vendredi 17 août 2012

Boghé : Oxfam vient de doter, à la communauté de Houdallah d'aliments de bétail ,4 bornes de fontaines, des ustensiles -

L’ong Oxfam et ses partenaires Acid-Sida et Echo ont mis à la disposition de la communauté de Houdallah dans la commune de Boghé, d’aliments de bétail, des ustensiles pour les femmes en état de grossesse ou allaitantes et l’appui des familles vulnérables par des fonds en cash. Des gestes très symboliques pour aider ces dernières à résoudre encore leurs préoccupations. L’Oxfam et ses partenaires au développement ont offert quatre (4) bornes fontaines opérationnelles pour tous les habitants de Houdallah. Ce qui permettra à ce site, d’avoir de l’eau potable, Toute la localité a remercié Oxfam de ces actions très salutaires. Avec l’eau obtenue, les femmes vont travailler sur les revenus permettant aux ménages d’acquérir les denrées alimentaires et des recherches d’activités génératrices de revenus. Là, se sont Les femmes qui supervisent elles mêmes ces bornes fontaines. Elles sont exprimées leur satisfaction à l’endroit de cette ong qui a vraiment résolu l’une des problématiques les plus indispensables dans la vie. Elles peuvent faire des cultures maraichères rentables, aller, vendre ou écouler leurs produits ailleurs dans le pays. Les habitants de la localité, demandent et exhortent d’autres ongs qui peuvent les aider sur d’autres plans. Selon, Mr Saidou habitant de la localité de Houdallah : « cette ong, nous a montré qu’il faut travailler pour une intégration entre nous, pour trouver une stratégie de réunification, ces gestes sont l’avant-garde du combat contre la pauvreté, la marginalisation des femmes, merci encore, là où intervient Oxfam toujours dans notre pays c’est pour montrer la bonne voie, le développement à suivre. Il reste pour notre localité comment gérer ces quatre richesses obtenues, ce qu’ils nous ont donné aujourd’hui s’appelle soutenir et promouvoir des programmes prioritaires communautaires ». Rappelons que l’ONG Oxfam, sur son propre financement et de l’union européenne, a exécuté un projet dénommé Paisa-BG (Brakna- Gorgol). Ce projet avait comme objectif : « renforcer la production qualitative et quantitative d’information consensuelles accessibles sur les causes et les mesures de sécurité alimentaire » et ce projet avait aussi objectif d’engager des études thématiques qui viendront appuyer les besoins d’information du projet. Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel CP le véridique au Brakna. Cridem

Kaédi : LE CNRADA,vers la descente fatale.

image manquante De la recherche, on en parle au CNRADA (centre National de recherche Agronomique et de Développement Agricole) qui a pour mandat d’assurer, d’organiser, d’exécuter et diffuser tous les travaux de recherche intéressant l’agriculture et la promotion des productions agricoles. De la recherche, un bien précieux qui permet d’orienter les politiques agricoles, assoir une expertise dans le domaine pour mieux rentabiliser les spéculations agricoles à travers une stratégie semencière des plus performantes adaptée à notre environnement. Le CNARADA dont l’histoire remonte au-delà des indépendances est crée par décret n°74/208/PR du 07 Novembre 1974, précédé en cela par la création de la station expérimentale de Rindiaw qui fut depuis lors l’un des laboratoires qui marqua l’âge d’or de l’institution par la valorisation du potentiel variétal en matière de fruits et de légumes. le CNRADA, par l’importance et le volume des services qui lui sont conférés, s’interesse aux programmes suivants : • Programme irrigué • Programme oasien • Programme Sylvio-pastoral • Programme pluvial –décrue • Programme périurbain Tous ces programmes appuyés par des services qui vont du machinisme agricole aux semences et plants en passant par l’agroéconomie, la pédologie et fertilisation et la protection des végétaux entre autres. Par son importance stratégique dans la recherche - action, le CNRADA gère dix stations de recherche repartis entre le Gorgol (82 Ha),le Trarza( 14 Ha) l’Assaba –Nouakchott(Ten soueilim). Même si les trois laboratoires dont il dispose sont in opérationnels faute d’équipement ,on peut noter tout de même certains acquis diront les experts , à travers l’introduction des variétés performantes de céréales ,légumes ,légumineuses, fruitières ,oléagineuses adaptées et mises à la disposition des producteurs, aussi par l’étalement de la production maraichère obtenu grâce à un choix variétal judicieux et des techniques culturales appropriées combinées aux techniques d’irrigation adaptées (goutte à goutte, tuyaux à vannette système californien) sans compter la mise au point des méthodes pratiques de lutte contre la sésamie sur le sorgho et le maïs. Au regard de la présentation et bilan des activités 2011 présentés en Juin 2012 le CNARADA a connu, selon les résultats présentés un dynamisme au niveau des activités techniques sur toutes ses stations .Dans cette lancée ,la production des semences de pré base de riz (hivernage 2011)a connu une production de plus de 1600Kg mise à disposition des établissements pour multiplication, en même temps que le renouvellement de 3 souches de semences de riz(sahel 108,202et 201) dont 16 variétés sont proposées à l’homologation. Tandis qu’ à Sylla la multiplication de 71 écotypes locaux de sorgho , de mais et de niébé sont réalisés ;à la station pilote de Rosso qui sert de champ –école et de production de paddy les résultats obtenus s’avèrent probants .Aussi s’appuyant sur un partenariat avec l’Organisation Non Gouvernementale Action Contre la Faim(ACF)et la collaboration avec la FAO ,la production de semence a connu un bon qualitatif avec AFRICA RICE qui porte sur 19 variétés prometteuses pour une évaluation et caractérisation qui précédent le processus d’homologation. NECESSAIRE REORGANISATION Alors que les ressources humaines sont évaluées à 128 personnes dont 20% de chercheurs et techniciens le reste formé de personnel de soutien.Le CNARADA connait des problèmes structurels d’organisation pour bien se positionner en terme de leader dans le champ d’expérimentation agricole. En effet avec autant d’expérience la structure souffre en plus des problèmes de ressources humaines de qualité et en nombre suffisant pour mieux porter les changements qualitatifs de ces différents programmes, elle a besoin de renforcer sa crédibilité dans un partenariat organique qui place ces préoccupations au cœur de la problématique de ces compétences. Aussi les conditions du personnel restent tributaires d’une situation récurrente relative à la restauration des indemnités pour le personnel actif, aux salaires impayés, au règlement des arriérés et à la régularisation des situations par rapport à la CNSS et CNAM pour l’année 2012.tous ces couacs montrent assez bien que l’institution ne peut seulement de se draper d’un prestige quasiment effrité et moins soutenu par une faiblesse budgétaire qui ne peut en aucun cas faire de la recherche –action une vocation nationale voire régionale ou sous régionale. L’ambition risquerait d’être limitée d’autant que des voyages d’échanges qui pourraient contribuer à la mise à niveau des recherches sont absents des programmes tout comme des publications scientifiques sérieuses qui pourraient extirper le CNRADA de son ghetto .Au regard de l’importance de cet outil de recherche qui ne respire aujourd’hui que par la persévérance et la témérité de quelques cadres ,le conseil d’administration ,se doit de prendre « toute la responsabilité pour lui donner un nouveau souffle » dit ce cadre au crépuscule de sa retraite sinon « la perte de ce joyau quoique agonisant » renchérit –il d’une voix rouillée porterait un coup fatal à plusieurs années d’efforts non compris et marginalisés. Biry Diagana CP Gorgol

