ADC ayant des micros projets motorisés.

A la fin de la formation ou mieux à l’issu de cette formation, les bénéficiaires des 10 Wilayas soit 400 villages seront en mesure, maintenir et d’entretenir les Micros projets réalisés dans leurs villages en vue de garantir la pérennité des investissements.

www.cridem.org


Source :
Albert camus Diop

A Monsieur le wali de l’Adrar : contestation.




J’ai l’honneur de vous adresser cette lettre dans laquelle nous portons notre réserve à la décision de la commission régionale (PV n°01 du 14 mars 2011) à propos de la désignation d’un coordinateur du projet (eau ;hygiène et assainissement) volet ATPC.

En effet une première commission venu à la veille de la visite du président en Adrar à l’occasion du festival de chinguitty du 16 au 22 février 2011 ; cette commission comprend entre autres un membre désigné par l’unicef et le chef service régionale de l’hydraulique en Adrar ;

Elle a organisé une réunion le 15 février 2011 avec certains acteurs de la société civile au cours de laquelle il était question de sélectionner un coordinateur ;j’ai personnellement dit que cette réunion est inopportune et qu’un report serait adéquat donc après le festival .

Après cette inopportunité une commission régionale fut désignée dont la composition est contestée car comprenant 3 membres du même‘ forum régional’ au détriment des deux autre réseaux régionaux d’ONGs. Mais à notre grande surprise cette commission affiche sa décision qui désigne le même nom qui circulait avant même la sélection de la première mission venue à la hâte et a donné l’impression d’un choix prématuré .

Je rappelle que quatre candidatures ont soumis leur dossier et dans l’appel à proposition les critères exigés :un diplôme universitaire ; l’expérience professionnelle et le français mais deux des candidats ayant une maîtrise n’ont pas un diplôme en français donc cela disqualifie et les deux autres sont expérimentés et francophones.

Ainsi je demande un arbitrage pour lever toute équivoque et apaiser les esprits pour un bon choix crédible et sélectif.

Atar le 15/2/2011

Pour le collectif,

Le secrétaire général Hamoud ould Bamba

Tél : 22 04 63 86 / 36 38 24 60 / 45 46 52 05

Ampliations

- commission régionale désignée à ce sujet
- UNICEF
- médias




Source :
Hamoud ould Bamba

Sénatoriales : L’UPR oublie ses suppléants et la circonscription du Guidimagha.




Le parti au pouvoir a rendu public ce dimanche 20 mars, à l’issue de la session ordinaire de son bureau exécutif, la liste des candidats devant porter ses couleurs lors du renouvellement partiel de la série B du Sénat. L’observation même rapide de cette liste fait apparaitre deux faits notoires.

Le premier concerne l’oubli par les commissions chargées d’établir les listes, de pourvoir la circonscription de Guidimagha. Aucune explication officielle n’a été avancé par les responsables de l’UPR pour justifier cet omission. Ce qui a poussé à de nombreuses spéculations.

Parmi celles qui reviennent le plus souvent, c’est que le parti au pouvoir aurait choisi de ne pas se présenter dans cette circonscription électorale pour ne pas gêner la candidature du poulain du parti ADIL, nouveau partenaire de la majorité présidentielle qui selon certaines sources généralement bien informées, choisira comme candidat dans la circonscription du Guidimagha monsieur Soumaré Oumar.

Autre oubli de taille que personne ne s’explique : l’UPR n’a pas choisi les suppléants aux candidats pour les sénatoriales. Pourquoi ? that is the question.


cridem


Source :
Le Véridique (Mauritanie)

Nouadhibou: Conférence du professeur Mamadou kalidou Ba.




Professeur émérite , maître de conférences à la faculté des lettres et des sciences humaines (FLSH) à l'université de Nouakchott, monsieur Ba a honoré de sa présence l'alliance franco-mauritanienne, par une conférence organisée à l'occasion de la semaine de la francophonie, ce vendredi 18 Mars 2011.

La salle des spectacles de l'alliance franco-mauritanienne était archi-comble, tellement les participants ont répondu au rendez-vous.Le thème de cette conférence est:" La cohabitation entre l'Afrique et l'occident dans l'oeuvre romanesque de Cheikh Hamidou kane". Avant d'aborder le sujet, monsieur Ba a tenu à rendre un vibrant hommage à celui qui fut son instituteur à l'école 3 de sélibaby et qui était présent dans la salle.

