dimanche 2 mars 2014

Moustapha Kane humilie les kaédiens

Moustapha Kane humilie les kaédiens En un pas irréfléchi, le Député Moustapha Kane a avili les siens par sa candidature à la présidence de l’Assemblée Nationale ; où il n’a obtenu qu’une seule voix (Sa propre voix), sur les 147 de la chambre basse du parlement.

Cette candidature dont le résultat a été déshonorant pour le député, ainsi que pour la ville de Kaédi qu’il représente, a été, pourtant, déconseillé par son parti Alkarama, qu’il a rejoint en quittant l’UPR.

Le renouvellement de la classe politique, fait perdre aux vieux adeptes des méthodes PRDS le sens de la mesure.

Mohamed Ould Salem de Kaédi

Zone Franche de Nouadhibou (ZFN): en ligne de mire de nouveau

Zone Franche de Nouadhibou (ZFN): en ligne de mire de nouveau   Dans les heures qui avaient suivi la diffusion de l’actuel gouvernement, qui d’entre nous n’a pas pris part à des discussions où on a commenté la composition rendue publique après plusieurs jours d’attente et d’impatience même.

Ces discussions abordaient la nouvelle équipe par rapport aux critères ‘’compétence’’ et ‘’représentativité’’ déclarés par le Premier Ministre lors de sa première sortie médiatique après sa reconduction à son poste. Qui aussi d’entre nous n’avait pas remarqué que les discussions débordaient souvent sur les questions de région et de localité des anciens et nouveaux ministres, de leur race, ethnie, tribu et autres subdivisions de la société.

Parmi tous les commentaires que j’ai dus entendre et celui qui a le plus retenu mon attention, était « le départ du Président de l’Autorité de la Zone Franche de Nouadhibou sera catastrophique pour ce projet déjà trop ambitieux et mal compris tant par la population que par certains promoteurs économiques nationaux ».

Pour l’auteur dudit commentaire, le Président sortant a accompagné le processus de genèse du projet jusqu’à sa concrétisation à travers un siège, un personnel et un Plan Directeur que les spécialistes du projet étaient entrain de décliner en feuilles de routes pour le court et le moyen terme.

La valeur intrinsèque de l’homme, son expérience à l’aménagement du territoire et à l’urbanisme et sa parfaite connaissance de la philosophe derrière la création de ce rêve économique, l’avaient aidé dans l’élaboration rapide des textes juridiques relatifs à la définition des missions, à la délimitation géographique du champ de compétences, à l’ancrage administratif, aux avantages des personnels, etc.

Cet ancien Président était, poursuit le commentateur, le seul en mesure réellement de distinguer le côté ambition et rêve de la nouvelle création par rapport à ce qui est raisonnable et réalisable dans le contexte particulier de notre pays et de notre continent où environ 30 zones franches ont vu le jour à partir de 19962 (plus de 50 ans).

L’incertitude qui plane sur ce projet de Zone Franche de Nouadhibou, semble le mettre de nouveau en ligne de mire et non dans le collimateur, nuance facilement saisissable par nos classes guerrières, sinon par les spécialistes linguistiques.

Cette question revient en effet aujourd’hui dans les discussions, mais sous un autre angle et les préoccupations à son sujet seraient aussi d’un ordre tout à fait différent de celui des discussions précédentes (pour avoir une idée des enjeux, lire l’article intitulé « La Zone Franche de Nouadhibou: une ambition à inscrire nécessairement dans une vision prospective », publié sur Cridem du 23 Juin 2013).

Concernant son nouveau Président, rien à dire. C’est un jeune dévoué et grand connaisseur d’un terrain que ces ancêtres fréquentaient depuis des temps lointains et a donc toutes les chances d’être accepté par les populations locales.

L’autre atout est qu’il ait dirigé l’une des plus importantes institutions de l’Autorité (Port Autonome de Nouadhibou) et ait participé à l’élaboration du Plan Directeur sur lequel repose les grandes orientations de la politique de l’institution ainsi que le travail à réaliser dans le but de relever le défi consistant à transformer le rêve en une réalité vécue.

En conséquence, l’inquiétude au sujet de la ZFN vient, en partie, du risque de voir les Ministères ayant cédé une part importante de leurs attributions et missions revenir réclamer la révision des protocoles signés alors à la hâte et avant de bien saisir ce que sont les missions d’une zone franche en général et ce que devraient être celles de la nôtre.

Le reflux d’enthousiasme constaté face au projet de façon générale, peut en effet pousser certains à demander l’organisation d’une rencontre entre les principaux départements concernés et un nouvel arbitrage sur les concessions à faire.

Les départements ministériels qui oseraient organiser des Etats Généraux pour redéfinir les attributions tronchées de leurs Ministres respectifs (et stratégies sectorielles), découvriront, sans peine, cette nécessité de repenser les domaines de compétences de ce pôle de développement du nord du pays (ou pour le nord du pays).

Il n’échappe à personne que des voies s’élèvent pour dire que l’Autorité de la ZFN doit surtout se concentrer sur les voies et moyens de rendre l’espace où elle exerce son autorité une zone suffisamment attractive pour les investisseurs étrangers, c'est-à-dire les véritables clients en faveur desquels ce projet devrait initialement être créé.

