mardi 12 janvier 2016

Entre le maire de Rosso et sa première adjointe : Rien ne va plus


Entre le maire de Rosso et sa première adjointe : Rien ne va plus   Le torchon brûle entre le maire El Wiam de Rosso, Sidi Mohamed Diarra, et sa première adjointe, Labaye Kane, pourtant issue du même parti. La tension a atteint un tel degré que Mme Kane est devenue persona non grata à la commune et la porte de son bureau défoncée et sa serrure changée.

Malgré l’intervention de la tutelle et le soutien de la majorité des conseillers municipaux, le maire ne veut rien entendre. Labaye a, en effet, la ‘’fâcheuse’’ habitude, en tant que première adjointe, d’avoir son mot à dire dans la gestion et de ne pas rester les bras croisés devant la gabegie instituée désormais en règle.

Celle qui se définit comme une rossossoise ‘’pure et dure’,’ qui se lance pour la première fois en politique, refuse de jouer les faire-valoir. Son témoignage en dit long sur le climat délétère qui règne désormais à la commune de Rosso : ‘’J’ai rencontré pour la première fois le futur député-maire de Rosso en juillet 2013 pour une affaire n’ayant rien à voir avec la politique.

Quelques temps après, il est venu me rendre visite en compagnie du coordinateur d’El Wiam à Rosso pour me demander d’intégrer leur liste pour l’élection municipale. J’ai accepté après beaucoup d’hésitations, n’ayant jamais fait de politique auparavant.

Nous avons fait un travail remarquable sur le terrain et nous avons gagné les élections. Mais les choses ont commencé à se gâter rapidement. Le nouveau maire a fait de la gestion une affaire personnelle. Je lui ai fait remarquer. Il m’a promis que cela ne se répétera plus.

D’autres conseillers m’ont suivie dans ma démarche. En fait les problèmes ont commencé avec la signature du contrat pour la collecte des taxes au niveau du bac de Rosso. Le maire l’a signé avec un particulier sans avertir le conseil.

Lors de la réunion du conseil municipal de décembre 2014, les conseillers ont exigé que ce contrat figure dans l’ordre du jour et demandé au maire pourquoi il ne rapportera à la commune que cinq millions d’ouguiyas par mois alors qu’il lui permettait d’encaisser sept par la passé.

Le maire a reconnu qu’il a fait un contrat confidentiel et a refusé, par la même occasion, de fournir l’état d’exécution du budget 2014. Depuis lors, le conseil municipal est bloqué.

Le hakem de Rosso a convoqué le conseil en février 2015 mais la réunion n’ pas pu avoir lieu. En réaction, le maire a bloqué mes indemnités pourtant votées par le conseil municipal et a poussé le parti à m’exclure. La lettre d’exclusion, n’ayant pas suivi la procédure normale, est pour moi nulle et non avenue.

Dans ses tentatives de me pousser à bout, le maire, accompagné de son frère, a défoncé la porte de mon bureau et a changé ma serrure, en dehors des heures de travail.

Depuis lors, je n’ai plus accès à mes affaires. Je voudrais prendre à témoin les populations de Rosso pour les éclairer sur ce qui se passe au niveau de leur commune et leur dire que je ne me bats pas pour des raisons personnelles. Je refuse de voir dilapidées les maigres ressources de la ville. La majorité des conseillers soutient ma démarche et on continuera à se battre jusqu’à ce que la vérité éclate.’’


Ben Abdella

lundi 11 janvier 2016

Libre Expression : URGENT/ destitution du maire de la Commune de Niabina-Garlol en vue

Libre Expression : URGENT/ destitution du maire de la Commune de Niabina-Garlol en vue Au sein du Conseil municipal de la Commune de Niabina-Garlol, ça sent le rififi. La destitution du maire UPR de la dite Commune n’est plus qu’une question de jours, apprend –on de source sûre.

« 14 conseillers municipaux sur 17 dont 09(neuf) issus de l’UPR sont réunis ce dimanche 10 janvier 2016 pour enclencher la destitution de l’idylle de Niabina », indique la même source.

Les motifs de ce coup d’humeur seraient multiples à en croire plusieurs sources. « NOUS sommes outrés par la gestion unilatérale et opaque du maire de la commune, jusqu’ici, il n’y rien de concret réalisé par la commune alors qu’on avait voté tardivement en aout 2015 un budget de 15 millions d’UM.

Là aussi, les choses ne sont pas claires car nous nous sommes rendus compte que le maire nous avait bernés en nous faisant voter un budget de 15 millions d’UM tandis que le budget dégagé était de 16 700 millions UM. Des grillages distribués à certains villages, supposés achetés par la commune, étaient en réalité, livrés par des ONGs », ajoute la source précitée.

A mi- mandat, le maire Mr Baila DIA, qui est sur une chaise très éjectable, a été élu lors des dernières consultations municipales au détriment du candidat du parti Sursaut.

A rappeler que l’éphémère maire RFD de la Commune de M’Bagne, Mr. BA Mamoudou Yéro Bèss, fut destitué en 2009, pendant que ses détracteurs avaient déclaré avoir découvert un document suspect dans le circuit financier, qui présentait des écarts de gestion.
Djibril Amadou Sy 

dimanche 10 janvier 2016

Zouerate : disparition d’un employé de la SNIM

Zouerate : disparition d’un employé de la SNIM

  Ahmed Ould Sid’Elmoctar (notre photo), 41 ans, employé à la SNIM (Zouerate) est porté disparu depuis mercredi, dans des raisons qualifiées d’«obscures » par les observateurs locaux.

Ould Sid’Elmoctar avait demandé à son supérieur l’autorisation de s’absenter en raison de « malaise cardiaque » qu’il ressentait sans plus retourner. Il aurait été observé, hier dans une agence bancaire, selon des témoins oculaire, avant de passer la nuit chez une famille dans un quartier périphérique.

