mercredi 7 août 2013

Tagant : Arrestation du correspondant « Mourassiloun.com » pour cause d'enquête sur un vol

Le procureur de la république prés du tribunal régional du Tagant a ordonne ce matin l’arrestation de Babbah Ould Abidine , correspondant du site Mourassiloun.com alors qu’il enquêtait sur les dessous d’un viol de fillettes de 12 et 15 ans. Ces gamines ont été agressées alors qu’elles se trouvaient seules dans le domicile de leurs parents dans le quartier « Var ‘aa Gueye » distant de 15 km du centre administratif Al Ghoudya (commune de Boubakar Ben Amer). Selon les informations recueillies, les violeurs auraient pris la fuite a dos de chameau vers une destination inconnue. Les gendarmes qui les ont suivi ont réussi a les rattraper mais les parents des victimes estiment que ces mêmes gendarmes ont libéré les violeurs et classé le dossier. Aussitôt que Babbah Abidine correspondant de Mourassiloun.com ait commence des investigations a propos de ce drame social inhumain, le procureur de la république ordonna son arrestation ce qui fut fait,.
Source : Adrar Info (Mauritanie)

Des plaintes et des injustices des missions du parti au pouvoir à l’intérieur du pays

Des centaines de militants du parti au pouvoir l’Union Pour la République (UPR) ont exprimé leurs plaintes de ce qu’ils ont appelé les injustices et les ruses exercées par certaines missions de cette formation à l’intérieur du pays et dans les moughataa de la capitale Nouakchott. Des citoyens ont indiqué aujourd’hui à ce propos, dans un contact avec leveridique Online que les missions s’intéressent uniquement à celui qui paye plus, qu’elle accorde beaucoup d’attention à des personnalités intruses aux premières structures de base du parti. Ces citoyens ont prié le parti au pouvoir de s’opposer énergiquement à ce type de pratiques révolues que des personnalités, les ayant héritées des régimes précédents continuent de pérenniser, s’employant aujourd’hui à les imposer aux structures populaires de base de l’UPR, lesquelles ambitionnent profondément le choix de leurs élus par eux-mêmes sans ordre ou proposition de quiconque. Les habitants ont appelé enfin les leaders de l’Union à former des commissions d’appui et de contrôle pour assurer le suivi et l’évaluation des activités de ces missions précitées ainsi que pour les mettre en garde contre toute injustice à l’égard des structures de base fidèles au parti et profondément engagées dans le soutien du Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.
Source : Le Véridique (Mauritanie)

Nouadhibou: un leader de l'UPR annonce sa candidature pour le poste du maire

- Edey Ould Mohamed Saghir, un activiste du parti de l'Union pour la République(UPR),a officialisé, hier soir, sa candidature pour le poste du maire de la ville. Ould Mohamed Saghir a souligné qu'il compte sur des élections primaires au sein de son parti pour qu'il puisse être le candidat officiel de l'UPR. Il a également que indiqué que sa décision émane d'une ambition légitime visant à développer la ville de Nouadhibou avec sa transformation à une zone franche.
(Alakhbar)

« Thiofol » dans l’arrondissement de Dar El Barka : En attendant que la cour suprême se prononce !

Décidemment le périmètre de « Thiofol dans la commune de Olo Ologa rebaptisée Ould Birome après les évènements de 89 n’arrête pas de faire jaser le président de l’ong ARDE qui prétend se battre pour « préserver la forêt classée de Silbé ». Ce combat, il le mène depuis l’année dernière par une campagne de désinformation et d’intoxication de l’opinion nationale. De quoi s’agit-il au fond ? Après une carrière bien remplie au sein de la police avant de prendre sa retraite, l’ancien commissaire divisionnaire Diop Ibrahima, décide de s’investir dans l’agriculture. Voilà qui l’amène à acheter deux concessions rurales provisoires accompagnées de leurs autorisations d’exploiter d’une superficie de 30 ha chacune à des compatriotes notamment : Ahamdi Ould Hamadi et Vadly Ould Naji. Ainsi c’est un total de 60 ha qui a été aménagé à Silbé, dotés d’installations modernes. Ce n’est pas pour rien qu’on le qualifie de projet phare puisqu’il pourvoie des emplois aux populations locales. Il suffit de se rendre sur les lieux pour constater l’importance de l’investissement consenti par le promoteur du projet. Signalons que les autorisations d’exploiter sont enregistrés respectivement sous les numéros 35/WB/A et 36/WB/A en date du 9 mai 1997. Par ailleurs, 60 autres hectares ont été attribués conformément au procès verbal de la commission nationale d’examen des demandes de concessions rurales en date du 13 mai 2011 qui a donné une suite favorable pour l’octroi de 7 concessions rurales d’une superficie totale de 1789 ha dans la commune de Ould Birome. Parmi les membres de cette commission, figure le Directeur de l’environnement. Ce que le président de l’Ong ARDE n’ignore pas. Toutefois, il n’en a cure puisque seul un objectif compte pour lui. Celui de faire annuler par tous les moyens, l’attribution faite à M. Diop, sous prétexte qu’elle se trouve dans une forêt classée. En réalité Moussa Ould Samba N’diaye est tenu en laisse par un certain souleymane Diouldé N’diaye ressortissant du petit village de Thiofol, localisé à 500 mètres à l’Est du périmètre de M. Diop ; village qui exploite également un périmètre irrigué de 7 ha environs