mardi 22 décembre 2015

Décès du fils du Président dans un accident dans les environs de Tintane

Décès du fils du Président dans un accident dans les environs de Tintane   Le fils du Président mauritanien Ahmed Ould Abdel Aziz a trouvé la mort mardi 22 décembre courant, dans un accident routier survenu dans les environs de Tintane, dans la wilaya du Hodh Gharbi.

Son décès a été annoncé après son arrivée au dispensaire de TIntane, capitale de la moughataa. Le journaliste Cheikh Oumar du journal « L’Authentique » a trouvé également la mort de ce terrible accident.

Ahmed Ould Abdel Aziz supervisait les activités de la Fondation Rahmaa de bienfaisance dont il est le Président, au niveau de certaines régions de l’intérieur du pays.

Traduit de l’Arabe par Cridem

lundi 21 décembre 2015

Akjoujt : Des syndicats regroupés au sein du S.N.E.F et Du S.N.E organisent simultanément une cérémonie d’hommage à titre posthume et de remise de titre de reconnaissance respectivement à feu Diop Ibrahima inspecteur de l’enseignement fondamental et Mohamed Abdallahi O/Sid ‘Ahmed chef service examen et évaluation à la DREN de l’Inchiri.

Akjoujt : Des syndicats regroupés au sein du S.N.E.F et Du S.N.E organisent simultanément une cérémonie d’hommage à titre posthume et de remise de titre de reconnaissance respectivement à feu Diop Ibrahima inspecteur de l’enseignement fondamental et Mohamed Abdallahi O/Sid ‘Ahmed chef service examen et évaluation à la DREN de l’Inchiri.   C’est dans une salle archicomble et dans une ambiance trempée d’émotion et de solennité que s’est retrouvée toute la famille scolaire d’Akjoujt ce jeudi aux environ de 17h30min à la direction régionale de l’enseignement fondamental. En effet, Plus d’une cinquantaine d’enseignants et d’autres personnalités ont fait le déplacement pour assister à la cérémonie.

Ainsi, on pouvait noter la présence du conseiller du Wali de l’inchiri Guissé Abdoul et le Hakem Moucaid Coulibaly Mohamed, le DREN de l’inchiri Monsieur Mohamed Mahmoud O/ M’hamed, le Directeur Adjoint de L’ENI d’Akjoujt Mr Brahim O/ Nourredine , le Directeur Régional de l’orientation Islamique Mohamed Ali O/Boukhari, le président du bureau régional de l’association des parents d’éleves (A.P.E) Mohamed O/ Mohamed Vall. Et bien d’autres personnalités représentant les services déconcentrés de l’Etat.

Après la lecture du Coran pour ouvrir la séance. Ce fut le tour de Mohamed Abdallahi O/Sid’ahmed de prendre la parole, le premier pour montrer sa satisfaction et toute son émotion par rapport à cet hommage, il s’est appesanti sur le comportement exemplaire de feu Diop Ibrahima, avant d’ajouter que le défunt Diop est un bon musulman et ne prie qu’à la mosquée et il a insisté sur sa générosité et son sens relationnel durant les douze années passées à Akjoujt et a souhaité que le bon dieu le garde en son saint paradis.

Avant terminer il a tenu à remercier les syndicalistes, le DREN et les autorités administratives pour ce signe de reconnaissance de leur part.

Ensuite , c’est autour du DREN de l’inchiri Mr : Mohamed Mahmoud O/M’hamed de prendre la parole pour faire part de son émotion et aussi de sa satisfaction par rapport aux organisateurs de la dite cérémonie.

Il dira en substance que cette cérémonie est une preuve que le défunt Diop Ibrahima occupait une grande place les cœurs des enseignants et surtout dans l’espace pédagogique, administratif de la région, en particulier dans son service à la DREN et le directeur régional de poursuivre « feu Diop Ibrahima a servi son pays avec loyauté et abnégation et tout le monde peut témoigner de son sérieux et de sa ponctualité.

Il mérite bien cette cérémonie d’hommage. Et Monsieur Mohamed Abdallahi O/Sid ‘Ahmed mérite lui aussi cette attestation de reconnaissance, qui je l’espère sera prise à sa juste valeur »
Et le DREN de rappeler que Mohamed Abdallahi était vraiment la Boussole ou le baromètre de la direction pour son expérience passée dans cette direction, il aussi remercié les organisateurs de la cérémonie en l’occurrence les représentants de deux syndicats regroupés au sein d’un panel (SNEF et SNE) et aussi les directeurs des écoles et enseignants venus assister a la cérémonie.

Brahim O/Nourredine Directeur adjoint de l’ENI d’Akjoujt ne manquera de rappeler que leur connaissance (lui et feu Diop) remonte de l’ENS et qu’il ne retient de lui que la piété, la bonté et le respect de l’autre, toujours disponible et à l’écoute de son interlocuteur bref un homme exemplaire.

