samedi 12 mars 2016

Une délégation gouvernementale se réunit avec les acteurs économiques du Hodh Echarghi


Une délégation gouvernementale se réunit avec les acteurs économiques du Hodh Echarghi   Des membres du gouvernement se sont réunis vendredi après- midi avec les agriculteurs et les éleveurs de la wilaya du Hodh Echarghi.

Il s'agit des ministres des affaires islamiques, de l'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire, de l'agriculture et de l'élevage.

Intervenant en premier lieu, le ministre des affaires islamiques et de l'enseignement originel, M. Ahmed Ould Ahil Daoud a précisé que ses collègues et lui sont venus prendre contact avec les citoyens, recueillir leurs doléances et s'enquérir de leurs problèmes au sujet des mosquées et mahadras ainsi qu'au niveau des services publics de l'Etat: l'agriculture et l'élevage, en application des orientations du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, appelant au rapprochement des services publics du citoyen partout où il se trouve dans le pays.

Lui succédant, le ministre de l'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire, M. Seyidna Ali Ould Sidi Ould El Jeilani, a énuméré les réalisations de son département en matière de viabilisation des quartiers précaires à Nouakchott et la rénovation de la ville de Tintane, en plus des extensions opérées au niveau des villes d'Aleg, de Nouadhibou, de Boutilimit, de Zouerate, de Benechab, de Boulenoir, de Kaédi, de Rosso et de Bir Moghrein.

Il a, également, rappelé la réalisation des infrastructures et des plans d'aménagement modernes ainsi que la lutte contre la sédentarisation anarchique par le regroupement des localités en vue de mieux rationaliser et exploiter les services de base, en applications des directives du Chef de l'Etat.

Pour sa part, la ministre de l'agriculture, Mme Lamina Mint Moma, a souligné l'intérêt de cette concertation et rappelé l'importance qu'accorde le gouvernement au secteur de l'agriculture compte -tenu de son rôle dans la lutte contre l'insécurité alimentaire, la pauvreté et le chômage.

Elle a, aussi, noté le développement qu'a connu le secteur maraîchère dans le Hodh Echarghi, soulignant que des fermes pilotes seront crées par son département.

Quant à la ministre de l'élevage, Mme Fatma Vall Mint Soueïnae, elle a passé en revue les efforts de l'Etat entrepris pour la promotion du secteur de l'élevage et souligné que des politiques seront définies pour renforcer son rendement et son impact direct sur le citoyen, conformément à la stratégie de lutte contre la pauvreté et à travers des pôles de développement.

Au terme de la réunion à laquelle a assisté le wali du Hodh Echarghi, les membres du gouvernement ont répondu aux questions des intervenant chacun selon son domaine.
AMI

vendredi 11 mars 2016

4 soldats décédés et 17 autres blessés dans un accident sur la route de l'Espoir

4 soldats décédés et 17 autres blessés dans un accident sur la route de l'Espoir Un sergent, un caporal et deux soldats sont morts et 17 autres ont été blessés vendredi lorsqu'un véhicule de transport des troupes venant de Néma en partance pour Nouakchott a été l'objet d'un accident de la route dramatique.

Une source responsable de la direction de la communication et des relations publiques de l'état major général des armées a précisé à l'Agence Mauritanienne d'Information que le véhicule de transport des troupes relevant du GS n° 2 de la wilaya du Hodh Charghi a fait l'objet d'un accident près du village d'Aguerj situé sur le tronçon Sangrava - Maghtalahjar de la route de l'Espoir.

La même source a ajouté que les blessés ont été transportés à l'Hôpital militaire de Nouakchott pour suivre les soins appropriés.
AMI

Evacuation des blessés de l’accident de Maghta Lahjar: Une ambulance tombe en panne

Evacuation des blessés de l’accident de Maghta Lahjar: Une ambulance tombe en panne   Une des ambulances qui évacuaient un blessé grave de l’accident de Magta Lahjar est tombée en panne sur sa route vers l’hôpital régional d’Aleg. Le blessé a été transféré à bord du véhicule du procureur.

Cinq ambulances, venues d’Achram, de Boghé, d‘Aleg, de Sangrava et de Magta Lahjar ont assuré l’évacuation des 12 blessés de l’accident dont quatre grièvement. C'est, venue de Magta Lahjar, qui était tombée en panne.