situé à 50 mètres au sud-est du périmètre de M. Diop. Plus ahurissant encore, à 400 m à l’Ouest du périmètre que Moussa Ould Samba N’diaye prétend être dans une forêt classée, un citoyen mauritanien du nom d’Abdellahi Ould Mohamed Lemine est entrain de déraciner des arbres et de brûler au nez et à la barbe du fameux défenseur de l’environnement sans qu’il ne pipe mot. Il est un fait indéniable, le ministre des finances a pris un arrêté en date du 7 janvier 2013 annulant l’attribution d’une concession rurale provisoire n° 1787 en date du 21 août 2012. Contacté, l’ancien commissaire divisionnaire s’est refusé à tout commentaire sur l’annulation de sa concession préférant se murer derrière un silence de cimetière. Même s’il n’a pas voulu piper mot sur l’affaire, nous avons vite compris que le dossier est pendant en justice où la Cour Suprême a été saisie de l’affaire pour statuer. Toutefois, il semble que l’annulation est intervenue cinq mois après l’attribution alors qu’il y avait droit acquis déjà au regard de la loi qui donnait deux mois à l’autorité compétente pour annuler ou non cette attribution. Mais ce délai a été largement dépassé. L’arrêté d’attribution avait été pris sur la base d’un P.V d’une commission nationale précédée par un P.V de la commission régionale du Brakna. Soulignons que la commission nationale est composée des représentants des ministères de l’intérieur, des finances et de l’environnement. Par contre, selon ce qui nous a été dit, l’arrêté d’annulation a été pris sans réunir la commission compétente, ni envoyer une mission pour s’enquérir de la réalité sur le terrain. Le ministre des finances s’est limité à dire dans cet arrêté que c’est sur la base d’un rapport du Directeur Général des domaines. Or ce dernier, non seulement n’a pas fait de rapport mais le constat fait par le magistrat fait ressortir, selon nos informations, l’inexistence d’un tel rapport. Par ailleurs, il paraîtrait également que le régional adjoint de l’environnement de la wilaya du Brakna aurait dit que le classement des forêts est intervenu entre 1947 et 1977. Après cette dernière date, les forêts ont fait l’objet d’attributions anarchiques de la part des autorités administratives compétentes et d’une sédentarisation également anarchique de la part des populations de la vallée du fleuve. Le délégué régional à l’environnement a conclu en disant : « Cependant on peut considérer implicitement ces forêts classées comme non existantes à cause de l’attribution anarchique par l’administration et la sédentarisation anarchiques dont ces forêts ont fait l’objet, annulant ainsi leur classement de facto même en l’absence d’un texte juridique à cet effet ». Force est de constater que le contentieux du périmètre de Thiofol déchaîne les passions. En effet, l’affaire a pris une telle ampleur que les ressortissants des villages de Silbé, Olo Ologo et environs sont sortis de leur mutisme pour indexer Moussa Ould Samba N’diaye et Souleymane Diouldé N’diaye comme étant les principaux meneurs de la croisade injustifiée et ridicule. D’après eux, Souleymane Diouldé N’Diaye serait connu pour ses activités illicites de coupes d’arbre pour son commerce lucratif de charbon de bois. Une activité dans laquelle il a fait fortune et qui lui a permis, semble t-il, de se taper un troupeau de bovidés, un commerce de marchandises et autres. Il serait, disent-ils, le cerveau de cette campagne de désinformation et d’intoxication de l’opinion avec la complicité de l’Ong Arde dont le président s’est prêté volontiers pour couvrir un dessein inavoué contre le projet du commissaire divisionnaire, Diop Ibrahima. Pourtant le président de l’Ong ARDE aurait dû commencer par demander le déguerpissement du village de Thiofol et de ses périmètres qui n’appartiennent pas aux ancêtres des habitants de ce hameau, puis par la suite, s’attaquer aux trafiquants de charbon qui pullulent dans la zone dont fait partie son mandataire Souleymane Diouldé N’Diaye, Ces ressortissants des villages cités ci-dessus , ont réagit en adressant plusieurs correspondances au hakem de Boghé et à l’avocat du président de l’Ong ARDE, Me Mokhtar Ould Ely, avec ampliations à tous les ministres concernés par cette affaire, pour dire qu’ils n’ont donné aucun mandat à Moussa Ould Samba N’diaye et ses trois acolytes pour parler à leur nom, soutenant que la forêt ne peut pas être classée pour M. Diop seul pendant que d’autres y habitent et exploitent des périmètres irrigués depuis plus de dix ans. Ils ont également demandé à l’autorité compétente d’inviter le président de l’Ong ARDE à cesser d’utiliser son association à des fins particularistes, subversives et politiques en suggérant l’annulation de son récépissé n° 0210/MIPT/DAP/LP, du 26/04/1999, conformément aux dispositions de l’article 4 de la loi N° 73007, du 23 janvier 1973, modifiant certains articles de la loi 64098, du 9 juin 1964 relative aux associations. Ce qui amène à poser la question suivante : peut-on classer une forêt pour une personne ou alors est-ce que le seul crime de M. Diop est d’être un halpulaar ou de ne pas être de la même couleur politique que le président de l’Ong Arde ou qu’il a reçu un mandat du hameau de Thiofol (Souleymane Diouldé N’diaye) dont il est le seul à connaître la nature ? Peut-être que le président de ARDE pourra répondre !
Moussa Diop