Cet instituteur n'est autre que l'actuel inspecteur de l'enseignement à Nouadhibou, en l'occurrence , Ly Amadou.

L'hommage était émouvant dans la mesure où, le maître et son élève ne se sont pas vus il y a plus d'une décennie de cela. L'exposé du professeur a porté plus précisément sur la rencontre conflictuelle entre l'Afrique et l'Occident tout en insistant sur la dimension culturelle, idéologique et spirituelle de l'homme africain.

A l'issue d'un exposé long de deux heures d'horloge, des questions ont été posées par les participants qui ont tenu pour certains à avoir des éclaircissements sur l'oeuvre qui, comme son nom l'indique est ambiguë. D'autres ont fait des commentaires constituant des apports pour l'enrichissement des débats. Les débats furent clos avec l'appel du muezzin qui annonçait la prière du Maghreb"


www.cridem.org


Source :
Ibnoumarwal

dimanche 20 mars 2011

Tagant: Le Président de la République attendu à Tidjikja Mercredi prochain.



Après un premier report, le mois dernier, du fait d’un calendrier international très chargé, le Président de la République va, finalement, visiter le Tagant, mercredi prochain, pour le lancement des travaux de la route Atar/Tidjikja.
Les préparatifs de la visite vont bon train aussi bien du côté de l’administration que du côté des populations locales.
Aussi, même si le déroulé du programme de la visite présidentielle n’a pas été encore rendu public, on apprend de sources officieuses, que Ould Abdel Aziz mettra à profit sa présence à Tidjikja (capitale régionale du Tagant) pour procéder au lancement officiel de la route Atar/Tidjikja avant de visiter l’hôpital régional du Tagant et le centre de formation professionnelle de Tidjikja. Le Président devrait également s’adresser aux populations locales dans un discours où il fera l’économie des réalisations opérées depuis son arrivée au pouvoir, des chantiers en cours comme celui de la route Atar/Tidjikja mais également des projets d’avenir.
Logiquement, Ould Abdel Aziz ne devrait pas donner libre cours à son thème favori de lutte contre la prévarication comme c’était le cas lors de sa dernière visite à Tidjikja. Ses «ennemis jurés » d’antan auxquels il s’en prenait sans cesse ont fini par regagner le giron de la majorité. Avec l’alignement d’Adil (dont les principaux leaders sont du Tagant) au camp présidentiel, les hostilités devraient cesser, les discours belliqueux aussi.
Seulement, le « Président des pauvres » devrait, normalement, être interpelé par les populations locales sur des questions liées essentiellement à la détérioration de leur niveau de vie et la précarité de plus en plus grandissante qui touche les couches les plus vulnérables notamment celles qui habitent dans les localités enclavées (Moughataa de Tichitt et commune de Lahsera) et celles qui habitent dans les adawabas et autres bourgades où la misère est vécue au quotidien. Des problèmes d’approvisionnement en eau potable, ceux liés à la santé des populations, à l’éducation, des problèmes d’état civil, ceux liés à l’opération Solidarité 2011 seront également soulevés.
Enfin, l’accueil qui sera réservé au Président sera comme d’habitude un accueil massif. Tout le gratin du Tagant sera au rendez-vous. Cette arrivée massive de cadres, notables, hommes d’affaire et politiciens du camp de la majorité va transformer Tidjikja en un Eldorado l’espace de vingt quatre heure. Le Président risque d’être pris au jeu et croire que tout est bien comme dans le meilleur des mondes. Il doit, s’il veut toucher du doigt le vécu quotidien des populations, quitter cette apparence trompeuse. Il se rendra compte alors de la triste réalité très différente de celle que les malins esprits voudraient lui présenter.
Khalil Sow
khalil1965@yahoo.fr

Boghé : Le PRDR se positionne sur l’échiquier politique !




M. Mamadou Lamine Ousmane Dia, cadre et membre du conseil national du PRDR a présidé vendredi à son domicile à Boghé une réunion d’information et de sensibilisation avec un groupe de jeunes délégués issus de plusieurs villages de la contrée de Boghé.

Depuis près de deux ans, ceux-ci avaient crée une mouvance œuvrant sous la coupole de M. Dia et avaient affiché leur volonté de « faire la politique autrement ».