Les recherches se poursuivent encore pour retrouver le porté disparu, rapporte le correspondant de l’ANI au Tiris Zemour.
Nouakchott Info 

jeudi 7 janvier 2016

Santé : Organisation à Tidjikja d’une campagne de sensibilisation et de dépistage du SIDA

Santé : Organisation à Tidjikja d’une campagne de sensibilisation et de dépistage du SIDA

L’ONG Santé-Développement de la femme et enfant handicapé avec l'appui du Secrétariat Exécutif National de Lutte Contre le Sida (SENLCS), vient d’organiser à Tidjikja une vaste campagne de sensibilisation et de dépistage du VIH Sida qui a permis de sensibiliser 600 personnes et de dépister 280 personnes.

Les populations locales ont accueilli favorablement cette campagne et ont accepté quasi unanimement à se soumettre au test qui s’est révélé négatif pour l’ensemble des personnes dépistées.

La campagne de sensibilisation a touché en priorité les jeunes et les femmes des quartiers de Medina, Arghoub Est, Maleh, Zira , El Gaada et Ghaguenit. Les clubs sportifs, les associations de jeunes et des femmes, les élèves du lycée et ceux du collège de Tidjikja ont été conviés à des séances de sensibilisation abordant des thèmes liés au VIH Sida (mode de contamination, moyens de contamination, dangers liés à la stigmatisation, prise en charge des malades du Sida ect ).

Selon Aziza Mint Muslim présidente de l’ONG Santé-Développement de la femme et enfant handicapé, de nombreuses personnes (330 à 340 personnes) se sont présentées pour se soumettre au test mais faute de kit elles n’ont pas été dépistées.

Elle a indiqué qu’une liste des personnes volontaires pour le dépistage a été dressée et remise aux autorités administratives régionales qui se chargeront de la transmettre au Secrétariat Exécutif National de Lutte Contre le Sida (SENLCS).

Notons que le Tagant est une région à très faible taux de prévalence du VIH Sida du fait de sa position géographique et de la très faible densité de son flux migratoire.
Khalil Sow 

mercredi 6 janvier 2016

Campagne de sensibilisation et de la Redynamisation du programme du comité de coordination et de suivi de l’éducation parentale dans la Wilaya de Dakhlet Nouadhibou.

Campagne de sensibilisation et de la Redynamisation du programme du comité de coordination et de suivi de l’éducation parentale dans la Wilaya de Dakhlet Nouadhibou.

  Dans le cadre de l’exécution du programme relatif aux activités du comité de suivi et de coordination de l’éducation parentale, la Coordinatrice Régionale du Ministère des Affaires Sociales et de la Famille Zeinabou Mint Mohameden et son staff ont organisé lundi 04/01/2016 à 12 H au Centre des Ressources et de la petite enfance, une réunion relative au lancement de la mobilisation sociale de la deuxième phase du projet dont le lancement officiel a été  fait au cour du précédent projet en 2015.

Cette campagne de redynamisation de l’éducation parentale se poursuivra jusqu’au 03/02/2016. Cette initiative vise des enfants âgés de 0 à 6 ans, ayant pour objectifs spécifiques :

- Le renforcement des capacités locales pour la promotion de l’éducation parentale suivi des activités au niveau de la Wilaya de Dakhlet Nouadhibou et Boulenoir.

- Appuyer les relais pour l’organisation des causeries de sensibilision

- Réaliser des réunions de formation au profit des membres des Associations formées, des enquêteurs, des superviseurs.

- Effectuer avec les diffusants acteurs le plan et la cartographie des activités de mobilisation de 1000 (Mille) parents d’élèves dans la Wilaya sur les cinq principaux comportements dans divers domaines familiaux ( la nutrition, l’hygiène, la prévention des maladies, la protection contre les dangers domestiques etc.).

- La réalisation du porte à porte dans la zone où l’organisation des communautés est défaillante.

Résultats attendus : pour que les membres des associations formés, les superviseurs, l’agent de saisi et le contrôleur de saisi renforcent leurs réflexions et acquierent de nouvelles connaissances dans le domaine du développement de la petite enfance et son mode de transmission aux parents. Et ensuite obtenir les acquis des parents sur les pratiques éducatives familiales qui sont mesurées sur 50% de la population suivie.

Les personnes proposées pour superviser et mettre en œuvre le programme sont (la Coordinatrice, dix Superviseurs déjà identifiés et formés en première phase du programme et Cinquante relais parmi les meilleurs retenus dans la phase une du projet).

Les bénéficiaires de la deuxième phase du programme :

- L’équipe de la Coordination Régionale en charge de la mobilisation sociale, y compris ceux qui fonctionnent dans le cadre de la table régionale et du système de protection communal (SPC) pour les questions de protection et développement du jeune enfant ;

- Les organisations féminines (Coopératives féminines, ONGs, Union de Coopératives) reconnues par l’intérêt porté à la petite enfance et en mesure d’assurer la restitution auprès des familles ; les clubs de jeunes et la coordination des handicapés.
Nation Info

mardi 5 janvier 2016

Zouerate : Les retraités de la Snim engagent un avocat pour défendre leurs droits

Zouerate : Les retraités de la Snim engagent un avocat pour défendre leurs droits Selon Mr Brahim Ould weissatt ancien agent Snim, les 70 travailleurs qui ont atteint l’âge de la retraite à la fin 2015 ont été surpris des renumérotions perçues après plus de 40 ans de service dans la société.

Les sommes distribuées à ces travailleurs s’échelonnent entre 1,5 pour les subalternes a 7 millions d’UM pour les cadres. Ould Weissatt a donné son exemple lui-même.

Recruté le 18 février 1974, classé à la catégorie M6 ( plus haut grade des agents de maitrise) il a passé 42 ans de service, la plus longue période à la SNIM et n’a perçu que 5 ,5 Millions d’UM comme droit de jouissance à la retraite alors que les agents dont les cas lui sont similaires ont perçu 18 Millions les années précédentes.

Brahim estime que c’est une injuste flagrante qu’endurent les retraités 2015 dont la plupart sont atteints de la Silicose, une maladie mortelle.