Vendredi noir : Une fille tue deux enfants dans le village de Rawahil

Après le drame horrifiant d’Arafat qui continue d’entourer ses mobiles du plus grand mystère, après cet atroce meurtre de 4 enfants par leur père, après avoir mis plus d’une décennie à les élever, c’est présentement un vendredi noir pour les mauritaniens, en ce mois béni du Ramadan, avec encore cette mort arrivée dans la localité de Rawahil dans la moughataa de Tintane dans le Hodh Gharbi de deux bébés, jetés par une fille dans un puits situé à quelques dizaines de mètres du village. Selon alakhbar qui rapporte la triste nouvelle, une fille a pris son bébé de 3 mois et un autre enfant de 47 jours qui se trouvait aux côtés de son nourrisson pour leur réserver cette horrible fin qui a surpris les habitants du village, lesquels avaient déployé en vain tous les moyens pour sauver la vie des enfants. La fille serait bien portante jusqu’au jour du drame, mais présenterait depuis le meurtre des écarts sérieux dans les attitudes qui ont contraint à son transfert à Nouakchott pour subir des soins. Comportements bizarres dus à des effets d’ordre chimique, à la jalousie ou bien à d’autres facteurs qui restent encore inconnus et qui conduisent à des actes d’une extrême rareté dans la société traditionnelle mauritanienne. Résumé et traduction Cridem selon article Alakhbar

Drame à Arafat : Un infirmier psychopathe égorge ses 4 enfants

L’infirmier Houssein Ould Mohamed, opérant dans le Hodh Charghi, présenté par des sources généralement informées comme étant un psychopathe, a égorgé hier soir, après la prière de Tarawih ses 4 enfants, pendant l’absence de leur mère, sortie pour des courses. Selon des informations sur ce drame qui secoue toute la capitale et dont les contours restent inconnues, au retour de son épouse à la maison, l’infirmier a dit à sa femme qu’il les a débarrassés de la peine de l’achat des habits d’Aid El Fitr en tuant les 4 enfants, 2 garçons et 2 filles dont l’ainé a 12 ans. Notons que la psychopathie est un trouble de la personnalité qui a été décrit comme étant caractérisé par des émotions peu profondes (en particulier une crainte réduite), un manque d’empathie, de l’égocentrisme, de l’impulsivité, de l’irresponsabilité, de la manipulation et un comportement antisocial comme un mode de vie criminel et instable. Il n’existe aucun consensus concernant le critère symptomatique et de nombreuses discussions sont établies concernant les causes éventuelles et des possibilités de traitements. Depuis les années 1980, le terme désigne un trouble de la personnalité caractérisé par une incapacité à s’attacher émotionnellement et un manque anormal d’empathie. La troisième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-III) attribue le terme de trouble de la personnalité antisociale, et le place d’un critère diagnostique clinique à un critère diagnostique comportementale. Cependant, un type " Malgré les termes similaires, les psychopathes sont rarement psychotiques. Les psychopathes ne sont pas tous violents ; ils utilisent la manipulation pour obtenir ce qu’ils souhaitent. En général, ce sont des individus qui se de ce que les autres pensent d’eux et les utilisent pour atteindre leur but''. www.cridem.org Source : Le Véridique (Mauritanie)

jeudi 16 août 2012

Mauritanie: déficit en eau potable à Atar "depuis l'époque coloniale" (Maire)

La Ville Atar, capitale de la Wilaya d'Adrar, souffre d'un déficit en eau potable qui remonte à "l'époque coloniale", selon le Maire de la ville Sid'Ahmed Ould Hmeimed. Interviewé par Alakhbar, en marge de "La rencontre avec le peuple", le maire a affirmé que "les puits qui approvisionnent actuellement la ville en eau ont dépassé leur durée de vie, 15 ans, selon des études scientifiques". Mais, le ministère de l'Hydraulique avait déjà acheminé du matériel sur place pour creuser d'avantage de puits en vue d'atténuer ce problème". En ce qui concerne l'électricité, le maire a indiqué qu'en début de son mandat en 2008, "il y avait un manque cruel en matière des services publics surtout l'électricité. Maintenant, grâce aux efforts consentis dans ce sens, il n'ya plus de quartier populaire sans électricité". En réponse à une question relative à "La rencontre avec le Peuple", le maire a souligné qu'il s'agit "d'un évènement qui a ses dimensions politiques et économiques et qui se tient, pour la première fois hors Nouakchott". Il ajouté au passage que l'Adrar ne dispose de revenues d'autres que touristiques qui d'ailleurs a connu un fort ralentissement ces dernières années., ce qui s'est répercuté significativement sur les villes d'Atar, Wadan et Chinghitti". Enfin pour le maire, "La visite permet au président Ould Abdel Aziz de juger sa réelle popularité dans la wilaya". ALAKHBAR (Atar) –

Hommage a Mame N’Diack Kane : Mame N’Diack Kane et la tradition du rassembleur.

