jeudi 27 février 2014

Le Chef d’état-major des armées effectue une visite secrète aux frontières Nord

Le Chef d’état-major des armées effectue une visite secrète aux frontières Nord Le Chef d’état-major des armées, le Général de division Mohamed Ould Ghazouani a effectué mercredi soir 27 février courant, depuis la cité minière Zouerate, une visite secrète aux frontières mauritano-sahraouies dans le Nord du pays, en direction de Bir Moghren.

Selon des observateurs, le Chef d’état-major des armées a toujours donné un cachet officiel à toutes les visites qu’il effectue régulièrement aux unités militaires relevant de ses compétences éparpillées dans les quatre coins du pays.

Comme exception à la règle, selon ces analystes, le Général de division Mohamed Ould Ghazouani entoure de la plus grande discrétion ses visites de prospections consacrées aux troupes militaires déployées sur les frontières Nord du pays, aux confins du Sahara Occidental.

Les analystes n’expliquent pas pourtant les mobiles qui font que les visites du Chef d’Etat-major des armées ne présentent pas le même profil, variant selon les points cardinaux.



mercredi 26 février 2014

Les criquets pèlerins aux confins de la Mauritanie


Les criquets pèlerins aux confins de la Mauritanie Le responsable de la station régionale de l’institut algérien de protection des végétaux à Gardaya, Ahmed Sekouti, a déclaré que des équipes de prospection ont été déployées, de façon préventive, dans les wilayas du sud-ouest algérien pour surveiller les mouvements des criquets pèlerins.

Dans une déclaration à l’agence algérienne de presse, Sekouti a ajouté que les derniers résultats de la Fao indiquent que la « situation des criquets pèlerins au nord de la Mauritanie est en nette dégradation », suite à l’éclosion d’une nouvelle génération de criquets sahraouis favorisée par des précipitations hors saison dans cette zone.

Des types de ces criquets disposant d’ailes se forment en vague et sont capables de d’éviter les pulvérisations de produits et de passer la frontière mauritano-algérienne pour porter la menace dans ce pays aussi.

L’institut a programmé, dans ce cadre, des opérations préventives pour parer à toutes éventualités d’invasion de ces régions par le criquets pèlerins.



Hodh El Gharbi : Nouveau Wali, nouveau style

Hodh El Gharbi : Nouveau Wali, nouveau style Depuis la prise de ses nouvelles fonctions en tant que Wali du Hodh Elgharbi, Moulaye Brahim Ould Moulaye Brahim, qui a décliné toutes les offres du fameux mouton, offert aux nouveaux venus,s’attelle à secouer le cocotier et insuffler une nouvelle dynamique au sein de l’Administration locale et des communes.

C’est dans ce cadre que le chef de l’exécutif régional multiplie les visites de terrain et prises de contact avec les élus locaux, les responsables des services déconcentrés de l’Etat et les populations pour s’assurer de la nature et de la qualité des services prodigués et du degré de leur accessibilité aux services sociaux de base.

C’est à partir d’Aioun, chef lieu du département central que le Wali a donné le ton. Il a visité dans un premier temps les secteurs vitaux : Le centre hospitalier, les agences de la SOMELEC et de la SNDE et la commune.

Puis il a repris son bâton de pèlerin et s’est rendu à la DREN, à l’ENI et au lycée ; ensuite à la direction régionale du MAIEO et la délégation du MDR. Aujourd’hui lundi 25 février, il a visité la coordination du MASEF et la délégation du CSA.

Autre étape de la tournée du Wali: Kobenni. Dans cette première sortie officielle à l’intérieur de la région, il a réitéré les mêmes propos et donné les mêmes instructions au cours d’une série de réunions avec les maires des sept communes du département, les chefs de services départementaux, les coopératives féminines et les populations de la Moughataa.

Le Wali a laissé entendre que la visite des chefs lieux des communes rurales est au programme mais pas maintenant contrairement à ses prédécesseurs qui sillonnent toute la Mougahtaa dans une seule visite avec trop de tintamarre et beaucoup d’engagements et de promesses difficilement tenables. Ceux là lorsqu’ils quittent, c’est pour ne plus y revenir, chuchote un notable. Les citoyens en savent quelques choses. Un autre a dit tout haut ce que certains pensent tout bas.