Ainsi, il s’impose de bien distinguer les activités que les investisseurs mauritaniens peuvent faire pour valoriser nos ressources naturelles afin d’éviter qu’ils soient déloyalement concurrencés par des étrangers et de savoir enfin qu’il n’est guère suffisant d’élire domicile dans le territoire de la ZF pour bénéficier de ses multiples avantages, notamment fiscaux.

En dehors des privilèges en matière de réglementation, de fiscalité et de la simplification des procédures administratives (guichet unique), le travail prioritaire de notre fameux projet devrait donc cibler toute autre action destinée à encourager l’accueil d’entreprises étrangères et leur délocalisation chez nous. Il s’agit d’assainir davantage la justice et de développer, sur ses propres comptes, les infrastructures de transport (routes et aéroports), de télécommunication, de santé et d’éducation, les hôtels, l’eau et l’électricité, etc.

Un autre axe en constitue la disponibilisation d’une main d’œuvre suffisante et hautement qualifiée, à commencer par les domaines prioritaires selon la vocation de la zone (pêche tourisme par exemple) et la nature des entreprises visées ou souvent délocalisables par ailleurs ; l’installation de ce genre d’entreprises exportatrices, est généralement le plus recherché pour ses impacts sur l’emploi, la consommation et le développement, localement, d’activités connexes.

Par ailleurs, tout adepte de la vision prospective disposerait d’une évaluation actualisée de l’expérience des zones franches créées dans des pays dont la situation serait comparable à la nôtre ; l’Assemblée Nationale pouvant se réveiller un jour et soumettre l’octroi des financements nécessaires à la promotion du caractère attractif de la ZF à la viabilité et à la rentabilité de ce projet économique par excellence.

Dans le monde des affaires, les prévisions pessimistes font partie du jeu et peuvent parfois constituer une source d’inspiration pour de bonnes initiatives comme l’évaluation à mi-parcours pour une éventuelle rectification des tirs ou le courage de renoncer tout simplement à poursuivre un chemin conduisant à un échec fatal.

Dr Sidi El Moctar Ahmed Taleb

Boghé : les hommes du Feu ont célébré la journée internationale de la protection civile


Boghé : les hommes  du Feu ont célébré la journée internationale de la protection civile -  [PhotoReportage] Pour la première fois dans son histoire,la ville de Boghé célèbre,à l’instar de la communauté internationale ,la journée mondiale de la protection civile.

Cette cérémonie a noté la présence du Hakem de la Moughataa de Boghé Mr Hameda ould Khattra, le représentant du maire de Boghé(le 2éme adjoint ) Mr Ngaidé Abderrahmane, Mr Mouhamedoul Habib Macina chef de Centre des Impôts de Boghé, le médecin chef du Centre de santé de Boghé, les notables, chefs des villages, les autorités de la sécurité et tous les chefs de service.

Les soldats du feu basés à Boghé ont fêté ce 1°Mars 2014 cette journée qui leur est dédiée et instituée depuis 1999 par l'Organisation Internationale de la Protection Civile.

Le rôle essentiel de ces hommes dévoués ,au péril de leur vie, est de gérer tous les risques dont les populations peuvent être confrontées.. Le Commandant du Centre de la protection civile de Boghé N’Diaye Hassan (adjudant Chef) a , dans son discours d’ouverture déclaré ceci.

: « la mission du personnel de la protection civile communément appelé Sapeurs Pompiers ou soldats du Feu est une mission d’activité permanente en temps de guerre ou en temps de paix. Elle est encore très méconnue des populations, cela mériterait une grande caravane de sensibilisation dans les différentes localités de la Moughataa.

Le rôle du sapeur pompier par essence est de prévenir pour parer à toute éventualité et d’intervenir en toute circonstance. Les Sapeurs pompiers en plus de leur rôle qui consiste à éteindre les feux de brousse et autres incendies apportent secours aux sinistrés, noyés, évanouis, asphyxiés, accidentés, blessés entre autres.

Notre devoir d’intervenir pour porter aide et assistance à toute personne en danger ou en détresse fait que nous sommes chargés d’organiser, coordonner et évaluer les actions de prévention des risques et de secours en cas de catastrophe , de participer à l’élaboration des plans de secours, de veiller à la sensibilisation et à l’information du public.

Les dispositifs ne peuvent être efficaces que s’ils trouvent l’appui constant des populations à travers les chefs de village, les chefs de quartiers, les notables et les différents acteurs de la société civile. Le centre de secours de la protection civile de Boghé a été crée depuis le 5Mars 2013 et jusqu’à présent mes éléments et moi-même sommes toujours dans un abri provisoire et sans moyen suffisant de fonctionnement. »

Mr N’diaye rappellera à l’assistance que c’est la mairie de Boghé qui avait demandé au MIDEC l’implantation d’un centre de secours et sur les 53 Moughataas du pays, Boghé est la seule à disposer d’un tel service. Sur les quatre (04) communes qui s’étaient engagées à prendre en charge le carburant et l’alimentation des éléments de la caserne,seule la commune de Boghé est à jour pour les contributions. Dar El Barka, Dar El Avia et Ould Birom ont douze( 12) mois d’arriérés.