Le directeur régional de l’orientation islamique Mohamed Aly O/Boukhary a insisté de l’attachement de feu Diop sur les affaires islamiques et sa ponctualité dans les mosquées et son sens relationnel, toute la ville l’estimait pour son attachement au travail.

Enfin le président du bureau régional des parents d’élèves Mohamed O/Mohamed Vall dira que c’est une chance pour feu Diop ibrahima d’avoir un hommage à titre posthume car beaucoup de cadres sont passés par là, mais c’est le seul qui a eu la chance d’avoir un hommage et une phrase commune « bon musulman », il a souhaité qu’Allah l’accueille en son saint paradis.

Il a également remercié Mohamed Abdallahi qui va recevoir une attestation de reconnaissance, décerné par les deux syndicats réunis en consortium ce pour service rendu à la Wilaya dans le domaine éducatif

Rappelons au passage que cette cérémonie est organisée par les membres des deux bureaux du SNE et du SNEF en l’occurrence Mohamed Moktar O/Lafdal,Thierno Baby et Khalilné O/Mohamed Salem

La fin de la cérémonie fut marquée par la remise de l’attestation à titre posthume à feu Diop Ibrahima par le secrétaire du Wali Guissé Abdoul au DREN de l’inchiri
La deuxième attestation de reconnaissance par le Hakem Moucaid Coulibali Mohamed à Abdallahi O/Sid’Ahmed
Armiya Deme





samedi 19 décembre 2015

Tagant: La FAO appuie les éleveurs des petits ruminants



Un atelier de deux jours organisé à l’intention des éleveurs des petits ruminants du Tagant par le GNAP (Groupement national des Associations de Coopératives pastorales)  en partenariat avec la FAO, s’est ouvert, samedi 19 décembre,  à Tidjikja dans les locaux de la délégation régionale du  ministère de l’Elevage.
Cet atelier a été ouvert par  le délégué régional du Ministère de l’Elevage Dr. Ahmed Mahmoud Ould Taghi en présence de Dr Ly Ibrahima consultant vétérinaire.
Au total, se sont vingt cinq  participants (éleveurs  petits ruminants,  bouchers, membres de la  société civile) qui ont été formés sur les modules  suivants : les besoins alimentaires à satisfaire pour un bon élevage des petits ruminants,  la santé animale,  les bases d’une bonne conduite d’un troupeau de petits ruminants et la gestion rationnelle de l’élevage des petits ruminants en période de soudure et en période d’hivernage.
Cette formation assurée par Mr Dia Abderrahmane chef service Élevage délégation ME Assaba sous la coordination de Dr Ly Ibrahima consultant vétérinaire, fait suite à une distribution des médicaments et une assistance vétérinaire en guise d’appui aux éleveurs de quatre Wilaya ( Assaba, Tagant, Gorgol Guidimakha ) qui recèlent un important cheptel de petits particulièrement touché par la sécheresse.
Les communications qui sont faites au cours de cet atelier devraient permettre aux éleveurs du Tagant à l’instar de ceux des autres régions précitées, de pouvoir utiliser les médicaments et le matériel vétérinaire mis à leur disposition.
D’ailleurs les bénéficiaires n’ont pas manqué de manifester leur satisfaction quant au contenu  et le déroulement de la formation jugée unanimement enrichissante.
«  C’est la première fois qu’on bénéficie d’une formation du genre.  Nous sommes désormais mieux outillés pour traiter notre bétail sans risque ». Indique Lama Cissé Président de l’Association des bouchers de Tidjikja.
Il convient de rappeler que l’appui de la FAO pour les éleveurs des petits ruminants du Tagant s’est matérialisé lors de l’hivernage passé par  une campagne de déparasitage, de traitement par antibiotique et de distribution des fortifiants.  23411 têtes de bétail appartenant à 1072 ménages ont bénéficié de cette opération qui s‘est déroulée du 06 au 19 Aout 2015.

Khalil Sow 









lundi 14 décembre 2015

Education : Prix d’excellence pour les élèves lauréates du Tagant


Les locaux de la direction régionale de l’éducation nationale du Tagant ont abrité, lundi 14 décembre, une cérémonie de remise de prix aux lauréates qui se sont distinguées au cours de l’année 2014-2015.

Cette cérémonie a été présidée par le Wali du Tagant Mr Sidi Maouloud Ould Brahim accompagné du Wali adjoint du Tagant, le conseiller du Wali chargé des affaires politique et sociale , les responsables de la sécurité régionale, le Hakem de Tidjikja , le Dren du Tagant, le président de l’association des parents d’élèves et la coordinatrice régionale du MASEF.
Dans son mot prononcé au cours de la cérémonie, le  Wali du Tagant a mis l’accent sur l’intérêt accordé par les pouvoirs publics à l’enseignement des filles. Il a invité les acteurs éducatifs à travailler pour  la consolidation des acquis réalisés par le département de l’Éducation en 2015 déclarée année de l’Enseignement par le Président de la République.   Enfin, il a souhaité que les parents d’élèves s’engagent davantage  pour  contribuer au rehaussement  qualitatif de l’offre éducative.