Les blessés ont été acheminés à l’hôpital régional d’Aleg pour bénéficier des premiers soins. Ils devront être évacués vers la capitale Nouakchott à bord de trois ambulances.
Alakhbar

dimanche 6 mars 2016

PCIMA COMMUNAUTAIRE / TAGANT / MOUDJERIA: Session de formation au profit de 50 relais communautaires


Vendredi 4 et Samedi 5 mars 2016 se sont tenus à Moudjeria les travaux d’un atelier organisé par l’ONG ASDEG portant sur la PCIMA communautaire au profit de 50 relais communautaires des trois communes de la Moughata de Moudjeria ( Tarmourt Enaj, Soudoud, Moudjeria).
Dans son discours de bienvenue, Mr Ba Oumar le president de l’ONG ASDEG a salué la presence du Hakem Moucaid de Moudjeria, du Medecin Chef, de la première adjointe au maire et la présence massive de relais communautaires, qui démontre l’élan de solidarite des autorites admistrative, sanitaires et communales  en faveur des enfants et des femmes de la Moughata de Moudjeria.
Tout en remerciant l’Unicef de son appui constant aux côtés du Gouvernement en faveur de la mère et de l’enfant le Hakem a déclaré ouverte la section de formation.
Le maire a invite les communautés à ouvrir larges portes, à collaborer enfin de faciliter la tâche des relais communautaires au bénéfice des enfants de la Moughata de Moudjéria.
Animé par  Dr Mohamed Cheikh ;Médecin Chef de la Moughata de Moudjéria, l’atelier a porté sur la malnutrition (type, signes, causes, conséquences et mode de prévention, le rôle dévolu aux relais , les modes d’usage des outils)  , la conduite efficiente des séances  (le dépistage, le référencement, le suivi des cas, les visites à domicile, la recherche active des abandons) et la mobilisation communautaire : ( nécessité de mobiliser les chefs coutumiers, les leaders religieux ou toutes personnes ressources afin d’obtenir l’engagement, la caution sociale permettant une prise en main de la santé de l’enfant et de sa mère par tous).

Khalil Sow 








mercredi 2 mars 2016

Mauritanie: six pêcheurs mauritaniens, disparus en mer

Mauritanie: six pêcheurs mauritaniens, disparus en mer
Six pêcheurs mauritaniens ont disparu, depuis plusieurs jours, au large de Nouadhibou (Nord) avec leur pirogue, a appris Alakhbar d’Abou Badiane, père de deux des disparus: El-hadji Badiane et Moussa Badiane, qui sont originaires de Niago.

Deux cousins, Tahirou Diallo et Ahmed Diallo, originaires de Sélibabi, font partie des disparus. Les autres membres de l’équipage n’ont pas été identifiés.

Abou Badiane a affirmé avoir été contacté, le 24 février, par une personne se réclamant de la marine mauritanienne et en utilisant ce numéro de téléphone: 32 43 88 16.

«La personne m’a dit : "Leur pirogue (disparue) était tombée en pane dans les eaux marocaines. l'hélice avait cédé. Et la marine marocaine les a remorqués et remis à la marine mauritanienne. Vous pouvez donc venir les récupérer à la position 20° 48-17° 26", a raconté Abou Badiane.

J’ai ensuite demandé à la personne pourquoi la marine mauritanienne ne les ramenait pas. Elle a répondu qu’ils (la personne et son équipe) étaient loin en mer et qu’ils avaient, de toute façon, donné à manger et à boire aux six.

J’ai ensuite affrété une première pirogue, puis une deuxième, avec une tonne de carburant et 500 mètres de cordes, pour allers les recouper. Une troisième pirogue s’est même portée volontaire pour aller les chercher à la position indiquée. Mais jusque-là personne ne les a retrouvés. Et le numéro de téléphone qui m’avait appelé ne répond plus.

Trois jours après, quand je suis allé à la marine mauritanienne, ils m’ont fait savoir qu’ils n’avaient pas de relations avec les Marocains et que ces derniers ne les contactent pas.

Je suis également allé voir le commandant de la région et le wali adjoint qui ne m’ont donné aucune réponse satisfaisante. Et je ne parviens toujours pas à rencontrer le procureur pour avoir l'autoristion de retracer le numéro de téléphone en question».


mardi 1 mars 2016

Nouadhibou: Les pêcheurs artisanaux toujours en colère

 
Depuis plus de 3 semaines précisément du 9 février dernier à ce jour, les pêcheurs artisanaux sont dans la rue singulièrement à côté de l’ancienne maison des jeunes où ils ont presque élu domicile.