L’adjudant chef évoquera ensuite les difficultés financières et brossera un tableau du bilan des interventions : Il y ’a eu 67 interventions dont 40 incendies, 24 assistances de sécurités aux manifestations culturelles et sportives, 1 transport d’un cadre noyé, 1 sauvetage d’un véhicule submergé au niveau de la digue de protection, 1 exercice de simulation de secours et de sauvetage.

Enfin, le commandant du centre lancera un appel solennel à l’endroit des populations pour leur signifier la raison d’être des sapeurs pompiers qui est de secourir les personnes, sauver des vies, leurs biens mobiliers et immobiliers out qu’ils se trouvent ce qui répond et colle parfaitement avec leur devise : « Sauver ou Périr ». La mention spéciale a été faite à World Vision ADP Boghé qui a participé à la réussite de cette journée.

Le Hakem de Boghé Mr Hameda Ould Khattry mettra l’accent sur l’importance de ces soldats du feu et leurs interventions positives dans la Moughataa et en dehors même de Boghé. Le représentant du maire de Boghé Mr Ngaidé Abderrahmane s’est également félicité de leur engagement.

A la fin des allocutions, Mr N’Diaye Hassan commandant du Centre a ,devant l'assistance, fait un exposé de tout le matériel dont il dispose avant de procéder à une démonstration du véhicule PS (premier secours) . Ses éléments ont allumé des pneus et quelques morceaux de bois devant l’assistance venue nombreuse, pour enfin l’éteindre et l’éliminer complètement sous les yeux d'un public rassuré par tant de professionnalisme et de dévouement.

Cet acte mettra fin à une cérémonie qui a permet de montrer aux populations,qu'à l'instar des grandes métropoles ,leur sort est entre de bonnes mains à condition que leur assistance soit diligente et intelligente.Pour ce faire ne pas hésiter un seul instant à les appeler au numéro suivant:44 48 44 58. C'est pour dire in fine que leur sécurité est au bout du........coup de fil.

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel ( Hebdomadaire- Mauritanoix)

samedi 1 mars 2014

Tagant: Initiative présidentielle pour l’atteinte des OMD santé: Des motos 4X4 pour les activités avancées des chefs de postes de santé



13 motos 4X4  ont été mises à la disposition de la DRAS du Tagant par la cellule sectorielle d'accélération pour l'atteinte des OMD-Santé.  Il s'agit d'une logistique légère bien adaptée pour les déplacements du personnel soignant afin de lui permettre de s'acquitter d'activités mobiles avancées au niveau des communautés à superviser.
Selon le Dras du Tagant Dr Yemehlou Ould Mohamed Vadel, cette logistique constitue: " un moyen indispensable pour l'appui de la mise en œuvre de la stratégie nationale communautaire recommandée par le Plan National de Développement Sanitaire ".
Ainsi donc, quatre chefs de poste  de santé (Mechra, Ntitam, Guelagua et Timbrehim) ont été conviés à Tidjikja, la semaine passée, pour y  subir une formation de trois jours portant sur la conduite, l' entretien et la maintenance des motos. Cette formation vient s’ajouter à celle dispensée, l’année dernière, à cinq chefs de poste de santé qui avaient entamé leurs activités aussitôt après. 
A signaler que les 13 motos  attribuées à la DRAS du Tagant font partie d’un lot de 162 motos 4X4  mises à la disposition des DRAS par la cellule sectorielle d'accélération pour l'atteinte des OMD-Santé dans le but, selon Pr Bal Aissata , coordinatrice de la cellule, d’aider à l’accélération de l’atteinte des OMD dont le Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz en a fait une de ses priorités.
Il convient de souligner qu’à l’instar des autres régions du pays, la cellule sectorielle d'accélération pour l'atteinte des OMD santé intervient également au Tagant, où, elle contribue au renforcement des activités visant l’amélioration de la santé maternelle, la réduction de la mortalité enfantine, la généralisation de la couverture vaccinale, la lutte contre le VIH Sida, le paludisme et d’autres maladies à forte prévalence.
Actuellement les activités de la cellule sont concentrées dans la Moughataa de Moudjeria retenue comme département pilote pour l’expérimentation de la stratégie l’accélération des OMD de santé au niveau du Tagant.
Khalil Sow-Tagant 

Guidimakha/A C F répond à l’Appel de l’école de Santé publique de Sélibaby

Guidimakha/A C F répond à l’Appel de l’école  de Santé publique de Sélibaby - [PhotoReportage] L’ong espagnole, Action contre la Faim, ACF qui intervient au Guidimakha dans le domaine de la malnutrition a répondu à l’appel des responsables sanitaires au niveau du Guidimakha en formant vingt quatre (24) élèves infirmiers inscrits e classe de 3ème année au niveau de l’école de santé publique de Sélibaby.

Grâce à ce partenaire de la Direction régionale de la santé et à l’Action Sociale, d’élèves infirmiers et sages femmes ont été formés sur le dépistage de la mal nutrition aigue ou sévère, la prise en charge des enfants malnutris au niveau des centres de santé.

L’appui par la formation pratique que nous avons bénéficié sur le dépistage et la prise en charge d’enfants malnutris est pour nous d’importance capitale. C’est pourquoi nous ne pouvons que remercier l’ong Action contre la Faim pour avoir accepté de répondre à l’appel de notre administration pour ce transfert de compétence défend Alassane Baba Kanté, un des stagiaires.