Le Président de l’Association régionale des parents d’élèves Mr Mohamed Abdallahi Ould Néné a, pour sa part, exalté l’intérêt accordé par notre pays à l’enseignement des filles avant de  dire que les parents d’élèves du Tagant sont disposés à contribuer à la réussite de toute initiative allant dans le sens de l’appui au système éducatif.
Même son de cloche de la part de  la coordinatrice régionale du Ministère des Affaires sociale, de l’Enfance et de la Femme Mme Aminetou Mint Neama  qui a indiqué que sont département est honoré par l’attribution de ces prix.
Notons que le Dren du Tagant Mr Makhtour Ould Ahmed Jiddou, a précisé que dans le cadre de la promotion de l’enseignement des filles le ministère de l’Éducation nationale prime chaque année les élèves qui se distinguent.  Il a rappelé la cérémonie de l’année dernière qui a été marquée par l’attribution de prix à 16 lauréates. Il a annoncé pour finir, que dans la cadre de la consolidation des acquis  et pour un rendement qualitatif et efficient, une cérémonie de fin d’année sera organisée par la DREN du Tagant au cours de laquelle les meilleurs du corps enseignants ( professeurs, instituteurs), ceux de l’équipe d’encadrement ( Directeurs d’écoles fondamentales ,  conseillers pédagogiques, Inspecteurs de circonscription, directeurs d’établissement du secondaire,  Inspecteurs départementaux de l’Education nationale) et les meilleurs élèves dans chaque commune, seront primés.
Enfin il convient de souligner que les prix attribués  cette année  sont revenus au premier de chaque lycée ( Tidjikja, Achram, Ghoudiya, Nimlane, Moudjéria, Nbeika et Rachid) et les deux premiers de chaque collège ( Tidjikja, Tichitt,Aghlembit,Oudey Mejbour) en plus de la lauréate au brevet 2014-2015 Teite Mint Sidi  Mohamed du lycée de Nimlane qui a reçu comme prix un ordinateur portable

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Khalil Sow








Libre Expression : La voix du Silence

Libre Expression : La voix du Silence [PhotoReportage]

Le Lieutenant Colonel Ahmed Salem Bah Noueih invite les cadres, chefs de services, anciens combattants et notables de Bir – Moghrein pour une levée des couleurs et un pot à l’occasion de la fête de l’armée mauritanienne. C’était le 25 novembre 2015 ! Point final. Stop et fin. On était une douzaine qui avait le privilège d’être les invités du bataillon 21.

A l’occasion du 28 novembre 2015, les militaires ont organisées une marche nocturne en flambeau. Les civils étaient très contents et enthousiasmés si on se réfère aux youyous lancés par les dames en voiles colorés en noir, rouge, vert, jaune, les boubous en bleu et blanc.

Le lendemain devant les bureaux de la Moughataa, le Colonel Bakar O/ Bouceif, Hakem de Bir – Moghrein préside les festivités : marche militaire, levée des couleurs et jeux des enfants aussi…Vous pouvez imaginer l’effervescence de la foule des citoyens du Nord de la Mauritanie.

Tous les bédouins se son donnés rendez- vous dans la ville de Bir- Moghrein. Les plus belles voitures (V8) cohabitent avec les Land – Rover et les dromadaires. C’était un vrai Souk.

L’après – midi, match de Foot – Ball entre la jeunesse(en bleu) de Bir – Moghrein et les militaires (en vert). Score écrasant en faveur de la jeunesse : 3 à 0. C’était prévisible ! Et puis Tir à la cible, remporté par l’armée. C’est normal !

Le 5 -12- 2015 c’est l’arrivée du ministre de l’hydraulique et de l’assainissement Monsieur Brahim O/ M’Bareck O/ Med El Moctar. Il était accompagné d’une forte délégation dont nous citons le Wali de Tiris – Zemmour Monsieur Isselmou Ould Sidi et quelques hautes personnalités.

Le 6 – 12 –2015, le ministre préside un meeting populaire dans la ville de Bir – Moghrein. Le Maire de la commune de Bir – Moghrein, Monsieur Ejjid Ould Khaddad prononce un discours très applaudi.

Il pose les problèmes que rencontre la population pour la réussite des projets agricoles. La quantité d’eau est insuffisante et la très mauvaise répartition des conduites d’eau vétustes dans la ville sont les points saillants de son discours.

