mercredi 16 décembre 2009

Tidjikja Célébration de la 2eme journée mondiale de solidarité avec les travailleurs de l’informel



Le bureau de la section régionale de la CGTM du Tagant et les travailleurs affiliés à cette centrale syndicale ont célébré à Tidjikja lundi 15 décembre le deuxième anniversaire de la journée mondiale de solidarité avec les travailleurs et travailleuses du secteur de l’informel. L’ouverture officielle des festivités a été marquée par la présence du Wali adjoint chargé des affaires économiques, du Hakem de Tidjikja, du deuxième adjoint au maire, du chef de service du développement rural et de la coordinatrice régionale du ministère de la condition féminine de l’enfance et de la famille. Les officiels qui ont pris la parole ont tous exprimé l’entière disponibilité de l’administration et de ses services techniques, à apporter leur concours pour le développement du secteur informel et le plein épanouissement de ses acteurs.
Prenant la parole, le secrétaire général de la section CGTM du Tagant Monsieur Sidi Mohamed Ould Abdel Jelil a, pour sa part, mis l’accent sur la situation précaire du secteur informel sur le plan financier, matériel, juridique et la situation dangereuse et hautement risquée pour la santé et la sécurité de ses travailleurs.
Faisant référence au discours du secrétaire général national de la CGTM, il dira : « la célébration (de la journée de solidarité avec les travailleurs de l’Informel), a été instituée par les partenaires au sein du projet de syndicalisation des travailleurs du SI en janvier 2008 dans le but de jeter la lumière sur les conditions de vie et de travail de cette frange importante de travailleurs et travailleuses, faire connaitre les efforts entrepris par notre projet pour améliorer ces conditions à travers une multiplicité d’intervention, et faire un plaidoyer pour la conjugaison des efforts de tous : gouvernement, administration locale, élus, société civile, pour créer une synergie de nos efforts pour que les aspirations légitimes de cette frange importante de la population active soient reconnues et matérialisées par des actes concrets. »
Sidi Mohamed Ould Abdel Jelil devait ensuite préciser qu’un appui financier et matériel a été accordé aux associations et coopératives locales par sa centrale syndicale dans le but de multiplier les opportunités de travail et d’améliorer le rendement des bénéficiaires. D’ailleurs il a rendu visite aux coopératives bénéficiaires pour s’enquérir de l’état d’avancement de leurs activités et a saisi l’occasion pour rappeler le sérieux et la rigueur qui doivent être observés.
Les bénéficiaires des micros financement sont des travailleurs de l’informel qui opèrent dans les domaines de l’artisanat, l’agriculture la couture et le petit commerce.
La cérémonie officielle de la célébration du 2eme anniversaire de la journée mondiale de solidarité avec les travailleurs de l’informel à Tidjikja a connu une participation record de la junte féminine. Un détail qui n’a pas échappé à la représentante de cette frange au niveau de la section CGTM du Tagant. Pour Khadi Mint Lahrach le secteur informel est composé majoritairement de mères de famille et de femmes tout court, qui s’investissent dans tous les domaines d’activité. Par conséquent, il est, normal, selon elle, qu’une attention particulière leur soit accordée à travers des soutiens matériel et financier consistants et à travers des formations qualifiantes.
Cette demande a été d’ailleurs réitérée par plusieurs intervenants lors de la cérémonie d’ouverture.
Khalil sow cp/Tagant
Khalil1965@yahoo.fr

mardi 15 décembre 2009

Le Centre hospitalier de Nouadhibou installe son matériel de pédiatrie.





Cette semaine les services de la pédiatrie du centre hospitalier régional de Nouadhibou n'ont pas connu de répit.

En effet, responsables de l’hôpital, techniciens et personnel s'affairent à installer ce nouveau matériel médical, don du président de la république, M. Mohamed Ould Abdel Aziz. Ce matériel de pédiatrie se compose de :

- 02 couveuses
- 02 tables chauffantes.
- 01 aspirateur de mucosité
- 01 ré animateur insufflateur
- 01 moniteur de surveillance

-05 lits pour enfants
-10 lits pour nouveau-nés
-03 lits de réanimation électrique + 1 matelas

Ce matériel est installé au service de pédiatrie dont la capacité est de 15 malades. Ce nouveau don constitue la suite d’une série de dons médicaux que le chef d e l ’état avait promis au centre hospitalier régional de Nouadhibou durant sa campagne électorale.


Ce matériel était emmagasiné en attendant des techniciens pour leur installation. Le ministère de la santé a envoyé des techniciens à Nouadhibou pour mettre en place le nouveau matériel de pédiatrie.



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Info source :
Athie Youssouf

Série d'ateliers sur les droits des femmes au Gorgol.




La Coordination Régionale Gorgol des Droits Humains et de lutte contre les Mutilations Génitales Féminines ''CRG/DH-MGF'' constituée d'ONG et d'associations nationales, a organisé quatre ateliers sur les droits des femmes.

L'objectif de ces ateliers est de contribuer à la mise en place de réseau de qualité comportant des associations locales de base et des associations nationales qui pourront bien jouer leur rôle de plaidoyer suivant les principes de l’approche basée sur les droits.

C'est dans le cadre d'une convention signée pour la période 2009 - 2011, entre la Fédération Luthèrienne Mondiale en Mauritanie ''FLM/RIM'' et les réseaux des droits humains qui lui sont partenaires dans les différentes régions de ses zones d'intervention,

Pour la mise en oeuvre des activités du projet Droits des Femmes conjointement, trois équipes de la CRG/DH-MGF se sont rendues à Maghama, Mbout et Monguel pour animer ces ateliers : les 4 et 5 décembre 2009. Quand à l'atelier de Kaédi, il a eu lieu les 8 & 9 décembre 2009. ces ateliers se sont passés dans de bonnes conditions d'accueil, d'hospitalité et de travail dans les différents Moughataas. les bénéficiaires ciblés qui sont inviter à participer à ces ateliers sont :

Les autorités administratives et locales, le Drass du Gorgol, le Chef cellule du Ministère des affaires Economiques pour le Développement, la Coordinatrice du Ministère des Affaires Sociales de l'Enfant et de la Famille, la Cordinatrice de la FLM/RIM au Gorgol, des unions des coopératives féminines,Gie des femmes, la Fédération régionale de l'artsanat et des métiers au Gorgol, des ONG, des Oulémas, des directeurs d'enseignements, la Presse et des exciseuses.

La participation des apprenants a été excellente pour les discutions et débats. les bénéficiaires, surtout en zones rurales, ont beaucoup apprécié ces ateliers et sollicitent qu'il y est d'autres de ces genres, car, la méconnaissance et même l'ignorance des textes en vigueur pour solutionner les multiples problèmes confrontés par les femmes restent poser ?

Plusieurs recommandations et plaidoiries ont été faites à la fin des travaux La CRG/DH-MGF renouvelle ses remerciements à l'ensemble des Hakem et Maires des Moughataas de Kaédi, Maghama, Mbout et Monguel qui ont contribué pour faciliter la mise en oeuvre de ses ateliers. Nous remercions également tous les autres participants qui ont honoré de leur présence et participé activement à la réussite ces rencontres.

La Coordination Régionale Gorgol à Kaédi
courriel : crgdhmgf@live.


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Info source :
sambath

Grâce à l’AREMAU, l’UDET et Dental nord-sud, Thialgou et Dioulom changeront bientôt de visage.