Le souvenir des choses, des biens et des personnes, est devenu fort éphémère en notre continent africain. C’est, soit dit en passant, l’une des raisons du surprenant appauvrissement d’un continent qui dispose de tant d’atouts et de potentialités… Les nouvelles générations se suffisent des événements et des personnes encore présents dans l’immédiate actualité. Le passé est souvent, aujourd’hui, toujours bien mort et bien enterré. Les personnages qui ont fait l’histoire sont, sans pudeur ni raison, jetés dans les oubliettes, cette corbeille de la mémoire. En Mauritanie, c’est même un quasi délit qu’évoquer les acteurs politiques ou économiques ou associatifs de la décade qui a précédée. Ce sont forcément des « subversifs » parce qu’ils peuvent diminuer les mérites de l’oracle et du génie ou des génies qui président aux destinées du pays. Mame N’Diack Kane fait partie de ces générations et notabilités qu’il faut, pour rester « politiquement correct », effacer des livres d’écoliers et des émissions qui évoquent le passé du pays. Son cas est aggravé par son statut de chef de canton et de Torodo, donc représentant de « la réaction », des « oppresseurs et exploiteurs », même si tout cela veut dire bien peu de choses… Nonobstant tout, et comme le disait Galilée jusqu’au bûcher : « E pur si muove !.. » (et pourtant elle tourne !..) Pourtant il a été, avec d’autres, les symboles d’une Mauritanie qui avait, à côté de comportements élitistes, organisation et théories négatives, des qualités, des comportements, des valeurs et une authenticité qui a permis au pays de préserver ses précieuses identité et diversité tout en gardant, même malgré nos errements, une forte unité. Et il n’y avait aucune antinomie entre ces concepts. Ils constituent notre enviable richesse : une vraie et objective complémentarité entre nos spécificités. Alors, l’homme de droite que je suis, même si je n’abandonne à personne « le monopole du cœur » et de la compassion, a une terrible envie de ramer à contre courant, de saluer et d’exprimer sa gratitude à une des grandes notabilités morales et politiques du pays, un des artisans de ce miracle. En somme, je souhaiterai m’acquitter de ma part de la dette de ma génération, d’autant que c’est à l’occasion de la commémoration de la disparition, il y’ à trente ans exactement de cette personnalité. Ce Kane là s’appelait Souleymane (comme le prophète sur lui le salut et la paix). Il s’appelait Saïdou (comme moi).Il s’appelait Mame N’Diack en référence à son ascendance maternelle wolof apparentée aux Brak (rois) du Oualo. Ce N’Diack qui, dit-on, a fondé Podor, le village de N’Diack (Ouro N’Diack ou Dweyra en Hassaniya). Mame N’Diak y est né en 1894. Ancien élève de l’école primaire supérieure (EPS) de Saint-louis (établissement qui deviendra « école des otages » puis « école des fils de chefs »), il servit quelque temps comme interprète à Bafoulabé, au Soudan français, actuel Mali. Il devient chef de canton de Dar el Barka (au Brakna), en 1923, à la mort de son père. Et, après de longs et loyaux services, Mame N’Diack est décédé à Nouakchott en 1976. Mame N’Diack Kane est d’une génération de notables dont le rôle unificateur est important, car ils refusaient de prendre partie entre les communautés de leur environnement. S’il se sentait, à juste titre, héritier de la culture des Hal Poular et, socialement, entièrement un Torodo et un aristocrate, rien n’apparaissait en lui pouvant indiquer des signes de rejet des autres : quels que soient leur couleur, ethnie, caste ou autres conditions. Il restera le patriarche équitable et l’arbitre plein d’une égale attention pour ses « administrés » Hal poular ou hassanophones. De plus, au niveau de notre région, Mame N’Diack suivit un étonnant itinéraire. Né à Podor, Sénégal, ayant servi au Soudan français, il finit sa vie comme chef de canton, chez lui, en Mauritanie. C’est quasiment des signes du destin annonciateurs de la mission de sa vie : celle du rassembleur au niveau du pays et de notre sous -région. De ses enfants que je connais pratiquement tous, j’ai, personnellement, trois intimes : Elimane ; Aïssata ; Amadou Tidjane. Elimane Kane, professeur, ancien ministre, syndicaliste et fonctionnaire international. Il fut mon censeur l’année, 1961-1962, où j’ai fréquenté le Lycée des garçons. Nos itinéraires n’ont depuis jamais cessé de se rencontrer, se suivre et se croiser jusqu‘à son enterrement à Dar El Barka, où j’étais présent, après son décès subit en 1988, à Genève. Aïssata Kane, ancienne présidente du Conseil Supérieur des Femmes, ancienne ministre et actuelle Présidente de l’Association Internationale des Femmes Francophones (AIFF), aux côtés de qui j’ai milité au sein des mouvements parallèles du Parti du Peuple Mauritanien en 1968, et avons, depuis lors, conservé des fraternelles relations. Amadou Tidjane Kane mon ami depuis que nous avions dix ans, lorsque je l’ai connu à une colonie des vacances à M’Bour sur « la petite côte » sénégalaise. Nous serons, deux années plus tard, condisciples au Lycée Faidherbe de Saint-Louis du Sénégal. Abdoul Mame Kane, que je connais moins est pourtant celui qui a marqué le plus le terroir et est resté le gardien des traditions familiales, en étant leur plus fidèle gérant. Il fut adjoint de son père comme chef de canton et député à l’assemblée nationale en 1959. IL sera incontournable durant le « processus démocratique » de 1991, comme élu et comme secrétaire fédéral du PRDS au Brakna. Par fidélité à la vielle « complicité » (dans son sens le plus positif et le plus sain) entre nos familles et en raison de mes amitiés avec plusieurs fils et fille de Mame Diack Kane (Allah yarhamou), j’ai voulu apporter ce témoignage. Mais, aussi, je le verse à l’histoire, objectivement, par devoir de mémoire en particulier envers ceux, anciens et nouveaux, qui ont, comme lui, avec lui et avant lui, tissé ou renforcé les solides liens entre toutes les communautés nationales de Mauritanie les empêchant, plus d’une fois, de succomber à la terrible tentation de s’entre gorger. Nouakchott le 25 El Maouloud 1427/ 24 avril 2006. Ambassadeur Mohamed Saïd Ould-Hamody. www.cridem.org Source : Adrar-Info (Mauritanie)

mercredi 15 août 2012

Boghé : De fortes pluies avec d’importants dégâts.

Dans la nuit du 13 au 14 Aôut 2012, la ville de Boghé a enregistré d’importantes précipitations au grand bonheur des éleveurs et agriculteurs qui scrutaient le ciel depuis des mois en implorant la miséricorde divine pour que la sécheresse qui a affecte le monde rural depuis le début de l’année 2012 s’arrête. Mais cette pluie de 76 mm tant attendue, a causé d’importants dégâts matériels et provoquée l’effondrement de nombreux bâtiments dans la ville et ses environs nous ont rapporté plusieurs sources contactés au téléphone. Du coup, certaines rues des quartiers comme Escale et Boghé Dow ont renoué avec leurs inondations habituelles, rendant ainsi la circulation encore plus difficile. Cependant, les travaux de curage des caniveaux de Boghé Escale (quartier très vulnérable en période d’hivernage) entrepris avant la tombée des premières pluies a permis d’évacuer plus facilement les eaux de ce quartier vers Djinthiou a indiqué une source digne de foi. Les pluies accompagnées de puissantes tornades et de vents violents ont causé des dégâts sur certaines parties du réseau électrique de la ville. Ces dégâts sur le réseau électrique ont provoqué un déclenchement à 21 heures suite bien sûr à la cassure d’un poteau en bois de 12 mètres situé sur la déviation de la ligne électrique de Thialgou renseigne une source à l’agence locale de la Somelec. Un câble MP de 15000 KVA s’est retrouvé par terre. Tous les quartiers de la ville alimentés en énergie par la Somelec étaient subitement plongés dans le noir à cause d’une coupure électrique généralisée sur le réseau. Aussitôt après la fin de la première averse de pluie qui s’est abattue dans la ville, les agents de la Somelec se sont déployées sur les lieux où les dégâts ont été signalés sur la déviation électrique de Thialgou pour isoler ce secteur et remettre en marche l’alimentation électrique vers 2 heures 30 du matin rapporte un agent de la Somelec . Cependant, la rupture du courant intervenue ce mardi en début de matinée sur le réseau électrique de la ville provenait de la source d’approvisionnement de Manantali a déclaré la même source à la Somelec . Pour l’instant, le courant est rétablit dans toute la ville sauf à Thialgou, plongé encore dans le noir qui attend une équipe de dépannage de la direction technique de la Somelec . Un habitant de Boghé qui nous contacté au téléphone, Thierno Mountagha Wagne, professeur d’Anglais au Lycée de Foum Leghleîta a apprécié la prompt réaction des autorités locales qui dit-il ont veillé toute la nuit pour éviter le pire à la ville. www.cridem.org Source : Jules Diop

Pélerinage en mauritanie : Les caravanes rallient la ville sainte de Nimzatt.