Dans ces différentes étapes, le Wali a exhorté les responsables à s’intéresser davantage aux citoyens afin qu’ils sachent que l’Administration est là pour répondre à leurs besoins et ambitions, les invitant à plus de rigueur et de sérieux dans le travail. A chaque étape, le Wali, après avoir écouté toutes les doléances, reprend la parole et promet d’œuvrer pour apporter des solutions et dans les meilleurs délais aux problèmes évoqués. Des problèmes qui ont porté essentiellement sur des questions liées à l’eau, l’éducation, le développement rural et l’environnement.

Il a aussi exprimé le souhait de voir une réelle et sincère collaboration entre les différents acteurs locaux et l’Administration dans la perspective de promouvoir le développement local pour assurer le bien-être des populations de la région.

Cette nouvelle approche, qui consiste à l’émergence d’une administration de proximité qui prend en compte les besoins et préoccupations du citoyen, incarne un nouveau style d'administration et rompt avec ses anciennes pratiques peu orthodoxes et souvent complaisantes d’une certaine race d’administrateurs qui gère ou plutôt expédie les affaires courantes entre quatre murs loin de la réalité, en attendant un nouveau point de chute.

Malheureusement dans ce pays où les médiocres et les laudateurs font long feu, ceux qui sont animés d'un franc parler et d'une honnêteté intellectuelle n’ont pas de place et s’ils leur arrivent de l’avoir, ce n’est pas pour longtemps. Cette fois-ci pourrait-il s’agir de l’exception qui confirme la règle ? Les jours à venir nous édifieront.

Moustapha O/ Béchir
Aioun.

Craintes au Hodh suite à une maladie apparue au sein de la base militaire


Craintes au Hodh suite à une maladie apparue au sein de la base militaire  Une panique est en train de gagner les habitants du Hodh Gharbi suite à l’apparition des symptômes d’une maladie à savoir des boutons rouges sur la peau accompagnés de démangeaisons continues.

Ce sont les enfants qui ont d’abord été victimes de ce mal mystérieux (qui a une ressemblance avec la rougeole) puis il s’est propagé pour toucher aussi les adultes.

Et selon une source particulière qui a parlé à Saharamédias, ce mal a d’abord touché des éléments de l’armée au sein du bataillon basé à Aioun, capitale de la wilaya du Hodh Chargui.

Des cas étaient apparus, dans le passé, dans la localité de Doueirara, dépendant de la moughataa de Tintane, avant que le mal ne se propage pour toucher les autres moughataa de la région.


mardi 25 février 2014

Thialgou / Boghé : AREMAU réitère son partenariat

Thialgou / Boghé : AREMAU réitère son partenariat - [PhotoReportage]   Une délégation de AREMAU (Association Réciprocité Echanges avec la Mauritanie), une association française basée à Bruguière (Toulouse) de 8 membres conduite par Etienne Rivoire (son président) et Abou Ba Inspecteur de l'enseignement fondamental, originaire de Thialgou, président d'honneur et représentant de l’association en Mauritanie a séjourné à Thialgou du 21 au 24 février 2014.

Au cours de cette visite d’amitié et de travail, les partenaires français ont assisté aux côtés de leurs amis thialgois à un certain nombre d’activités dont notamment :

-La pose des plaques sur les deux blocs de 3 classes chacun, construits par Arémau avec l'appui de la commune de Bruguière pour le premier bloc en 2010 et dont l'inauguration, en 2011, a été faite en présence du wali du Brakna en personne. Le deuxième bloc dont la convention de financement par la région Midi-Pyrénées, a été signée le jour même de cette inauguration a été terminé depuis 2012.

-L’inauguration de la bibliothèque financée par Arémau, la commune de Boghé et l'association des jeunes de Thialgou et la remise des attestations aux deux jeunes ayant reçu la formation de bibliothécaire à cette fin. -Les rencontres avec les associations partenaires au sein de Thialgou: l'ASC, la coopérative féminine, et l'ART (association des ressortissants de thialgou à Nktt) autour des perspectives prochaines mais aussi avec la nouvelle équipe municipale dont le chef Dia Hamadi Hassimiyou les a accueillis à Thialgou dès leur arrivée.