Ce jeudi 11 décembre, les populations de Thialgou hommes, femmes, enfants et vieillards, se sont massées devant l’unique Ecole fondamentale du village qui compte plus de 3.000 âmes et situé à quelques kilomètres de Boghé. Le premier passant aurait certainement deviné que c’est le président de la République qui y effectuerait un déplacement tellement la mobilisation était grandiose.

Mais que non ! Le prétexte était la cérémonie de remise d’un important lot de matériels divers de la part de l’Association Amitié Réciprocité Echanges avec la Mauritanie (AREMAU) dirigé par Etienne Rivoire et l’Union pour le Développement de Thialgou (UDET) présidé par Sy Moussa et dont le siège se trouve à Paris venues remettre un important lot de matériels divers.

Ce geste, selon le maire de Boghé Ba Adama Moussa, va donner un nouveau souffle au développement communautaire local.

Pour lui, il vient à point nommé et ne manquera pas de répondre aux besoins des populations en matière de santé, d’éducation, de production agricole, d’épanouissement physique, intellectuel et autre. «Nous sommes convaincu que ce geste humanitaire a apporté de l’eau au moulin des autorités municipales que nous incarnons dans la mesure où il contribue à l’amélioration des conditions de vie de nos populations démunies. Nous formulons le souhait de voir ce partenariat qui lie la localité de Bruguières aux villages de Thialgou et de Dioulom devenir un bel exemple voire un modèle de coopération nord-sud », a-t-il déclaré.

Lui succédant à la parole, Etienne Rivoire qui est le président de l’AREMAU a d’abord exprimé sa gratitude à l’accueil qui leur a été réservé par les populations de Thialgou. « C’est une grande émotion d’être reçus. C’est quelque chose, dans notre pays, que nous n’avons pas l’habitude de voir. C’est une tradition typiquement africaine. Thialgou a été pendant plus d’une année un nom vers lequel nos pensées étaient dirigées. Thialgou a été dans notre esprit, notre cœur et nos mains », a-t-il confié.

Etienne Rivoire a été accompagné de Pierre Mercié, Janine Mercié, Philippe Mauret, Rivoire Marie-Claire et Abou Ba qui est le président d’honneur et correspondant de l’AREMAU en Mauritanie. C’est de ce dernier, Abou Ba, que tout est venu. On est en 2000. Il fait la connaissance d’Etienne Rivoire. Aussitôt, ils émettent l’idée de faire une correspondance entre les élèves de Bruguières et ceux de l’école 7 de Nouakchott. En 2006, Abou Ba se rend à Bruguières. De là, lui, qui sera primé d’une médaille d’honneur par le maire Philippe Plantade, et Etienne Rivoire, créent l’AREMAU.

Cette association n’en est pas à sa première action humanitaire. En mars 2008, par exemple, un chargement de 6,5 m3 de matériels divers composés d’affaires scolaires, de livres, de matériels informatiques, de produits pharmaceutiques…a été acheminé sur Thialgou. Durant cette visite, l’AREMAU a rencontré les agriculteurs et les coopératives des femmes qui n’ont pas manqué de leur soumettre leurs besoins. C’est par la suite que des associations comme l’Union pour le Développement de Thialgou (UDET) qui a d’ailleurs envoyé Chantal Levêque et Dental nord-sud de Dioulom ont rejoint l’AREMAU pour s’inscrire dans la dynamique d’appui au développement communautaire local.

Pour cette énième fois, la teneur du don a été beaucoup plus importante. Ce don est composé de matériels informatiques et audiovisuels, de machines à coudre, de vêtements d’équipements médicaux, sportifs, scolaires et agricoles, de linges pour les enfants, d’une bétonnière, d’une décortiqueuse, d’une égraineuse, d’un moulin à farine, d’un équipement pour monter un jardin d’enfant et un terrain de basket-ball démontable, des structures de jeu…

La collecte de ce matériel divers est un travail de longue haleine. Il faut que d’abord l’association soit connue du grand public, participe à diverses manifestations tout au long de l’année ou à des salons en utilisant des stands AREMAU où on vent des articles mauritaniens divers (artisanaux souvent), où on affiche des actions ou les projets de l’association à travers des photos…

Et, à en croire, Etienne Rivoire, cette action humanitaire s’inscrit dans le prolongement de la coopération décentralisée. D’ailleurs, en 2005, il a assisté à une rencontre de deux jours à Nouakchott qui portait sur la coopération décentralisée entre la France et la Mauritanie. Il en avait profité pour rencontrer des associations et des municipalités françaises qui parrainent des villages.

Ce matériel sera destiné en particulier aux plus démunis. «Tout le monde n’est pas en mesure de subvenir aux besoins les plus élémentaires de la vie. On voit des parents qui veulent inscrire leurs enfants à l’école mais qui n’ont pas les moyens de s’acheter les matériels scolaires. Là, aussi, on essaie d’agir. Dans le cadre sanitaire par exemple aussi, on essaie d’apporter un matériel ou des médicaments pour essayer d’équiper les centres de santé », se justifie Abou Bâ.

Une partie du don est essentiellement constituée d’équipements matériels. Et, pour le directeur de l’école fondamentale de Thialgou qui existe depuis 1969, les équipements matériels vont résoudre en partie les problèmes de son établissement qui compte 356 élèves. «Nous avons un certain nombre de bâtiments totalement délabrés. Ces bâtiments ont été entièrement réalisés par les populations et quand des actes de rénovation ne sont pas entrepris, c’est tout à fait normal que les bâtiments se détériorent », explique Abou Adama Diallo.

Dans ce sens, l’AREMAU a déposé un projet de reconstruction de ces classes et la construction d’autres au niveau du Conseil régional de Midi-Pyrénées pour subventionner leurs travaux. Notons enfin que l’Association pour la Promotion de la Santé Communautaire (APSC) qui organise chaque année une caravane de santé dans la région du Brakna gratuitement a aussi bénéficié d’un matériel médical et paramédical pour l’aider dans ses activités. «C’est un grand intérêt pour nous de savoir que nos produits ne vont pas aller n’importe où et n’importe comment ou détourner de leurs besoins », a déclaré Etienne Rivoire.

Des personnalités comme Yall Zakaria (ancien ministre de l’intérieur sous Sidi Mohamed O. Cheikh Abdallahi), Ba El Hadj Abdoul (sénateur de Boghé), Tall Ibrahima Demba (président des ressortissants de Thialgou à Nouakchott) et Wagne Abdoulaye Idriss (ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la modernisation de l’administration et des NTIC) n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de l’acheminement de cet important lot de matériels vers Thialgou et Dioulom.

Babacar Baye NDIAYE



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Info source :
Le Rénovateur Quotidien (Mauritanie)

lundi 14 décembre 2009

Le 76ème convoi des rapatriés arrive au Guidimagha



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Le 76ème contingent des rapatriés est arrivé lundi 14 décembre 2009, en fin de matinée, au débarcadère de Gouraye. Composé de 82 personnes issues de 14 familles, il a été réparti entre les sites de Diam Diam, Sélibaby-ville et Boroudji , relevants de la moughataa de Sélibaby .