Prenant la parole devant ses partisans, M. Mamadou Lamine Ousmane Dia a d’abord transmis les salutations de la présidente du parti, Mme Mintata Mint Hdeïd, par ailleurs député à l’Assemblée nationale et des autres responsables (MM. Sidi Mohamed O. Mohamed Vall dit Ghrini, El Kowry O. Abdel Mowla, Bâ Houdou entre autres) « qui ont tous fait part de leur disponibilité à accompagner cette dynamique qui pourrait donner un souffle nouveau à la grande entreprise de conquête des voix dans ce département ».

Ensuite, M. Dia a exhorté les jeunes de sa mouvance « à redoubler d’efforts et de vigilance pour barrer la route à tous ceux qui œuvrent pour la satisfaction de leurs intérêts personnels égoïstes ». « En tant que forces vives de la Nation, vous êtes incontournables dans le jeu politique !», a-t-il lancé à l’endroit de ses sympathisants visiblement très acquis à son approche qui consiste à « faire la politique autrement ».

Il a également invité ses poulains à s’impliquer activement pour faire triompher les idéaux et principes du PRDR « qui doivent primer sur les particularismes familiaux, tribaux, claniques et ethniques ». Pour ce faire, le leader les appelle à se positionner sur l’échiquier politique local en vue de briguer tous les mandats électifs (conseillers municipaux, maires, députés) en vue de mettre en application « un projet de société fondé sur l’égalité, la justice, l’amélioration des conditions de vie par la lutte contre le chômage ».

Quant aux intervenants (Mohamadou Tounkara, Chérif Ndiaye, Sy Mokhtar et Diabaye Oumar notamment), ils ont unanimement salué l’initiative de M. Dia « qui correspond exactement à leurs aspirations à savoir la mobilisation pour la satisfaction des besoins locaux en matière de santé, d’éducation, d’agriculture, d’emploi des jeunes entre autres ». « Nous n’accepteront plus d’être instrumentalisés par des hommes politiques véreux qui ne font appel à nous que pour assouvir leurs ambitions personnelles avant de nous tourner le dos ensuite ! », disent-ils.

Enfin, les intervenants n’ont pas manqué de rendre un vibrant hommage à l’action de M. Dia dont ils ont « salué le dynamisme, la fermeté et surtout la constance dans ses principes ». En effet, ce professeur de philosophie d’une quarantaine d’années s’est très tôt investi d’abord dans le mouvement associatif de jeunes puis dans le microcosme politique local notamment dans le PRDS sous l’ère de Maouiya O. Taya.

Il a été un des protagonistes des guéguerres de leadership et de positionnement qui opposaient alors les ex-barons locaux de ce parti (Zoulous, VF, Tchetchènes et autres). Après la débâcle du parti consécutive à la chute de son "chef suprême", M. Dia y est resté avec quelques rares amis politiques et a réussi à se hisser au sommet d’un PRDS rénové après le putsch du 3 août 2005.

Cette sortie est destinée à préparer les échéances législatives et municipales de novembre prochain ainsi qu’à soutenir le programme politique du Président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Il entend désormais être un acteur incontournable dans un paysage politique hétéroclite où la bataille de conquête des voix s’avère serrée et semble déterminé à mettre en place ses arsenaux de guerre à quelques mois de la course. « Nous comptons sur l’engagement politique de nos nombreux militants qui sont déterminés à porter très haut l’étendard du parti auprès des leurs en dépit de la modestie des moyens matériels et financiers », explique-t-il.

Dia Abdoulaye
Cp. Brakna



Source :
Dia Abdoulaye

samedi 19 mars 2011

Travailler pour son parti, c’est soutenir des inconnus selon les activistes et des acteurs politiques de l’UPR de Sélibaby.




Ce matin, 19/3/2001, à la grande surprise des populations du Guidimakha, est paru sur Cridem, un article intitulé : des activistes et des acteurs politiques de sélibaby soutiennent l’investiture d’une femme à la candidature des sénatoriales d’avril prochain.

Pour ainsi demander à la direction de l’UPR de désigner Rabi’a mint Baba, candidate pour représenter la formation politique au pouvoir qui se cherche tant au niveau national que régional à cause de la mauvaise foi des soit disant politiques, laudateurs et artisans de division, qui sont à la recherche des intérêts personnels. Inconnue des populations et des électeurs du département de sélibaby, l’employée de l’agence Mattel serait originaire de l’Assaba.