Les fidèles khadres du Sénégal et de la sous-région sont en route pour le pèlerinage annuel de Nimzatt. Le guide religieux Chérif Atkhana Aïdara souhaite qu’on leur facilite le voyage. Les fidèles khadres du Sénégal et de la sous-région sont à Nimzatt, ville sainte de la Mauritanie où se trouvent les mausolées du vénéré Cheikhna Cheikh Saad Bouh et plusieurs membres de sa famille. À cette occasion, le président de la Fondation Cheikhna Cheikh Saad Bouh, Chérif Atkhana Aïdara invite l’ensemble des disciples khadres du Sénégal et de la sous-région à venir, comme chaque année, répondre à l’appel du cheikh. De son vivant, Cheikhna Cheikh Saad Bouh avait prié Dieu pour qu’Il fasse de son mausolée un lieu de pèlerinage comme la Ka’ba et aussi d’effacer les péchés de toute personne qui s’y rend, pendant le mois de ramadan, pour y prier. «Fais que mon Mausolée soit comme la Ka’ba pour la satisfaction des besoins de tous. Pardonne à celui qui nous rend visite et t’implore devant le Mausolée pendant le meilleur des mois de l’année, le mois de Ramadan et des bienfaits abondants, le mois d’Allah, printemps de la communauté islamique». Telle est la prière qui donne aujourd’hui sens au pèlerinage annuel à Nimzatt. Face à cet événement considéré comme «le plus grand rassemblement de Sénégalais en dehors du territoire national à caractère religieux», Chérif Atkhana Aïdara sollicite l’intervention du président Macky Sall et particulièrement des autorités sénégalaises en charge de la sécurité, des transports et des douanes pour qu’ils accordent assistance aux milliers de pèlerins ; de même que des «facilités nécessaires» au niveau des postes frontaliers à l’aller comme au retour. Dans la même lancée, Chérif Atkhana Aïdara sollicite l’intervention du président de la République pour que «dans le cadre des relations de fraternité, de voisinage et de coopération» existant entre le Sénégal et la Mauritanie, on puisse faciliter aux pèlerins la traversée du fleuve et le voyage à l’intérieur du territoire mauritanien. De manière précise, la Fondation Cheikhna Cheikh Saad Bouh souhaite la gratuité de la traversée du ferry et l’exonération des taxes pour les véhicules et les personnes. Source : LE SOLEIL

Pélerinage en mauritanie : Les caravanes rallient la ville sainte de Nimzatt.

Les fidèles khadres du Sénégal et de la sous-région sont en route pour le pèlerinage annuel de Nimzatt. Le guide religieux Chérif Atkhana Aïdara souhaite qu’on leur facilite le voyage. Les fidèles khadres du Sénégal et de la sous-région sont à Nimzatt, ville sainte de la Mauritanie où se trouvent les mausolées du vénéré Cheikhna Cheikh Saad Bouh et plusieurs membres de sa famille. À cette occasion, le président de la Fondation Cheikhna Cheikh Saad Bouh, Chérif Atkhana Aïdara invite l’ensemble des disciples khadres du Sénégal et de la sous-région à venir, comme chaque année, répondre à l’appel du cheikh. De son vivant, Cheikhna Cheikh Saad Bouh avait prié Dieu pour qu’Il fasse de son mausolée un lieu de pèlerinage comme la Ka’ba et aussi d’effacer les péchés de toute personne qui s’y rend, pendant le mois de ramadan, pour y prier. «Fais que mon Mausolée soit comme la Ka’ba pour la satisfaction des besoins de tous. Pardonne à celui qui nous rend visite et t’implore devant le Mausolée pendant le meilleur des mois de l’année, le mois de Ramadan et des bienfaits abondants, le mois d’Allah, printemps de la communauté islamique». Telle est la prière qui donne aujourd’hui sens au pèlerinage annuel à Nimzatt. Face à cet événement considéré comme «le plus grand rassemblement de Sénégalais en dehors du territoire national à caractère religieux», Chérif Atkhana Aïdara sollicite l’intervention du président Macky Sall et particulièrement des autorités sénégalaises en charge de la sécurité, des transports et des douanes pour qu’ils accordent assistance aux milliers de pèlerins ; de même que des «facilités nécessaires» au niveau des postes frontaliers à l’aller comme au retour. Dans la même lancée, Chérif Atkhana Aïdara sollicite l’intervention du président de la République pour que «dans le cadre des relations de fraternité, de voisinage et de coopération» existant entre le Sénégal et la Mauritanie, on puisse faciliter aux pèlerins la traversée du fleuve et le voyage à l’intérieur du territoire mauritanien. De manière précise, la Fondation Cheikhna Cheikh Saad Bouh souhaite la gratuité de la traversée du ferry et l’exonération des taxes pour les véhicules et les personnes. Source : LE SOLEIL

Pélerinage en mauritanie : Les caravanes rallient la ville sainte de Nimzatt.

Les fidèles khadres du Sénégal et de la sous-région sont en route pour le pèlerinage annuel de Nimzatt. Le guide religieux Chérif Atkhana Aïdara souhaite qu’on leur facilite le voyage. Les fidèles khadres du Sénégal et de la sous-région sont à Nimzatt, ville sainte de la Mauritanie où se trouvent les mausolées du vénéré Cheikhna Cheikh Saad Bouh et plusieurs membres de sa famille. À cette occasion, le président de la Fondation Cheikhna Cheikh Saad Bouh, Chérif Atkhana Aïdara invite l’ensemble des disciples khadres du Sénégal et de la sous-région à venir, comme chaque année, répondre à l’appel du cheikh. De son vivant, Cheikhna Cheikh Saad Bouh avait prié Dieu pour qu’Il fasse de son mausolée un lieu de pèlerinage comme la Ka’ba et aussi d’effacer les péchés de toute personne qui s’y rend, pendant le mois de ramadan, pour y prier. «Fais que mon Mausolée soit comme la Ka’ba pour la satisfaction des besoins de tous. Pardonne à celui qui nous rend visite et t’implore devant le Mausolée pendant le meilleur des mois de l’année, le mois de Ramadan et des bienfaits abondants, le mois d’Allah, printemps de la communauté islamique». Telle est la prière qui donne aujourd’hui sens au pèlerinage annuel à Nimzatt. Face à cet événement considéré comme «le plus grand rassemblement de Sénégalais en dehors du territoire national à caractère religieux», Chérif Atkhana Aïdara sollicite l’intervention du président Macky Sall et particulièrement des autorités sénégalaises en charge de la sécurité, des transports et des douanes pour qu’ils accordent assistance aux milliers de pèlerins ; de même que des «facilités nécessaires» au niveau des postes frontaliers à l’aller comme au retour. Dans la même lancée, Chérif Atkhana Aïdara sollicite l’intervention du président de la République pour que «dans le cadre des relations de fraternité, de voisinage et de coopération» existant entre le Sénégal et la Mauritanie, on puisse faciliter aux pèlerins la traversée du fleuve et le voyage à l’intérieur du territoire mauritanien. De manière précise, la Fondation Cheikhna Cheikh Saad Bouh souhaite la gratuité de la traversée du ferry et l’exonération des taxes pour les véhicules et les personnes. Source : LE SOLEIL

Pélerinage en mauritanie : Les caravanes rallient la ville sainte de Nimzatt.