Après la première réunion du conseil d’administration de l’école de santé publique de Sélibaby qui eu lieu le jeudi, 26/2/02014 sous la présidence de Mr Mahmoudi o/ Sidi Aly, assisté de ses huit collaborateurs dont Dr Tandia Yacouba, Drass du Guidimakha, une cérémonie de remise d’attestation a été organisé dans les locaux de cette école qui forme pour résoudre désormais le problème lié au manque du personnel soignant.

Cette cérémonie qui a vu la participation du chef de Base de l’ong espagnole et son staff et de plusieurs autres personnalités sanitaires surtout a été marqué par la remise d’attestation aux vingt quatre élèves infirmiers et sages femmes qui pendant le mois de février ont été suivis dans les centres d’accueil d’enfants malnutris que cela soit au centre hospitalier de Sélibaby ou au niveau des centres de santé des deux départements que compte le Guidimakha.

Amadou Bocar Ba

















vendredi 28 février 2014

Rosso: La jeunesse en mal de reconnaissance

Rosso: La jeunesse en mal de reconnaissance Les jeunes à Rosso se montrent très critiques envers leurs dirigeants. Depuis quelques années en manque de reconnaissance. Il faut vraiment organiser des états généraux autour de la table, parce que, quand enfants et parents évoquent l'avenir, la jeunesse d'aujourd'hui se montre globalement plus enthousiaste que les aînés.

60% sont d'ailleurs convaincus que pères et mères s'inquiètent trop à leur sujet car dépourvu de débauches pour les maintenir dans leurs localités. Mais quand il faut retenir une chose importante pour des questions liées au travail et à l'école, ce serait le rapport à la politique.

Les 18/25 ans n'y croient plus ou peu, ce qui veut dire que ceux de 30 à 45 sont déjà trépassés. Près de la moitié d'entre eux, 46%, se déclarent méfiants vis-à-vis des élus, accusés de se laisser berner par les financiers, et d'être peu intéressés à utiliser les forces vives du pays.

Les jeunes Rossossois poussent au jour le jour des cris d'alarmes retentissants : au secours sur le défaitisme ambiant étant persuadés que leur sort est joué avant même qu'il ne commence... Nous voulons une jeunesse éduquée, formée, encadrée, qui représente une valeur suprême de notre société progressiste. Car elle doit assurer non seulement à sa construction démocratique et participative de la société, mais aussi sa productivité et son bien-être collectif.

Je n’ai pas tout mentionné. Mais ces 4 éléments peuvent servir de base pour une intégration des jeunes dans la vie sociale. L’éducation, la formation, l’emploi, loisir sont entre autres des facteurs importants à prendre en charge, si on veut offrir aux jeunes des moyens et des espaces adéquats pour développer leurs potentialités. Concrétiser leurs rêves. Et les permettre aussi de mener une vie digne de leur âge et assumer leurs responsabilités (citoyennes) avec un niveau d’étique sociale et morale.

Et comme résultat, on aura une jeunesse forte, consciente, responsable de ses actes. Donc, une jeunesse productive, une société compétitive. À qui veut l’entendre, pour le meilleur ou pour le pire, en plus de représenter plus de la moitié de la population active, la jeunesse représente une valeur sociale de cruciale importance en Mauritanie comme dans d’autres pays du monde. Voilà donc l’intérêt, l’urgence de l’encadrer, de l’intégrer le plus vite qu’il soit.

Ibrahim Idriss

jeudi 27 février 2014

Le Chef d’état-major des armées effectue une visite secrète aux frontières Nord

Le Chef d’état-major des armées effectue une visite secrète aux frontières Nord Le Chef d’état-major des armées, le Général de division Mohamed Ould Ghazouani a effectué mercredi soir 27 février courant, depuis la cité minière Zouerate, une visite secrète aux frontières mauritano-sahraouies dans le Nord du pays, en direction de Bir Moghren.

Selon des observateurs, le Chef d’état-major des armées a toujours donné un cachet officiel à toutes les visites qu’il effectue régulièrement aux unités militaires relevant de ses compétences éparpillées dans les quatre coins du pays.

Comme exception à la règle, selon ces analystes, le Général de division Mohamed Ould Ghazouani entoure de la plus grande discrétion ses visites de prospections consacrées aux troupes militaires déployées sur les frontières Nord du pays, aux confins du Sahara Occidental.

Les analystes n’expliquent pas pourtant les mobiles qui font que les visites du Chef d’Etat-major des armées ne présentent pas le même profil, variant selon les points cardinaux.



mercredi 26 février 2014

Les criquets pèlerins aux confins de la Mauritanie


Les criquets pèlerins aux confins de la Mauritanie Le responsable de la station régionale de l’institut algérien de protection des végétaux à Gardaya, Ahmed Sekouti, a déclaré que des équipes de prospection ont été déployées, de façon préventive, dans les wilayas du sud-ouest algérien pour surveiller les mouvements des criquets pèlerins.