Puis le ministre prend la parole et annonce dans son discours que l’Etat Mauritanien a prévu depuis le mois de mars 2015 ,12 forages dont 3 forages sont déjà opérationnels. Nous en avons visité UN, seulement !

Le ministre de l’hydraulique et de l’assainissement accompagné de sa délégation visite le forage situé à 35 km au Nord – Est de la ville à « Naggale ». Pourquoi cet éloignement de la ville de Bir - Moghrein? L’Ouest, le Sud et le Nord de la ville de Bir – Moghrein sont exempts ! Et pourtant la majorité des citoyens arrivent de Zouerate située au Nord de la ville.

La délégation visite aussi un projet privé. En effet Monsieur Ahmed Ould M’Khaittir tient une très belle plantation à Ouad Ennésse, distant de 10 Km. On y Trouve du haricot, du mil, de l’arachide, du melon rouge et du melon blanc.

Il faut signaler que la délégation a visité le projet agricole financé par le député de Bir- Moghrein Mohamed Salem Ould Noueiguedh. Le député, comme à l’accoutumé a hébergé Monsieur le Ministre et toute la délégation accompagnatrice pour la nuit et leur a offert le dîner pour que le lendemain, la délégation prend le repas de midi chez la sénatrice Salma Mint Allouatte avant son retour à Zouerate.

La population a demandé au Ministre de l’hydraulique et de l’assainissement d’être leur porte – parole pour l’ouverture d’un lycée à Bir- Moghrein. Les prémisses des rumeurs augurent un souhait comblé ! Une classe de 5° C sera ouverte début du mois de janvier 2016, nous annonce le DREN de Tiris – Zemmour. Tout ceci s’est passé sans tintamarre ou guitare monocorde. C’est la voix du Silence !!!

Sidi Ould Bobba
Dir. Collège Bir - Moghrein


Avec Cridem, comme si vous y étiez...






































dimanche 13 décembre 2015

Gorgol: Concertation entre les organisations de la société civile

Gorgol: Concertation entre les organisations de la société civile

  La ville de Kaédi a abrité samedi les travaux d'un atelier de concertation entre les organisations de la société civile opérant dans le Gorgol, organisé à l'initiative de l'Union Européenne (UE) et du projet de renforcement de capacités (PRECAP) de l'école de développement local (ECODEV).

Cette concertation, d'une durée de deux jours, porte sur l'appui que peuvent apporter les organisations de la société civile locales aux secteurs de la santé et l'éducation ainsi que le plan d'action de concertation entre la société civile et les modalités du suivi.

Supervisant l'évènement, le conseiller du wali du Gorgol chargé des affaires économiques et du développement local, M. Sidi Mohamed Ould Abderrahmane, a remercié nos partenaires au développement, en particulier, l'UE pour l'organisation de la rencontre et exhorté les responsables de la société civile à assumer pleinement leur devoir pour épauler le gouvernement dans l’œuvre de développement.

Il a, enfin, appelé les participants à tirer profit de ces concertations devant leur permettre de renforcer leurs capacités techniques en matière de suivi et de mise en œuvre de leurs programmes.

La cérémonie d'ouverture s'est déroulée en présence du directeur de la société civile et du Hakem de Kaédi.

AMI

samedi 12 décembre 2015

Grève de faim à la prison civile de Sélibaby

Grève de faim à la prison civile de Sélibaby

  Accusé de vol de bétail puis placé en détention préventive, Diallo Abou poweL, qui n’est pas un inconnu de la prison civile de Sélibaby refuse de s’alimenter depuis le 9 décembre 2015.

Et pour cause, il réclame son jugement. A une source proche du dossier de confier qu’en correctionnelle son cas comme d’autres ont été renvoyés au motif de compléments d’enquêtes par le juge en charge de leurs dossiers.

Après avoir demandé une liberté provisoire qui lui a été refusée, ce prisonnier de droits communs a décidé d’entamer une grève de faim pour faire entendre sa cause et celle de ceux qui comme lui croupissent dans des prisons des mois durant voire des années sans être jugés.

Selon Le coordinateur régional de l’observatoire du FONADH au Guidimakha le cas d’Abou n’est pas isolé au niveau de cette maison d’arrêt où les représentants des ONG de Droits de l’Homme n’ont pas accès alors qu’ils ont toujours introduit des demandes auprès du répondant du ministère public.
Amadou Bocar Ba/Gaynaako

vendredi 11 décembre 2015

Kaédi: un atelier sur l’intégration des programmes de nutrition et de sécurité alimentaire

Le Croissant Rouge Mauritanien, la Croix Rouge Française et la FAO ont organisé, mardi à Kaédi, un atelier sur l’intégration des programmes de nutrition et de sécurité alimentaire en situation d’urgence.