Ould weissatt a indiqué que les concernés ont pris contact avec l’avocat Mauritanien Limam Ould Cheikh qui sera à Zouerate après demain pour traiter leur dossier tout comme ils sont en pourparler avec un avocat étranger aux fins de recouvrer tous leurs droits.
Adrar-Info 
Traduit à partir de Mourassiloun.com

dimanche 3 janvier 2016

Urgent! : Le terroriste en fuite

Urgent! : Le terroriste en fuite   Ces photos appartiennent au dénommé Salek Ould Cheikh né en 1984 à Atar. De son père Cheikh Ould Mohamed Ould Ely et de sa mère Meinetaha Mint Ney . Petit de taille, 1,65 mètre

Terroriste dangereux, il est condamné à mort dans le cadre d'une tentative d'explosion à Nouakchott. Evadé de prison le 31 décembre 2015. Il est demandé à toute personne ayant des informations pouvant conduire à l'arrestation de ce criminel de contacter les numéros de téléphone suivants:

116; 102; 117; 119 ou de contacter toute autre autorité sécuritaire.
AMI

Terrible accident routier : Véhicule coupé en deux et décès de passagers (Photos)

Terrible accident routier : Véhicule coupé en deux et décès de passagers (Photos) Un terrible accident routier s’est produit samedi dernier 2 janvier courant au km 85 sur l’axe Nouakchott-Rosso, entre un minibus appartenant à la société Salam des transports et un poids léger de type Renault immatriculé 6663AA06.

4 passagers ont trouvé la mort dans ce drame dont la violence inouïe de la collision a coupé immédiatement le véhicule Renault en deux parties, chacune propulsée d’un côté.

L’accident a fait également des blessés dont certains qualifiés de graves. Le minibus roulait à très vive allure, affirment des témoins, selon lesquels, le choc brutal et meurtrier était inévitable sur cet axe routier, sur lequel, sont recensés régulièrement des morts et des blessés.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Essaha  

Mauritanie: promotion, développement durable et harmonisation des villes anciennes

Mauritanie: promotion, développement durable et harmonisation des villes anciennes
Le ministère de la culture et de l'artisanat a organisé du 30 au 31 décembre 2015, un atelier sur le lancement du programme de valorisation du patrimoine pour le développement des villes anciennes et leurs zones environnementales.

L'objectif de cet atelier est la promotion et le développement durable et harmonisé des villes anciennes particulièrement, celles qui sont classés comme patrimoine humain et leurs zones environnementales à travers la revalorisation et la promotion intégrée de leur patrimoine culturel (matériel et immatériel) et naturel, leur potentiel économique et social.

En plus des quatre villes classées comme patrimoine mondial par l'UNESCO ( Chinguitti, Ouadane,Tichitt et Walata), douze autres lieux de sites ont reçu à la fin de cet atelier leur statut de ville classée patrimoine national.

Il s'agit de :

Aoujeft, Atar et Ain Ehl TAYA en Adrar

Tidjikja, Tamouret Naaj, Elwahat
et Boubacar BENAMER au Tagant

Koubi saleh
et Nema au Hodh charghi

El mabrouk
au Hodh Elgharbi
Boumdeid en Assaba

Djeol
au Gorgol

Ce programme est fondé sur une approche participative par le développement d'activités, d'outils de production et de gestion durable des ressources culturels et naturelles.

La mise en place du plan de gestion des villes et des sites anciens.

Le renforcement des capacités des acteurs locaux dans la gestion des sites et la création d'un développement local généré par les potentialités propres de ces sites.

La promotion d'activités génératrice de revenus.

Le développement d'un tourisme durable, capable de faire connaître le riche patrimoine des sites ciblés et fixer les populations locales à leur terroir. Promouvoir les produits artisanaux et agricoles.

Parmi les objectifs de l'atelier, la mise en place d'un système de veille, de suivi et de supervision des conditions sociales, économiques et environnementales.

Les problèmes soulevés par les représentants des sites sont approximativement identiques :

L'ensablement;

L'émigration;

Le chômage au niveau des jeunes;

Le manque d'infrastructures de base ( écoles, santé, routes, hôtels ou auberges, etc.)

Manque d'activités génératrices de revenus;

Problèmes d'écoulement de la production agricole;

Revalorisation des métiers (artisanat et/ou taille de la pierre);

La sensibilisation et la communication.

L'atelier était l'occasion de rappeler qu'une ville classée patrimoine mondial ou national dispose désormais d'un statut particulier, qui lui confère des privilèges, certes, mais lui impose des restrictions énormes.

L'octroi de ce statut ne répond pas à des velléités politiques ou une reconnaissance de façade, mais l'existence d'un patrimoine culturel et naturel a sauvegarder. Il engage en outre l'Etat Mauritanien à respecter les recommandations de l'UNESCO pour les villes élevées au statut de patrimoine mondial et les cités élevées au statut de patrimoine national.

L'Etat doit désigner un" conservateur", chargé de veiller sur la sauvegarde et la particularité du patrimoine qui se trouve dans ces cités. Il doit susciter une nouvelle prise de conscience et de nouveaux comportements vis-à-vis de ces cités, dont les monuments passent de propriété privée à patrimoine national et/ou international. En l'absence du conservateur le maire doit jouer ce rôle en étroite collaboration avec les ONG's agissants dans le domaine.

Il est urgent que chaque cité imagine son propre plan de développement socio-économique local. Les moyens de pérennisation des actions entreprises, de survie des populations locales et de maintiens des Autochtones.

Comme il n'est pas correct que les populations même d'un site ne connaissent pas l'importance et le porté du patrimoine dont ils sont censés être les gardiens voire participent à la dégradation de certains vestiges.

Les villes et sites classés patrimoine culturel mondial ou national regorgent de potentialités à explorer. Les acteurs locaux doivent abandonner la mauvaise habitude de la main tendue. Attendre l'intervention "quinquennale" des pouvoirs publics à l'occasion des festivals des villes anciennes.

Chaque cité peut à son niveau imaginer et réaliser des actions génératrices de revenus. L'exemple des Tijikjois, qui ont réussi leur rendez-vous annuel du festival des dattes, est révélateur. Quoique certaines régions possèdent des oasis probablement de plus grandes importances.

La sauvegarde et la protection du patrimoine surtout architectural doivent être la priorité des "gardiens" des lieux. Seuls les habitants de Walata ont appliqué la réglementation en vigueur régissant les villes classées par l'UNESCO et promulguées par le gouvernement. Ils ont instauré dans leur cité, des autorisations obligatoires, préalables à toutes les modifications dans l'architecture ou le design dans l'enceinte de la vieille ville.