Dans une déclaration à l’agence algérienne de presse, Sekouti a ajouté que les derniers résultats de la Fao indiquent que la « situation des criquets pèlerins au nord de la Mauritanie est en nette dégradation », suite à l’éclosion d’une nouvelle génération de criquets sahraouis favorisée par des précipitations hors saison dans cette zone.

Des types de ces criquets disposant d’ailes se forment en vague et sont capables de d’éviter les pulvérisations de produits et de passer la frontière mauritano-algérienne pour porter la menace dans ce pays aussi.

L’institut a programmé, dans ce cadre, des opérations préventives pour parer à toutes éventualités d’invasion de ces régions par le criquets pèlerins.



Hodh El Gharbi : Nouveau Wali, nouveau style

Hodh El Gharbi : Nouveau Wali, nouveau style Depuis la prise de ses nouvelles fonctions en tant que Wali du Hodh Elgharbi, Moulaye Brahim Ould Moulaye Brahim, qui a décliné toutes les offres du fameux mouton, offert aux nouveaux venus,s’attelle à secouer le cocotier et insuffler une nouvelle dynamique au sein de l’Administration locale et des communes.

C’est dans ce cadre que le chef de l’exécutif régional multiplie les visites de terrain et prises de contact avec les élus locaux, les responsables des services déconcentrés de l’Etat et les populations pour s’assurer de la nature et de la qualité des services prodigués et du degré de leur accessibilité aux services sociaux de base.

C’est à partir d’Aioun, chef lieu du département central que le Wali a donné le ton. Il a visité dans un premier temps les secteurs vitaux : Le centre hospitalier, les agences de la SOMELEC et de la SNDE et la commune.

Puis il a repris son bâton de pèlerin et s’est rendu à la DREN, à l’ENI et au lycée ; ensuite à la direction régionale du MAIEO et la délégation du MDR. Aujourd’hui lundi 25 février, il a visité la coordination du MASEF et la délégation du CSA.

Autre étape de la tournée du Wali: Kobenni. Dans cette première sortie officielle à l’intérieur de la région, il a réitéré les mêmes propos et donné les mêmes instructions au cours d’une série de réunions avec les maires des sept communes du département, les chefs de services départementaux, les coopératives féminines et les populations de la Moughataa.

Le Wali a laissé entendre que la visite des chefs lieux des communes rurales est au programme mais pas maintenant contrairement à ses prédécesseurs qui sillonnent toute la Mougahtaa dans une seule visite avec trop de tintamarre et beaucoup d’engagements et de promesses difficilement tenables. Ceux là lorsqu’ils quittent, c’est pour ne plus y revenir, chuchote un notable. Les citoyens en savent quelques choses. Un autre a dit tout haut ce que certains pensent tout bas.

Dans ces différentes étapes, le Wali a exhorté les responsables à s’intéresser davantage aux citoyens afin qu’ils sachent que l’Administration est là pour répondre à leurs besoins et ambitions, les invitant à plus de rigueur et de sérieux dans le travail. A chaque étape, le Wali, après avoir écouté toutes les doléances, reprend la parole et promet d’œuvrer pour apporter des solutions et dans les meilleurs délais aux problèmes évoqués. Des problèmes qui ont porté essentiellement sur des questions liées à l’eau, l’éducation, le développement rural et l’environnement.

Il a aussi exprimé le souhait de voir une réelle et sincère collaboration entre les différents acteurs locaux et l’Administration dans la perspective de promouvoir le développement local pour assurer le bien-être des populations de la région.

Cette nouvelle approche, qui consiste à l’émergence d’une administration de proximité qui prend en compte les besoins et préoccupations du citoyen, incarne un nouveau style d'administration et rompt avec ses anciennes pratiques peu orthodoxes et souvent complaisantes d’une certaine race d’administrateurs qui gère ou plutôt expédie les affaires courantes entre quatre murs loin de la réalité, en attendant un nouveau point de chute.

Malheureusement dans ce pays où les médiocres et les laudateurs font long feu, ceux qui sont animés d'un franc parler et d'une honnêteté intellectuelle n’ont pas de place et s’ils leur arrivent de l’avoir, ce n’est pas pour longtemps. Cette fois-ci pourrait-il s’agir de l’exception qui confirme la règle ? Les jours à venir nous édifieront.

Moustapha O/ Béchir
Aioun.

Craintes au Hodh suite à une maladie apparue au sein de la base militaire


Craintes au Hodh suite à une maladie apparue au sein de la base militaire  Une panique est en train de gagner les habitants du Hodh Gharbi suite à l’apparition des symptômes d’une maladie à savoir des boutons rouges sur la peau accompagnés de démangeaisons continues.

Ce sont les enfants qui ont d’abord été victimes de ce mal mystérieux (qui a une ressemblance avec la rougeole) puis il s’est propagé pour toucher aussi les adultes.

Et selon une source particulière qui a parlé à Saharamédias, ce mal a d’abord touché des éléments de l’armée au sein du bataillon basé à Aioun, capitale de la wilaya du Hodh Chargui.