40 participants, représentants des services techniques régionaux, des ONGs internationales et nationales ont prit part à cet atelier dont les travaux se poursuivront jusqu'au 10 Décembre 2015, selon un communiqué du Croissant Rouge Mauritanien, reçu à Alakhbar

« L’objectif est de contribuer à la lutte contre la malnutrition et à soutenir la mise en ouvre de l’initiative AGIR pour une réduction durable de la vulnérabilité alimentaire et nutritionnelle au Sahel », ont expliqué les organisateurs.
ALAKHBAR 

mardi 8 décembre 2015

Pêche en Mauritanie : Nouadhibou, royaume de la gabegie

Pêche en Mauritanie : Nouadhibou, royaume de la gabegie

  Nouadhibou est une ville qui se meurt. Poumon de l’économie mauritanienne, port dynamique proche de la principale mine du pays et au cœur de l’activité de pêche, la ville n’est plus aujourd’hui que l’ombre d’elle-même, en proie au chômage et à l’insécurité grandissante, malgré une communication étatique fondée sur la mise en avant d’une zone franche supposée dynamiser l’économie de tout le pays.

La Chine, ogre de la pêche mauritanienne

Pour exploiter ses ressources halieutiques, la Mauritanie a recours à des accords et conventions avec certains partenaires. C’est dans ce cadre qu’a été signée, le 7 juin 2010, l’une des conventions les plus polémiques de l’histoire du pays : la convention avec la société chinoise Poly Hondone Pelagic Fishery Co. Ltd ; une filiale d’une autre société chinoise Poly Technology.

Les Chinois étaient déjà bien présents dans le pays depuis les années 1990 par le biais de partenariats privés, la Mauritano-Chinoise des Pêches (MCP) ayant permis à des centaines de bateaux chinois de battre pavillon mauritanien à travers des sociétés mixtes.

Les avantages accordés à Polyhondone, l’entreprise chinoise, 80 000 à 100 000 tonnes de poisson par an, la durée de la convention (25 ans) et les facilités d’établissement pour un investissement de 100 millions de dollars seulement ont créé un précédent jamais enregistré dans les annales de l’histoire de la pêche en Mauritanie.

Ces « souplesses », sans commune mesure avec celles consenties à un quelconque autre partenaire, recoupent l’accès à la ressource, nombre d’exonérations fiscales, y compris en termes de droits et taxes douanières, la liberté de commercialisation en dehors des circuits établis de la S.M.C.P. (Société Mauritanienne de Commercialisation des Poissons), l’acquisition d’une aire d’implantation gratuite de 60 000 mètres carrés…

Cette convention, qui semble au premier abord n’être signée qu’en vue de l’établissement d’une usine est complétée par le protocole du 7 juin 2010, qui garantit l’accès au poulpe, ainsi qu’au chalut en bœuf… Ce protocole est de fait le document le plus important : c’est lui qui, au-delà de l’établissement d’un « complexe industriel » à Nouadhibou, donne à la flotte chinoise accès au territoire de pêche mauritanien.

Il n’a jamais été présenté devant le Parlement lors de la discussion de la Convention. L’événement a soulevé un tollé parmi les députés de l’Opposition et les ONG mauritaniennes qui y ont vu une dilapidation des ressources du pays sur l’autel d’un clientélisme qui ne dit pas son nom.

La société chinoise a été introduite par Mohamed Abdellahi Ould Iyaha, ancien délégué à l’investissement au lendemain du putsch contre le premier président démocratiquement élu dans le pays, en 2007. Elle suscite aujourd’hui encore beaucoup d’interrogations…

La conclusion de ce partenariat sino-mauritanien est intervenu à mi-parcours du premier Accord de Partenariat de Pêche signé entre la Mauritanie et l’Union Européenne (2008-2012). Lors du renouvellement de cet accord en 2012 pour deux ans, cette dernière sera de facto interdite d’accès au poulpe pourtant consenti à Poly Hondone Pelagic Fishery, et les conditions de l’accord sino-mauritanien, tant financières et fiscales qu’en termes de contrainte environnementale ou sociale –contraintes inexistantes-, sont clairement destinés à signifier à l’Union Européenne son éviction pure et simple des eaux mauritaniennes.

Comme on l’a vu plus haut, ce n’est qu’au prix d’un long et amer processus de négociations, et en cédant à ce qui s’apparente –comparativement aux conditions accordées aux Chinois- à du racket pur et simple, que l’Union Européenne a sauvé les meubles en juillet 2015 en assurant à sa flotte l’accès aux eaux mauritaniennes pour 4 ans de plus.

Pillage et esclavage

Malgré les avantages comparatifs dont Poly Hondone Fishery a bénéficié au détriment des partenaires traditionnels plus regardants sur les questions de préservation de la ressource, la Chine n’a pas respecté les engagements souscrits notamment pour ce qui est du programme d’investissement (article 2) du protocole se rapportant à l’investissement à terre.