La cérémonie d’accueil, organisée pour l’occasion, a été présidée par le wali mouçaïd chargé des affaires économiques, wali du Guidimagha par intérim, Cheikh Abdellahi Ould Mohamed, entouré du hakem de Sélibaby, Mohamed Salem Ould Mohamed, du chef d'arrondissement de Gouraye, Lemana Ould Ali, du conseiller du directeur général de l’Agence Nationale d’Appui et d’Insertion des Réfugiés (ANAIR), Sid'El Moustaph Ould Bebana, des chefs locaux des forces de sécurité et des responsables régionaux de l'ANAIR et du HCR.
Plusieurs habitants de Gouraye sont venus souhaiter la bienvenue à nos compatriotes pour ce retour organisé et digne.
Lundi dernier, Kaédi, capitale du Gorgol, a accueilli le 73ème contingent des rapatriés. Composé de 301 personnes issues de 65 familles, ce convoi a été réparti entre les sites de Gourdiouma (11 familles,31 personnes); Lexeiba (2 familles,15 personnes); Winnde Bokke (1 famille,9 personnes); Would Rame (6 familles,22 personnes); Dimiss (1 famille,9 personnes); Ngolo (1 famille,6 personnes); Patacone (3 familles,16 personnes); Boel (9 familles,41 personnes); Gourel Gobi (20 familles,116 personnes); Lougue Ndadi (2 familles,10 personnes); Ganki Doumbody (3 familles,8 personnes); Djingué (1 famille,1 personne); Mafondou (2 familles,7 personnes) et Kaédi (3 familles,10 personnes). Une importante délégation dirigée par le wali mouçaïd chargé des affaires administratives, wali du Gorgol par intérim, Mohamed M'Barek Ould Ahmed Cheikh, était sur les berges du fleuve Sénégal pour souhaiter la bienvenue à nos compatriotes. On notait aussi la
présence de la directrice générale adjointe de l’ANAIR,Oumoukalthoum Mint Ethmane Sid'Ahmed Yessa, du directeur de l'accueil, de l'insertion et des AGR à l'ANAIR, Kane N'Diawar, du directeur régional de la sûreté, le commissaire principal Sevir Ould Ahmed Letolba, des chefs d’antenne de l’ANAIR et du Haut Commissariat des Nations Unies chargé des Réfugiés (HCR). Jeudi 10 décembre, un autre convoi est arrivé à Kaédi.
Avec ces trois arrivées, le nombre de rapatriés, ayant regagné le pays dans le cadre de l’Accord Tripartite (Mauritanie, Sénégal, HCR), atteint le chiffre de 18 143 personnes. Selon le directeur de la communication de l’ANAIR, Mohamed Ould El Kory, « l’opération de rapatriement organisé prendra fin le lundi 28 décembre 2009. Passé cette date, un rapatriement facilité sera mis en place pour accompagner les réfugiés désirant rentrer en Mauritanie".
Source: ANAIR

Des humanitaires au chevet de la commune de Maghama



L’ONG Espagnole Dentista sobre ruedas (dentiste en mouvement) a séjourne du 12 Novembre au 25 Novembre dans la commune de Maghama, pour la 4e édition depuis 2007.

Au programme de cette quinzaine de Solidarite-Partage entre le Nord et le Sud , des soins et chirurgie bucco-dentaires gratuits aux populations. La présence de médecins généralistes dans cette caravane de solidarité a également permis la consultation et le traitement d autres maladies.

En plus des actions sanitaires qui étaient jusque la ses priorités, l ONG espagnole a intègre dans ses interventions des programmes et projets de développement pour améliorer le quotidien des populations locales. En effet selon le Docteur Christian Vargas, Président de l ONG Dentista sobre ruedas : « Apres deux ans de soins gratuits, nous avons décide d intégrer des actions qui requièrent l implication de la population ; a savoir l assainissement, la culture maraîcher et le développement des énergies renouvelables ».

Le volet assainissement comporte un projet de recyclage des déchets plastiques et des déchets organiques. Quand au maraîchage, l ONG espagnole prévoit d utiliser l énergie solaire pour procéder a l irrigation des jardins.

Cette précieuse coopération entre la commune de Maghama et l ONG espagnole est le résultat du partenariat entre la dite ONG et des mairies espagnoles ( MONTCADA, REIXA, LA GARIGA et CABRILS).

Selon le Dr Christian, l ONG effectuera désormais deux missions humanitaires par an et se consacrera exclusivement à la Mauritanie. D ailleurs la prochaine mission est prévu pour Avril 2010.

Cette année ,contrairement aux éditions précédentes, il y a eu moins d affluence de la part de la population.La mission est arrivée dans un contexte marque par les travaux champêtres . Il y a eu affluence quand même ;et le maire de Maghama qui a joue un role important dans l implication de cette ONG dans sa commune, n a jamais cesse de manifester sa reconnaissance au nom de sa population a l endroit de l ONG espagnole.

En plus des 46 volontaires espagnoles, il ya un volontaire du terroir résident en Espagne. Il s agit de DIADIE YOUBA, Consultant en développement local a MADRID ; qui a d ailleurs offert gracieusement un ordinateur portable a votre serviteur.

Le 26 Novembre la Caravane est repartie avec le sentiment du devoir accompli ; et les populations attendent vivement Avril 2010, date de la prochaine mission. « Qu un ami véritable est une douce chose, il cherche vos besoins au fond de votre cœur » disait LA FONTAINE ; telle pourrait être la devise des humanitaires.

Mutchas gracias dentista sobre ruedas.

Diallo Amadou
C P Maghama


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Info source :
Le Quotidien de Nouakchott

Litige foncier à Tekane : Des habitants demandent l’arbitrage du Président




Dimanche 13 décembre, des habitants de Melaga (arrondissement de Tekane, Moughatta de Rkiz) ont tenté de faire obstacle au creusement d’un canal destiné à irriguer des terres exploitées par un riche homme d’affaires Mauritanien. Il a fallu l’intervention de la police pour éviter les affrontements.

Finalement, selon un agriculteur présent au moment de l’intervention de la police, « décision a été prise de laisser les travaux se poursuivre en attendant que l’homme d’affaires en question fournissent un titre foncier.» Le canal, selon les habitants de Tekane a barré la route à plusieurs localités de l’arrondissement dont Tregammour et Basrah.

Selon des agriculteurs de l’arrondissement de Tekane, cet homme d’affaires et un ex hakem de la Moughataa de Rkiz, se sont, en 2001, auto attribués 8000 hectares de terre de Walo.

Des terres sur lesquelles les propriétaires traditionnelles cultivaient du mil, niébé, mais… « Il n’est pas normal qu’environ 15 000 agriculteurs soient sacrifiés pour satisfaire moins d’une poignée d’hommes d’affaires » a dit un tekanois.

Actuellement, toujours selon des habitants de Tekane, l’homme d’affaire mauritanien « copropriétaire » des 8000 hectares en a loué 200 à des investisseurs turcs. Les habitants de l’arrondissement qui se disent lésés par « cette attribution abusive » de 8000 hectares ont saisi par plainte les autorités administratives.

Ils en appellent à l’arbitrage du président de la République. Ils demandent à Mohamed Ould Abdel Aziz de trancher entre la survie de milliers de cultivateurs et les intérêts de quelques hommes d’affaires.

Khalilou Diagana



Cridem

dimanche 13 décembre 2009

Quatre gendarmes tués dans un accident de circulation.



Quatre gendarmes ont trouvé la mort, dimanche, au cours d’un accident de circulation survenu aux environs de Ouad Naga.

Selon des témoins oculaires, les quatre gendarmes se trouvaient à bort d’un véhicule 4X4 qui s’apprêtait à dépasser d’autres véhicules en toute vitesse, quand il s’est renversé faisant plusieurs tonneaux, les tuant sur le coup.

Les victimes sont les éléments d’une unité d’intervention de ce corps stationnée à Ouad Naga depuis 2004, souvent déployé en cas d’émeute ou d’arrestation liées aux activités de la lutte antiterroriste.