Des cas étaient apparus, dans le passé, dans la localité de Doueirara, dépendant de la moughataa de Tintane, avant que le mal ne se propage pour toucher les autres moughataa de la région.


mardi 25 février 2014

Thialgou / Boghé : AREMAU réitère son partenariat

Thialgou / Boghé : AREMAU réitère son partenariat - [PhotoReportage]   Une délégation de AREMAU (Association Réciprocité Echanges avec la Mauritanie), une association française basée à Bruguière (Toulouse) de 8 membres conduite par Etienne Rivoire (son président) et Abou Ba Inspecteur de l'enseignement fondamental, originaire de Thialgou, président d'honneur et représentant de l’association en Mauritanie a séjourné à Thialgou du 21 au 24 février 2014.

Au cours de cette visite d’amitié et de travail, les partenaires français ont assisté aux côtés de leurs amis thialgois à un certain nombre d’activités dont notamment :

-La pose des plaques sur les deux blocs de 3 classes chacun, construits par Arémau avec l'appui de la commune de Bruguière pour le premier bloc en 2010 et dont l'inauguration, en 2011, a été faite en présence du wali du Brakna en personne. Le deuxième bloc dont la convention de financement par la région Midi-Pyrénées, a été signée le jour même de cette inauguration a été terminé depuis 2012.

-L’inauguration de la bibliothèque financée par Arémau, la commune de Boghé et l'association des jeunes de Thialgou et la remise des attestations aux deux jeunes ayant reçu la formation de bibliothécaire à cette fin. -Les rencontres avec les associations partenaires au sein de Thialgou: l'ASC, la coopérative féminine, et l'ART (association des ressortissants de thialgou à Nktt) autour des perspectives prochaines mais aussi avec la nouvelle équipe municipale dont le chef Dia Hamadi Hassimiyou les a accueillis à Thialgou dès leur arrivée.

Profitant de cette visite les membres d'arémau ont animé de petits ateliers pour échanger avec les enseignants de l'école des exercices de Brain Gym (gymnastique du cerveau) et d'orgami (art du pliage du papier pour confectionner différents objets) en vue d'améliorer leur enseignement mais aussi d'économie d'eau dans le domaine agricole ( goutte à goutte) pour les femmes de la coopérative.

Commission communication ART



Avec Cridem, comme si vous y étiez...




Source : Fetere Jeyngol

Bir Mogrein : cas avéré d’esclavage

Bir Mogrein : cas avéré d’esclavage

Une femme qui était sous le joug d’une famille appartenant à l'un des ensembles tribaux du Tiris Zemmour a porté plainte contre contre ses "maitres" auprès de la Brigade de Gendarmerie de Bir Mogrein à 310 km au nord de Zoueratt, apprend- on, d’une source sûre.

Cette démarche a conduit à l’interpellation d’un des membres de la famille présumée esclavagiste par la Gendarmerie de Bir. La même source indique que cette femme et trois de ses frères vivaient depuis 1976 dans l’asservissement total aux confins des frontières avec le Mali en tant que nomades, raison pour laquelle les victimes n’avaient aucune possibilité de porter plainte.

Ces derniers temps, leurs maitres sont venus aux alentours de Bir Mogrein, ce qui a permis à la femme de porter plainte auprès de la Brigade de Gendarmerie de cette agglomération pour pratiques avilissantes et l’arrestation d’un des présumés esclavagistes.




Découverte de téléphones portables et d'armes blanches dans les cellules de la Maison d'Arrêt d'Aleg (Sources)

Découverte de téléphones portables et d'armes blanches dans les cellules de la Maison d'Arrêt d'Aleg (Sources)  De sources médiatiques locales , l'Agence Tawary d'Information a appris que les services sécuritaires de la prison d'Aleg (Brakna) ont saisi dimanche dernier, un nombre important de téléphones cellulaires et d'armes blanches à l'intérieur des cellules où vivent des détenus.

Et les mêmes sources révèlent que les détenus qui avaient entamé une grève de faim depuis trois jours ont fini par rompre cette procédure de révolte ce lundi.

Selon une proche d'un détenu qui croupit dans la Maison d'Arrêt d'Aleg, les conditions dans lesquelles vivent la population carcérale sont qualifiées de "mauvaises".



Ambassade du Japon : Communiqué de presse


Ambassade du Japon :  Communiqué de presse Cérémonie de signature du contrat relatif au projet d’aménagement de l’école Ehel Aly à la commune d’Ajar

Nouakchott, le 24 février 2014, Son Excellence Monsieur Jun Yoshida, Ambassadeur du Japon en Mauritanie, et Monsieur Mamadou Diadié Sy, Président de l’« Union des Coopératives Agro-Sylvo-Pastorales Pour le Développement du Guidimakha » ont procédé à la signature du contrat de don relatif au Projet d’Aménagement de l’Ecole Ehel Aly à la Commune d’Ajar.

Il s’agit d’un financement, offert par le Gouvernement du Japon au titre de l’Aide Japonaise Non-Remboursable pour les Projets Locaux (APL), à hauteur d’environ trente-cinq millions (35.000.000) d’Ouguiyas. Ce don permettra la construction d’un bâtiment scolaire de six salles de classes, d’un bureau de direction et de huit latrines à travers ladite ONG.

L’objectif de ce projet est d’améliorer les conditions d’accueil des 350 élèves régulièrement inscrits dans cette école. A cause d’un manque de salles de classes, ces élèves font toujours face à de nombreuses difficultés.