Il était, en effet, prévu que l’investissement à terre (infrastructures) soit exécuté en une seule phase de dix huit mois. Or, cinq ans plus tard, il manque à l’appel :

une unité de fabrique de farine de poisson.

l’installation d’un chantier de construction et de réparation d’embarcation de pêche artisanale. la création de 2500 emplois (les emplois créés sont aujourd’hui d’environ 700 dont 400 travaillant dans l’usine). La plupart des employés travaillant dans le cadre de la Convention, que ce soit à terre ou en mer, sont en fait chinois.

Pire encore, des témoignages d’employés mauritaniens à l’usine font état d’un travail assimilé à de l’esclavage (plus de 16 heures de travail pour les journaliers et un pointage des jours de travail qui s’arrête le 25 de chaque mois, difficultés de prise en charge des frais de santé…). Pour ces employés, Poly Hondone reste « intouchable » parce que protégée « en hauts lieux ». Enfin, aucun rassemblement syndical n’est autorisé pour défendre les droits sociaux des employés.

Concernant la construction de navires admis à la pêche (article 5), notons que 50 navires de pêche côtière (à l’origine des bateaux de pêche fluviale) n’ont été livrés qu’en 2015 alors que dans le même temps Poly Hondone Pelagic Fishery a bénéficié d’une douzaine d’autorisations pour chalutiers céphalopodiers (1200 tonnes TJB) et autant pour le chalut en bœuf pour la pêche pélagique.

En outre, profitant des avantages fiscaux liés à la convention d’établissement, Poly Hondone achète une importante production de poulpe à terre auprès de producteurs mauritaniens. Toute la production n’est pas connue et l’exportation se fait par le canal de bateaux collecteurs, notamment le La Fayette, réputé plus grand bateau-usine du monde et repéré dans les eux mauritaniennes (2012).

L’Europe hors jeu

En dépit d’une vieille tradition de coopération avec ce pays, l’Union européenne se révèle le dindon de la farce dans son partenariat de pêche noué avec la Mauritanie. La coopération bilatérale entre les deux parties est estimée dans le cadre du 10ème FED (2007-2013) à plus de 209 millions d’euros. Mais de partenaire privilégié, l’U.E. a vite été reléguée au second plan au profit d’une coopération opaque avec les chinois.

Outre ses propres revers de coopération (avantages comparatifs au profit des chinois), l’accord de partenariat de pêche avec la Mauritanie (prolongation 2012-2014 de l’APP 2008 et nouvel APP 2015-2019) révèle au grand jour les dysfonctionnements des objectifs des APP (développement sectoriel et durabilité de la ressource), les difficultés de leur évaluation et surtout un énorme déficit de transparence de gestion des fonds alloués.

305 millions d’euros ont ainsi été alloués par l’U.E. sur quatre ans (2008-2012) en contrepartie de l’accès de navires européens aux zones de pêche en Mauritanie, puis 110 millions € par an sur 2012-2014 –rappelons que le nouvel accord prévoit 59 millions € par an sur 4 ans –mais sans compter la participation privée, incluse auparavant et calculée différemment dans le nouvel accord, selon la production.

Ces montants servent surtout à couvrir des dépenses de fonctionnement (surveillance et « recherche scientifique ») et n’ont aucunement servi jusqu’ici à la construction d’infrastructures de base pourtant indispensables pour le développement du secteur.

Enfin, la question de la transparence relative à l’utilisation du fonds d’appui européen au secteur des pêches en Mauritanie a encore ressurgi en octobre 2014 lors de la rencontre entre les deux parties à Bruxelles pour le 1er round de renégociation de l’accord 2012-2014. Comme vu ci-dessus, les Européens se sont à cette occasion montrés moins compréhensifs sur l’affectation d’une enveloppe de plus de 25 millions d’euros pour lesquels les autorités mauritaniennes n’ont pas pu produire de justificatifs (dépollution des épaves, cf. plus haut).

Ils ont été jusqu’à exiger des explications (seuls 10 millions d’euros ayant servi à construire un patrouilleur par les Chinois encore eux à l’issue d’un marché attribué dans des circonstances aberrantes par l’ex-commission centrale des marchés publics), mais ne se sont pas pour autant retirés des négociations en vue du nouvel APP finalement signé en juillet 2015.

Corruption à tous les étages

La suspicion de mauvaise gouvernance du secteur a très certainement été renforcée par les déclarations ostentatoires d’enrichissement de l’ancien premier responsable de la Surveillance des pêches (2009-2013), le Colonel Cheikh Ould Baya, faisant étalage dans un meeting politique d’une fortune de plusieurs dizaines de milliards d’ouguiyas « légalement » acquise à la tête de la D.S.P.C.M. (Délégation à la Surveillance des Pêches et du Contrôle en Mer).