Sans base et comme beaucoup de nomades politiques, elle a adhéré au parti au pouvoir qui lors de son implantation, ses membres s’étaient giflé au vu et su de tout le monde.

Au lieu de chercher à mettre fin aux tendances, aux divisions et sensibilités qui risquent de couter cher au parti, les laudateurs, les soit disant cadres et /ou hommes politiques et réfractaires au développement et au bien être social du Guidimakha, qui ont toujours trompé les populations demandent à la direction de l’UPR d’investir une personne inconnue afin de représenter les guidimakhanké.

Alors qu’à tout prix, les populations veulent se débarrasser des personnes "muettes" qui siègent à leur nom à l’Assemblée Nationale et celles qui n’ont jamais accordé la moindre importance aux problèmes des populations qui souffrent à cause de ceux qui n’ont aucun soucis de développement pour le Guidimakha.

En attendant que l’identité des activistes et acteurs politiques, pour ne pas dire acteurs de sous développement du Guidimakha ne soit connue, il y a lieu de dire qu’à défaut de pouvoir faire quelque chose de positif pour la région et le parti , nos politiques cherchent à faire une fuite en avant. Car dans une telle situation, rien n’est garanti pour la formation, qui au lieu de nourrir espoir devient source de désespoir des jeunes qui aspirent au changement promis par le président "des pauvres" et qui est bloqué par les vieux caïmans qui cherchent à profiter de toutes les occasions.

En fin travailler pour son parti et sa région, c’est penser à ceux qui peuvent apporter pour ne pas dire convaincre pour le bien être social des populations qui ont fort besoin des représentants dignes de nom. Le Guidimakha ne peut plus être représenté par des inconnus et de venant de n’importe où.

Signé A B /Gaynako
Abba942008@yahoo.fr

www.cridem.org


Source :
Amadou Bocar ba Ba

Unicef/Dren du Tagant : Séminaire de formation au profit des CGE/APE (3éme phase)




Les locaux de la Direction Régionale de l’Education Nationale du Tagant ont accueilli, jeudi 17 mars 2011, les travaux d’un séminaire de formation au profit des représentants des Associations de parents d’élèves et de leur comité de gestion.

Ce séminaire qui a duré trois jours a permis de former 130 participants sur le contenu du guide « des projets d‘écoles », un manuel d’orientations et de procédures qui a pour but de donner des orientations sur les modalités de mise en place du projet d’école « Ecoles Communautaires, Propres, Saines et Vertes » (ECPSV).

Une approche qui s’appuie fortement sur l’implication des communautés et qui propose un ensemble d’actions pratiques qui contribuent à l’amélioration des conditions et du cadre d’apprentissage aussi bien de l’école que la Mahadra. C'est aussi une approche qui met un accent particulier sur le renforcement de la scolarisation des filles.

Les présidents des comités de gestion ou associations des parents d’élève des 30 écoles sélectionnées pour cette troisième phase sont repartis chacun avec un montant de 100.000 Um comme fond de roulement aux activités génératrices de revenus qu’ils auraient à identifier et dont les bénéfices seraient mis à profit pour le fonctionnement, la rénovation et l’entretien de leurs écoles.

La formation des CGE/APE des 30 nouvelles écoles porte à 89 écoles, le nombre d' établissements du fondamental bénéficiaires de l’intervention de l’Unicef pour appuyer le système éducatif au niveau du Tagant.

Aussi, il est prévu la formation de 190 enseignants à travers toute la région à partir du 25 mars prochain. Cette formation financée par l’Unicef portera sur l’Approche par les compétences (APC) que nombre d’enseignants peinent encore à assimiler pour en faire une bonne utilisation. Les inspecteurs de circonscription en service dans les inspections départementales du Tagant assureront aussi bien la formation des enseignants bénéficiaires que leur suivi.

Il convient enfin de souligner que les deux premières phases du programme d’appui de l’Unicef aux écoles du Tagant ont été couronnées de succès. Les CGE des écoles notamment celle de Lahweitatt, l’école de Tentemlel, l’école de Dboulgui … sont parvenus à enregistrer des marges bénéficiaires qui leur ont permis d’entreprendre plusieurs réfections au niveau de leur école.

Khalil sow


Source :
Khalil sow