Certains de ces élèves en classe supérieure parcourent une distance de sept kilomètres plus loin pour assister aux cours. De plus, la mise à disposition d’un bureau pour le directeur de l’école permettra d’assurer un encadrement éducatif approprié pour les élèves.

Le gouvernement du Japon a déjà appuyé plusieurs projets qui entrent dans le cadre du développement de l’education en Mauritanie, et la réalisation de ce projet, qui constitue une première dans les régions intérieures depuis l’ouverture de l’Ambassade du Japon en Mauritanie, revêt un symbole fort de la coopération entre le Japon et la Mauritanie.

lundi 24 février 2014

Brakna-Aleg: Deux détenus de Prison Centrale suspendent leur grève de la faim


Brakna-Aleg: Deux détenus de Prison Centrale suspendent leur grève de la faim Deux détenus à la prison centrale d’Aleg dans la wilaya du Brakna ont suspendu, ce lundi, la grève de la faim qu'ils ont observé depuis quelques jours, a rapporté le correspondant d’Alakhbar.

Les deux prévenus étaient entré en grève en protestation contre les nombreuses fouilles dont ils sont l'objet ainsi que le vol d’une importante somme d’argent qui était en leur possession.






Coordination des commissions de Dar El Barka, Ould Birome et Dar El avia pour le suivi des affaires foncières

Coordination des commissions de Dar El Barka, Ould Birome et Dar El avia pour le suivi des affaires foncières Communiqué de presse.

Suite à la réunion de M’guerinatt en date du 15 février 2014 avec la délégation ministérielle, les populations du Brakna ouest (Dar El Barka, Ould birome et Dar El Avia)

Réitèrent leur opposition au projet Er-Rajhi et demandent avec insistance au président de la république l’annulation pure et simple de ce projet.

Fait à Boghé le 20 février 2014-02-23
La coordination



Source : Fetere Jeyngol

Ba Yahya organise un diner à l'honneur de la majorité présidentielle

Ba Yahya organise un diner à l'honneur de la majorité présidentielle  Le Député de Kaédi, et ancien Ministre, Ba Yahya a organisé, en fin de semaine, dans son domicile, un diner à l'honneur des dirigeants politiques du régime.

La soirée dédiée au renouvellement de la classe politique de la majorité soutenant le Président Mohamed Ould Abdel Aziz, a été marquée par la présence du président de l'Assemblée Nationale, ses vice-présidents (UPR), le président de l'UPR, le Président de son Groupe Parlementaire, ainsi que certains cadres et haut fonctionnaire issus de la vallée.

La rencontre a été une occasion pour les dirigeants et cadres du parti, pour réaffirmer la nécessité de coordonner et conjuguer les efforts pour une meilleurs présentation du bilan des réalisations édifiées au premier Mandat du Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz, ainsi que la préparation des élections présidentielles à venir, de manière réfléchie et efficace.




Source : Seck Alpha

Expropriation des terres de la vallée : Chassez le naturel, il revient au galop !

Expropriation des terres de la vallée : Chassez le naturel, il revient au galop ! C’est la désolation entière dans la vallée du fleuve Sénégal, où le spectre de l’expropriation des terres, opéré à grande échelle à l’époque, par des mauritaniens contre leurs propres compatriotes, pendant les années de déportation massive des négro-mauritaniens vers le Sénégal et le Mali dans les années 80 et 90, vient de reprendre de plus belle.

Mais, cette fois, ironie du sort, après le processus de rapatriement des réfugiés organisé avec un demi-succès par l’actuel pouvoir, on assiste dans la consternation totale, à une expropriation silencieuse de grande envergure des richesses foncières de la vallée du fleuve.

Une opération menée avec le consentement coupable de l’Etat en connivence avec des consortiums saoudiens sous le fallacieux pseudo de la mise en valeur de ces terres, qui intervient au moment où certains revenants réclament toujours mais en vain, la restitution de leurs anciennes habitations ainsi que de leurs périmètres arables confisqués à l’époque.

Une politique de pillage systématique du potentiel agropastoral s’inscrivant dans le cadre de la politique non avouée des investisseurs de placer leurs capitaux dans des paradis non pas seulement fiscaux tels qu’offert gracieusement par le régime de Nouakchott, mais également fonciers comme l’illustre cette volonté de rétrécir le droit de propriétaires des terres de leurs richesses et de leurs ressources de vie depuis des siècles.

Une politique suscite de plus en plus de l’indignation et de la stupéfaction pour des communautés importantes d’éducation agropastorale, dépossédées de leurs biens fonciers pour la réalisation d’intérêts particuliers et incontestablement étrangers, dés lors où les investissements quelque soient leur faiblesse sont de l’argent qui appelle de l’argent.

Plusieurs voix se sont élevées hier, aujourd’hui et se feront entendre demain pour dénoncer donc cette mascarade foncière qui s’annonce catastrophique à moyen et long terme pour les populations locales qui n’ont de sources de vie que l’exploitation de ces terres.

C’est dans ce cadre aussi que les FLAM se sont érigées « avec force contre cette décision pernicieuse » mettant en garde le gouvernement sur les tentatives, en coulisse, « de légaliser ces spoliations de terres par l’octroi de titres fonciers aux prédateurs ».