Ils manifestent pacifiquement contre la décision du Ministère des Pêches et de l’Economie Maritime (MPEM) de faire intervenir une nouvelle stratégie pour l’année 2016 basée sur les quotas. Cette décision, pour eux, est déloyale et non concertée.

Pourtant, le Ministre des Pêches M. Nani ould CHROUGHA en compagnie de son staff concerné avait fait ici à Nouadhibou plusieurs jours durant la fin de l’année 2015 afin d’expliquer amplement la nouvelle stratégie. Y avait-il des non dits ?

En tout cas, les pêcheurs artisanaux qui protestent actuellement contre cette stratégie ont rétorqué que leurs représentants avaient signé un cahier de charges sans connaître les véritables contenus du document devenu la loi 017/2015 et transformé en décret en juillet 2015.

Pour eux, ce cahier de charges fut signé par leurs responsables alors qu’ils sommeillaient voire dormaient. Il est, pour eux, non seulement très contraignant mais risque de tuer complètement le secteur auquel ils sont affiliés.

Voilà un ou deux points de ce qui les fait sortir de leurs gongs tirés des articles 6, 29 et 34 de cette loi : La pêche artisanale n’a plus pour finalité l’insertion de dizaines de milliers de pauvres qui s’endettent irrémédiablement pour survivre et faire vivre des centaines de familles disséminées dans les quatre coins du pays, elle est classée comme une pêche commerciale à l’instar de la pêche industrielle ou étrangère. En outre, les pirogues des artisanaux ne pourront plus se livrer à des activités de pêche dans les eaux du pays si ce n’est dans le cadre d’une concession de droit d’usage.

Enfin, les concessions de droit d’usage ne sont transférables d’une personne à une autre qu’au terme d’un décret pris par le MPEM et ceci après 5 ans d’activités. Avant cela, les pirogues ne peuvent être vendues. En plus, une panoplie d’amendes dont la première plus qu’intolérable pour eux est 30% sur la production, de taxes s’y afférant sont imputés sur cette vente à telle enseigne que le propriétaire ne reçoive, à la fin, que des miettes.

Les artisanaux protestent donc à cause de cette situation et demande l’intervention du président de la République car ils mettent en relief que les autorités locales ne les écoutent pas. Pis, ils bloquent leurs activités de sensibilisation de l’opinion par des freins de toutes sortes.

Lors du démarrage du festival halieutique entre le 19 et le 21 février dernier, des centaines de pêcheurs artisanaux ont manifesté devant la SG du MPEM, le ministre n’étant pas venu, montrant un cercueil assimilé au secteur pour eux mort à cause de cette nouvelle stratégie. De multiples impôts qui ont quintuplé, l’accès à la ressource qui passe de 5.000 à 91.000 UM, les conséquences du quota global, la politique des licences font que cette nouvelle stratégie n’est tout simplement pas réalisable.

C’est pour ces raisons que les représentants insurgés des pêcheurs artisanaux ne desserrent pas l’étau montrant leur colère tout en espérant que les autorités leur trouveront une solution concertée pour un secteur qui fait vivre près de 40000 personnes. Il s’agit de, entre autres, Ahmedou ould Chrif Mhamed, Sidi Mohamed ould Hmeida, Inejih ould Taleb Jiddou, Saleck ould Brahim, levghih ould Rachid, Mohamed Fadel ould Soueile (Voir photo).

A.S

Lumières du Nord

Photo et identité du jeune étudiant mauritanien mort noyé dans le Lac Tounguène

Photo et identité du jeune étudiant mauritanien mort noyé dans le Lac Tounguène   Le jeune étudiant mort noyé dernièrement dans le Lac Tounguène, qui encercle l’Institut de Technologie de Rosso, répond au nom de Sidi Ould Cheikhani Ould Sidina.

Son corps a été repêché par des pêcheurs sénégalais sollicités par le père de l’étudiant, après l’échec des efforts mauritaniens déployés pour ramener le corps à la surface.

Les pêcheurs sénégalais secouristes devaient intervenir plutôt, mais faute d’autorisation immédiate notifiée par les autorités mauritaniennes, ils avaient, malgré leur opérationnalité, été retardés jusqu’à 16h30.

Des sauveteurs mauritaniens sollicités depuis la capitale économique et déclarés en route, ne sont finalement pas arrivés sur le lieu du drame.