Sidi BENTALEB
cadre/MCA
 Rapide Info

samedi 2 janvier 2016

Tenue à Sélibaby d’un atelier de formation sur l’agriculture de conservation au profit d’agriculteurs

Tenue à Sélibaby d’un atelier  de formation sur l’agriculture de conservation au profit d’agriculteurs

  La salle de réunion de la délégation régionale de l’agriculture au Guidimakha a servi de cadre ce 1ér janvier 2016 aux travaux consacrés à l’atelier déformation sur l’agriculture de conservation au profit d’agriculteurs du Guidimakha ont pris part à cet atelier de deux jours les agriculteurs de Femytass, de Moudji, de Sélibaby, de Hassi cheggar et d’Ould Mbony.

La recrudescence des sécheresses, le faible rendement des cultures et le fait que les paysans mauritaniens soient maintenus dans une précarité dont les conséquences allient pauvreté et malnutrition qui se résument en une situation dramatique font de la recherche d’une alternative efficace et efficiente une priorité pour la FAO.

D’où la volonté d’introduire l’agriculture de conservation, laquelle volonté s’est d’abord concrétisée par la formation des formateurs notamment ceux du Centre Nationale de Recherche Agronomique et de Développement Agricole.

A cet effet, la FAO en partenariat avec le CNRADA organise dans les wilayas couverts par le projet OSR/RAF/406/FIN notamment le Tagant, l’Assaba, le Guidimakha et le Gorgol des sessions de formation pour une centaine d’agriculteurs afin de contribuer au transfert en milieu réel de ce système d’exploitation des sols mauritaniens.

Plus de 25participants à cet atelier et d’autres agriculteurs de la wilaya du Guidimakha pourront s’adonner à des activités d’agriculture de conservation, notamment durant la période de décrue et celle de derrière barrage qui s’annoncent prometteuses.

Animant l’atelier, Mr Habibou Gueye du CNRADA a permis aux les participants d’acquérir des notions sur le schéma explicatif des piliers de l’AC à savoir le sans travail du sol, la rotation culturale et les couverts améliorants. En un mot l’AC est une alternative efficace et efficiente pour la FAO et partenaire.

Amadou Bocar Ba/Gaynaako

Communiqué de Condoléances

Communiqué de Condoléances   Le directeur de l’école1 de Bababé Diallo Saidou Mamoudou et l’ensemble du Bureau départemental de l’association des parents d’élèves(APE) adressent leurs condoléances les plus attristées au président de la République et l’ensemble de sa famille suite au rappel à Dieu De Ahmed Ould Abdel Aziz ex président de La fondation RAHMA, suite à un accident tragique de route aux environs de la ville de Tintane.

Inna lillahi wa inna Eleyhi Raajioun
Armia Dem

Le beau reve de Beyrouk : « 2016 une année de bonheur »

Le beau reve de Beyrouk : « 2016 une année de bonheur »   2016 : le paradis ouvrira sa porte pour tous les humains. 2O16 : le bonheur inondera les cœurs. 2016 : les souffrances auront peur d’apparaitre, intimidées par les frissons de joie qui secouent les humains.

C’est sûr, les réfugiés reviendront chez eux, car là-bas la guerre s’arrêtera et les anciens ennemis s’embrasseront devant les caméras pour que tout le monde voie, et les palestiniens retrouveront leurs terres, et les kurdes un pays et les rohingyas leurs maisons, y aura plus de daech ni de qaida ni de haineux nazis, et les bombardements ne terroriseront plus les pauvres gens ,incapables de fuir, se serrant dans leurs petites maisons, le racisme sera oublié, rejeté dans les tréfonds de la vieille histoire ,et personne ne sera obligé de traverser les mers pour chercher une terre où respirer.

En 2016 les riches seront généreux et ils diront « voilà , nous avons assez grossi comme ça ,il faut penser aux autres », et les pauvres ne haïront plus les riches, c’est sûr en 2016 les usines, les voitures, tous ceux qui asphyxient regarderont le ciel « c’est trop, nous polluons trop l’atmosphère, et ça tue les gens et les plantes, et ça appauvrit, c’est fini, nous ferons attention », et puis, je vous le dis, toutes les femmes seront belles en 2016,et les enfants ne pleureront plus et n’auront plus faim, et les hommes apprendront à respecter toutes les formes de vie .

Bien, sûr, ça je vous l’affirme , les grandes maladies disparaîtront, vaincues par la recherche scientifique qui bénéficiera de beaucoup, beaucoup de fonds, et les vieux mourront de vieillesse et de lassitude prés de leurs arrières petits enfants, car en 2016 les maisons de retraite seront interdites là à où il y en a, absolument interdites.

Quelle honte que ces antres où on rejette ceux qui nous ont tant aimé ! En 2016 enfin, la poésie sera obligatoire dans tous les établissements scolaires et même pour les ingénieurs et les physiciens. Et les poètes, les bons poètes, les vrais poètes, seront choisis pour diriger la planète. Tout cela arrivera en 2016. C’est sûr, car j’en ai rêvé

M’Bareck Beyrouk
Adrar-Info

mardi 29 décembre 2015

Aleg: drogues et armes blanches, saisies sur des prisonniers

Aleg: drogues et armes blanches, saisies sur des prisonniers   De la drogue et des armes blanches ont été saisies, lundi, sur des détenus à la prison civile d’Aleg dans le sud de la Mauritanie. La saisie a été effectuée après la dispersion violente d’un rassemblement des prisonniers protestant contre le placement en isolement de deux codétenus. Les deux avaient échangé des coups de couteau lors d’une bagarre.

Les gardes pénitentiaires ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les protestataires qui avaient cassé des portes et mis le feu dans des couloirs de la prison.

La situation a été maîtrisée et six chefs protestataires placés en isolement après l’arrivée en renfort d’éléments de la Garde nationale, venus de la capitale Nouakchott.
Alakhbar

La femme rurale de Tagant (Mauritanie), victime de la pauvreté, maladie et l’analphabétisme

La femme rurale de Tagant (Mauritanie), victime de la pauvreté, maladie et l’analphabétisme

Emmitouflée dans une vieille Melahfa (voile porté par les mauritaniennes) qui cache mal un corps frêle et décharné, Mariem Mint Souweilik , la trentaine bien entamée, mère de six enfants, mène une existence difficile dans un environnement hostile dépourvu du minimum vitaI.