« Thiofol » dans l’arrondissement de Dar El Barka : En attendant que la cour suprême se prononce !

Décidemment le périmètre de « Thiofol dans la commune de Olo Ologa rebaptisée Ould Birome après les évènements de 89 n’arrête pas de faire jaser le président de l’ong ARDE qui prétend se battre pour « préserver la forêt classée de Silbé ». Ce combat, il le mène depuis l’année dernière par une campagne de désinformation et d’intoxication de l’opinion nationale. De quoi s’agit-il au fond ? Après une carrière bien remplie au sein de la police avant de prendre sa retraite, l’ancien commissaire divisionnaire Diop Ibrahima, décide de s’investir dans l’agriculture. Voilà qui l’amène à acheter deux concessions rurales provisoires accompagnées de leurs autorisations d’exploiter d’une superficie de 30 ha chacune à des compatriotes notamment : Ahamdi Ould Hamadi et Vadly Ould Naji. Ainsi c’est un total de 60 ha qui a été aménagé à Silbé, dotés d’installations modernes. Ce n’est pas pour rien qu’on le qualifie de projet phare puisqu’il pourvoie des emplois aux populations locales. Il suffit de se rendre sur les lieux pour constater l’importance de l’investissement consenti par le promoteur du projet. Signalons que les autorisations d’exploiter sont enregistrés respectivement sous les numéros 35/WB/A et 36/WB/A en date du 9 mai 1997. Par ailleurs, 60 autres hectares ont été attribués conformément au procès verbal de la commission nationale d’examen des demandes de concessions rurales en date du 13 mai 2011 qui a donné une suite favorable pour l’octroi de 7 concessions rurales d’une superficie totale de 1789 ha dans la commune de Ould Birome. Parmi les membres de cette commission, figure le Directeur de l’environnement. Ce que le président de l’Ong ARDE n’ignore pas. Toutefois, il n’en a cure puisque seul un objectif compte pour lui. Celui de faire annuler par tous les moyens, l’attribution faite à M. Diop, sous prétexte qu’elle se trouve dans une forêt classée. En réalité Moussa Ould Samba N’diaye est tenu en laisse par un certain souleymane Diouldé N’diaye ressortissant du petit village de Thiofol, localisé à 500 mètres à l’Est du périmètre de M. Diop ; village qui exploite également un périmètre irrigué de 7 ha environs situé à 50 mètres au sud-est du périmètre de M. Diop. Plus ahurissant encore, à 400 m à l’Ouest du périmètre que Moussa Ould Samba N’diaye prétend être dans une forêt classée, un citoyen mauritanien du nom d’Abdellahi Ould Mohamed Lemine est entrain de déraciner des arbres et de brûler au nez et à la barbe du fameux défenseur de l’environnement sans qu’il ne pipe mot. Il est un fait indéniable, le ministre des finances a pris un arrêté en date du 7 janvier 2013 annulant l’attribution d’une concession rurale provisoire n° 1787 en date du 21 août 2012. Contacté, l’ancien commissaire divisionnaire s’est refusé à tout commentaire sur l’annulation de sa concession préférant se murer derrière un silence de cimetière. Même s’il n’a pas voulu piper mot sur l’affaire, nous avons vite compris que le dossier est pendant en justice où la Cour Suprême a été saisie de l’affaire pour statuer. Toutefois, il semble que l’annulation est intervenue cinq mois après l’attribution alors qu’il y avait droit acquis déjà au regard de la loi qui donnait deux mois à l’autorité compétente pour annuler ou non cette attribution. Mais ce délai a été largement dépassé. L’arrêté d’attribution avait été pris sur la base d’un P.V d’une commission nationale précédée par un P.V de la commission régionale du Brakna. Soulignons que la commission nationale est composée des représentants des ministères de l’intérieur, des finances et de l’environnement. Par contre, selon ce qui nous a été dit, l’arrêté d’annulation a été pris sans réunir la commission compétente, ni envoyer une mission pour s’enquérir de la réalité sur le terrain. Le ministre des finances s’est limité à dire dans cet arrêté que c’est sur la base d’un rapport du Directeur Général des domaines. Or ce dernier, non seulement n’a pas fait de rapport mais le constat fait par le magistrat fait ressortir, selon nos informations, l’inexistence d’un tel rapport. Par ailleurs, il paraîtrait également que le régional adjoint de l’environnement de la wilaya du Brakna aurait dit que le classement des forêts est intervenu entre 1947 et 1977. Après cette dernière date, les forêts ont fait l’objet d’attributions anarchiques de la part des autorités administratives compétentes et d’une sédentarisation également anarchique de la part des populations de la vallée du fleuve. Le délégué régional à l’environnement a conclu en disant : « Cependant on peut considérer implicitement ces forêts classées comme non existantes à cause de l’attribution anarchique par l’administration et la sédentarisation anarchiques dont ces forêts ont fait l’objet, annulant ainsi leur classement de facto même en l’absence d’un texte juridique à cet effet ». Force est de constater que le contentieux du périmètre de Thiofol déchaîne les passions. En effet, l’affaire a pris une telle ampleur que les ressortissants des villages de Silbé, Olo Ologo et environs sont sortis de leur mutisme pour indexer Moussa Ould Samba N’diaye et Souleymane Diouldé N’diaye comme étant les principaux meneurs de la croisade injustifiée et ridicule. D’après eux, Souleymane Diouldé N’Diaye serait connu pour ses activités illicites de coupes d’arbre pour son commerce lucratif de charbon de bois. Une activité dans laquelle il a fait fortune et qui lui a permis, semble t-il, de se taper un troupeau de bovidés, un commerce de marchandises et autres. Il serait, disent-ils, le cerveau de cette campagne de désinformation et d’intoxication de l’opinion avec la complicité de l’Ong Arde dont le président s’est prêté volontiers pour couvrir un dessein inavoué contre le projet du commissaire divisionnaire, Diop Ibrahima. Pourtant le président de l’Ong ARDE aurait dû commencer par demander le déguerpissement du village de Thiofol et de ses périmètres qui n’appartiennent pas aux ancêtres des habitants de ce hameau, puis par la suite, s’attaquer aux trafiquants de charbon qui pullulent dans la zone dont fait partie son mandataire Souleymane Diouldé N’Diaye, Ces ressortissants des villages cités ci-dessus , ont réagit en adressant plusieurs correspondances au hakem de Boghé et à l’avocat du président de l’Ong ARDE, Me Mokhtar Ould Ely, avec ampliations à tous les ministres concernés par cette affaire, pour dire qu’ils n’ont donné aucun mandat à Moussa Ould Samba N’diaye et ses trois acolytes pour parler à leur nom, soutenant que la forêt ne peut pas être classée pour M. Diop seul pendant que d’autres y habitent et exploitent des périmètres irrigués depuis plus de dix ans. Ils ont également demandé à l’autorité compétente d’inviter le président de l’Ong ARDE à cesser d’utiliser son association à des fins particularistes, subversives et politiques en suggérant l’annulation de son récépissé n° 0210/MIPT/DAP/LP, du 26/04/1999, conformément aux dispositions de l’article 4 de la loi N° 73007, du 23 janvier 1973, modifiant certains articles de la loi 64098, du 9 juin 1964 relative aux associations. Ce qui amène à poser la question suivante : peut-on classer une forêt pour une personne ou alors est-ce que le seul crime de M. Diop est d’être un halpulaar ou de ne pas être de la même couleur politique que le président de l’Ong Arde ou qu’il a reçu un mandat du hameau de Thiofol (Souleymane Diouldé N’diaye) dont il est le seul à connaître la nature ? Peut-être que le président de ARDE pourra répondre !
Moussa Diop

« Thiofol » dans l’arrondissement de Dar El Barka : En attendant que la cour suprême se prononce !