Les sénégalais ont mis seulement 5 mn pour repêcher le corps de l’étudiant, remis à sa famille, qui l’a inhumé quelques heures après au cimetière de la localité Hsey Said, au Sud de Nouakchott.

Le défunt est le fils de Cheikhani Ould Sidina, le maire de la commune de Maadene El Ervane, située dans la moughata d’Aoujeft. Il est le petits fils du célèbre chef spirituel de la tarigha Tijaniye Mohamed Lemine Ould Sidina.

Né en 1994 à Nouakchott, l’étudiant faisait sa première année à l’institut technologique de Rosso.
Essaha

lundi 29 février 2016

Rosso : Mort par noyade d’un étudiant de l’ISET

Rosso : Mort par noyade d’un étudiant de l’ISET Selon les informations qui nous sont parvenues de Rosso, la capitale du Trarza (Sud du pays), un étudiant en classe de première année à l’Institut supérieur de l’enseignement technique (ISET) a trouvé la mort, hier, samedi 27 février, alors qu’il se baignait avec des camarades dans le marigot de la localité de Touguéne.

Informées les autorités administratives et sécuritaires de la ville se sont rendues sur le lieu. Après une concertation urgente entre ces responsables, une équipe de la marine nationale a été dépêchée pour retrouver le corps de l’étudiant.

Et notre correspondant dans la ville de Rosso, précise que les recherches se poursuivent encore sous le regard des autorités et des étudiants qui sont sous le choc.

Il s’agit de Sidi Ould Cheikhani Ould Sidina (20 ans environ), observé comme étant l’un des meilleurs étudiants de sa classe, nous renseigne une source.

Ould Sidina avait quitté le samedi matin, la cité de l’ISET en compagnie de quelques camarades pour se récréer après une semaine de cours.
Tawary  

jeudi 25 février 2016

Mamadou Korka, accusé de vol, arrêté, battu avant d’être innocenté par la gendarmerie de Boghé

Mamadou Korka, accusé de vol,  arrêté, battu avant d’être innocenté par la gendarmerie de Boghé Mamadou Adama Niang dit Mamadou Korka, 48 ans, est un bûcheron qui ne vit que de métier.

Le dimanche 21 février 2016, alors qu’il se trouvait prés d’un périmètre maraîcher à Boghé Dow entrain de travailler, quatre individus habillés en civil s’approchent de lui vers 10 H. Vous êtes Sénégalais ou Mauritanien, lui demande l’un d’entre eux. Je suis Mauritanien à 100%, répond Mamadou Korka.

Quel est votre travail ? Je suis bûcheron. Venez avec nous à la gendarmerie, on va te poser des questions, lui disent les gendarmes. N’ayant rien compris de ce qui lui arrive, le pauvre bûcheron tente de résister. Il est conduit de force par les gendarmes à la brigade. Il sera menotté, roué de coups de rangers et des gifles par trois gendarmes.

Le bûcheron s’évanouit suite à cette agression physique. Après avoir repris conscience, les gendarmes lui demandent de ramener les autres objets volés dans la résidence du Commandant de Brigade de gendarmerie. Quels objets?, leur rétorque Mamadou Korka. La maison qu’il habite à Boghé Dow sera perquisitionnée en vain.

Qui s’est introduit dans la nuit du jeudi, 18 février 2016 dans la résidence du CB qui est juxtaposée à la brigade de gendarmerie dans laquelle dormait un gendarme selon une source sécuritaire pour voler la Samsonite, le téléphone portable, l’ordinateur portable et les tenues du CB ?

C’est des questions auxquelles l’enquête ne parvient pas à répondre. Mamadou Korka sera remis en liberté vers 17 H. Mais il a refusé selon lui d’accepter les excuses présentées par le commandant de brigade au moment de le libérer. Le bûcheron est malade et se plaint de douleurs abdominales atroces et il craint des fractures au niveau des côtes.

«J’ai très mal dans tout mon corps, j’ai demandé à mes parents de m’aider pour déposer une plainte contre les gendarmes mais ils ne sont pas encore très motivés pour me suivre et je n’ai pas les moyens de me soigner», nous a confié Mamadou Korka.

Après lui, un autre jeune, Aboulaye Coulibaly, gardien à la PMI sera interpellé et interrogé dans le cadre de cette affaire avant d’être libéré.