Mint Souweilik habite à Wad El Barka, une localité située à 50 km au Sud –Est de Tidjikja (capitale régionale du Tagant). Ici l’eau est quasi inexistante, aucune unité de santé de base et l’unique salle de classe qui tient lieu d’école est située à sept kilomètres.

Messaouda se réveille chaque matin à 5 heures pour parcourir plus de 15 km aller-retour afin de s’approvisionner en eau potable. Elle habite à Nouar dans un total dénuement. Les deux enfants de Messaouda qui grelottent de froid sous un hangar de fortune, présentent des signes très avancés de malnutrition.

« Je vis avec la famille Ehel Saka de la tribu des Ewlad Ghaylane. Je m’occupe quotidiennement de la corvée d’eau. J’étais moins fatiguée lorsque les autres membres de ma famille étaient là. On se partageait la tâche. Mais il y a quelques années ma tante Selekha Mint Ahmed Ould Abeyd et ses enfants sont partis en compagnie de Birame Ould Dah Ould Abeid venu à Nouar pour les amener avec lui à Nouakchott. J’étais absente au moment des faits », déclare Messaouda, les traits physiques marqués par le dur labeur d’un quotidien implacable.

En effet, Messaouda est la nièce de Selekha Mint Ahmed Ould Abeyd une ancienne esclave qui vivait à Nouar sous le joug de la famille Ehel Saka et dont la libération par Birame Ould Dah Ould Abeid militant des droits de l’homme et président d’IRA, un mouvement abolitionniste, avait défrayé la chronique en 2006.

Mbarka est de la localité de Vrea Ekitane dans la zone appelée Lowdiyé qui abrite plus d’une dizaine d’adweba (villages peuplés par d’anciens esclaves).

Elle et sa maman font quotidiennement la corvée d’eau et du bois de chauffe. Grâce à leur charrette, elles font partie des rares privilégiées qui, contrairement aux autres femmes de la localité, parviennent à se procurer de l’eau quotidiennement.

« L’eau est notre principal souci. Nous passons toute la journée à en chercher. S’il y a une doléance qui nous tient vraiment à cœur, c’est celle de voir un jour notre localité équipée d’un sondage » soutient Mbarka.

Même souci pour Aminetou Mint Isselmou, 28 ans, qui habite à Vrea Ejerk. Elle a failli perdre la vie en donnant naissance à un enfant mort-né. Primipare, Aminetou n’a subi aucune visite prénatale pendant toute la durée de sa grossesse faute de structure sanitaire de proximité.

Selon le dernier recensement général de la population et de l’habitat de 2013, en Mauritanie les femmes représentent 52 % d’une population totale chiffrée à un peu plus de trois millions d’habitants. La grande majorité de ces femmes vivent en milieu rural sous le seuil de la pauvreté.

Mariem, Messaouda, MBarka et Aminetou qui habitent au Tagant ont en commun d’appartenir à cette frange sociale victime des affres de la pauvreté, la maladie et l’analphabétisme. En effet, sur une population de 80 962 habitants, les femmes représentent dans cette région 42 841 dont 32175 en milieu rural, et ne bénéficiant point d’assistance pour faire face aux difficultés de la vie.

Tislism Mint Dieha, Présidente de l’Association mauritanienne pour l’Assistance et le développement et coordinatrice régionale du Réseau EMEL- Tagant ( un réseau de 19 ONG qui opèrent au Tagant) pense que les pouvoirs publics n’accordent pas assez d’attention aux femmes rurales.

Selon elle, les politiques mises en œuvre par ces pouvoirs publics pour la prise en charge et l’intégration des couches sociales vulnérables n’inscrivent pas ces femmes marginales au cœur de leurs préoccupations.

Elle considère que le ministère des Affaires sociale, de l’Enfance et de la Femme n’intervient que timidement à travers des actions de sensibilisation très limitées portant d’habitude sur la lutte contre les mutilations génitales féminines et des interventions très ciblées de financement de coopératives féminines qui ne profitent, le plus souvent, qu’aux « coopératives-cartables », dirigées par des femmes à l’abris de tout besoin.

Selon Mint Dieha la dernière intervention du ministère, qui date d’il y a deux ans a consisté à accorder de manière très sélective des prêts d’un montant de 500.000 Ouguiyas (1.500 Euros) par coopérative féminine. Parmi les vingt-cinq coopératives sélectionnées aucune, selon elle, ne réside en milieu rural. Ce sont des coopératives présidées par des femmes affiliées au parti au pouvoir (UPR) où celles qui font allégeance aux barons locaux proches de ce parti.

« Je suis persuadée que les femmes rurales ne sont pas visées par cette intervention parce que, non seulement elles ne sont pas suffisamment outillées pour pouvoir créer des coopératives et monter des projets, mieux, elles sont, la plupart des cas, remorquées par d’autres femmes, rabatteuses, qui parlent en leur nom et se servent à leur place » indique-t-elle.

Mint Dieha pense également que l’agence Tedamoun (تضامن ), financée à hauteur de 4 milliards d’ouguiya annuellement, devrait s’intéresser aux femmes rurales, si son objectif est de lutter contre les séquelles de l’esclavage et l’intégration des couches marginales. Mais aucune intervention ciblée visant ce groupe social n’a eu lieu depuis la création de cette agence en 2013, fait-elle remarquer.

« Le Directeur de l’agence est venu à plusieurs reprises au Tagant, il a visité de nombreuses fois la Moughataa de Moudjeria mais c’est pour des inaugurations d’écoles ou des postes de santé dans des localités où le besoin ne se fait pas sentir. Ne pas ériger ces infrastructures de base dans des zones comme Lowdiyé, les deux versants de la zone de Tamourt Enaj, peuplés de populations pauvres et analphabètes, c’est se tromper de priorité.

Dans tous les cas, la pauvreté, l’ignorance et les maladies continuent à se propager et à gagner du terrain. Tedamoun doit revoir sa copie pour donner plus de consistance à son action »
devait-elle dire.