Profitant de cette visite les membres d'arémau ont animé de petits ateliers pour échanger avec les enseignants de l'école des exercices de Brain Gym (gymnastique du cerveau) et d'orgami (art du pliage du papier pour confectionner différents objets) en vue d'améliorer leur enseignement mais aussi d'économie d'eau dans le domaine agricole ( goutte à goutte) pour les femmes de la coopérative.

Commission communication ART



Avec Cridem, comme si vous y étiez...




Source : Fetere Jeyngol

Bir Mogrein : cas avéré d’esclavage

Bir Mogrein : cas avéré d’esclavage

Une femme qui était sous le joug d’une famille appartenant à l'un des ensembles tribaux du Tiris Zemmour a porté plainte contre contre ses "maitres" auprès de la Brigade de Gendarmerie de Bir Mogrein à 310 km au nord de Zoueratt, apprend- on, d’une source sûre.

Cette démarche a conduit à l’interpellation d’un des membres de la famille présumée esclavagiste par la Gendarmerie de Bir. La même source indique que cette femme et trois de ses frères vivaient depuis 1976 dans l’asservissement total aux confins des frontières avec le Mali en tant que nomades, raison pour laquelle les victimes n’avaient aucune possibilité de porter plainte.

Ces derniers temps, leurs maitres sont venus aux alentours de Bir Mogrein, ce qui a permis à la femme de porter plainte auprès de la Brigade de Gendarmerie de cette agglomération pour pratiques avilissantes et l’arrestation d’un des présumés esclavagistes.




Découverte de téléphones portables et d'armes blanches dans les cellules de la Maison d'Arrêt d'Aleg (Sources)

Découverte de téléphones portables et d'armes blanches dans les cellules de la Maison d'Arrêt d'Aleg (Sources)  De sources médiatiques locales , l'Agence Tawary d'Information a appris que les services sécuritaires de la prison d'Aleg (Brakna) ont saisi dimanche dernier, un nombre important de téléphones cellulaires et d'armes blanches à l'intérieur des cellules où vivent des détenus.

Et les mêmes sources révèlent que les détenus qui avaient entamé une grève de faim depuis trois jours ont fini par rompre cette procédure de révolte ce lundi.

Selon une proche d'un détenu qui croupit dans la Maison d'Arrêt d'Aleg, les conditions dans lesquelles vivent la population carcérale sont qualifiées de "mauvaises".



Ambassade du Japon : Communiqué de presse


Ambassade du Japon :  Communiqué de presse Cérémonie de signature du contrat relatif au projet d’aménagement de l’école Ehel Aly à la commune d’Ajar

Nouakchott, le 24 février 2014, Son Excellence Monsieur Jun Yoshida, Ambassadeur du Japon en Mauritanie, et Monsieur Mamadou Diadié Sy, Président de l’« Union des Coopératives Agro-Sylvo-Pastorales Pour le Développement du Guidimakha » ont procédé à la signature du contrat de don relatif au Projet d’Aménagement de l’Ecole Ehel Aly à la Commune d’Ajar.

Il s’agit d’un financement, offert par le Gouvernement du Japon au titre de l’Aide Japonaise Non-Remboursable pour les Projets Locaux (APL), à hauteur d’environ trente-cinq millions (35.000.000) d’Ouguiyas. Ce don permettra la construction d’un bâtiment scolaire de six salles de classes, d’un bureau de direction et de huit latrines à travers ladite ONG.

L’objectif de ce projet est d’améliorer les conditions d’accueil des 350 élèves régulièrement inscrits dans cette école. A cause d’un manque de salles de classes, ces élèves font toujours face à de nombreuses difficultés.

Certains de ces élèves en classe supérieure parcourent une distance de sept kilomètres plus loin pour assister aux cours. De plus, la mise à disposition d’un bureau pour le directeur de l’école permettra d’assurer un encadrement éducatif approprié pour les élèves.

Le gouvernement du Japon a déjà appuyé plusieurs projets qui entrent dans le cadre du développement de l’education en Mauritanie, et la réalisation de ce projet, qui constitue une première dans les régions intérieures depuis l’ouverture de l’Ambassade du Japon en Mauritanie, revêt un symbole fort de la coopération entre le Japon et la Mauritanie.

lundi 24 février 2014

Brakna-Aleg: Deux détenus de Prison Centrale suspendent leur grève de la faim


Brakna-Aleg: Deux détenus de Prison Centrale suspendent leur grève de la faim Deux détenus à la prison centrale d’Aleg dans la wilaya du Brakna ont suspendu, ce lundi, la grève de la faim qu'ils ont observé depuis quelques jours, a rapporté le correspondant d’Alakhbar.