Les fidèles khadres du Sénégal et de la sous-région sont en route pour le pèlerinage annuel de Nimzatt. Le guide religieux Chérif Atkhana Aïdara souhaite qu’on leur facilite le voyage. Les fidèles khadres du Sénégal et de la sous-région sont à Nimzatt, ville sainte de la Mauritanie où se trouvent les mausolées du vénéré Cheikhna Cheikh Saad Bouh et plusieurs membres de sa famille. À cette occasion, le président de la Fondation Cheikhna Cheikh Saad Bouh, Chérif Atkhana Aïdara invite l’ensemble des disciples khadres du Sénégal et de la sous-région à venir, comme chaque année, répondre à l’appel du cheikh. De son vivant, Cheikhna Cheikh Saad Bouh avait prié Dieu pour qu’Il fasse de son mausolée un lieu de pèlerinage comme la Ka’ba et aussi d’effacer les péchés de toute personne qui s’y rend, pendant le mois de ramadan, pour y prier. «Fais que mon Mausolée soit comme la Ka’ba pour la satisfaction des besoins de tous. Pardonne à celui qui nous rend visite et t’implore devant le Mausolée pendant le meilleur des mois de l’année, le mois de Ramadan et des bienfaits abondants, le mois d’Allah, printemps de la communauté islamique». Telle est la prière qui donne aujourd’hui sens au pèlerinage annuel à Nimzatt. Face à cet événement considéré comme «le plus grand rassemblement de Sénégalais en dehors du territoire national à caractère religieux», Chérif Atkhana Aïdara sollicite l’intervention du président Macky Sall et particulièrement des autorités sénégalaises en charge de la sécurité, des transports et des douanes pour qu’ils accordent assistance aux milliers de pèlerins ; de même que des «facilités nécessaires» au niveau des postes frontaliers à l’aller comme au retour. Dans la même lancée, Chérif Atkhana Aïdara sollicite l’intervention du président de la République pour que «dans le cadre des relations de fraternité, de voisinage et de coopération» existant entre le Sénégal et la Mauritanie, on puisse faciliter aux pèlerins la traversée du fleuve et le voyage à l’intérieur du territoire mauritanien. De manière précise, la Fondation Cheikhna Cheikh Saad Bouh souhaite la gratuité de la traversée du ferry et l’exonération des taxes pour les véhicules et les personnes. Source : LE SOLEIL

Mauritanie : Un avion de Mauritania Airlines en difficulté au décollage à Zouerate

Le pilote d’un avion de la compagnie Mauritania Airlines a été obligé de prier les passagers en partance de Zouerate vers Nouadhibou et Nouakchott, ce mercredi matin, de descendre de l’appareil après avoir éprouvé des difficultés au décollage, selon ce que rapporte le correspondant de Sahara média dans la cité minière. Il s’agissait d’un vol ordinaire qui a quitté Nouakchott ce matin à destination de Zouerate, avec escale à Nouadhibou et devait emprunter le même parcours pour revenir à la capitale. A bord de cet avion se trouvaient, parmi les passagers, l’ADG de la SNIM et certains de ses collaborateurs qui préparaient à Zouerate une rencontre devant discuter de la situation financière de l’entreprise. Les passagers ont fait montre de mécontentement, après que ce vol, le dernier avant la fête d’Id Elvitr, ait été annulé. www.cridem.org Source : Sahara Medias (Mauritanie)

Communiqué de presse : Inauguration des Palais de Justice de Rosso et Aleg, rénovés avec l'appui de l'Union Européenne.