Décidemment le périmètre de « Thiofol dans la commune de Olo Ologa rebaptisée Ould Birome après les évènements de 89 n’arrête pas de faire jaser le président de l’ong ARDE qui prétend se battre pour « préserver la forêt classée de Silbé ». Ce combat, il le mène depuis l’année dernière par une campagne de désinformation et d’intoxication de l’opinion nationale. De quoi s’agit-il au fond ? Après une carrière bien remplie au sein de la police avant de prendre sa retraite, l’ancien commissaire divisionnaire Diop Ibrahima, décide de s’investir dans l’agriculture. Voilà qui l’amène à acheter deux concessions rurales provisoires accompagnées de leurs autorisations d’exploiter d’une superficie de 30 ha chacune à des compatriotes notamment : Ahamdi Ould Hamadi et Vadly Ould Naji. Ainsi c’est un total de 60 ha qui a été aménagé à Silbé, dotés d’installations modernes. Ce n’est pas pour rien qu’on le qualifie de projet phare puisqu’il pourvoie des emplois aux populations locales. Il suffit de se rendre sur les lieux pour constater l’importance de l’investissement consenti par le promoteur du projet. Signalons que les autorisations d’exploiter sont enregistrés respectivement sous les numéros 35/WB/A et 36/WB/A en date du 9 mai 1997. Par ailleurs, 60 autres hectares ont été attribués conformément au procès verbal de la commission nationale d’examen des demandes de concessions rurales en date du 13 mai 2011 qui a donné une suite favorable pour l’octroi de 7 concessions rurales d’une superficie totale de 1789 ha dans la commune de Ould Birome. Parmi les membres de cette commission, figure le Directeur de l’environnement. Ce que le président de l’Ong ARDE n’ignore pas. Toutefois, il n’en a cure puisque seul un objectif compte pour lui. Celui de faire annuler par tous les moyens, l’attribution faite à M. Diop, sous prétexte qu’elle se trouve dans une forêt classée. En réalité Moussa Ould Samba N’diaye est tenu en laisse par un certain souleymane Diouldé N’diaye ressortissant du petit village de Thiofol, localisé à 500 mètres à l’Est du périmètre de M. Diop ; village qui exploite également un périmètre irrigué de 7 ha environs situé à 50 mètres au sud-est du périmètre de M. Diop. Plus ahurissant encore, à 400 m à l’Ouest du périmètre que Moussa Ould Samba N’diaye prétend être dans une forêt classée, un citoyen mauritanien du nom d’Abdellahi Ould Mohamed Lemine est entrain de déraciner des arbres et de brûler au nez et à la barbe du fameux défenseur de l’environnement sans qu’il ne pipe mot. Il est un fait indéniable, le ministre des finances a pris un arrêté en date du 7 janvier 2013 annulant l’attribution d’une concession rurale provisoire n° 1787 en date du 21 août 2012. Contacté, l’ancien commissaire divisionnaire s’est refusé à tout commentaire sur l’annulation de sa concession préférant se murer derrière un silence de cimetière. Même s’il n’a pas voulu piper mot sur l’affaire, nous avons vite compris que le dossier est pendant en justice où la Cour Suprême a été saisie de l’affaire pour statuer. Toutefois, il semble que l’annulation est intervenue cinq mois après l’attribution alors qu’il y avait droit acquis déjà au regard de la loi qui donnait deux mois à l’autorité compétente pour annuler ou non cette attribution. Mais ce délai a été largement dépassé. L’arrêté d’attribution avait été pris sur la base d’un P.V d’une commission nationale précédée par un P.V de la commission régionale du Brakna. Soulignons que la commission nationale est composée des représentants des ministères de l’intérieur, des finances et de l’environnement. Par contre, selon ce qui nous a été dit, l’arrêté d’annulation a été pris sans réunir la commission compétente, ni envoyer une mission pour s’enquérir de la réalité sur le terrain. Le ministre des finances s’est limité à dire dans cet arrêté que c’est sur la base d’un rapport du Directeur Général des domaines. Or ce dernier, non seulement n’a pas fait de rapport mais le constat fait par le magistrat fait ressortir, selon nos informations, l’inexistence d’un tel rapport. Par ailleurs, il paraîtrait également que le régional adjoint de l’environnement de la wilaya du Brakna aurait dit que le classement des forêts est intervenu entre 1947 et 1977. Après cette dernière date, les forêts ont fait l’objet d’attributions anarchiques de la part des autorités administratives compétentes et d’une sédentarisation également anarchique de la part des populations de la vallée du fleuve. Le délégué régional à l’environnement a conclu en disant : « Cependant on peut considérer implicitement ces forêts classées comme non existantes à cause de l’attribution anarchique par l’administration et la sédentarisation anarchiques dont ces forêts ont fait l’objet, annulant ainsi leur classement de facto même en l’absence d’un texte juridique à cet effet ». Force est de constater que le contentieux du périmètre de Thiofol déchaîne les passions. En effet, l’affaire a pris une telle ampleur que les ressortissants des villages de Silbé, Olo Ologo et environs sont sortis de leur mutisme pour indexer Moussa Ould Samba N’diaye et Souleymane Diouldé N’diaye comme étant les principaux meneurs de la croisade injustifiée et ridicule. D’après eux, Souleymane Diouldé N’Diaye serait connu pour ses activités illicites de coupes d’arbre pour son commerce lucratif de charbon de bois. Une activité dans laquelle il a fait fortune et qui lui a permis, semble t-il, de se taper un troupeau de bovidés, un commerce de marchandises et autres. Il serait, disent-ils, le cerveau de cette campagne de désinformation et d’intoxication de l’opinion avec la complicité de l’Ong Arde dont le président s’est prêté volontiers pour couvrir un dessein inavoué contre le projet du commissaire divisionnaire, Diop Ibrahima. Pourtant le président de l’Ong ARDE aurait dû commencer par demander le déguerpissement du village de Thiofol et de ses périmètres qui n’appartiennent pas aux ancêtres des habitants de ce hameau, puis par la suite, s’attaquer aux trafiquants de charbon qui pullulent dans la zone dont fait partie son mandataire Souleymane Diouldé N’Diaye, Ces ressortissants des villages cités ci-dessus , ont réagit en adressant plusieurs correspondances au hakem de Boghé et à l’avocat du président de l’Ong ARDE, Me Mokhtar Ould Ely, avec ampliations à tous les ministres concernés par cette affaire, pour dire qu’ils n’ont donné aucun mandat à Moussa Ould Samba N’diaye et ses trois acolytes pour parler à leur nom, soutenant que la forêt ne peut pas être classée pour M. Diop seul pendant que d’autres y habitent et exploitent des périmètres irrigués depuis plus de dix ans. Ils ont également demandé à l’autorité compétente d’inviter le président de l’Ong ARDE à cesser d’utiliser son association à des fins particularistes, subversives et politiques en suggérant l’annulation de son récépissé n° 0210/MIPT/DAP/LP, du 26/04/1999, conformément aux dispositions de l’article 4 de la loi N° 73007, du 23 janvier 1973, modifiant certains articles de la loi 64098, du 9 juin 1964 relative aux associations. Ce qui amène à poser la question suivante : peut-on classer une forêt pour une personne ou alors est-ce que le seul crime de M. Diop est d’être un halpulaar ou de ne pas être de la même couleur politique que le président de l’Ong Arde ou qu’il a reçu un mandat du hameau de Thiofol (Souleymane Diouldé N’diaye) dont il est le seul à connaître la nature ? Peut-être que le président de ARDE pourra répondre !
Moussa Diop

CESCA/Préparatifs de la campagne contre le paludisme : 4000 moustiquaires impregnées pour Kaédi

La Moughataa de Kaédi a reçu un lot de 4000 moustiquaires imprégnées de la cellule sectorielle de coordination pour l’accélération des OMD –santé en Mauritanie (CESCA). La cérémonie de remise a eu lieu lundi cinq août dans les locaux de la direction régionale des affaires sociale et sanitaire. La CESCA a en outre envoyé un deuxième lot de 1000 moustiquaires pour la Moughataa de Barkeol. Ces distributions de moustiquaires entrent dans le cadre de la préparation de la campagne nationale de lutte contre le paludisme, une campagne qui sera lancée très prochainement de Néma par le Président de la République. La cérémonie de remise des 4000 moustiquaires a Kaédi a eu lieu en présence du wali du Gorgol, Ahmed Ould Abdallah, du Pr Ball Aissata, coordinatrice de la CESCA, du directeur de la santé de base et de la nutrition au ministère de la santé, Dr Abdellahi Ould Jiddou, du médecin chef de Kaédi et Drass par intérim, Dr Oumar Ould Sidi Mohamed… Après la cérémonie de remise, le coordonatrice de la CESCA et le directeur de la santé de base et de la nutrition, accompagnés du médecin chef ont visité la maternité du centre de santé de Kaedi et le poste de santé du quartier Touldé. Dans ces deux structures, la coordinatrice a pris connaissance des besoins urgents en matière de santé maternelle et infantile et a promis de trouver solution rapide. En marge de sa visite, la coordinatrice a eu une rencontre de travail avec la représentante de la croix rouge française au Gorgol. Il a été question pendant cette rencontre d’une future coordination entre la CESCA et la représentation locale de la croix rouge française. Pr Ball Aissata, dans la soirée, à l’Hôpital de Kaédi, a participé à la prise en charge d’une urgence obstétricale. La CESCA a pour objectif « de coordonner la mise en œuvre du plan pour l’accélération de l’atteinte des OMD-santé. En outre, elle œuvrera au renforcement des capacités institutionnelles des programmes, des directions centrales, des DRASS et devra pallier aux insuffisances constatés jusqu’au niveau communautaire. »
Khalilou Diagana

Pèlerinage de Nimjatt : le responsable du bac de Rosso rassure sur les conditions de la traversée