Face à la recrudescence des accidents de circulation, les autorités mauritaniennes ont créé la Direction de la Surveillance Routière, une nouvelle structure spécialement chargée de la surveillance et de la régulation du trafic routier sur toute l’étendue du territoire national.



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Info source :
ANI (Mauritanie

Le marché de Tintane, dans sud est de Mauritanie ravagé par un incendie




Un incident s’est déclaré vendredi soir dans le marché de Tintane au Hodh El Gharbi, 800 km à l’est de Nouakchott, occasionnant des pertes estimées à des dizaines de millions d’ouguiyas, la monnaie nationale, a appris l’APA de sources sûres.

Entre huit et neuf boutiques chargées des tissus, des produits alimentaires et divers produits de consommation courante, ont pris feu. Les causes de l’incident n’ont pas été élucidées bien que l’hypothèse d’un acte criminel ne soit exclu.

Jouissant de sa position géographique au centre du pays et partageant une frontière commune avec le Mali, Tintane constitue un centre commercial florissant. Le préfet de la ville a promis de prendre des dispositions pour réorganiser et sécuriser ce marché dans les meilleurs délais

Tintane a été rendue célèbre par les inondations en 2007 qui avaient détruit le centre ville et les principales infrastructures de base.

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Info source :
Agence de Presse Africain

samedi 12 décembre 2009

Arrestation des présumées cambrioleurs de la SOMELEC




Selon des sources bien informées, les deux présumés cambrioleurs du bureau de la SOMELEC de Teyarett ont été arrêtés à Kiffa ce weekend.


Le bureau de la SOMELEC de Teyarett fut l’objet, la semaine passée, d’une opération de cambriolage, suite à laquelle une somme de plus deux millions d’ouguiyas a disparu de la caisse de cette agence.

Source: ANI

Brakna : Don aux communautés villageoises de Thialgou et de Dioullom (commune de Boghé)

L’Association française AREMAU (Amitié réciprocité et échange avec la Mauritanie) a accordé vendredi après-midi un important don à la communauté villageoise de Thialgou (commune de Boghé).

Il s’agit d’un important lot de matériels informatique (ordinateurs, imprimante) et audio-visuel (téléviseurs, magnétoscopes, cassettes), de machines à coudre, de vêtements, d’équipements médicaux, sportifs, scolaires, agricoles, fruit du partenariat qui lie le village de Thialgou à la commune française de Bruguières (département de la Haute-Garonne, Région de Toulouse).

La cérémonie de réception de ce don humanitaire a été rehaussée par la présence de nombreuses personnalités dont le maire de la commune, M. Bâ Adama Moussa qui a accueilli les membres de la délégation française et ceux de l’Association des ressortissants de Thialgou à Nouakchott dont notamment MM. Yall Zakaria, ex-ministre, Ibrahima Demba Tall, Oumar Amadou Lam, Bâ Abou entre autres.

S’adressant aux participants, le maire, a d’abord exprimé ses sincères remerciements à l’Association AREMAU, à travers elle son président M. Etienne Rivoire, pour « ce geste hautement symbolique qui traduit tout l’intérêt qu’elle porte au développement communautaire local ».


Poursuivant, l’édile de la commune a indiqué que « ce don qui vient à point nommé ne manquera pas de répondre aux besoins des populations en matière de santé, d’éducation, de production agricole, d’épanouissement physique, intellectuel et autre ». Il a émis le souhait de « voir ce partenariat qui lie la localité de Bruguières aux villages de Thialgou et de Dioullom, devenir un bel exemple voire un modèle de coopération nord-sud ».

Auparavant, le porte-parole du village, M. Lam Aliou, avait remercié la délégation française pour « avoir accepté d’effectuer le déplacement, preuve de l’excellence du partenariat qui les lie ».

Quant au président de l’AREMAU, M. Etienne Rivoire, il s’est dit très ému par « la chaleur de cet accueil particulièrement africain » estimant que sa délégation est très fière de revenir à Thialgou auquel elle demeure très attachée.


Il a ensuite rappelé que l’AREMAU entretient dans l’Hexagone des relations très étroites avec l’UDET (Union pour le développement de Thialgou) et le Dental Nord-Sud qui œuvre pour le village de Dioullom. Son compatriote, Chantal Levêque, médecin très connue dans ce terroir a abondé dans le même sens en promettant de revenir dans un proche délai.

Après une pause déjeuner de deux heures environ, la délégation française fit cap sur Dioullom où elle devait remettre deux motopompes et du matériel médical, don des ressortissants de ce village qui vivent en France, particulièrement à Nice regroupés au sein du Dental Nord-Sud. Là encore, les populations de cette localité située à une douzaine de kilomètres de Boghé ont exprimé, par la voix de leur porte-parole, M. Sow Mokhtar, leur profonde gratitude et leurs sincères remerciements à l’AREMAU pour avoir accepté d’acheminer ce don sur ses propres frais.

l’AREMAU, officiellement créée à Bruguières en juillet 2006, a pour objectifs la pratique d’échanges scolaires, culturels, la collecte de fonds, de matériels, de nourriture, la gestion des stocks et leur redistribution aux partenaires mauritaniens dûment identifiés. Elle a entrepris depuis sa création diverses actions d’aide humanitaire dans plusieurs localités de notre pays.

Notons enfin qu’un dispositif policier a été déployé pour assurer la sécurité des français durant leur séjour dans la commune. Cette mesure s’avère plus que jamais nécessaire par les temps qui courent ! Mieux vaut prévenir que guérir.

Dia Abdoulaye
camadia6@yahoo.fr


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Info source :
Dia Abdoulaye

vendredi 11 décembre 2009

Nouadhibou Les prisonniers respirent les ordures

C'est la décharge d'ordures qui fait le plus laid à voir sans doute à Nouadhibou.
Pas un passant qui ne s'indigne en voyant ce spectacle.
La décharge en question est située derrière la prison civile de Nouadhibou ; juste à la hauteur des petits trous qui tiennent lieu de fenêtre d'aération pour les détenus de la prison civile de la ville. Tous les objets dangereux sont à porté e des poumons de ces pauvres bagnards: Seringues, gants chirurgicaux, préservatifs usagés, cadavres d'animaux et autres. La zone constitue pourtant le quartier administratif ; c’est dans ce quartier que se trouvent le commissariat central, la direction de la sureté, la wilaya de Dakhlet Nouadhibou.Un simple coup de fil au maire peut délocaliser cette « décharge de la honte ». C’est ainsi que qualifie les citadins ces tas de déchets entassés dans leur cité.
Les habitants de la zone avaient entamé une lutte contre ces ordures, qui font jusqu'à des dizaines de mètres de diamètres les temps de l’opulence, hélas ! rares (débuts de mois, fêtes…), en dressant des grillages pour en freiner l'expansion. De guerre lasse , ils ont baissé les bras.
Athié Youssouf
Source : La Tribune n°478

Entretien express avec Bâ Adama Moussa, maire de Boghé





‘’C’est grâce à la cohésion au sein du conseil municipal que nous arrivons à réaliser quelque chose’’

Il est l’un des rares maires, sinon le seul, qui fait des bonnes choses pour ses concitoyens. Au lieu d’aller se pavaner et squatter les bureaux à Nouakchott, le maire de Boghé a choisi de vivre le quotidien des populations qui l’ont élu, pour la 3ème fois, à la tête de la commune. Il côtoie tout le monde, dans la rue, dans la mosquée, au marché, et, aussi, dans les périmètres rizicoles, les jardins maraîchers.
Il suit, au quotidien, la situation des postes de santé et les écoles, afin de répondre, avec promptitude, aux besoins de ses concitoyens. Pour les Boghénabé, Adama Moussa est maire de tout le monde, sans distinction de couleur politique, de caste, etc. L’administration locale le respecte et le sollicite pour aider à résoudre les problèmes. Une chance, pour cette capitale des Halaybés, qui, malheureusement, fait trop peu d’émules, parmi nos maires et autres élus !