Mieux, le colonel Cheikh Ould Baya, atteint par la limite d’âge, a été parachuté depuis Conseiller du ministre des pêches chargé de diriger les négociations de pêche avec l’U.E. C’est bien lui qui a présidé le 10 juillet dernier la séance de signature du nouvel APP, marquant ainsi son territoire face aux Européens humiliés, et alors que chacun connaît ses pratiques : au-delà de l’enrichissement dont il se vante et de son rôle dans l’octroi de l’accès à la zone de pêche nationale aux Chinois de Polyhondone dans des conditions pour le moins opaques,

Cheikh Baya a récemment étendu son influence au-delà des eaux mauritaniennes puisqu’il a été élu haut la main maire de Zouérate, la capitale historique de l’industrie minière (fer extrait par la SNIM -Société Nationale des Industries Minières), faisant ainsi main basse sur un nouveau « joyau » national. Gageons qu’il saura en tirer un maximum de profit.

Depuis qu’il est à ce poste, des mesures visant à « domestiquer » le secteur au profit de son sérail ont été prises à tous les niveaux. L’ex-Colonel met vite hors jeu Mohamed Abdellahi Ould Iyaha, homme de Poly Hondone Pelagic Fishery et depuis de Tasiast filiale de Kinross pour l’Or, pour conforter son statut à la fois vis à vis des Chinois, des Européens, du palais présidentiel et des autres acteurs en particulier russes. Tout passe désormais par cet homme qui a, par ailleurs, investi dans les hydrocarbures, le bâtiment, le foncier, la sécurité (société de gardiennage M.S.P.)…

Sous sa houlette une circulaire a été émise empêchant toute société de consigner plus de 10 navires. Une manière de redistribuer les licences au profit du sérail, et de régler des comptes avec les consignataires récalcitrants à la gestion « personnalisée » du secteur (mise en place à l’époque de la D.S.P.C.M.). Les navires russes épinglés au Sénégal seront ainsi consignés en Mauritanie par des hommes qui lui sont proches et des navires islandais battant pavillon russe écument aujourd’hui impunément les eaux mauritaniennes.

Certains pêcheurs évoquent aussi la présence de « bateaux fantômes protégés » –i.e. sans pavillon- : à bord on parle russe. A qui profite leur pêche ?

C’est dans ce contexte anarchique que des entreprises espagnoles tentent aujourd’hui de contourner le blocages des renégociations de l’APPU.E.-R.I.M. pour mettre en place des sociétés mixtes privées avec des hommes souvent bien introduits auprès de…l’ex-colonel Baya, Conseiller Pêche, maire de Zouérate, et heureux négociateur en sous-main de licences de 5 ans attribuables à des navires espagnols qui voient là une opportunité de contourner, contre rançon, les restrictions du nouvel APP européen 2015-2019.

L’environnement aux oubliettes

Au-delà de la surexploitation des ressources dépassant aujourd’hui, en l’absence des chalutiers européens, les taux permissibles pour la majorité des pêcheries (céphalopodes et pélagiques), la biomasse liée à l’écosystème marin de Mauritanie n’a jamais autant subi de pression.

À cet égard, les conclusions du dernier rapport scientifique conjoint U.E.-Mauritanie sont sans appel : toutes les espèces commercialisées ont atteint des stades critiques –c’est le cas de la sardinelle, en raréfaction avancée. Certaines espèces protégées comme le Fou de Bassan (pêché et mis en boite à volonté par les Chinois en Mauritanie les jours de mauvaise pêche, voir plus haut) ne sont plus épargnées.

Par ailleurs, frappées en 2015 par une marée noire dont l’origine n’a pas encore été identifiée, les côtes mauritaniennes ont également subi récemment la présence de bateaux toxiques comme le King Dory (voir l’alerte lancée par Greenpeace fin 2014 et début 2015 sur la présence au Sénégal et en Mauritanie de ce bateau-poubelle).

Aujourd’hui encore et malgré le financement en avril 2011 par l’U.E. sur fonds STABEX (outil du F.E.D. , le Fonds Européen de Développement) à concurrence de plus de 25 millions € (cf. plus haut), ni l’enlèvement d’épaves sur le chenal d’accès au port de Nouadhibou ni le traitement du fréon récupéré sur les épaves n’ont été réalisés par les autorités mauritaniennes, qui avaient pris l’engagement de l’enfouissement du fréon et peinent à se justifier depuis février 2013 quant à l’utilisation de l’enveloppe en question.

Ecosystèmes en danger

La contribution de Poly Hondone dans la pression exercée sur les ressources est communément dénoncée. Les pêcheurs artisans témoignent sans cesse de la concurrence que leur livre la flotte de chalutiers de la société.