Malgré la ratification par notre pays des conventions internationales contre la torture, cette pratique reste courante chez nos forces de sécurité et elle a encore de beaux jours devant elle.
Journal Le Terroir  

lundi 22 février 2016

Dune Voices remporte le prix Anna Lindh de la presse méditerranéenne 2015

La journaliste mauritanienne de ‘Dune-voices’, Meimouna Saleck’, a décroché le 18 Février 2016 à Amman, le prix des médias en ligne de la neuvième édition d’Anna Lindh pour la presse euro-méditerranéenne. Meimouna a été choisie pour son article :

http://www.dune-voices.info/public/index.php/fr/mauritanie/soci%C3%A9t%C3%A9/item/217-candidats-au-jihad-parmi-les-etudiants-%C3%A9trangers-des-mahadhra-en-mauritanie
Le jury de l’édition  a été présidé par son Altesse, la Princesse Rym Ali, fondatrice de l’Institut jordanien des médias. Il est également composé de Pier Luigi Malesani, Secrétaire général de la COPEAM (la conférence permanente des opérateurs audiovisuels méditerranées) ; Gisèle Khoury, présidente de la Fondation Samir Kassir ;  Robert Parsons, Rédacteur en chef ‘étranger’ de France 24 ‘English’ ; Nagla El-Emary, experte en médias de la BBC et Professeur à l’Université britannique du Caire ; Michael Thoss, le Directeur de la Fondation ‘Alliance culturelle’ de Berlin, et Hatem Atallah, le Directeur exécutif de Anna Lindh.
Le Jury a eu d’abord à examiner les 250 productions candidates qui lui sont parvenues. Il en a choisi les cinq meilleures en audio-visuel et en médias en ligne. Les producteurs retenus ont été invités à Amman pour la cérémonie de remise des prix.

Source:​ Mechri Ould Rabbany

samedi 20 février 2016

Urgent : un feu de Brousse fait des ravages dans la commune de Gouraye au Guidimakha




Déclaré aux environs de dix heures  dans la matinée de ce vendredi 19 février, un feu de brousse  dont la cause est pour l’instant  inconnue fait de ravage  entre boutanda, la cité religieuse et sabou  au niveau de la  commune de Gouraye.
 Informés  par un responsable de la police de l’existence d’un tel fléau dans la zone quelques temps après son déclenchement les agents chargés de la protection de la nature  au niveau de cette région frontalière avec le Mali et le Sénégal se sont rendus sur les lieux et  s’activent pour retrouver le ou les coupables (s).
  Cependant malgré la mobilisation des  populations des localités environnantes  et la présence des policiers  et gendarmes relevant de Gouraye le feu gagne du terrain dans sa progression apprend -t-on d’une source sur place.
Bien que  l’état mette des gros moyens dans  des campagnes  de pares feux, le Guidimakha, wilaya agropastorale a  de tous les temps connu  des ravages  engendrés par  le fléau  de feux de brousse  

Amadou Bocar Ba/Gaynaako 

URGENT- Des détails sur l’évasion de 24 détenus de la MAC de Dar-Naim

URGENT- Des détails sur l’évasion de 24 détenus de la MAC de Dar-Naim   Tout a commencé ce vendredi, aux alentours de 18 heures 30, quand un grand nombre de prisonniers estimé à 100 ont profité de l’ouverture de la porte en grille qui s’ouvre sur le portail de la prison pour forcer sur le barrage formé par quelques gardes pénitenciers, a-t-on appris d’une source informée.

C'est au cours d'une bousculade musclée que 40 prisonniers ont réussi à sortir de la prison, mais sous les tirs de sommations effectués par des gardes, seuls 24 ont pris la fuite et les autres ont regagné les lieux, nous indique une source fiable.

Selon les informations de Tawary, parmi les prisonniers en cavale figurent des détenus dangereux condamnés à mort pour homicide.

A cet instant, certaines sources parlent de l’arrestation de 7 fuyards retrouvés dans des maisons abandonnées situées non loin de la prison.




dimanche 14 février 2016

Plan d’Action pour l’Education au Hodh Elgharbi : La DREN passe aux actes


Plan d’Action pour l’Education au Hodh Elgharbi : La DREN passe aux actes  La Direction Régionale de l’Education Nationale (DREN) du Hodh Elgharbi a lancé à partir du département de Kobenni une série d’ateliers de sensibilisation sur les regroupements des écoles à cycles incomplets.

Il s’agit de la mise un œuvre de la principale recommandation issue des journées de concertations sur l’Education organisées à Aioun en novembre sur initiative du DREN, Mohamed Samba Sedenté avec l’appui du Wali du Hodh Elgharbi, Moulaye Brahim Ould Moulaye Brahim. Des assises régionales sur l’Education qui avaient abouti à l’élaboration puis la validation d’un plan d’action dont on assiste aujourd’hui à l’application.