Hamoud Ould Saleck professeur d’arabe au Lycée de Nimlane et représentant régional de SOS Esclave (نجدة العبيد ), mouvement abolitionniste présidé par Boubacar Ould Messaoud, est du même avis que mint Diéha. « De nombreuses femmes rurales vivent dans un calvaire, faute d’assistance de la part de l’Etat.

La plupart sont victimes des séquelles de l’esclavage : pauvreté et analphabétisme. il suffit de voir le niveau de plus en plus croissant des décès maternels lors des accouchements, les maladies enfantines qui s’accroissent et se propagent, année après année, faute de prévention, en plus de la pauvreté qui gagne du terrain, pour se rendre compte de l’extrême précarité vécue par ces femmes dans le milieu rural »
poursuit-il.

Par ailleurs, Hamoud précise que ces femmes sont également sous le coup de certaines pratiques avilissantes et qu’elles font régulièrement l’objet de violences sexuelles dans une quasi-impunité.

« Le viol est un sérieux problème dans le monde rural. Pas plus tard que la semaine passée, j’ai reçu la plainte d’une jeune femme, victime de viol, qui habite à Nouadar. Je l’ai accompagnée chez le procureur de la République auprès du tribunal de la région et le coupable a été condamné à une peine et un dédommagement », raconte-t-il.

Mais, reprend Hamoud, ce n’est pas toujours le cas. Un autre viol qui s’est produit le mois dernier à Eghlembit, s’est plutôt soldé par un arrangement entre les parents de la fille et ceux du violeur malgré la plainte déposée par la victime. Et il y a plein de femmes et de jeunes filles violées, qui ne se plaignent pas de peur de nuire à l’honneur de leurs familles. « Ici la femme rurale est exposée à tous les dangers du fait de l’ignorance et la pauvreté», conclut Hamoud.
 DuneVoices 

samedi 26 décembre 2015

Caravane médico-chirurgicale marocaine à Aïoun : satisfecit

Caravane médico-chirurgicale marocaine à Aïoun : satisfecit 4383 patients (soit 876 par jour) ont été consultés lors de la caravane médico-chirurgicale marocaine, au centre hospitalier d’Aïoun.

Initiée par l’Association marocaine Tous pour la santé, en collaboration avec le docteur Mohamed Ould Sneïbe, médecin mauritanien résident au service de radiologie au centre hospitalier universitaire de Casablanca, cette caravane a permis de faire bénéficier les populations indigentes d’Aïoun des actes médico-chirurgicaux estimés à 178 interventions chirurgicales dont cinq poses de plaques et des consultations externes (4205) en gynécologie, pédiatrie, ophtalmologie, échographie, ORL. Le bilan est entièrement satisfaisant, de l’avis des différents intervenants et des bénéficiaires.

Ces différentes prestations de qualité ont également permis, indique Dr Sy Alassane, directeur du CHA, à mon personnel "de se former, d’actualiser leurs connaissances et de profiter d!expériences." Dr Sy exprimera son entière satisfaction pour la nature et la qualité de l’ensemble des prestations effectuées avant de solliciter des séjours de perfectionnement de son personnel au sein des établissements sanitaires marocains.

Pour rappel, cette dixième action du genre en Mauritanie, était menée entre autres par une équipe de cardiologues, urologues, pédiatres, ophtalmologues et d’anesthésistes.
Le Calame 

Le Maire de Selibaby rencontre la diaspora en France

Le Maire de Selibaby rencontre la diaspora en France Lundi sept décembre, Hadrami Wedad, maire de Sélibaby, président de l’association des Maires du Guidimakha, a rencontré à Paris des représentants de la Diaspora. Il a tenu une réunion de travail avec le bureau de l'union des associations du guidimakha en France, l'UAGF, le réseau des Africains migrants, RAM et l'union des femmes du guidimakha en France, CAFU.

L’association du Guidimakha (Danka Mali) a également rencontré le Maire de Sélibaby. le Président de L'UAGF, Samba Diawara a insisté sur le rôle que pourrait jouer son association dans le développement local du Guidimakha.

Le Maire de Sélibaby, qui a parlé plus, en tant que, président de l’association des maires du Guidimakha, a insisté sur la nécessité « d’actions concertées entre la diaspora et les communes de la wilaya. » Hadrami Wedad a salué les efforts considérables de cette diaspora en citant l’exemple de la construction de la maison du Guidimakha à Sélibaby.

«Ce complexe de plus de 17 chambres, 03 salles de conférence etc, mérite d'être équipée et mis en valeur par un comité de gestion » a ajouté le Maire. Il a ensuite invité la diaspora a investir dans l’assainissement de la ville de Sélibaby.

Le Maire de Sélibaby a traité de la question de la coopération transfrontalière. Il a cité le projet de désenclavement des deux guidimakha, celui du Mali et de la Mauritanie.

« Ce projet de désenclavement a fait l'objet de concertation et d'études techniques ici en France et il convient de le relancer pour le grand bonheur de nos populations» a indiqué Hadrami Wedad. Ledit projet consiste « à relier Kayes au Mali à Sélibaby en Mauritanie. »

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Fondation ERRAHMA : Communiqué

Fondation ERRAHMA : Communiqué
  En ces moments de deuil et de recueillement, où nous sommes peinés par la perte du président de notre fondation Ahmedou Ould Abdel Aziz et du journaliste Cheikh Oumar Ndiaye, nous tenons avant tout à remercier l’ensemble du peuple mauritanien pour sa compassion. Nous sommes certes meurtris par ces pertes, mais nous sommes aussi touchés par vos mots et par votre soutien indéfectible.

La perte de ces êtres chers est une épreuve pour leurs familles respectives mais aussi pour l’ensemble de la fondation. Nous tenons par ailleurs à préciser que trois membres de la Fondation sont hospitalisés à l’hôpital militaire de Nouakchott et ils y sont suivis de façon rigoureuse par un corps médical dévoué.

C’est contraint – en ces périodes où nous sommes sur d’autres préoccupations- que nous apportons quelques éclaircissements par rapport à l’état de santé de chacun. Le photographe Daouda Souleymane Coréra, contrairement à ce qui se dit ici et là, n’est pas en soins intensifs, il souffre de moins en moins.

Quant au chauffeur Mohamed Salem dit Mady il est conscient et son état de santé s’est considérablement amélioré.