Toutes les mesures ont été prises pour un bon déroulement de la traversée du bac de Rosso Mauritanie à l’occasion du pèlerinage de Nimjatt (3 au 7 août), a assuré mardi le chef de service du bac de Rosso-Mauritanie, Yadali Fall. ''Pendant une semaine, les deux bacs vont effectuer une rotation journalière jusqu’à deux heures du matin'', a-t-il indiqué, dans un entretien avec l’APS. ''Aucun désagrément n’a été constaté à ce jour à la frontière de Nimjatt. Tout se passe très bien depuis l’ouverture du bac il y a quelques jours car toutes les dispositions ont été prises’’, a ajouté Yadali Fall. ''Les bacs de Rosso font des rotations régulières pour permettre aux pèlerins d’effectuer la traversée sans difficulté’’, a-t-il soutenu, précisant que les éléments de la police et de la gendarmerie mauritanienne sont sur place pour assurer la sécurité. Les autorités ont annoncé a annoncé un accroissement des effectifs des agents de sécurité pour ‘’faire face à toutes les situations’. ‘’Les sapeur-pompiers ont mis en place une ambulance sur l’intersection Rosso - Richard-Toll, pour prendre en charge les éventuels accidents de la circulation", a indiqué l'APS le gouverneur de la région de Saint-Louis, El Hadj Ibrahima Sakho. "La police des frontières [...] s’est réorganisée pour permettre aux populations de remplir les formalités d’usage et traverser sans difficulté" la frontière, a-t-il assuré. "Un dispositif de sécurité a été mis en place, de Saint-Louis à Rosso, pour réguler la circulation''. Au plan médical, un dispositif sanitaire conduit et dirigé par un médecin sera mis en place à la frontière, a-t-il annoncé, rappelant qu'une telle mesure n'avait pas été prise en 2012. "Ce dispositif sera doté d’un personnel, du matériel sanitaire nécessaire pour apprécier les situations pathologiques chez les pèlerins, et une partie de l’équipe médicale va accompagner les pèlerins jusqu’à Nimzath", a assuré M. Sakho, invitant les pèlerins à "être très regardants" sur la qualité des véhicules devant les transporter à Nimzath. Deux camions-citernes seront mis à la disposition des pèlerins par le ministère de l'Hydraulique et de l'Assainissement, selon le gouverneur de Saint-Louis. Il a dit avoir récemment effectué une visite de terrain à Rosso, dans le cadre des préparatifs de ce pèlerinage en Mauritanie, qui mobilise chaque année beaucoup de khadres du Sénégal.
Avec L'APS
Source : Tawary (Mauritanie)

Boghé : le mois de ramadan

Durant, le mois de Ramadan, le mois sacré de la révélation du coran, chaque année à Boghé, Thierno Abdallah Dia offre à la population la force de se débarrasser de tout qui nuit à la religion musulmane (l’islam) : Thierno Abdallah Dia explique ‘tafsir » aux fidèles musulmans les paroles d’Allah émanant du livre saint le coran. Un homme qui n’a pas le choix que de conduire les musulmans à connaitre Allah et pratiquer la religion convenablement. Là, à la grande mosquée de Boghé Escale, durant ce mois où les musulmans pratiquants doivent s’abstenir de manger et de boire, de l’aube jusqu’au coucher du soleil. Le jeûne a pour but d’éprouver la volonté des croyants et de les sensibiliser à la faim des pauvres. Les croyants viennent ici de tous les environnements des 56 villages de Boghé pour écouter, poser des questions relatives à la religion musulmanes : la charia, les lois, règlements et bonnes conduites de la religion. Chaque personne est libre dans son choix de poser et demander n’importe quelle question. Thierno Abdallah Dia répond tout de suite, comme il a l’habitude de dire : « AL BABE MEFTOUH » en arabe : « les portes sont ouvertes pour n’importe quelle question sur votre religion, votre vie ». Les questions des croyants tournent autour : les prières rituelles, donner l’aumône, jeûner dans le mois de ramadan, le pèlerinage à la Mecque, les guerres saintes, des explications sur des versets du coran, les origines des grandes fêtes musulmanes à savoir (le mouloud, la naissance du prophète PSL, la révélation du coran, la fête du sacrifice d’Abraham), le wir Tijania, des questions sur la vie de cheikh tijane, de cheikh Ibrahim Niass et en fin sur les différentes confréries. Le mois de ramadan à Boghé cette année 2013 a été des moments de purification, de concentration et d’apprentissage prés du sage Thierno Abdallah Dia. Les jeunes, vieux ont assisté massivement et posé leurs questions et ont eu satisfaction. Ils ont prié, demandé à Allah garder longtemps Thierno Abdallah Dia pour tout ce qu’il offre à la communauté et illumine les esprits des croyants en les orientant dans le bon sens. Thierno Abdallah Dia avait toujours cette ferme détermination de rappeler aux croyants il faut : « connaitre Allah avant de le suivre ».
Diop Mohamedou Abou CP au Brakna

Mauritanie-Brakna : le village de Tayba sous les eaux

M Depuis ce mardi matin, le village de Tayba situé à 3km au sud de la ville d’Aleg dans la wilaya du Brakna est coupé du reste de la wilaya par des inondations par crues torrentielles. Des populations locales ont rapporté au correspondant de Alakhbar leur surprise de voire complètement submergée la partie ouest du village où se situe le lac Waad Kati. L’isolement a été plus grave après la fermeture, avec des camions de la société chinoise (copsa ec sa), de l’axe principal qui mène vers le village. La justification donnée par la société c’est que la route est en construction.
Source : Alakhbar (Mauritanie)

mardi 6 août 2013

Tagant: Arrivée à Tourougueyline d’une mission d’évaluation des dégâts causés par les dernières pluies

Une mission composée de Mr Abdallahi Ould Ahmed Damou conseiller à la Présidence de la République, d'un conseiller du premier ministre, du Wali du Tagant Mr Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall, du Hakem de Moudjeria et du maire de la commune de Soudoud est arrivée à Tourougueyline mardi matin pour s’enquérir auprès des sinistrés de l’ampleur des dégâts provoqués par la pluie du jeudi dernier ayant occasionné des pertes énormes (démolition de plus de 60 des habitations). Ould Ahmed Damou a saisi l’occasion lors de la réunion tenue avec les habitants de Tourigeyline pour leur signifier l’attention particulière que le Président de la République accorde aux populations de cette localité et les instructions qu’il a données pour une prise en charge prompte et efficace des sinistrés. Il a par la suite invité ses interlocuteurs à faire preuve de solidarité et d’entraide vis-à-vis de leurs frères sinistrés qui traversent des moments difficiles. Le conseiller à la présidence a indiqué, pour finir, que les pouvoirs publics sont disposés à aider moralement et matériellement les sinistrés afin d’alléger leurs souffrances. Les intervenants de Tourougueyline ont mis l’accent sur la marginalisation socio-politico-économique de leur localité. Ils ont demandé au conseiller à la présidence d’être leur interlocuteur auprès du Président de la République pour qu’une solution soit trouvée non seulement à la situation d’urgence à laquelle ils sont confrontés mais également à l’exclusion permanente des ressortissants de cette localité qui n’occupent ni un poste politique de responsabilité ni un poste de responsabilité au niveau de la haute administration.
Khalil Sow-Tagant