Les deux prévenus étaient entré en grève en protestation contre les nombreuses fouilles dont ils sont l'objet ainsi que le vol d’une importante somme d’argent qui était en leur possession.






Coordination des commissions de Dar El Barka, Ould Birome et Dar El avia pour le suivi des affaires foncières

Coordination des commissions de Dar El Barka, Ould Birome et Dar El avia pour le suivi des affaires foncières Communiqué de presse.

Suite à la réunion de M’guerinatt en date du 15 février 2014 avec la délégation ministérielle, les populations du Brakna ouest (Dar El Barka, Ould birome et Dar El Avia)

Réitèrent leur opposition au projet Er-Rajhi et demandent avec insistance au président de la république l’annulation pure et simple de ce projet.

Fait à Boghé le 20 février 2014-02-23
La coordination



Source : Fetere Jeyngol

Ba Yahya organise un diner à l'honneur de la majorité présidentielle

Ba Yahya organise un diner à l'honneur de la majorité présidentielle  Le Député de Kaédi, et ancien Ministre, Ba Yahya a organisé, en fin de semaine, dans son domicile, un diner à l'honneur des dirigeants politiques du régime.

La soirée dédiée au renouvellement de la classe politique de la majorité soutenant le Président Mohamed Ould Abdel Aziz, a été marquée par la présence du président de l'Assemblée Nationale, ses vice-présidents (UPR), le président de l'UPR, le Président de son Groupe Parlementaire, ainsi que certains cadres et haut fonctionnaire issus de la vallée.

La rencontre a été une occasion pour les dirigeants et cadres du parti, pour réaffirmer la nécessité de coordonner et conjuguer les efforts pour une meilleurs présentation du bilan des réalisations édifiées au premier Mandat du Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz, ainsi que la préparation des élections présidentielles à venir, de manière réfléchie et efficace.




Source : Seck Alpha

Expropriation des terres de la vallée : Chassez le naturel, il revient au galop !

Expropriation des terres de la vallée : Chassez le naturel, il revient au galop ! C’est la désolation entière dans la vallée du fleuve Sénégal, où le spectre de l’expropriation des terres, opéré à grande échelle à l’époque, par des mauritaniens contre leurs propres compatriotes, pendant les années de déportation massive des négro-mauritaniens vers le Sénégal et le Mali dans les années 80 et 90, vient de reprendre de plus belle.

Mais, cette fois, ironie du sort, après le processus de rapatriement des réfugiés organisé avec un demi-succès par l’actuel pouvoir, on assiste dans la consternation totale, à une expropriation silencieuse de grande envergure des richesses foncières de la vallée du fleuve.

Une opération menée avec le consentement coupable de l’Etat en connivence avec des consortiums saoudiens sous le fallacieux pseudo de la mise en valeur de ces terres, qui intervient au moment où certains revenants réclament toujours mais en vain, la restitution de leurs anciennes habitations ainsi que de leurs périmètres arables confisqués à l’époque.

Une politique de pillage systématique du potentiel agropastoral s’inscrivant dans le cadre de la politique non avouée des investisseurs de placer leurs capitaux dans des paradis non pas seulement fiscaux tels qu’offert gracieusement par le régime de Nouakchott, mais également fonciers comme l’illustre cette volonté de rétrécir le droit de propriétaires des terres de leurs richesses et de leurs ressources de vie depuis des siècles.

Une politique suscite de plus en plus de l’indignation et de la stupéfaction pour des communautés importantes d’éducation agropastorale, dépossédées de leurs biens fonciers pour la réalisation d’intérêts particuliers et incontestablement étrangers, dés lors où les investissements quelque soient leur faiblesse sont de l’argent qui appelle de l’argent.

Plusieurs voix se sont élevées hier, aujourd’hui et se feront entendre demain pour dénoncer donc cette mascarade foncière qui s’annonce catastrophique à moyen et long terme pour les populations locales qui n’ont de sources de vie que l’exploitation de ces terres.