Et enfin, pour ce qui est du cameraman Ahmed Taleb, il est en observation entouré d’une équipe médicale et paramédicale qui œuvre à son rétablissement.

Par ailleurs, au moment où nous écrivons ses lignes, l’intérêt d’une éventuelle évacuation sanitaire ne s’impose pas. Ce choix revient exclusivement aux médecins.

Si jamais, après avis médical, une telle éventualité s’imposait la Fondation ERRAHMA prendra les prédispositions nécessaires. Nous vous demandons de continuer à prier pour nos morts, ainsi que pour le rétablissement des blessés.

Amadou Diallo
Coordinateur Général
Fondation ERRAHMA
amdiallo@yahoo.fr

L’association ensemble pour l’espoir et le développement (l’EED), lance un dispositif d’aide médicale inédit en faveur des populations de Boully au Guidimakha en Mauritanie.

L’association ensemble pour l’espoir et le développement (l’EED), lance un dispositif d’aide médicale inédit en faveur des populations de Boully au Guidimakha en Mauritanie.   Considérant que la solidarité en matière de santé n’est plus facultative,mais obligatoire pour des raisons de prévention mais également de justice sociale, l’association L’EED vient en aide aux patients du Centre de Santé de Boully. La solidarité est la meilleure réponse face aux épreuves.

Parce que les frais de santé constituent une dépense parfois difficile à intégrer dans un budget limité dans des territoires défavorisés comme Boully, à compter du 1er Janvier 2016 l’association L’EED prendra en charge :

- Les frais de consultation médicale pour l’ensemble des patients du centre de santé de Boully,
- Les frais d’évacuation médicale pour tous les malades,
- La prise en charge des dépenses de pharmacie pour toutes les familles en situation de précarité identifiées par un Comité de pilotage basé à Boully.

L’EED domiciliée à Paris, est une association internationale qui s’investit en France et en Mauritanie en faveur des populations défavorisées et des publics fragiles pour lutter contre toutes les formes d’exclusion. Elle œuvre entre autre à apporter des réponses à la profonde mutation du système économique et social qui ne permet pas :

- L’accès aux infrastructures sanitaires de base et à des soins de qualité,
- L’accès à l’éducation pour tous les enfants,
- L’accès à une alimentation saine, suffisante et durable,
- Le développement socioéconomique des territoires en difficulté…

L’EED se caractérise par le dynamise et la générosité d’une jeune génération qui a compris le sens du devoir et de la responsabilité. Cette aventure associative est le fruit d’une métrologie inédite de portage commun des projets concrets au profit des populations en attente d’une solidarité nécessaire,sincère et mesurée.

L’une des particularités marquantes de cette association est, son ouverture à l’ensemble des ressortissants du Guidimakha et à tous mauritaniens qui désirent apporter une contribution de façon concrète à nos concitoyens.

Elle ne laisse nullement la place aux vieilles méthodes de gestion de la vie associative basée sur la personnalisation, les intérêts personnels et sur des ambitions autre que celles destinées à améliorer la vie des personnes défavorisées, des enfants et de toutes les personnes en situation de précarité.

L’EED veut servir en apportant des réponses, coordonnées et partagées. Elle travaille à ce que toutes les localités du Guidimakha à travers des laboratoires d’expérimentation permettent d’identifier des sources d’amélioration de la vie quotidienne.

L’EED, consciente de la force de l’union, lance cette initiative pour le pilotage, la coordination des projets communs autour de l’école, de la santé, du développement économique, de la culture…..Toute les localités du Guidimakha ont les mêmes problèmes en matière d’éducation, de santé….

Depuis plus de 50 ans, chaque ville ou village réfléchit et conduit de façon autonome et solitaire les sujets qui ne peuvent relever de leur unique mobilisation. Cette pratique n’a pas donné les résultats escomptés. Nous constatons un terrible échec en matière d’éducation, de santé, de développement au Guidimakha.

L’EED se veut être la plate-forme opérationnelle de coordination et de pilotage des sujets de santé, d’éducation, d’exclusion…. Elle souhaite une adhésion massive.

Pour lutter contre la pauvreté et la sous-alimentation, L’EED, dans son ambition de développement économique local, mettra en place plusieurs leviers pour booster les secteurs vitaux de l’agriculture et du maraichage. Sans le développement d’une agriculture responsable, nous ne pourrions pas faire face aux besoins les plus élémentaires en matière d’alimentation. La sous-alimentation est une atteinte à la dignité humaine.

Dans un contexte où la croissance démographique au Guidimakha est soutenue, le développement d’une agriculture locale constitue une réponse pérenne à cette situation préoccupante. Trois projets vont être développés par L’EED, qui ,ont pour objet de favoriser l’autosuffisance alimentaire et le développement économique local pour lutter contre le chômage de masse et améliorer le socle économique.

L’EED, organisera en 2016, des évènements culturels et sportifs qui rassemblent, dans le but de construire et favoriser le maintien d’un partenariat entre ressortissants issues de la Mauritanie.

Pour la mise en œuvre de certaines solutions L’EED met en place des dispositifs expérimentaux dans certaines localités qui serviront par la suite à une généralisation et concrétisation régionale.Toutes les expériences réussies pourront être déployées dans les territoires du Guidimakha qui n’en bénéficient pas.

Nous n’avons plus le choix, notre génération est appelée à la « barre » et devra prendre conscience de la force de l’union et du pouvoir conféré par le rassemblement d’idées et d’actions. Quand nous sommes unis, rien n’est impossible et inaccessible.

L’association lance un appel à une ouverture d’une nouvelle ère de la vie associative. Longtemps, le financement des actions dépendent des appels à projets, d’organisations privées ou publiques et de collectivités territoriales. Conscient de la rareté des sources de financement au profit de la générosité envers nos territoires, L’EED invite tous les enfants du Guidimakha et de la Mauritanie à adhérer massivement pour offrir une certaine capacité d’action à l’association.

Elle finance ces actions en faveur de la santé, de l’éducation, de la culture et du développement économique grâce à la contribution mensuelle de ces adhérents. Vous êtes invités à venir partager les valeurs de solidarité de L’EED.