Le Calame :
Vous êtes à quelques deux ans de la fin de votre mandat à la tête de la commune de Boghé. Vous êtes apprécié de vos concitoyens, admiré des autres communes, pour le travail colossal que vous abattez. Pouvez-vous nous dresser un bilan succinct de ce mandant bientôt finissant?
Bâ Adama Moussa : Notre souci est, toujours, de réaliser des infrastructures socio-économiques, surtout dans les domaines de base, comme l’éducation, la santé, etc., et, à l’heure actuelle, nous avons beaucoup avancé dans le domaine de l’hydraulique. 90% de nos villages sont équipés en adductions d’eau potable. Nous sommes en phase de réception des derniers ouvrages.
Sur le plan de la santé, des postes existent mais le personnel fait défaut. Le cas du poste de Boghé-ville en est une parfaite illustration. Cela fait six ans que nous demandons, en vain, un technicien pour la tenue de sa radio ultramoderne. Dans certains centres du pays, il y a deux techniciens mais, à Boghé, aucun. Résultat, nous passons le temps à évacuer les patients, quelquefois même pour un simple problème d’entorse, vers Kaédi, Bababé, Aleg, Boutilimit ou Nouakchott. C’est un problème qui relève de la tutelle et je vais profiter, aujourd’hui, de la présence du ministre à Boghé, pour lui exposer ce cas qui nous préoccupe tant.
Sur le plan de l’éducation, même s’il y a eu pléthore de réalisations, aussi bien de l’Etat, de la commune que d’autres partenaires, il est regrettable de constater que nombre de salles de classes manquent, encore cruellement, de tables-bancs. Les élèves sont assis à même le sol, dans certaines écoles. Comme vous le savez, les recettes de la commune ne peuvent pas résoudre ce manque, parce que la demande est très forte, elle vient même des établissements secondaires qui ne relèvent pas de notre domaine de compétences, mais nous ne pouvons rester insensibles à ces requêtes, alors que les taxes communales ne couvrent pas, toujours, le fonctionnement même de la mairie. Nous recevons, certes, des subventions de l’Etat, destinées, essentiellement, à l’équipement, nous sommes en fin d’année, il nous reste quelques réserves, mais, comme je l’ai dit, la demande est très forte.
Il nous reste deux ans à accomplir et toujours à faire, parce que nous sommes une commune de 45.000 habitants, avec d’autant plus de besoins que nous sommes dans une zone agricole et que nous voulons mettre un accent, particulier, dans ce domaine, en termes d’aménagement/réhabilitation des grands, petits et moyens périmètres. Comme vous le savez, cela demande de gros investissements. Nous discutons avec les partenaires en place. Je citerais World Vision, très présente à Boghé, et l’UNICEF qui fait beaucoup de choses, pour la petite enfance, la jeunesse, en particulier, l’éducation et la santé, en général. Il y a, aussi, d’autres partenaires, comme APM et Banlieues du Monde qui s’investissent beaucoup, pour la commune. Mais on ne peut pas dire qu’on se suffit de cela, il faut continuer, il faut persévérer.

Nous sommes en pleine campagne agricole. L’irrigué est, semble-t-il, en crise. Quelles sont les préoccupations de vos paysans?
-Vous savez, cette année, il n’y a pas eu de riziculture, le périmètre de Boghé, d’une superficie de 540 ha, n’est pas emblavé. Les paysans sont donc au chômage. Cette situation résulte d’une ardoise qui n’a pas été épongée par le Crédit Agricole. Ceci affecte aussi bien les petits paysans que les grands. Pour combler le déficit, nous avons monté un projet avec la Croix Rouge Française (CRF), sur appel à propositions de l’Union Européenne. Le financement sera bientôt acquis, il nous permettra d’emblaver les 540 hectares en haricots, avec une partie en semences améliorées et une partie réservée à l’aliment de bétail (cultures fourragères). Le maïs sera aussi cultivé. Une unité de décorticage de cette céréale sera montée à Boghé, une seconde, à Kaédi et une autre, encore, à M’Bout. C’est un financement d’un million et demi d’euros. Ce projet va permettre aux populations de travailler douze mois. A défaut du riz, denrée principale des populations, les paysans vont se consacrer à une autre culture. Dans ce projet, il est aussi prévu d’aider les coopératives féminines, 3 à 4, qui seront dotées en motopompes, plants et traitements du sol. Pour cela, il suffit de disposer d’un dossier foncier fiable, avec une clôture de 5 ha. Ça, c’est grâce à la CRF. Nous saluons le geste de cet organisme et la participation des paysans qui mettront la terre à la disposition du projet.

Vous êtes maire sous étiquette d’un parti d’opposition. L’administration ne vous met-elle pas, parfois, des bâtons dans les roues?

En toute sincérité, je ne peux pas dire que j’ai eu, une seule fois, des problèmes avec l’autorité administrative, parce que la mission est bien connue. Quand on est maire, on est maire des populations dont on doit se préoccuper. D’accord, je suis issu d’un parti très respectueux de ses principes, l’UFP, mais là, je suis agent de l’Etat et, en même temps, représentant de toutes les populations dont je gère l’ensemble des problèmes. Au niveau de la commune, je le dis en toute sincérité et pas pour me flatter, il suffit d’interroger les conseillers municipaux ou, directement, les populations. Ici, dans le conseil, il est difficile de distinguer qui est de l’UFP de qui ne l’est pas, parce que notre mission est bien connue et, si jamais on restait dans les clivages, nous dévierions de notre mission. C’est d’ailleurs grâce à cette cohésion, au sein du conseil, que nous arrivons à réaliser quelque chose. Et puis, j’ai connu plusieurs hakems qui sont passés ici, nos rapports ont toujours été bons. Je suis, certes, catalogué UFP mais, sur le terrain, je suis et je reste maire de tout le monde.

Propos recueillis à Boghé par Dalay Lam

jeudi 10 décembre 2009

Droit de Réponse: « l’analyseur d’hématologie de l’hôpital de Tidjikja », Monsieur J. Pereira .





C’est avec un peu de retard que j’ai pris connaissance de votre droit de réponse paru sur Cridem le 01/12/2009, j’avais quelques soucis de connexion. Mais ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais.

Je tiens, tout d’abord à préciser, contrairement à ce que vous avez avancé dans votre droit de réponse, que j’ai assisté personnellement à l’installation de l’appareil et malgré vos propos diffamatoires, je persiste et signe, preuve à l’appui (voir photo, laborantins de l’hôpital de Tidjikja à côté de l’appareil) que l’analyseur a été, bel et bien, installé dans un premier temps et c’est à cause de son dysfonctionnement qu’il a été désinstallé et ramené à Nouakchott.

Vous le reconnaissez vous-même par inadvertance lorsque vous écrivez «L’appareil ne nécessite aucune réparation ni remplacement, mais simplement une installation dans de bonnes conditions »
Et plus loin vous dites « Elles (vos équipes) seront prochainement de nouveau à Tidjikja pour mettre en service cet appareil, une fois que le laboratoire aura réuni les conditions indispensables à son bon fonctionnement : climatiseurs en ordre de marche, alimentation électrique stable et sécurisée.» C’est ce lapsus de nouveau qui, malheureusement, vous trahit et rend votre contradiction flagrante quand vous dites ensuite que : « l’appareil n’a jamais montré de « signes défectueux » puisqu’il n’a jamais été mis en service raison pour laquelle il est actuellement à Nouakchott ».