C’est dans ce cadre aussi que les FLAM se sont érigées « avec force contre cette décision pernicieuse » mettant en garde le gouvernement sur les tentatives, en coulisse, « de légaliser ces spoliations de terres par l’octroi de titres fonciers aux prédateurs ».

Le mouvement exprime également son soutien et toute sa solidarité aux populations victimes de cette politique d´occupation, en particulier à celles de Donaye, appelant les autorités administratives à mesurer le danger de telles pratiques à la limite de provocation.

« On ne peut initier des projets de développement qui se veulent viables, sans associer les acteurs ruraux concernés » disent les FLAM paraphrasant feu Nelson Mandela quand il dit : « ce qui est fait pour nous, que d’autres ont décidé sans nous, est en réalité contre nous », rappelant que si « le Système a changé de visage » il continue de garder au vu et au su de tous le même message.A propos de cette expropriation, notons que l´Etat mauritanien vient encore d’octroyer des terres des populations paisibles de la zone Boghé à des hommes d´affaires Saoudiens.

« Cette décision, dangereuse, s’inscrit dans la droite ligne de la réforme foncière scélérate de 1983 (Ordonnance numéro 83127 du 05 juin 1983) qui vise, rappelons-le, à déposséder les populations paysannes de la vallée du fleuve, pour les transformer en ouvriers agricoles sur leurs terres ancestrales » indiquent les FLAM selon lesquelles cette nouvelle décision ignore l'avis et les intérêts des populations concernées et constitue, de fait, un déni du droit de propriété.

Le projet agricole mauritano-saoudien

Les autorités ont tenu récemment une réunion dans la ville de Boghé avec les agriculteurs de la wilaya du Brakna. Elles ont rappelé à cette occasion que le secteur rural a réalisé d'importantes productions au cours des dernières années grâce aux améliorations apportées au niveau de cette filière, précisant que ces efforts ont permis la couverture de 60% des besoins nationaux en riz.

Elles ont évoqué aussi une situation d'incertitude dans laquelle vivait le secteur avant 2009, les dettes des agriculteurs, le manque des outils agricoles et l'absence de professionnalisme dans leur exploitation.

Les autorités ont parlé également de la vente prochaine d’outils et d’équipements dont des moissonneuses et tracteurs au profit des agriculteurs à des prix préférentiels avant le mois d'avril prochain pour permettre une maîtrise de l'agriculture et pour accorder la priorité aux franges démunies, soulignant les liens entre le secteur et la caisse de dépôt et de développement qui exige selon eux des garanties pour bénéficier des prêts après l'obtention de la propriété foncière.

Elles ont rappelé aussi la recherche en cours d'un mécanisme d'assurance agricole contre les catastrophes naturelles, rassurant les habitants de Boghé sur la viabilisation des anciens périmètres de la ferme de Boghé couvrant 790 ha.

Evoquent le projet agricole mauritano-saoudien proprement dit, ces autorités ont indiqué après avoir évoqué les mesures prises pour l'annulation des dettes des agriculteurs et des conditions devant être réunies pour obtenir des crédits agricoles, qu’il s’agit d’un projet de développement important comportant des parties se trouvant ans les wilayas du Trarza et du Brakna.

Le projet vise à combler le déficit enregistré dans la production du blé mauritanien avec un objectif de récolte de 200 mille tonnes par an en plus de la production d'autres produits comme sorgho et l'aliment bétail. D’une durée de 5 ans, son coût est d'un milliard d'ouguiyas avec un bail des périmètres exploités. Ils ont rassuré enfin les agriculteurs de la construction prochaine d’une usine laitière à Boghé et d'une unité d'emballage des dattes en Adrar.

Md O Md Lemine

Mauritanie: un soldat tué et deux autres blessés aux environs de Lemgheity

Mauritanie: un soldat tué et deux autres blessés aux environs de Lemgheity   L'Agence Tawary d'information a appris de sources particulières que le soldat Chrough Ahmed Ould Moussa a été tué dans un accident survenu ce dimanche dans la zone de Lemgheity au nord de la wilaya de Tiris-Zemour (Mauritanie) et deux autres soldats ont été blessés, il s'agit de Ahmed Ould Abad et Moulaye Zeine Ould Ahmed Salem, tous en service au bataillon des opérations.