Face à la santé, notre réponse est la solidarité opérationnelle Face à l’avenir des enfants, notre plan d’action est la mobilisation de tous, Face à la défense de la dignité humaine, notre responsabilité est engagée pour des réponses concrètes au développement socio-économique.

L’association invite toute les personnes, d’où, elles se trouvent, de s’engager et de concrétiser l’idéale de la solidarité envers nos territoires qui en ont tant besoin.

Pour les modalités d’adhésion et de contribution financière : Assoleed@gmail.com. Bakary TRAORE au 06 50 08 15 21 et Dado DIALLO au 06 27 31 10 01

Souleymane DIAWARA
Secrétaire Chargé de la Communication de L’EED

mercredi 23 décembre 2015

Oumrane Mohamed Oumrane : ‘’Par mes expéditions, je veux apporter un démenti aux supputations sur les risques terroristes dans les zones reculées de la Mauritanie’’

Oumrane Mohamed Oumrane : ‘’Par mes expéditions, je veux apporter un démenti aux supputations sur les risques terroristes dans les zones reculées de la Mauritanie’’
  Oumrane Mohamed Oumrane est ce pionnier, devenu célèbre pour avoir été le premier à rallier Tichitt de Tidjikja à bord d’une petite voiture Toyota Carina. Poussant le défi à des limites frôlant la folie, il réédita son exploit lors du festival d’Oualata en la ralliant par Tidjikja et lors du festival de Chinguetti, qu’il rallia également, à partir de Tidjikdja en passant par Ain Safra.

Maintenant Oumrane s’est lancé dans une aventure réelle et tout autant exaltante, dont les contours sont imprécis et les dangers certains. A bord de sa fameuse Carina, Oumrane vient, en effet, de rallier Ouadane à partir de Zouerate , en passant par Lazragh, Hammami, Tourine, Aftassa, Maghtir, Ghallawiya, Ouarane et Richatt. Un parcours sans eau, sans secours et complètement coupé de toute vie.

Pour nos lecteurs, nous avons rencontré Oumrane et avons eu avec lui l’entretien suivant :

Le Calame : Monsieur Oumrane, pouvez-vous expliquer à nos lecteurs le but de vos expéditions qui tiennent de l’exploit et que d’aucuns considèrent comme des folies, tant les dangers qu’elles présentent sont dissuasifs ?

Oumrane Mohamed Oumrane : Pour rester modeste, vous me permettrez de ne pas utiliser cette terminologie d’exploits ou plutôt de la nuancer, quoique les défis soient énormes sans être des folies au sens de la compréhension de certains.

Ceci étant, les expéditions que j’entreprends à l’occasion des festivals des villes anciennes, ont plusieurs objectifs, parfois peu perceptibles il est vrai.

Tout d’abord, apporter un démenti aux supputations sur les risques terroristes dans les zones reculées de la Mauritanie. Cultiver le goût des sports mécaniques et d’endurance et essayer de faire des émules. Puis enfin, attirer l’attention des pouvoirs publics sur la nécessité de prendre à leur compte le défunt Paris/Dakar qui constitue pour notre pays une vitrine touristique et une manne financière.

Vous ne trouvez pas que c’est faire preuve de folie que de faire Zouerate-Ouadane à bord d’une Carine et ce, d’autant plus que cette zone est connue pour son hostilité à toutes les formes de vie?

C’est justement là tout l’intérêt de l’entreprise, puisque dans ce genre d’aventures, les risques et les défis doivent être visibles et faire l’unanimité autour de leur gravité. Ce n’est qu’à partir de ce postulat que l’on peut mesurer à leur juste valeur, la technicité, le savoir faire, le courage et le rôle des moyens financiers et logistiques.

A propos de moyens, seriez-vous subventionné par le ministère de la culture ou par la marque Toyota dont vous faites la publicité ??

Ni l’un, ni l’autre. Ces voyages me coûtent dans l’ordre de 4 Millions d’ouguiya chacun et sont à mes frais et à mes risques et périls. Il est cependant vrai que la voiture sert de support à quelques publicités dont l’apport financier est peu significatif dans l’enveloppe globale.

Avez-vous des projets ou plutôt les perspectives vous font défaut ??

Les perspectives ne manquent pas mais le développement de cette activité passe obligatoirement par l’intérêt que peuvent lui porter les décideurs politiques, les hommes d’affaires et les concessionnaires automobiles présents à Nouakchott. J’ai toutefois un programme à proposer à ces entités pour l’édition 2016 et j’espère que mes propositions seront comprises et accompagnées.

Comment comptez-vous vous y prendre pour susciter l’intérêt que vous souhaitez voir accorder à votre projet ?

Je compte organiser sous l’égide conjointe des ministères de la culture et du tourisme une rencontre à laquelle seront invitées les entités concernées par la question, dont l’ambassade de France à Nouakchott et éventuellement les responsables du Paris-Dakar et leurs transporteurs.

A qui dédiez-vous le parcours Zouerate- Ouadane que vous venez de réaliser contre toutes les prévisions ?

Zouerate-Ouadane est dédié à l’armée mauritanienne pour la pacification de ces zones que j’ai traversées en toute quiétude. Ce voyage est également dédié au fondateur du Paris/Dakar, feu Thierry Sabine et à Sidi Ould Kleib qui en a organisé toutes les éditions.

Avez-vous un dernier mot ?

Oui. Je lance un appel pressant demandant au Quai d’Orsay d’enlever la Mauritanie de la fameuse zone rouge qu’il délimite pour des raisons d’insécurité, aux responsables du Paris/Dakar de revoir leur décision de délocaliser la compétition, au gouvernement et hommes d’affaires mauritaniens d’encourager ce sport et aux concessionnaires automobiles de s’y impliquer.

Je vous remercie.

Propos recueillis par M.S.Beheite

Condoléance




Les populations de Tidjikja se joignent à l’adjoint au maire de la commune  Mr Tar Ould Sid’Ahmed pour présenter leurs  condoléances les plus attristées au Président de la République son excellence Mohamed Ould Abdel Aziz et sa famille suite au décès par accident du regretté Ahmedou Ould Abdel Aziz. Puisse Allah l’accueillir en son saint Paradis. Inna lilahi we inna Ileyhi rajioune.