Le constat de surexploitation des céphalopodes est aussi confirmé par l’I.M.R.O.P. (Institut Mauritanien de Recherches Océanographique et des Pêches) qui indique qu’en dépit de l’absence de la flotte européenne, la surexploitation du poulpe n’a pas baissé en intensité. Il en est de même pour les petits pélagiques (sardines, sardinelles, chinchards, maquereau…) : la production de Poly Hondone et Inimer, estimée à plus de 200 000 tonnes, pourrait « modifier en profondeur les conditions d’exploitation des petits pélagiques en Mauritanie ».

A ces deux producteurs s’ajoutent également 400 000 tonnes produits de la pêche artisanale et côtière (18 usines de fabrique de farine de poissons).

« Dans un contexte global de pleine exploitation voire de surexploitation pour la sardinelle ronde et les chinchards, ces niveaux de capture posent des questions de soutenabilité » conclut le C.S.C. (Conseil Scientifique Consultatif), composé de scientifiques mauritaniens et européens.

De plus, et selon une étude de l’I.M.R.O.P. (Institut mauritanien des recherches océanographiques et des pêches), les chalutiers céphalopodiers qui affectent déjà les écosystèmes marins et les coraux (Atlas des Zones vulnérables) capturent 350 espèces accessoires, les crevettiers 206 espèces, et les merlutiers 121, surtout des juvéniles.

Une forte partie de ces « espèces accessoires» est constituée de requins, de raies ou encore de tortues de mer.

Au rythme de cette surexploitation effrénée et mercantiliste des ressources, le secteur des pêches en Mauritanie risque le sinistre complet à moyen terme. Les Européens ont-ils manqué l’occasion d’imposer un changement de cap lors des négociations du 1er semestre, et en acceptant de signer un accord à nouveau aussi défavorable à leurs intérêts d’abord, aux principes du développement durable ensuite ?
Mondafrique

L’Association Main Dans La Main inaugure sa section à NDB

L’Association Main Dans La Main inaugure sa section à NDB  [PhotoReportage]
  L’Association Main dans la Main Pour la Culture et l’Action Sociale a tenu le Samedi 5 décembre 2015, au Centre « savoir pour tous » une cérémonie inaugurale de sa section à Nouadhibou, Capitale économique.

Les activités ont démarré par une lecture des versets du Coran suivi du discours de bienvenu du président de la Section Mr Ibrahim Diop, qui a demandé à toute la population de NDB de s’impliquer avec son bureau pour la réalisation et la concrétisation des nobles objectifs de l’Association Main dans la Main.

Il s’agit de renforcer l'esprit de fraternité entre les différentes composantes du peuple mauritanien à travers des programmes éducatifs, culturels, artistiques et sociaux. De même Mr Ibrahim a remercié le siège central de les avoir honorés par sa présence et l’ouverture de cette section à NDB, où vivent toutes les ethnies de la Mauritanie.

Par ailleurs, l’érudit Ahmed Jiddou Ould Ahmed Bahi a souligné durant cette festivité que «l’islam appliqué sérieusement est source de résolution des problèmes lié à l’unité nationale et à la cohésion sociale.

Il a rappelé les événements dramatiques vécus par la communauté négro-mauritanienne liée à la déportation des milliers de familles au Sénégal et au mali ainsi que le passif humanitaire. Le Cheikh a également éclairci la question de l’esclavage, qui perdure depuis des siècles et dont les sources en Mauritanie ne sont pas conforme à l’islam.

Quand au Secrétaire General de l’association, il a salué la présence du public, qui est venu répondre d’une façon massive à l’appel. Il a également remercié en particulier les Imams, les notables, les cadres hommes et femmes, qui sont venu écouter le discours de l’AMDM.

« Main dans La Main est une association socio-culturelle, qui travaillent dans le cadre de la fraternisation entre les mauritaniens à travers des programmes concrets et simplifiés (un appel téléphonique hebdomadaire, une visite mensuelle, un cadeau symbolique » a ajouté Abdoulaye Banda Sarr. A la fin de la cérémonie, des fraternisations ont été créé entre plusieurs personnes.

Rappelons que l'Association "Main dan la Main" Pour la culture et le travail social est une organisation non gouvernementale, à vocation socioculturelle, apolitique, à but non lucratif. Créée en 2006 à Nouakchott en République Islamique de Mauritanie sous le récépissé N° : 0092. Elle compte aujourd’hui plus 300 membres actifs. Elle a pour objectif de:

• Renforcer l'esprit de fraternité entre les différentes composantes du peuple mauritanien ;

• Accompagner les jeunes et leur assurer une bonne éducation;

• Encourager l'apprentissage de toutes les langues nationales

• Orienter l'action de bienfaisance vers les couches les plus vulnérables ;

• Sensibiliser - Commémorer des événements (journées, fêtes,…) ;

• Encourager les recherches et études ;

• Lutter contre toutes les dépravations morales et idéologiques.

• Préserver l’identité culturelle et islamique

• Edifier une structure institutionnelle

Commission de Communication

AMDM