Les soldats étaient à bord d'un véhicule de type Land-Cruiser appartenant à l'armée mauritanienne qui suite à un excès de vitesse a effectué plusieurs tonneaux sur un terrain accidenté et caillouteux, précisent nos sources.

Le soldat tué a été inhumé selon les procédures militaires dans le cimetière des "Martyrs", situé non loin de Lemghety et sa famille qui habite Bir-Moghrein a été informée du drame, cite une source informée.



Nouadhibou : le syndicat des enseignants revendique l’indemnité d’éloignement et le logement

Nouadhibou : le syndicat des enseignants revendique l’indemnité d’éloignement et le logement  Le syndicat des enseignants du fondamental de Nouadhibou a menacé d’organiser des activités revendicatives, au cas où la tutelle ne prenne pas les mesures nécessaires pour le payement de l’indemnité d’éloignement et de logement aux instituteurs.

Le syndicat a mis l’accent sur la question du logement dont Nouadhibou connait une crise sans précédent depuis que la ville est déclarée « Zone franche » fortement ressenti par les instituteurs.

Dans un communiqué, dont copie est parvenue à l’ANI, le syndicat a souligné le retard « injustifié » du payement du trousseau d’équipement pour les enseignants et exigé l’accélération des mesures liées à cette question.



dimanche 23 février 2014

Boghé : Tostan forme ses facilitateurs sur les droits humains


Boghé : Tostan forme ses facilitateurs sur les droits humains Dans le cadre de l’exécution de son nouveau programme intitulé « Renforcement des capacités communautaires pour une meilleure protection des enfants », l’ONG internationale Tostan, en partenariat avec l’UNICEF, a organisé à la Maison des Associations un séminaire de formation de ses facilitateurs issus des 30 villages des trois zones d’intervention (Aleg/Maghta Lahjar, Boghé et Bababé/Mbagne sur le module Kobi 1 (démocratie, droits humains et processus de résolution des problèmes).

Selon le coordinateur national de Tostan en Mauritanie, M. Mamadou Baba Aw, la présente session s’inscrit dans le cadre d’un grand projet de « renforcement des capacités communautaires pour une meilleure protection des enfants » qui regroupe quatre pays d’Afrique de l’Ouest (Mali, Guinée-Conakry, Guinée-Bissau et Mauritanie ».

M. Aw a ensuite expliqué que ce programme a pour objectifs « d’atteindre 1000 communautés dans le PRCC et le RPP, de mettre fin à l’excision au Sénégal et d’accélérer le mouvement de l’abandon de l’excision dans les autres pays, de réduire les violences faites aux femmes et d’aider les enfants à rester à l’école et d’atteindre de bons résultats ».

Enfin, le coordinateur national de Tostan a exprimé « toute sa satisfaction de partager avec les communautés ce projet de 3 ans qui a pour ambition d’autonomiser des millions de personnes en Afrique et sa volonté de poursuivre avec eux une collaboration franche ».

Dans l’allocution de bienvenue qu’il a prononcée pour la circonstance, le Maire de Boghé, M. Dia Hamady Hachimiou a mis l’accent sur « l’importance que revêt l’enseignement non formel de cette ONG internationale dans le changement de mentalités des communautés qui n’ont pas eu la chance de fréquenter l’école.

Quant à la coordinatrice départementale du MASEF, Mme Houraye Abderrahmane Dia, elle a d’abord loué « le programme holistique de cette ONG qui œuvre depuis 2007 pour la défense des droits humains particulièrement ceux des femmes et des enfants » avant de demander son appui pour le renforcement des capacités des monitrices des garderies d’enfants placées sous sa tutelle.

Lui emboîtant le pas, le médecin-chef du district sanitaire de Boghé a insisté sur la complémentarité entre les objectifs de son département avec ceux de l’ONG Tostan notamment en matière d’éducation pour la santé communautaire de base. Il a proposé à cette institution d’initier des formations de relais pour une meilleure diffusion du programme.

Durant 15 jours, les 30 facilitateurs seront initiés aux principes fondamentaux des droits humains, à la démocratie et aux processus de résolution des problèmes. Ils issus des 30 nouvelles localités bénéficiaires du programme triennal dont 12 hassanophones et 18 pularophones.

