Faute de permis de travail, certains d’entre eux se sont retrouvés du jour au lendemain dans la rue pour loyer impayé. Ils ont élu domicile dans le hall du siège de l’association avec leur maigre bagage.
Une commission composée de deux employés du HCR et de leur avocat avait effectué le déplacement pour rencontrer les occupants du siège de l’ALPD. 2 jours de négociations, au final le résultat reste vain.
Les refugiés campent sur leur position à savoir vouloir rencontrer le représentant du HCR en Mauritanie. Les négociateurs sous la houlette de Betina laissent entendre que leur boss ne pourrait effectuer le déplacement, sa sécurité ne serait pas garantie.
Abou Oumar Ba
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