Après Néma le 25 juillet dernier, c'est au tour de Rosso et Aleg d'inaugurer les Palais de Justice remis à neuf avec l'appui de l'Union Européenne. La rénovation de ces infrastructures s'inscrit dans le cadre du Projet de Renforcement et de Réhabilitation de la Justice (PRRSJ) financé par l’Union Européenne en association avec le Ministère de la Justice mauritanien. Dans le cadre du projet, les Palais de Justice d'Atar, Aleg, Néma, Nouakchott et de Rosso ont été entièrement réhabilités par le biais d'un financement de l'Union européenne de plus de 250 millions d'UM (650 000€). L'inauguration officielle des Palais de Justice de Rosso et d'Aleg s'est tenue les dimanche 12 août et lundi 13 août, sous la présidence de S.E.M Abidine Ould El Kheïr, Ministre de la Justice et de M. Tom Corrie, Chargé d'Affaires de la Délégation de l'Union européenne en Mauritanie. Cette remise à neuf des infrastructures vient s'ajouter aux actions réalisées afin d'accompagner la réforme du secteur de la justice. Pour rappel, le Projet de Renforcement et de Réhabilitation de la Justice a été initié en 2007, sous un financement européen de près de 2 milliards d'UM (4,75 millions €). Cette initiative aura permis de moderniser des infrastructures du secteur, renforcer les capacités des acteurs de la justice et améliorer l'information quant aux droits des citoyens et le fonctionnement de la justice. Entre autres activités, grâce à ce projet : - plus de 500 professionnels de la justice ont été formés ainsi qu'un corps de formateur créé à travers 67 sessions de formation. - des logiciels d'archivage de dossier juridiques et de gestion de la population carcérale ont été fournis - une base de données juridique et judiciaire a été créée et sera disponible par internet - une enquête sur la perception de la justice et une étude de diagnostic ont été réalisées - des contes et brochures sur les droits de la population ont été conçus afin de faciliter un meilleur accès à la justice. Le projet a pris fin le 30 juin 2012 et une nouvelle intervention dans le secteur est en cours de préparation. Pour de plus amples informations prière de contacter : Matel KANE – Chargé de communication Tel : 45 25 27 24 Email : Matel.KANE@eeas.europa.eu ----------------------------- Cérémonie d'inauguration du Palais de Justice d’Aleg Lundi 13 août 2012 Palais de Justice Aleg Discours de M. Tom CORRIE, Chargé d'Affaires Délégation de l'Union européenne Monsieur le Ministre, Monsieur le Wali, Monsieur le Procureur de la République, Monsieur le Directeur, Chers partenaires et invités, Je suis heureux d‘être parmi vous aujourd’hui dans cette région du Brakna pour inaugurer le Palais justice rénové d’Aleg, qui fait partie des cinq Palais de Justice remis à neuf avec l’appui de l’Union Européenne. En effet, l’Union Européenne a accompagné depuis 2007 l’engagement des autorités mauritaniennes à réformer le secteur de la justice, institution incontournable de tout Etat de droit. Dans ce cadre, l’UE a financé un programme de près de 2 milliards d’UM (€4,75 millions) afin de rénover les équipements du secteur, renforcer les capacités des acteurs de la justice et rendre les citoyens plus proche de la justice et conscients de leurs droits et devoirs. C'est ainsi que l'Union européenne a alloué plus de 250 millions d'ouguiyas, soit 650.000 euros, pour mener à bien le renouvellement des cinq palais de justice principaux du pays que sont ceux de Néma, Nouakchott, Rosso, Aleg et Atar. Ce nouveau bâtiment érigé ici est destiné à servir de symbole pour une justice moderne et protectrice des droits des citoyens, que ce soit ici à Aleg comme partout ailleurs en Mauritanie. Mesdames et Messieurs, Après son lancement en 2007, le projet de renforcement de la justice a pris fin le 30 juin dernier. Nous pouvons compter de nombreuses réalisations dont nous pouvons être tous fiers, sans toutefois omettre les défis nombreux qui nous restent à relever. La rénovation des infrastructures a été la partie la plus visible du programme, et le projet a également utilisé divers outils nécessaires pour améliorer le fonctionnement de la justice en Mauritanie. Nous pouvons ainsi citer: 1) La formation de plus de 500 professionnels de la justice ainsi qu'un corps de formateurs à travers 67 sessions de formation pour améliorer l'exercice même de la justice 2) le développement et l’installation du logiciel de gestion de la population carcérale pour une meilleure connaissance et une gestion efficace de la population au sein des prisons 3) la fourniture d'un logiciel d'archivage des dossiers clôturés pour la compilation de la jurisprudence afin d'assurer une gestion efficace des dossiers judiciaires 4) La réalisation d'une enquête sur la perception de la justice et d'une étude de diagnostic 5) L'édition des contes et brochures sur les droits de la population afin de rendre la justice plus proche des citoyens et rendre les justiciables conscients de leurs droits et devoirs. Toutes ces actions, non exhaustives ont visé le seul but de mettre en œuvre une justice indépendante, équitable et au service du citoyen. Mesdames et Messieurs, Suivant la fin de ce premier projet, nous continuons notre appui avec un nouveau projet en phase d'identification. Ce nouveau projet sera riche des enseignements de notre première action dans le secteur et prendra en compte les bilans faits par l'ensemble des parties prenantes que ce soit les acteurs de la justice, les autorités et la société civile. Je tiens à remercier l'ensemble des personnes ayant collaboré à la réalisation de ce projet, et en particulier la réhabilitation de ce nouvel édifice que nous sommes fiers de laisser aux autorités et surtout aux habitants d’Aleg. Je vous remercie. ----------------------------- Cérémonie d'inauguration du Palais de Justice de Rosso Dimanche 12 août 2012 Palais de Justice Rosso Discours de M. Tom CORRIE, Chargé d'Affaires, Délégation de l'Union européenne Monsieur le Ministre, Monsieur le Wali, Monsieur le Procureur de la République, Monsieur le Directeur, Chers partenaires et invités, Je vous remercie d'être présents aujourd'hui à l'inauguration du Palais de Justice de Rosso, réhabilité, sur financement par l'Union européenne. Notre présence aujourd'hui témoigne de la volonté des autorités mauritaniennes de mettre en œuvre une réforme efficace du secteur de la justice afin qu'elle joue son rôle de protecteur des citoyens et de pilier de l'Etat de droit. L'Union européenne a accompagné cet engagement de l'Etat mauritanien. Un des objectifs de cette réforme a été de doter le secteur d'infrastructures permettant aux citoyens d'exercer leurs droits et aux acteurs de la justice de jouer leur rôle. Dans ce cadre, nous sommes fiers d'avoir pu financer le renouvellement de cinq palais de justice qui sont outre celui de Rosso, ceux de Nouakchott, Néma, Aleg et Atar. Plus de 250 millions d'ouguiyas, soit 650.000 euros, ont été alloués pour réhabiliter ces bâtiments. Cette action s'inscrit dans le projet d'appui à la réforme du secteur judicaire que l'Union Européenne avait mis en œuvre depuis 2007; ceci pour accompagner le plan d'action de l'Etat mauritanien. Cette initiative a pris fin le 30 juin dernier et elle a permis de jeter les bases solides d'une réforme en profondeur pour une justice indépendante, équitable et au service du citoyen. Les infrastructures et les bâtiments sont la partie la plus visible de l'appui de l'Union européenne au secteur de la justice. Cependant, le projet a comporté d'autres éléments substantiels, importants pour améliorer le fonctionnement de la justice en Mauritanie. Permettez-moi de citer d'autres de ces réalisations: 1) La formation de plus de 500 professionnels de la justice ainsi qu'un corps de formateurs à travers 67 sessions de formation pour améliorer l'exercice même de la justice 2) le développement et l’installation du logiciel de gestion de la population carcérale pour une meilleure connaissance et une gestion efficace de la population au sein des prisons 3) L'élaboration de la base de données juridique et judiciaire bientôt disponible sur internet pour une meilleure accessibilité à tous des textes de lois 4) La réalisation d'une enquête sur la perception de la justice et d'une étude de diagnostic 5) L'édition des contes et brochures sur les droits de la population afin de rendre la justice plus proche des citoyens et rendre les justiciables conscients de leurs droits et devoirs. Mesdames et Messieurs, Notre appui dans le cadre de ce projet est certes arrivé à son terme mais un nouveau projet est en phase d'identification pour une mise en œuvre dès l'année prochaine. L'Union européenne considère comme essentiel de renforcer la consolidation de l'état de droit dont la justice est un élément clé. La réforme du secteur relève de toutes les parties prenantes; qu'il s'agisse du Ministère de la Justice, de la Cour Suprême, des associations des droits de l'homme, des représentants de la société civile, ou de l'école de la magistrature et des Ordres et associations d'avocats et de Juges. C'est pourquoi ces parties prenantes sont au cœur du processus d'identification de ce nouveau projet. De part son histoire, la ville de Rosso a toujours fait œuvre de précurseur et son rôle dans le paysage économique, sociale, géographique et politique du pays a toujours été de premier plan. Je tiens à remercier l'ensemble des personnes ayant collaboré à la réalisation de ce projet, et en particulier la réhabilitation de ce nouvel édifice qui sera, je l'espère, pour les habitants de Rosso le symbole d'une justice à leur écoute et qui protège leurs droits. Je vous remercie. www.cridem.org Source : Délégation de l'Union Européenne en Mauritanie

mardi 14 août 2012

63,9 % des populations du Brakna sont pauvres (ART GOLD).

Une étude menée par le programme ART GOLD du PNUD, révèle que 63,9 % des populations du Brakna, dans le sud de la Mauritanie, vivent au-dessous du seuil de la pauvreté. Elle a été faite en collaboration avec la Cellule régionale de Suivi et d’Evaluation au ministère mauritanien. Elle a été présentée lundi lors d'un atelier du programme régional de lutte contre la pauvreté. C’était en présence de l’ensemble des maires du Brakna et les Hakems de ses cinq Moughataas. L’étude montre que la pauvreté a augmenté depuis 2004 dans la Wilaya et place celle-ci en troisième position derrière les wilayas du Tagant et du Grogol en matière de pauvreté. Et selon l’étude, la moughataa de M’Bagne est la plus pauvre. Elle est suivie par Bababé puis Aleg, Boghé et Magta-Lahjar. Cette pauvreté, précise l’étude, est plus rependue dans les familles entretenues par l’homme que celles gérées par la femme. La publication de l’étudie vient après que des ONG humanitaires ont fait par de leur crainte de voir des milliers de personnes exposées à la famine, dans le triangle de la pauvreté dont fait partie le Brakna. Al AKHBAR