dimanche 4 août 2013

Entretien avec Mohamed Ahmed Ould Baba Ahmed Ould Salihi


En marge de la visite du Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire à Tidjikja, nous avons tendu notre, micro à Mohamed Ahmed Ould Baba Ahmed Ould Salihi(MABAS) porte-parole des populations assoiffées, ancien candidat aux présidentielles 2007 cadre actif de l’UPR à Tidjikja, chantre de la réconciliation nationale qui passe par l’entente entre le Président Mohamed Ould Abdel Aziz et Tidjikja (ville et communauté). Nous vous livrons dans ce qui suit l’intégralité de l’entretien
N1 : Vous êtes connu pour avoir longtemps milité dans l’opposition, pourquoi avez-vous choisi de soutenir Aziz et d’intégrer l’UPR ?
MABAS: Aux présidentielles de 2007, preuves à l’appui, j’étais le candidat des pauvres, contre le gaspillage, contre la mauvaise gestion, pour le Diwan al Madhilim, pour une Police morale (moralisation de la vie et de la voix publiques), pour une nouvelle classe politique (nouvelles idées supportées par de nouveaux hommes), pour le contrôle de l’immigration, pour une armée super-équipée et bien entrainée, pour une nouvelle politique fiscale, pour la liberté totale de la presse… Je peux continuer, vous ne trouverez que des ressemblances idéologiques entre le Président de la République et moi. Vous n’allez tout de même pas me demander de me travestir en reniant mes propres idées ! Ce serait trop me demander. Je me souviens de mon premier soutien à Aziz, c’était à Dhaiv al Mountassav, sur la chaîne Al Jazeera, quelques jours après sa prise de pouvoir. Vous voyez, ce n’est pas vraiment récent. Par la suite, je fus désigné avec deux ou trois autres cadres pour accompagner le général Meguet, afin d’expliquer le mouvement aux populations de l’Adrar et de Tiris. Depuis un an, comme vous savez, je travaille à Tidjikja, dans ce que j’appelle « la réconciliation nationale » qui passe nécessairement par l’entente entre le Président de la République et cette ville symbole des symboles, où avait germé, voici plus d’un siècle l’idée même d’une entité nationale, devenant plus tard le projet national dont le cheminement est connu de tous. Ce choix me fait exposer aux attaques les plus virulentes de l’opposition qui, il est vrai, domine totalement ma ville. Je subis son lynchage de plein fouet, mais c’est le risque de l’engagement politique ; je dois apprendre à assumer à encaisser et à être patient.
NI : Les trois autres cadres qui formaient avec vous le quarteron, qui accompagnait le Général Meguet, sont aujourd’hui nommés Ministre, Conseiller et Directeur. Et vous !
MABAS: Je me suis toujours opposé aux régimes, surtout celui de Taya. En 1993, je rentrais de la France, avec 1 DEA de l’UTC de Compiègne, 1 CECP et 1 Maîtrise de Biochimie de l’USTL, j’aurais pu intégrer le Prds et me tailler une place de choix, comme la plupart de mes collègues. Taya était d’une grande générosité avec ses supporters politiques, mais la Tayamania ne m’a jamais emballé, j’ai fini par choisir la piété et l’intégrité d’Ahmed O. Daddah. Je ne le regrette pas. J’assume. C’est donc, la première fois que je soutiens un pouvoir en place parce qu’on a des idées en commun, parce qu’on a le même jargon populiste, parce qu’on a la même réserve à l’égard de la Tayocratie, etc. Quand je l’ai rencontré pour la première fois, il y a eu un tilt. Il m’a impressionné par son courage et sa sympathie. Il m’a montré assez de respect, auquel je ne suis pas habitué dans cette république officielle qui ne sait que me piétiner, c’était suffisant pour me fasciner à jamais. Pour moi, c’est vrai rien n’a changé, mais pour la Mauritanie beaucoup de choses ont changé pour les franges les plus déshéritées, pour nos frères rapatriés, pour l’abolition et l’éradication de l’esclavage, pour les droits de l’homme, de la femme et de l’enfant, et pour les finances publiques… Et puis, pourquoi devrai-je bêtement avaler ces rumeurs malintentionnées sur l’hostilité du Président de la République à l’égard d’une partie de son peuple, d’une tribu, en l’occurrence la mienne ? C’est sommaire et peu scientifique comme raisonnement, car un pouvoir, tout pouvoir vise la durée, la stabilité, ce qui lui dicte impérativement d’éviter toute tension. Mais, c’est vrai, nombreux, sont ceux qui, localement et nationalement, surexploitent cette phobie virtuelle et supposée entre le Président de la république et Tidjikja, une phobie, d’ailleurs, fortement alimentée par une banque de rumeurs, qui ne finissent jamais et qui, hélas, coïncide parfois avec le hasard de l’actualité ce qui lui donne davantage d’impact négatif. La persistance des rumeurs prouve, si besoin en était, qu’il existe une sorte de nébuleuse opportunément active et qui ne vit exclusivement que du commerce de ce genre de ragots. Mon rôle, dans l’intérêt de mon pays et de ma ville, est de démanteler une telle entreprise, et je vous le promets, les relations entre la ville qui a tout donné à la république et le Président de la république, ne peuvent plus et ne doivent être qu’au beau fixe. Et ceux qui souhaitent qu’il en soit autrement entre le Président et Tidjikja en seraient pour leur frais. A ce titre l’inauguration des équipements en eau potable pourrait être une très bonne occasion, sans doute la meilleure, pour dissiper les derniers nuages de scepticisme. Je serai particulièrement flatté de l’accueillir sur l’aérodrome de Tidjikja et de prononcer au nom des populations, les mots de bienvenue qui conviendraient à la circonstance.
NI : l’UPR peut-il remporter le grand chelem maire et députés à Tijikja ?
MABAS : Oui, mais à quatre conditions : Si l’eau potable coulait dans les robinets des quartiers populaires d’Argoub, Maleh, Semsiyat et Médine, Si les deux députés étaient élus sur deux circonscriptions électorales séparées (1 pour la ville, et 1 pour le Rif), Si le candidat est de Tidjikja et vit à Tidjikja, de qualité et apportant une plus-value certaine pour l’UPR, et enfin, Si l’UPR gardait son unité et n’hésitait pas à mettre les moyens, le grand chelem pourrait être obtenu et offert sur un plateau d’or à l’honneur du Président de la République. Pour ce scrutin municipal et départemental, c’est la seule victoire symbolique pour le Président de la République. Si l’UPR gagnait à Tidjikja, cela voudrait dire que le dernier verrou qui se dressait devant lui aurait sauté et que la Mauritanie aurait choisi au soir du prochain verdict de basculer dans le camp de l’espérance porté par un homme simple, mais peu ordinaire : Mohamed O. Abdel Aziz.
NI : Etes vous candidat et pourquoi l’UPR vous choisirait- elle pour conduire ses listes à Tidjikja ?
MABAS : Je suis de Tidjikja, et je vis à Argoub. Quand elles ont eu soif, les populations sont venues me voir moi ; et pas un autre. Et depuis quelques semaines nous bataillons, nous écrivons dans la presse et nous protestons devant les autorités administratives. Grâce à la responsabilité des représentants des quartiers qui m’accompagnaient et au sens de l’Etat et à la disponibilité totale des autorités, en particulier du wali, un compromis a été trouvé. Ce compromis est une solution conjoncturelle pour faire face à la flambée de chaleur et pour satisfaire tout ou partie des besoins en eau durant le mois béni. Mais, la solution durable reste à trouver, j’espère le plus tôt possible. Quand les centaines des paysans de Dboulgui écœurés par l’injustice qui les frappe, c’est moi, et pas un autre, qu’ils ont contacté. J’ai fait les démarches nécessaires auprès des autorités afin de lever la suspension de la mise d’une clôture grillagée autour de leurs palmeraies. J’en ai informé le fédéral de notre parti, Mohamed O. Abdi, qui a été très sensible à la question et n’a pas hésité à leur apporter son appui. Enfin, il y a quelques jours, vous étiez présent, lorsque devant le Ministre de l’habitat de l’Urbanisme et l’aménagement du territoire, les gens acclamaient mon nom, rien que mon nom, pour que j’exprime leurs doléances, ce que je fis sous les applaudissements. Encore une fois, Tidjikja est dans mon sang et ma chair, j’y suis né et y vit. De plus, le nom que je porte est à jamais gravé dans la mémoire collective de cette belle cité oasienne, dans son histoire anticoloniale, dans sa politique, celle de ses plus beaux jours et des grands hommes, dans sa mosquée principale et dans ses belles palmeraies. L’UPR choisira. En tout cas, que les choses soient claires, le parachutage de personnalités étrangères à la ville ou n’y vivant pas, est rejeté par la base et sera fermement combattu. Comme vous le voyez, les dés sont tous jetés et les jeux sont désormais ouverts, mais, pour ce qui me concerne, l’ultime dernier mot revient au Président de la République
Propos recueillis par Khalil Sow