Le mouvement exprime également son soutien et toute sa solidarité aux populations victimes de cette politique d´occupation, en particulier à celles de Donaye, appelant les autorités administratives à mesurer le danger de telles pratiques à la limite de provocation.

« On ne peut initier des projets de développement qui se veulent viables, sans associer les acteurs ruraux concernés » disent les FLAM paraphrasant feu Nelson Mandela quand il dit : « ce qui est fait pour nous, que d’autres ont décidé sans nous, est en réalité contre nous », rappelant que si « le Système a changé de visage » il continue de garder au vu et au su de tous le même message.A propos de cette expropriation, notons que l´Etat mauritanien vient encore d’octroyer des terres des populations paisibles de la zone Boghé à des hommes d´affaires Saoudiens.

« Cette décision, dangereuse, s’inscrit dans la droite ligne de la réforme foncière scélérate de 1983 (Ordonnance numéro 83127 du 05 juin 1983) qui vise, rappelons-le, à déposséder les populations paysannes de la vallée du fleuve, pour les transformer en ouvriers agricoles sur leurs terres ancestrales » indiquent les FLAM selon lesquelles cette nouvelle décision ignore l'avis et les intérêts des populations concernées et constitue, de fait, un déni du droit de propriété.

Le projet agricole mauritano-saoudien

Les autorités ont tenu récemment une réunion dans la ville de Boghé avec les agriculteurs de la wilaya du Brakna. Elles ont rappelé à cette occasion que le secteur rural a réalisé d'importantes productions au cours des dernières années grâce aux améliorations apportées au niveau de cette filière, précisant que ces efforts ont permis la couverture de 60% des besoins nationaux en riz.

Elles ont évoqué aussi une situation d'incertitude dans laquelle vivait le secteur avant 2009, les dettes des agriculteurs, le manque des outils agricoles et l'absence de professionnalisme dans leur exploitation.

Les autorités ont parlé également de la vente prochaine d’outils et d’équipements dont des moissonneuses et tracteurs au profit des agriculteurs à des prix préférentiels avant le mois d'avril prochain pour permettre une maîtrise de l'agriculture et pour accorder la priorité aux franges démunies, soulignant les liens entre le secteur et la caisse de dépôt et de développement qui exige selon eux des garanties pour bénéficier des prêts après l'obtention de la propriété foncière.

Elles ont rappelé aussi la recherche en cours d'un mécanisme d'assurance agricole contre les catastrophes naturelles, rassurant les habitants de Boghé sur la viabilisation des anciens périmètres de la ferme de Boghé couvrant 790 ha.

Evoquent le projet agricole mauritano-saoudien proprement dit, ces autorités ont indiqué après avoir évoqué les mesures prises pour l'annulation des dettes des agriculteurs et des conditions devant être réunies pour obtenir des crédits agricoles, qu’il s’agit d’un projet de développement important comportant des parties se trouvant ans les wilayas du Trarza et du Brakna.

Le projet vise à combler le déficit enregistré dans la production du blé mauritanien avec un objectif de récolte de 200 mille tonnes par an en plus de la production d'autres produits comme sorgho et l'aliment bétail. D’une durée de 5 ans, son coût est d'un milliard d'ouguiyas avec un bail des périmètres exploités. Ils ont rassuré enfin les agriculteurs de la construction prochaine d’une usine laitière à Boghé et d'une unité d'emballage des dattes en Adrar.

Md O Md Lemine

Mauritanie: un soldat tué et deux autres blessés aux environs de Lemgheity

Mauritanie: un soldat tué et deux autres blessés aux environs de Lemgheity   L'Agence Tawary d'information a appris de sources particulières que le soldat Chrough Ahmed Ould Moussa a été tué dans un accident survenu ce dimanche dans la zone de Lemgheity au nord de la wilaya de Tiris-Zemour (Mauritanie) et deux autres soldats ont été blessés, il s'agit de Ahmed Ould Abad et Moulaye Zeine Ould Ahmed Salem, tous en service au bataillon des opérations.

Les soldats étaient à bord d'un véhicule de type Land-Cruiser appartenant à l'armée mauritanienne qui suite à un excès de vitesse a effectué plusieurs tonneaux sur un terrain accidenté et caillouteux, précisent nos sources.

Le soldat tué a été inhumé selon les procédures militaires dans le cimetière des "Martyrs", situé non loin de Lemghety et sa famille qui habite Bir-Moghrein a été informée du drame, cite une source informée.



Nouadhibou : le syndicat des enseignants revendique l’indemnité d’éloignement et le logement

Nouadhibou : le syndicat des enseignants revendique l’indemnité d’éloignement et le logement  Le syndicat des enseignants du fondamental de Nouadhibou a menacé d’organiser des activités revendicatives, au cas où la tutelle ne prenne pas les mesures nécessaires pour le payement de l’indemnité d’éloignement et de logement aux instituteurs.

Le syndicat a mis l’accent sur la question du logement dont Nouadhibou connait une crise sans précédent depuis que la ville est déclarée « Zone franche » fortement ressenti par les instituteurs.

Dans un communiqué, dont copie est parvenue à l’ANI, le syndicat a souligné le retard « injustifié » du payement du trousseau d’équipement pour les enseignants et exigé l’accélération des mesures liées à cette question.