Ce plan d’action s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par les autorités du Hodh Elgharbi qui se fixent comme objectif l’augmentation du taux de réussite dans les concours et examens nationaux à travers une gamme d’actions visant à améliorer la qualité de l’enseignement dispensé dans les écoles de la Wilaya.

Pour y parvenir, la DREN passe aux actes. Au delà du suivi des enseignants assurés par les IDEN en collaboration avec l’administration locale et les APE, la DREN vient de superviser à Kobenni un atelier de sensibilisation sur la mise en place d’une bonne dizaine de regroupements des écoles à cycles incomplets.

La cérémonie de regroupement s’est déroulée en présence de l’inspecteur départemental du président des APE et des directeurs des écoles concernées.

Dans un mot prononcé pour l’occasion, le DREN s’est réjoui de ce pas franchi dans la bonne direction mettant en exergue l’importance du regroupement dans l’opération éducative. Il a promis la poursuite des efforts jusqu’à la réalisation de l’ensemble des actions de manière progressive et en fonction des priorités du moment.

Pour sa part, le président de l’APE, Ahmedou Ould Chérif s’est félicité de cette action qui répond, dit-il, à l’une de nos principales préoccupations, celle de la dispersion des efforts, soulignant que sa mise en œuvre demande une réelle volonté politique de lutte contre la sédentarisation anarchique et le concours de l’ensemble des acteurs (administration, élus, APE, notables…..)

Au niveau des moughataas de Tintane et de Tamchekett, d’autres ateliers de sensibilisations sur les regroupements sont au programme.

Cette campagne de sensibilisation sera couronnée par une visite de terrain du Wali du Hodh Elgharbi pour approbation finale. Le chef de l’exécutif régional pourra bien accorder aux regroupements des distinctions et faveurs particulières. D’ici là l’idée fait son petit bonhomme de chemin.

Moustapha O/ Bechir




mercredi 3 février 2016

ONG Moundi-UNICEF : Formation de 30 hygiénistes au profit de 30 structures de santé du Tagant



Après avoir construit un nombre important de latrines, le branchement d’eau dans plusieurs postes de santé, la mise à disposition de lave-main, la distribution   de Kits WASH pour poste de santé et pour couple mère-accompagnant enfant , la formation et le recyclage de 100 relais communautaires, l’ONG Moundi sur financement de l’UNICEF a organisé une formation de 30 hygiénistes au profit de 30 structures sanitaires du Tagant. Cette formation de deux jours organisée en collaboration des services techniques de l’état entre dans le cadre des activités WASH dans la Wilaya du Tagant.
La formation permettra aux hygiénistes d’acquérir des notions sur l’hygiène de façon générale (PFE, ATPC) qu’ils mettront en application au niveau des structures de santé où ils opéreront.  
Khalil Sow 






Lancement PCIMA Consortium du Tagant en partenariat avec l’UNICEF





La cérémonie a été présidée par le conseiller du  Wali du Tagant chargé des affaires sociales, entouré du Hakem de la Moughataa de Tidjikja , du maire de Tidjikja , du médecin chef de Tidjikja en présence des représentants des collectivités locales , d’ONGs partenaires, du président ASEDG Chef de fil du consortium Ba Oumar Abdoul  , du président AGEFAD Lam Thierno , des coordinateurs et des relais communautaires.
Dans son discours de bienvenue, Mr Lam Thierno Mamadou , Président de l’ONG AGEFAD, a d’abord  défini le statut nutritionnel du Tagant en la logique de l’intervention née des enquêtes SMART de juin 2015, au suivi du plan de réponse à l’urgence nutritionnelle avant de replacer les activités du projet comme étant l’appui aux services de santé du gouvernement .
Prenant la parole à son tour, le médecin chef de la Moughataa de Tidjikja a loué les actions significatives de l’UNICEF surtout en matière de santé maternelle et  infantile avant d’exhorter les agents de terrain de se mobiliser et appuyer les structures de santé décentralisées dans les références, les contre références, les recherches des abandons ,ect. Il s’est félicité de l’attention particulière accordée par l’UNICEF en faveur des enfants du Tagant.
Enfin le conseiller du Wali a déclaré ouvertes les activités de la PCIMA communautaire dans le Tagant.