Lettre de Protestation: A Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement

Lors de la récente visite à Tidjikja du Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, à l’étape du château d’eau d’Argoub, j’ai, comme porte-paroles choisi par les populations visitées, posé un certain nombre de doléances, comme le problème de l’eau, dont l’extrême urgence est d’une évidence primaire. Il suffit de songer, en ce Ramadan marqué par une flambée de chaleur sans précédent faisant quelques victimes dans notre Wilaya, que le baril de 200 l d’eau peut atteindre 1000 UM dans des quartiers populaires, comme Argoub, Maleh, Semsiyatt et Médine. Les rapports et expertises médicaux sont formels : De nombreux cas d’insuffisance rénale et hépatique, de cécité aigue et de rhumatismes ont été décelés dans ces quartiers. A cette lourde facture sociale, s’ajoute une addition plus politique sur laquelle je travaille depuis quelques mois : comment faire, pour ramener Tidjikja dans le giron présidentiel ? La conquête de cette forteresse opposante (Mairie et députés) ne serait garantie pour notre parti, l’UPR, que seulement si l’eau potable coulait dans les robinets des quartiers susmentionnés, les deux tiers de la ville, environ. Toute cette étape à Argoub, la plus importante de cette visite, images et paroles confondues, a été coupée du film de la visite diffusé sur la TVM au soir du 03/08/13 à 20H35 ; une visite qui, pourtant, ne compte que deux autres éléments bien moins pressants à savoir : la pause de la première pierre d’une école et la visite de routine pour 2 chantiers : 1 école et 1 route. Non seulement, l’éthique journalistique et le professionnalisme n’ont pas été respectés, pire, l’essence même de la philosophie anti-gaspillage prônée par l’Etat à son plus haut sommet se trouve remise en question par la mission de la TVM, qui accompagnait le Ministre ! A quoi bon sert-il, alors, de dépenser tant de millions publics lors de visites officielles, si ce n’est pour écouter les populations visitées ! Voilà pourquoi, Monsieur le Ministre, je vous saurai gré de bien vouloir faire ce qui est en votre pouvoir pour que les choses soient rétablies dans l’ordre et pour que justice soit faite à ces populations en diffusant l’élément omis.
Mohamed Ahmed O. Baba Ahmed O. Salihi Membre de l’UPR à Tidjikja

Urgent : Deux filles emportées par la Batha d’Atar

Après les canicules du mois de Juillet , une forte averse s’est abattue brusquement , pendant 20 mn, ce jeudi soir sur la ville d\’Atar et environs. Les Oueds des montagnes du nord , Est et Ouest ont coule vers la Batha centrale d\Atar. Au sud, les ruissellements de N’Varech, Teguel se sont rassembles dans le Oued Seguelil . Vendredi matin trois jeunes filles pataugeaient dans un petit filet d’eau qui coulait sous les palmiers de Hamdoune en face des habitations de leurs parents. .Elles furent surprises par le violent torrent d’eau venue du nord, drainée par la Batha d’Atar . Les deux sœurs Emnatt Said furent emportées par le courant. La 3eme fille Mint Lek’Hal fut repêchée in extremis évanouie. Elle subit des soins intensifs actuellement a l’hôpital d’Atar alors que ces deux autres compagnes ont perdu la vie.
Ely Salem Khayar

Le président refuse de recevoir le colonel Ould Baye

Des sources proches du cabinet du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz ont révélé à des confrères, le refus du chef de l’Etat d’accorder une audience au colonel Ahmed Ould Baye, ex wali de Tiris Zemmour, remercié suite aux violentes émeutes organisées par les employés non permanents à Zouerate. D’autres médiations entreprises par des personnalités influentes pour rapprocher les deux hommes et arranger une rencontre, se sont avérées par la suite sans résultat aucun. Selon les sources précitées, le colonel tenait fortement à cette audience avec le chef de l’Etat, pour l’édifier sur l’authenticité de certaines informations inexactes qui avaient été portées à sa connaissance, relatives aux actes de violence et vandalisme qui avaient secoué la capitale de l’Inchiri, dont la démolition et l’incendie du siège de la wilaya. Le colonel Ahmedou Bamba Ould Baya, ancien wali du Tiris Zemour aurait été aussi radié, pour les mêmes mobiles, du tableau d’avancement au grade de général alors qu'il figurait au même titre que d'autres officiers supérieurs,promus à des nouvelles fonctions au sein de la Grande muette.
Rapide Info

samedi 3 août 2013

Incidents de Kaédi :M. Dicko Doudou, vice président du conseil national du parti El Moustaqbel réagi