Les lecteurs jugeront d’eux-mêmes. Je vous précise en outre, que contrairement à ce que vous insinuez, j’ai interrogé le délégué de Francare (présent avec moi dans la salle lors de l’essayage) et je crois l’avoir cité et avoir rapporté fidèlement ses propos. Mais que voulez-vous, si votre machine est défectueuse, ce n’est pas à moi qu’il faut s’en prendre. Par ailleurs, je tiens à signaler que vos techniciens ont cherché à remplacer l’appareil par un autre qu’ils avaient en stock dans leur camion, mais que celui-ci aussi n’a pas fonctionné. Le médecin chef de l’hôpital de Tidjikja peut en témoigner.

Maintenant quand vous dites que mon écrit est commandité par un tiers, je vous laisse l’entière responsabilité de vos diffamations et le moment venu vous serez tenus d’apporter vos preuves. Il est évident que vous connaissez très mal Tidjikja et le Tagant de façon générale sinon vous n’auriez pas avancez les propos que voici « Nous nous interrogeons également sur les motivations de certaines sociétés privées locales, particulièrement bien implantées à Tidjikja, qui usent de leur influence pour entraver le bon déroulement des marchés remportés par leurs concurrents. Dans le cas qui nous concerne, ces agissements ont bloqué l’installation des équipements pendant un an. C’est la population Mauritanienne qui en paie le prix… ».

Je porte à votre connaissance qu’à Tidjikja, il n’y a aucune société privée. Vous faites également diversion lorsque vous dites : « Nos équipes installent actuellement 12 laboratoires dans tout le pays. Elles seront prochainement de nouveau à Tidjikja pour mettre en service cet appareil, une fois que le laboratoire aura réuni les conditions indispensables à son bon fonctionnement : climatiseurs en ordre de marche, alimentation électrique stable et sécurisée ».

Je suis tenté de vous dire qu’à l’hôpital de Tidjikja le problème d’alimentation électrique et celui de climatiseur en ordre de marche, ne se posent pas. Ici, le bloc opératoire, le labo, le bloc de la chirurgie générale et celui de la chirurgie dentaire tout comme le bloc de la radiologie, fonctionnent normalement. Monsieur J. Pereira contrairement à ce que vous avancez, je ne suis motivé que par le souci de faire la lumière sur une affaire, vraisemblablement, anormale.

La Commission Centrale des Marchés (CCM), que vous avez cité, devait se rendre compte que l’appareil en question (pour ne citer que celui de l’hôpital de Tidjikja), malgré les éloges que vous en faites, est un appareil défectueux et par conséquent, refuser de le réceptionner. Cette institution que vous voulez monter contre un journaliste qui n’a fait que son travail, devrait procéder à toutes les vérifications nécessaires (une contre expertise s’il le faut) avant de vous délivrer son satisfécit. Je tiens enfin à vous dire un dernier mot : Je vous attends de pied ferme à Tidjikja et vous garantie que les coups fourrés d’où qu’ils viennent et quelque soit leur nature, seront démasqués, fustigés et rendus public. Advienne que pourra !

Khalil sow
Tidjikja



Info source :
Khalil sow

Droit de Réponse : "Hôpital de Tidjikja : Un analyseur d’hématologie inadapté".

Suite à l'article paru sur votre site le 30.11.09, intitulé "Hôpital de Tidjikja : Un analyseur d’hématologie inadapté" de Khalil Sow, nous tenons à apporter notre droit de réponse face aux inexactitudes et sous-entendus mensongers qui sont publiés.

Sur la question de la contrefaction, tout d’abord, nous tenons à rassurer vos lecteurs, puisque l’appareil correspond en tous points (marque, origine, certifications, performances techniques) à celui qui a été approuvé par la Commission Centrale des Marchés (CCM) lors de la signature du contrat avec le Ministère de la Santé.

Ainsi, votre affirmation sur « l’inadaptation » de l’appareil jette le discrédit sur les décisions officielles de la CCM et du Ministère de la Santé, ce dont nous vous laissons entièrement responsables.
La marque de cet appareil est internationalement reconnue. Il répond aux normes de qualité Européennes (CE) et Américaines (FDA) en vigueur. De telles informations ne vous auraient pas échappé si vous aviez pris la peine de vérifier vos informations auprès d’un professionnel du domaine.

Sur le dysfonctionnement de l’appareil d’hématologie, vos affirmations sont fausses : l’appareil n’a jamais montré de « signes défectueux » 24 heures après son installation puisqu’il n’a jamais été mis en service ! (raison pour laquelle il est actuellement à Nouakchott). Vos propos sur la prétendue « panne » de l’appareil sont donc mensongers. L’appareil ne nécessite aucune réparation ni remplacement, mais simplement une installation dans de bonnes conditions.

Nos équipes installent actuellement 12 laboratoires dans tout le pays. Elles seront prochainement de nouveau à Tidjikja pour mettre en service cet appareil, une fois que le laboratoire aura réuni les conditions indispensables à son bon fonctionnement : climatiseurs en ordre de marche, alimentation électrique stable et sécurisée.

A l’heure où nous écrivons ces quelques lignes, nous nous interrogeons sur les motivations profondes de votre article, vraisemblablement « commandité » : l’éthique aurait voulu que vous preniez contact avec notre société pour avoir notre version des faits, ce qui vous aurait évité de publier des informations mensongères, voire calomnieuses… Même l’orthographe exacte du nom de notre société vous a échappé !

Nous nous interrogeons également sur les motivations de certaines sociétés privées locales, particulièrement bien implantées à Tijdikja, qui usent de leur influence pour entraver le bon déroulement des marchés remportés par leurs concurrents. Dans le cas qui nous concerne, ces agissements ont bloqué l’installation des équipements pendant un an. C’est la population Mauritanienne qui en paie le prix…

En jetant le discrédit sur des sociétés étrangères telles que Francare, dont la renommée et le sérieux sont reconnus depuis plus de vingt deux ans partout dans le monde, vous allez dans le sens de ceux qui veulent fausser la concurrence : ceux-ci tentent de décourager la participation des sociétés étrangères aux appels d’offres pour imposer leurs méthodes et leurs prix exorbitants.


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Info source :
J. Pereira

lundi 7 décembre 2009

Kiffa: Un cadavre découvert dans un puits.

Le cadavre d’un jeune homme de teint clair a été découvert par des passants la matinée du 6 décembre dans le quartier de « Tweimirett » à Kiffa (600Kms à l’est de Nouakchott).

«C’est l’odeur du cadavre en décomposition qui a attiré l’attention des passants» rapporte une source sur place.

La même source ajoute que les autorités ont "enlevé le cadavre du puits et n’ayant pu l’identifier l’ont finalement déposé au cimetière, sans l’enterrer".



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Info source :
Tahalil Hebdo (Mauritanie)

Casier Pilote de Boghé : Les paysans retrouvent le sommeil !

Un sommeil tranquille, les paysans de la moughataa de Boghé l’avaient perdu depuis plus d’une année maintenant qu’ils étaient pressés par l’Uncacem et par le biais de mise en demeure ferme, pour qu’ils s’acquittent de la totalité de leurs dettes de campagne.

Ould Abdel Aziz, conformément aux promesses qu’il leurs avaient faites, celles de trouver une solution à leurs problèmes d’endettement et autres, a joint la parole à l’acte en trouvant une issue à l’épineux dossier du problème agricole.