Environnement : Quand l'écotourisme change la vie de villages mauritaniens

Dans la région du fleuve Sénégal, à 80 kilomètres de Boghé, dans le sud mauritanien, le village de Loboudou mène, depuis 2007, un projet d’écotourisme. Récit. C’est la poignée de main ferme et le sourire amical du chef du village qui accueillent le visiteur à Loboudou, un village du sud de la Mauritanie. Une poignée de mains qui en dit long sur l’engagement et le dynamisme d’Ali et de son village dans la sauvegarde de l’environnement et le développement durable. A quelques mètres du puits et de l’école du village, face à la forêt restaurée du Walaré-Tguedy, quatre cases se tiennent autour de deux tentes traditionnelles: c'est l’auberge de jeunesse Salayel. Créée par l’association du même nom, l’auberge Salayel, dont une partie des recettes est destinée à soutenir les projets communautaires, œuvre pour le développement d’un tourisme équitable et intégré dans une région délaissée par les voyageurs. Une philosophie, celle du partage «On veut que les communautés conservent et préservent leurs traditions, leur patrimoine culturel et naturel, mais on ne veut pas qu’elles restent fermées sur elles-mêmes», explique Ali. Plus qu’une structure d’accueil, Salayel ("petit pont" en pulaar) est une philosophie: celle du partage et de l’échange interculturel entre les visiteurs et les villageois. Des villageois spontanés, ravis de faire découvrir leur milieu et leurs activités. Des visiteurs, qui selon leurs intérêts, iront à la rencontre des agriculteurs, des éleveurs, des apiculteurs, des pêcheurs, des griots, des brodeuses, des instituteurs militants pour le reboisement, des élèves cultivant leur potager dont les légumes seront cuisinés par les cantinières, des maçons spécialisés dans la construction de maison sans bois, tous organisés en comités ou en coopératives et impliqués dans le projet de développement de Loboudou. L’activité d’écotourisme apparaît alors comme une manière d’amener les villageois, à reconsidérer et à valoriser la richesse de leur patrimoine. Un engagement écologique Ce village, à l’organisation sociale participative, vise l’autosuffisance, mais il dépend de l’aide nationale et internationale pour mener à bien sa lutte pour la préservation du milieu. C’est en 1985 que naît la réflexion: les récits des sages du village décrivaient des arbres que les villageois ne voyaient presque plus. Face à la sécheresse et à l’abattement généralisé des arbres, l’inquiétude apparaît. Et, afin de sauvegarder un écosystème qui ne devrait pas seulement vivre dans les récits des aïeux, plusieurs projets vont être menés par le village. Pour le reboisement, par exemple, qui continue d’être une priorité, les villageois ont mené à l’école une expérimentation sur la germination des semences de celtis, alors en voie de disparition. Depuis, la reforestation par génération naturelle a été rendue possible grâce à la volonté des villageois et à la collaboration d’organisations internationales qui ont fourni l’aide matérielle pour l’installation de clôtures. Le gouvernement a aussi contribué à l’extension de ce projet à travers son programme de développement régional communautaire. D’autres projets comme la mise en place d’une zone de protection des oiseaux ou la formation communautaire pour la construction des maisons sans bois continuent d’être menés. Des réponses locales Des expériences qui sont d’ailleurs élargies aux villages de la commune de Dar-el-Barka, puisque des rencontres sont organisées pour discuter et apporter localement des réponses aux problèmes environnementaux, dont le plus préoccupant aujourd’hui est l’érosion des sols. L’activité d’écotourisme développée par le village s’inscrit dans un projet écologique plus large, qui tend à s’étendre. «On aimerait que ce projet profite à toute la commune, sensibiliser les populations des villages voisins au tourisme équitable, à la déforestation et à l’érosion des sols», explique Ali, qui souhaite initier une culture de l’échange et du partenariat. Afin d’identifier les sites et les ressources locales à mettre en valeur dans la commune, un circuit a été élaboré en collaboration avec les autres villages. Les touristes se faisant rares dans la région, les villageois ne verront pas leur circuit se réaliser. Loboudou ne ferme pas pour autant son auberge qui reste ouverte aux visiteurs mais qui est aussi utilisée pour accueillir les réunions, les formations locales et parfois même pour héberger des villageois sinistrés, comme à la suite des intempéries de 2008. Claire Jeannerat Pour City Mag Lu sur slateafrique.com Noor Info

Bâ Madine met en cause les accusations des rapatriés de Médina Salam et s’explique

Le directeur général de l’Agence Nationale d’Accueil et d’Insertion des Rapatriés (ANAIR), Bâ Madine, a pris le contrepied des rapatriés de Médina Salem en affirmant qu’ils n’étaient pas concernés par les 123 ha de terres aménagées. "Ils ne sont pas concernés et ils le savaient", a affirmé dimanche Ba Madine, en réaction aux coups de gueule des rapatriés de Médina Salam qui n’ont pas apprécié la décision de l’ANAIR visant à les exclure des 123 ha de terres aménagées. "L’Etat a déjà fait ce qu’il devait faire pour les rapatriés de Médina Salam", a indiqué M. Bâ, en citant des réalisations de l’ANAIR dans le domaine de l’élevage, agricole, des activités génératrices de revenus…"Plus de 100 millions d’ouguiyas ont été investis par l’Etat, à travers l’ANAIR, à Médina Salam", a-t-il précisé. Les 123 ha font partie d’un périmètre de 211 ha de terres cédées par le député de Nouadhibou Ghassem Ould Belali à l’Etat Mauritanien au profit des rapatriés rentrés du Sénégal. Le village de Médina Salam s’est vu octroyer 82 ha. "C’est de l’égoïsme et de l’égocentrisme que de vouloir empêcher les autres rapatriés de bénéficier de l’exploitation de ces terres", a dit M. Bâ. L’Agence Nationale d’Accueil et d’Insertion des Rapatriés (ANAIR) a décidé de distribuer les 123 ha de terres aménagées, objet de discorde, aux rapatriés des villages de Gani, Thiambène, Diamel, Korway et Kéke. "J’ai clairement dit aux rapatriés de Médina Salam qu’ils ne pouvaient pas bénéficier des 123 ha de terres aménagées alors que ceux des autres localités qui viennent de rentrer n’en ont pas. Alors, si, c’est cela des menaces, je les ai bien menacés", a souligné M. Bâ. Babacar Baye Ndiaye www.cridem.org Source : Rédaction Cridem

Aleg: "L’école nationale des ingénieurs" s’ouvre en octobre (ministre)

L’Ecole nationale des ingénieurs à Aleg, dans le sud de la Mauritanie va accueillir sa première promotion en octobre 2012, a annoncé Mohamed Ould Khouna, le ministre mauritanien chargé de l'Emploi, de la Formation Professionnelle et des Technologies Nouvelles. Toutefois, les travaux de construction de l'école n'ont pas encore été démarrés, depuis la pose de la première pierre, le 16 avril dernier, par le président Mohamed Ould Abdel Aziz. L’annonce de Mohamed Ould Khouna a été faite au cours d’une rencontre à Aleg qui le réunissait à deux de ses collègues: celui chargé de l'Environnement et du Développement durable et l'autre chargé de l'Enseignement fondamental. Les trois ministres en ont profité pour passer en revue les réalisations de Mohamed Ould Abdel Aziz, notamment la réforme de l’état civil. Ils ont toutefois "laissé de côté les problèmes dont souffre" le secteur de l’enseignement, rapporte le correspondant de Alakhbar des enseignants présents à la rencontre. Cela a suscité la colère de ces derniers qui ont demandé aux trois ministres de démissionner. Les enseignants ont par ailleurs fustigé «le désordre qui règne dans le secteur de l’enseignement». Ils ont aussi qualifié les états généraux de l’éducation d’une «farce qui exclut syndicats, parents d’élève et élèves». ALAKHBAR