Le vice président du conseil national du parti El Moustaqbel de retour à Nouakchott, après un long séjour à l’étranger a, dans une déclaration au Calame déploré vivement le malheureux incident survenu à Kaédi, sa ville natale, en début juillet. Dans cette déclaration, M Dicko tient d’abord à compatir avec l’ensemble des victimes directes ou indirectes qui ont eu à souffrir de ce malheureux incident qui, selon lui traduit un ras-le bol des jeunes frustrées et désœuvrés non seulement du Gorgol mais aussi de toute la vallée. M. Dicko condamne vigoureusement les agissements des forces de l’ordre promptes à sévir et à réprimer des populations innocentes et paisibles. Le parti El Moustaqbel demande instamment au président de la République, président de tous les mauritaniens à œuvrer à la pacification des rapports entre l’ensemble des composantes du pays. « Nous demandons que le président de la République mette fin à ce genre d’agissements qui peuvent ébranler l’unité nationale de notre pays ». Il s’agira, dira M Dicko, de mettre fin à l’impunité dont jouissent les auteurs de tortures, provocations et autres exactions contre les populations mauritaniennes d’où qu’elles vivent sur le territoire national, particulièrement dans la vallée où ce genre d’incidents tendent à se multiplier. Le président, pour rester dans sa logique, a le devoir de consolider la réconciliation nationale pour laquelle il a posé un jalon important, le 25 mars 2009, lors de la prière de Kaédi. Faire de sorte que tous les mauritaniens se sentent unis et frères dans le chemin qui les réunit pour l’édification de leur patrie. ‘’Notre religion et nos traditions ne permettent jamais à un jeune de lever la main sur une personne âgée, particulièrement une femme, s’il n’est persuadé de bénéficier de l’impunité.Parmi les provocations et frustrations, le responsable du parti Moustaqbel épingle l’accaparement par des populations allogènes des terres des autochtones, à usage d’habitation dans la zone de l’aéroport et les terres à usage agricole du Walo. Par ailleurs, profitant du mois béni du Ramadan, Dicko Doudou coordinateur de son parti à Nouakchott dénonce la flambée inexplicable et injustifiée des denrées de première nécessité. Et de citer le cas de la viande dont le Kg est passé de 1000 à 2500 Um. « Aujourd’hui, dira-t-il, rare sont de Nouakchottois qui peuvent s’acheter de la bonne viande. Et Dicko Doudou de demander aux autorités de rappeler les commerçants véreux qui sussent les pauvres à l’ordre Mr Dicko a enfin profité de cette rencontre pour adresser,en son nom et au nom de la toute la coordination de Nouakchott,leurs condoléances les plus attristées à la famille éplorée du secrétaire général du parti, aux militants et sympathisants du parti, suite au décès de Mohamed Ould Salem Vall, rappelé à Dieu, le vendredi dernier dans un hôpital parisien. M Dicko prie Allah le Tout Puissant de l’accueillir en son Saint Paradis. Amen !
Source : Le Calame (Mauritanie)

Zouerate : Un accident spectaculaire fait un mort et deux blessés

Un jeune conducteur a perdu le contrôle de sa voiture, une Mercedes-Benz Élégance DCI, à l’entrée nord de la ville en provenance de la Zone Mechrou sur la routes des Guelbs alors qu’il roulait à forte allure avec deux amis à bord. Après plusieurs tonneaux, la voiture passe au dessus d’un mur et finie sa folle course à l’intérieur d’une clôture à plus de 150 m de la piste. L’un des occupants qui se trouvait sur le siège arrière a été éjecté ; retrouvé sous les débris du mur, il décède sur le coup d’après les témoins qui étaient sur les lieux au moment du drame dans la nuit de vendredi à samedi au environ de 1h du matin.
Abdallahi Dieng Ould Cheikh

vendredi 2 août 2013

Le Cadi de Boghé désavoué publiquement par les notables devant le ministre de Justice

Accompagné du Wali du Brakna et de ses principaux collaborateurs, le ministre de la justice, M. Abidine Ould El Khaïr a rendu visite aux populations de Boghé le mercredi 31 juillet 2013 en début de matinée. Il a tenu une réunion avec les notables et les chefs de services dans la salle des banquets de l’hôtel de ville. Après avoir rappelé l’objet de son déplacement et exposé les réalisations du président Aziz et les activités au sein de son département, le ministre a écouté les populations qui ne pouvaient trouver meilleure occasion pour descendre en flammes le Cadi de Boghé (juge du tribunal de droit musulman). Les premières salves sont larguées curieusement par un ancien juge, donc un ancien collègue à lui, N’Diaye Daouda, un grand notable de la localité qui préside l’une des grandes organisations paysannes du CPB. « Monsieur le ministre, le Cadi de Boghé est un frein à l’Etat civil » a-t-il martelé à l’endroit du ministre. Et Oumar Alassane Baba dit Jean Vidal d’asséner encore « ce Cadi n’a qu’à dégager d’ici monsieur le ministre !» et Abou Kama de Gourel Boubou d’enfoncer le clou « monsieur le ministre, il faut emporter dans tes valises le Cadi avec toi », Abdoul Wahab et Inalla Kérim Afkerir vont aussi dénoncer vigoureusement le comportement du Cadi sans mettre de gants en exigeant purement et simplement son départ. Ils ont presque unanimement dénoncé les agissements du Cadi et demandé son remplacement. Un protégé du grand griot Sédoum O Eydé. Avant même que le troisième intervenant ne prenne la parole, le Cadi, visiblement humilié, déçu devant son ministre, quitte la salle et s’en va, le visage renfrogné et fâché. Une première peut être dans l’histoire de la ville de Boghé où les populations réclament ouvertement le départ d’un Cadi, un juge du droit musulman d’habitude respecté. De mémoire d’homme, nous n’avons jamais vu une hostilité aussi féroce et affirmée d’une population à l’égard d’un juge. Le ministre qui avait pris au départ sa défense en affirmant à la conclusion de son propos que son ministère et la présidence n’ont jamais enregistré une plainte contre le Cadi de Boghé a pris conscience finalement des rapports tendus entre le juge et les populations qu’il fait souffrir au nom de la loi de Dieu. Le ministre dans sa réponse a affirmé que le juge a à la fois une double dimension, administrative et judiciaire. Sur le plan administratif, le juge est un fonctionnaire qui dépend d’une certaine hiérarchie qui peut le sanctionner. Sur le plan judiciaire, le juge est un magistrat indépendant, souverain dans ses actes et qui n’obéît qu’à la loi et à sa conscience. Il a promis toutefois de se réunir avec les Cadis pour voir ce problème
Source : Elfoutiyou

Urgent
Tagant : Pluie diluvienne à Tourougueyline: Les habitants crient au secours !

Les habitants de cette bourgade située à plus de vingt kilomètres à l’Ouest de Moudjéria ont lancé un appel au secours suite à une pluie diluvienne dont les eaux , présentement, ceinturent , dangereusement , la localité ne laissant aucune issue aux populations. Les autorités administratives régionales ont répondu à l’appel mais selon une source locale, il faut une intervention plus musclée pour venir à bout du calvaire des populations dont les maisons menacent de céder d’un moment à l’autre. Il convient de souligner que cette localité est bâtie à quelques encablures d’un confluent au sein duquel convergent les eaux de ruissellement de plusieurs sources. Tristement célèbre, la localité de Tourougueyline avait encore ravi la vedette l’année dernière avec l’apparition de plusieurs cas de fièvre hémorragique ayant occasionné mort d’hommes.
Khalil Sow-Tagant

mercredi 31 juillet 2013

Nouakchott: Manifestation contre l'exploitation d'une forêt au Brakna par un homme d'affaires

Plusieurs personnes soutenues par des ONG ont dénoncé, ce mardi, au cours d'une manifestation devant la présidence l'exploitation illégale par un homme d'affaires de la forêt classée de Sylbé située à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Bogué à 3km de commune de Olologo. Les manifestants ont répété de slogans dénonçant la complicité du ministère de l'intérieur vis-vis de l'exploitation illégale de la forêt par l'homme d'affaires Diop Ibrahim. Diop Ibrahim prétend avoir acheté une partie de la forêt de la part de l'ancien ministre Hamady Ould Hamady et le commissaire Fadily Ould Naji et qu'il détient un acte du ministère des finances lui permettant d'exploiter le terrain. Les manifestants affirment que le ministère de l'environnement avait notifié au ministère des finances que la forêt est classée cependant que Diop continue à détruire la forêt au profit de sa riziculture, bénéficiant ainsi de la complicité du ministère de l'intérieur.
Source : Alakhbar (Mauritanie)