Il faut dire que ces agriculteurs le long de la vallée du fleuve (Trarza, Brakna, Gorgol et Guidimakha) en avaient bien besoin, étranglés qu’ils étaient par des dettes que réclame en totalité l’Uncacem menacée elle-même de mesures de rétorsions par ses créanciers nationaux (BMCI, BCI, BAMIS, BNM etc.) et internationaux si elle ne remboursait pas l’argent contracté dans ces institutions financières.

Raison pour laquelle d’ailleurs, l’UNCACEM n’avait pas d’autres choix que d’user de pressions allant du refus d’accorder des crédits de campagne pour l’année agricole 2008-2009, à l’envoi de mises en demeure ferme pour les contraindre à s’acquitter au plus vite de la totalité de leurs dettes vis-à-vis de l’Uncacem.

L’Etat, conscient du montant financier –environ 12 milliards d’ouguiyas à recouvrer- n’avait pas manqué de réagir en refusant de se prêter aux sollicitations des agriculteurs dans un premier temps avant de se décider à les sortir de l’impasse plus tard.

En quoi consiste cette solution d’ensemble ?

Après les mises en demeure de l’Uncacem, envoyés à 800 agriculteurs concernés, l’Etat mauritanien est intervenu pour trouver une solution. Elle répertorie les débiteurs de la banque agricole en trois catégories : les coopératives villageoises et les individus ; les privés et les prestataires de services (usiniers, décortiqueuses).

Pour les coopératives villageoises et les individus, les intérêts sur l’encours de la dette arrêtée au 31 décembre 2006 dans sa totalité depuis 1999 sont pris en charge par l’Etat. S’agissant du principal de la dette (capital du crédit), 50 % sont pris en charge par l’Etat et les 50 % restant sont supportés par les agriculteurs et rééchelonnés sur huit ans avec un différé de paiement d’un an au taux zéro.

Par cet arrangement, ces petits producteurs se retrouvent allégés d’un poids qui pesait sur leurs épaules. Car désormais ils n’auront pas grand-chose à payer de cet encours réduit à sa plus simple expression. Quant aux privés, même si les intérêts ont été effacés, l’Etat mauritanien n’a consenti à leur prendre en charge que 30 % du capital de la dette, leur laissant le soin de s’acquitter des 70 % qui restent.

La catégorie des prestataires de service voient eux aussi les intérêts sur la dette effacée mais l’Etat ne leur prend en charge que 20 % du principal de la dette contre 80 % qu’ils devront rembourser au bout de cinq ans, au taux zéro.

S’agissant des crédits contractés et impayés pour l’année agricole 2007-2008, les coopératives villageoises et les privés concernés, bénéficient d’une annulation intégrale des intérêts et de 50 % du principal, mais devront s’acquitter des 50 % restant au bout de trois ans à la suite de la signature du protocole.

Il a fallu bien du temps pour arriver à résoudre tous les problèmes qui empêchaient aux paysans de se mettre au travail. NDiaye Daouda Directeur de la plaine et président du bureau régional de la Fédération des Agriculteurs et Eleveurs du Brakna rappelle : ‘‘ c’est le 26 mars 2009 à Boghé, lors d’une visite, que le général Mohamed Ould Abdel Aziz alors président du HCE accompagné de son ministre du développement rural, Mme Messouda Mint Baham, avait pris l’engagement de réhabiliter la station de pompage et de curer les canaux pour permettre aux agriculteurs de reprendre leur campagne agricole compromise par une conjonction de facteurs’’.

Puis il ajoute : ‘‘le 4 avril une mission d’évaluation est dépêchée pour faire le point de la situation. Tous ces efforts ont finalement aboutit à des résultats positifs. Que grâce soit rendu à Dieu et au chef de l’Etat pour avoir tenu ses promesses à l’endroit des agriculteurs’’.

Une cerise sur le gâteau

Cerise sur le gâteau pour les paysans de Boghé, la station de pompage a été réhabilitée tandis que le curage du canal principal et de quelques canaux secondaires comme au secteur ‘Rahma’ vient de s’achever. Les électropompes étaient au nombre de six (6) qui assuraient l’irrigation des périmètres de différentes surfaces du casier pilote, explique M. Bâ Adama Moussa ingénieur en machinisme agricole, haut cadre de la Sonader et maire de la commune de Boghé auquel avait été confié la réhabilitation de la station de pompage devenue, selon lui, trop vétuste pour supporter une campagne agricole 2009.

Vétuste parce que 80 % des pompes en service depuis 1983 ne fonctionnaient plus, indique l’expert technique de la Sonader en charge de l’hydraulique le long de la vallée du fleuve. ‘‘Un diagnostic avait été fait au mois de mai 2009 sur les possibilités de réhabilitation de la station’’, précise t-il. Maintenant toute cette situation est dépassée et la station de pompage est prête à redémarrer. Elle attendrait d’être réceptionnée avant sa mise en service pour une campagne de contre saison financée, semble t-il, d’un peu plus d’un million d’euros par l’UE avec l’implication de du croissant rouge français.

Une mutuelle d’assurance ?

NDiaye Daouda, président du bureau régional de la Fédération des Agriculteurs et Eleveurs s’inscrit en porte-à-faux contre les arguments selon lesquels, les problèmes de l’agriculture sont imputables à l’endettement des agriculteurs. A l’en croire, cette ardoise n’est qu’un aspect du problème qui prend ses sources de l’absence d’une politique agricole conséquente.

Doublé de cela que depuis 1999, date des premières catastrophes, les paysans n’ont vécu que dans l’improvisation et la mauvaise gouvernance qui a gangrené le secteur. Il a donné l’exemple de l’année agricole 2007-2008, période pendant laquelle, les paysans ayant besoin d’engrais pour le premier et le second épandage, n’en trouvaient plus, parce que les magasins de la Sonimex étaient vide de cette denrée vitale pour les plantes à ce moment là. C’est plus d’un mois après que l’engrais refait sa réapparition alors que c’était trop tard. Le mal était déjà fait.

Du coup aucun paysan n’a récolté un gramme de riz. Ce qui n’a pas empêché le crédit agricole de demander la dette de cette campagne. A cela, il ajoute que les inondations, l’invasion des criquets pèlerins, les oiseaux granivores et la sésamie ont toujours compromis les résultats des différentes campagnes agricoles depuis plus de dix ans. C’est pourquoi, estime –t-il, il y a lieu pour les pouvoirs publics de penser à créer une mutuelle d’assurance agricole qui aurait à prendre en charge les catastrophes naturelles.

Moussa Diop



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Info source :
Le Quotidien de Nouakchott

jeudi 3 décembre 2009

Boghé : le ministre de la santé lance l’atelier de formation sur la prise en charge de la nutrition



Dr Cheikh El Mokhtar Ould Horma

Le ministre de la santé, le Dr Cheikh El Mokhtar Ould Horma, accompagné du Wali mouçaïd chargé des affaires administratives, a ouvert mercredi en fin de matinée à l’hôtel Pélican de Boghé, les travaux de l’atelier de formation des formateurs sur la prise en charge de la malnutrition aigue globale au niveau communautaire, organisé à l’intention des personnels de santé et aux leaders communautaires des mouqata’a de Bababé, Mbagne, Kankossa et Boghé par la World Vision en partenariat avec l’USAID et l’UNICEF.