lundi 13 août 2012

Tagant: Visite du ministre du développement rural

Le ministre du développement rural Mr Brahim Ould Mbareck Ould Mohamed El Mokhtar est arrivé à Tidjikja la soirée du dimanche 12 aout dans le cadre de la tournée de travail qu’il mène à l’intérieur du pays. Dans la même soirée, Mr le ministre a présidé une réunion ouverte aux paysans et éleveurs ainsi que les représentants de la société civile (ONG, coopératives féminines). Dans son discours, le Ministre a fait étalage des réalisations du Président de la République dont l’essentiel du programme politique est, selon lui, en passe d’être réalisé. Il a fait remarquer de ce programme politique orienté vers la lutte contre la pauvreté est entrain de redonner espoir aux pauvres et leur faire recouvrir leur dignité. Mr le ministre a par la suite, invité les populations locales à se faire enrôler précisant que l’enrôlement est non seulement un acte civique mais que sans cet acte l’individu ne peut accéder à aucun de ses droits. Sur le plan agro-sylvo-pastoral, le Ministre fera remarquer que de nombreux programmes ont été initiés pour appuyer les agriculteurs et les éleveurs (renforcement des barrages, clôture des aires cultivables, distributions des semences et des intrants agricoles, distribution des vivres pour le bétail, appui aux projets maraichers ect.) Au lendemain de son arrivée à Tidjikja Mr le ministre et sa délégation accompagnés du Wali du Tagant Mr Mohamed Moustapha Ould Mohamed Vall, des responsables de la sécurité régionale et du délégué régional du MRD Mr Camara Bakary Seidy a repris le chemin pour se rendre dans la Moughtaa de Moudjéria. A NBeika (l’une des communes de la Moughtaa de Moudjéria) le ministre animera une réunion élargie aux paysans, aux éleveurs et aux représentants de la société civile de la Moughatta pour leur livrer le contenu du discours officiel, les entretenir sur les derniers développements de l’actualité nationale et discuter avec eux des problèmes touchant aux activités du monde rural ( agriculture et élevage).Mr le Ministre procédera également à des visites de terrain ( Tamourt Enaj et le barrage de Lakhdeyma). Rappelons que le Ministre a procédé à la visite du barrage de Nimlane relevant de la Moughataa de Tidjikja et qu’il fera de même pour les barrages de Guelaga et Kehmeit (Moughtaa de Moudjeria). Khalil Sow Khalil1965@yahoo.fr

dimanche 12 août 2012

Tagant: La délégation régionale célèbre la Journée Mondiale de la Jeunesse

La Journée Mondiale de la Jeunesse a été célébrée à Tidjikja dimanche 12 août par la délégation régionale relevant du ministère de la Culture de la Jeunesse et des Sports. Cette célébration a été marquée par plusieurs activités dont entre autres : Echange de discours entre le Wali du Tagant Mr Mohamed Moustapha Ould Mohamed Vall et le délégué régional Mr Ahmed Ould Brahim Ould Blal, organisation d’une conférence portant sur les droits et devoirs de la jeunesse animée par le président du réseau régional de la Jeunesse du Tagant Mr Sidi Mohamed Ould Heydi et Match de Football opposant le club El Wiam et club El Nehda. Dans son discours, le délégué régional a mis l’accent sur le rôle et la place de la jeunesse précisant que cette frange sociale qui représente 61% de la population nationale doit être au cœur de toutes les préoccupations. Il a appelé les jeunes du Tagant à se mobiliser pour faire face aux défis qui les interpellent avant de réitérer la confiance placée par son ministère de tutelle sur le partenariat qui le lie avec les structures locales de jeunesse (réseau régional et réseaux départementaux). Le Wali du Tagant a, pour sa part, rappelé la disponibilité des pouvoirs publics à créer les conditions nécessaires pour l’épanouissement de la jeunesse et son implication réelle dans les affaires du pays. Il, a par la suite, invité la jeunesse du Tagant à faire preuve de patriotisme en œuvrant à préserver l’intégrité du pays et à diffuser largement le message de la paix, de la cohésion sociale et celui du respect des symboles nationaux. Enfin Mr Mohamed Moustapha Ould Mohamed Vall a rappelé que les pouvoirs publics sont à l’écoute de la jeunesse et qu’ils accompagneront toute initiative permettant à cette jeunesse de jouer pleinement sont rôle. Après cet échange de discours le conférencier a introduit sa communication portant sur les droits et devoirs de la jeunesse. Sidi Mohamed Ould Heidi a évoqué en guise d’introduction le cas de certaines figures de l’Islam(compagnons du Prophète Mohamed Paix et Salut sur lui)qui ont mis à profit leur jeunesse pour défendre la cause de cette religion naissante. Il a par, la suite, mis l’accent sur les facteurs socioéducatifs et leurs influences tantôt positive, tantôt négative sur la jeunesse avant de parler des droits reconnus à cette frange mais lesquels droits, selon lui, sont intrinsèquement liés aux devoirs à accomplir au préalable. Après la communication du conférencier plusieurs intervenants ont pris la parole pour appuyer ses propos. Certains ont profité de l’occasion qui leur a été offerte pour poser des problèmes liés à la léthargie de la jeunesse du Tagant, au manque d’activités sur le plan local, à la mise en place arbitraire des structures de jeunesse qui selon eux ne répondent à aucune règle de transparence ect. Dans l’après midi le public a été convié à un Match de Football opposant deux sélections locales. Khalil Sow Khalil1965@yahoo.fr

samedi 11 août 2012

Ba Madine intimide et prévient les rapatriés de Médina Salam

L’Agence Nationale d’Accueil et d’Insertion des Rapatriés (ANAIR) ne compte pas céder à la demande pressante des rapatriés de Médina Salam, située à 35 km de Rosso, dans le sud du pays. Lors d’une visite vendredi à Médina Salam, le directeur général de l’Agence Nationale d’Accueil et d’Insertion des Rapatriés (ANAIR), Bâ Madine, "a tenu un discours d’intimidation et d’avertissement à notre égard", affirme un des rapatriés, joint vendredi, au téléphone. Une manière, pour Bâ Madine, de couper l’herbe sous les pieds des rapatriés de Médina Salam. Cent vingt trois hectares (123 ha) de terres aménagées, initialement destinées aux rapatriés de Médina Salam, sont à l’origine de ce durcissement de ton de la part de Bâ Madine. A en croire les rapatriés de Médina Salam, l’Agence Nationale d’Accueil et d’Insertion des Rapatriés (ANAIR) avait aménagé 123 ha de terres pour les besoins de la culture du riz. Il était prévu, ce vendredi, une cérémonie officielle pour leur remettre ces terres. Mais, à la surprise générale, l’Agence Nationale d’Accueil et d’Insertion des Rapatriés (ANAIR) leur notifiera que ces terres seront finalement attribuées aux rapatriés des localités de Thiambène, de Djamel, de Diany, de Korwaye et de Kéka. Une décision qui n’a pas été du goût des rapatriés de Médina Salam. Ce dimanche, une cérémonie officielle sera organisée pour la remise des 123 ha de terres aménagées. De leurs côtés, les rapatriés de Médina Salam comptent bien saisir cette opportunité pour manifester contre cette décision de l’ANAIR. Babacar Baye Ndiaye Cridem