Dans l’allocution de bienvenue qu’il a prononcée à cette occasion, le maire de Boghé, M. Bâ Adama Moussa, a indiqué que le choix de sa commune pour accueillir le présent atelier « traduit une marque d’intérêt à l’égard des populations de l’intérieur d’une manière générale et celles de Boghé en particulier voire un souci constant du département de la santé d’impliquer les personnes concernées dans la mise en œuvre des programmes conçus pour elles ».

L’édile de la ville hôte a également saisi l’occasion pour renouveler « son engagement en faveur des enfants en mettant l’accent sur leur prise en charge nutritionnelle » car « la santé des enfants n’est pas seulement tributaire de l’accès aux soins médicaux mais aussi de la sécurité alimentaire ».

A son tour, M. Kaboré Honoré, Directeur de World Vision/Mauritanie a fait un discours fleuve dans lequel il a d’abord précisé que la présente formation intervient dix jours seulement après la célébration du 20e anniversaire de la Convention Internationale des droits de l’enfant « qui interpelle les gouvernements, les familles et les organisations de la société civile à plus d’attention pour les enfants qui demeurent le socle des générations futures ».

Et M. Kaboré de citer l’article 24 de la Convention qui stipule que « les Etats parties doivent prendre les mesures appropriées pour réduire la mortalité parmi les nourrissons et les enfants, assurer à tous les enfants l’assistance médicale et les soins de santé nécessaires, lutter contre la maladie et la malnutrition y compris dans le cadre des soins de santé primaire ».

Ensuite, M. le directeur de la WV a indiqué qu’« en dépit de la conjoncture difficile, le gouvernement mauritanien est resté fidèle à ses engagements vis-à-vis de la communauté internationale à travers l’élaboration d’un ensemble de documents dont la mise en œuvre concourre à la réduction de la pauvreté ».

Parmi ceux-ci, il a notamment cité le Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (2006-2010), la Politique nationale de santé (2006-2015), la Politique nationale de développement de la nutrition (2005-2015), le Cadre stratégique de lutte contre les IST et le VIH/SIDA et la Déclaration de politique sectorielle de l’eau et de l’assainissement (2006).

M. Kaboré a en outre rappelé les résultats de l’enquête nationale de nutrition et de survie de l’enfant de 0 à 59 mois menée conjointement par le ministère de la santé, l’UNICEF et l’OMS qui a mis en exergue l’état nutritionnel préoccupant des enfants dans différentes zones du pays. En effet, cette étude montrait que « la prévalence de la malnutrition aigue globale était de 11,8% répartis entre la forme modérée (10,9%) et la forme sévère (0,9%). La zone Est la plus touchée avec 19,2% suivie de la zone sud-est (12,5%) et sud (7,8%) avec toutes les conséquences que cela comporte sur la santé et le devenir des enfants.


Pour M. Kaboré, « c’est conscient de la gravité de la situation que World Vision International lance une nouvelle initiative dénommée “santé de l’enfant maintenant” pour lutter efficacement contre la malnutrition grâce au financement du gouvernement américain à hauteur de 500 millions d’UM ».

Pour sa part, l’ambassadeur des USA en Mauritanie a indiqué que « le présent programme vise à freiner le cercle vicieux de la malnutrition, de l’insécurité alimentaire et de la pauvreté à travers des activités complémentaires ».


Pour le diplomate américain, ce projet d’environ 500 millions d’UM financé par son gouvernement, « bénéficiera à plus de 58 000 personnes dont 3000 rapatriés dans les Wilayas du Brakna et de l’Assaba et se concentrera sur les secteurs de la nutrition, de la sécurité alimentaire, de l’agriculture et des AGR.

Enfin, M. l’ambassadeur a confié que « le peuple américain est toujours solidaire du peuple mauritanien et cette réponse justifie le vieux proverbe “l’ami dans le besoin est le vrai ami” ».

Prenant la parole enfin pour déclarer ouvert l’atelier de formation, le ministre de la santé s’est dit convaincu que « la présente session portant sur les différentes formes de malnutrition modérée et sévère, se déroule dans un contexte particulier de l’histoire de notre pays où le gouvernement est entrain d’exécuter le programme du président de la république axé sur la lutte contre la pauvreté et ses corollaires ».

Pour le ministre qui est aussi un professionnel du secteur, « la malnutrition qui résulte de la pauvreté est la principale cause de la mortalité infantile chez les moins de 5 ans » ajoutant qu’elle est responsable de la mortalité de 50% des enfants du Sahel et qu’elle touche en Mauritanie 24% des enfants de 0 à 59 mois.

Le présent atelier qui s’étalera jusqu’au 13 décembre a pour objectifs généraux de « former des volontaires communautaires et les membres des comités villageois de santé sur les différentes approches de la prise en charge de la malnutrition ». Les 50 participants suivront des modules portant sur les causes, les types et les conséquences de la malnutrition ainsi que sur les grandes lignes du protocole national de la prise en charge du phénomène.

D’autres exposés porteront aussi sur la déviance positive, l’importance de la mobilisation communautaire, de l’allaitement maternel exclusif et de l’alimentation complémentaire pour les enfants à partir de 6 mois, l’identification des interventions nécessaires à la santé de la mère et de l’enfant entre autres.

Notons enfin que le ministre et sa délégation n’ont pas daigné profiter de l’occasion pour jeter un coup d’œil sur le centre de santé de Boghé qui souffre cruellement du manque d’équipements.

La vieille doléance des cadres de la localité pour son érection en hôpital spécialisé dans la lutte anti-malaria n’a toujours pas de réponses. Le besoin se fait pourtant sentir dans cette zone endémique où le paludisme continue de faire des ravages surtout en saison humide. « Le financement était pourtant acquis ! », nous confie un haut cadre ressortissant de la ville. Reste à fouiner pour savoir sa destination.

Dia Abdoulaye
Cp. Brakna



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Info source :
Dia Abdoulaye

mardi 1 décembre 2009

Les terroristes seraient localisés par les forces armées.

Selon des sources généralement bien informées, les forces armées qui s’étaient lancées sur les trousses des auteurs de l’enlèvement des trois espagnols auraient localisé l’endroit où se sont retranchés ces terroristes.

Ces derniers sont actuellement encerclés par nos troupes armées et leur arrestation n’est plus qu’une question de minute, nous a précisé une source sécuritaire.

Cette même source précise que le président de la République aurait donné instruction juste après l’enlèvement des espagnols, aux officiers de dénicher au plus vite les ravisseurs où qu’ils se trouvent tout en veillant à la sécurité des espagnols.

Par ailleurs, cette même source nous a indiqué que les fausses rumeurs qui se propagent à Nouakchott et faisant état tantôt de bombe tantôt d’échange de tirs, ne sont que des diversions orchestrées par certains individus qui veulent ternir l’image su pays.



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Info source :
Le Véridique (Mauritanie)

Mairie de Nouadhibou: Communiqué.

Le 29 novembre, trois humanitaires espagnols ont été kidnappés sur la route qui relie Nouakchott à Nouadhibou. Ils convoyaient avec douze véhicules.

Ils appartiennent à l’ONG espagnole Barcelona Acció Solidaria. Ils venaient de remettre un important lot de médicament et un camion équipé d’une grille à notre commune. Cette ONG est l’une de nos meilleurs partenaires.

C’est pourquoi, je tiens personnellement et au nom du conseil Municipal de Nouadhibou et de sa population à condamner la barbarie de cet acte ignoble.

Je me joints aux familles des disparus dans ces moments douloureux pour me solidariser avec eux.

Mohamed Fadel Aboubekkrine
Maire de Nouadhibou


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Info source :
mohdlemin