Dia Abdoulaye
camadia6@yahoo.fr

Humeur : Égocentristes, viveurs et emmerdeurs !!!

Humeur : Égocentristes, viveurs et emmerdeurs !!! S‘enrichir par l’arnaque du citoyen et de l’Etat est chose répandue chez nous. Les auteurs et les formules sont multiples. Ils sont visibles, audibles et sensibles dans toutes les institutions publiques ou parapubliques ; Les sociétés d’Etat ; Les établissements privés ou étatiques ; Les corps militaires et paramilitaires. Ces voraces des biens publics se classent en trois catégories :

-Les égocentristes

Ils ne vivent que pour eux-mêmes. Ils s’accaparent tout ce qui le pourrait, directement ou indirectement. Ne font qu’amasser les richesses et n’ont d’ouïe, odorat, toucher, pensée que concentrées sur sa recherche. Enfermés sur eux-mêmes et leurs siens les plus proches, ils sont si radins qu’ils « ne pissent même pas sur la terre (May Boulou vitrab) ».

Les citoyens ordinaires les comparent à la pierre : « Ni odeur, ni senteur ». Ne font ni bien ni mal (du moins ouvertement) qui peut être comptabilisé dans leur actif.

- Les Viveurs

Ceux là ne sont pas moins « dilapideurs » que les premiers mais arrivent à « laisser tomber » quelques miettes à leur entourage, la société et parfois le pays. Ils sont fêtards et jouissifs. Prennent soin d’eux-mêmes. Se montrent proches des citoyens. On les voit sponsoriser les activités culturelles, artistiques, sportives, parfois humanitaires. Ils « bouffent à éructer » mais partagent tout de même et souvent avec certains concitoyens. Dans le langage populaire , ils sont connus sous le vocable : « M’cha3-3ich3ine ( brilleurs) ».

-Les emmerdeurs

Ils sont sans scrupule ni comportement convenable quand il s’agit de soutirer le maximum de profit à leur compte. Ils sont en tout temps irascibles et /ou coléreux .Ils sont difficiles et durs avec leurs collaborateurs, partenaires et tous ceux qui ont de prés ou de loin des relations avec eux. Ils s’inventent des arguments pour justifier leur grandeur ou supériorité sur les autres.

Leur gourmandise et envie d’accumuler les richesses quel qu’en soit le prix est telle que rien ne les rassasie à moins de les remplir de sable ( Ma yihchi houm mahou trab ) . Ils se forgent, chaque jour qui passe des formules, méthodes, procédés pour augmenter leurs fortunes. Si au moins ils pouvaient « coller la paix » à leurs concitoyens ,leur vol pourrait être « accepté » comme les 2 cas précédents.

Mohamed Salem

Nouadhibou: saisie de 3 kg de cocaïne


La sécurité mauritanienne a arrêté vendredi trois étrangers qui seraient en possession de 3 kg de cocaïne, dans le centre de la ville de Nouadhibou (Nord).

L’opération a été conduite par les hommes du commissaire Abdou Ould Abass. La drogue serait cachée dans des bouteilles fermées avec des bouchons particuliers qui empêcheraient les chiens policiers de la détecter.

Les présumés trafiquants ont été transférés dans les locaux du commissariat El-Jéddida 2. Ils vont répondre aux questions des enquêteurs en attendant d’être présentés procureur.

La Police de Nouadhibou a parallèlement arrêté sept autres étrangers, des ressortissants sahraouis, accusés de trafic illicite de cigarettes.



Radio Nouakchott lance ses émissions à Nouadhibou sur 92.0 FM

Radio Nouakchott lance ses émissions à Nouadhibou sur 92.0 FM   Radio Nouakchott a lancé, samedi, ses émissions à Nouadhibou sur la fréquence 92.0 FM, après ses émissions sur Internet et sur le Satellite Arabsat.

L’émission de Radio Nouakchott à Nouadhibou intervient dans le cadre de la mise à la disposition des habitants de la capitale économique d’une voix radiophonique libre et indépendante.

Cette station devra constituer une passerelle qui permettra aux auditeurs de Nouadhibou d’avoir accès à une gamme variée d’informations régionales, nationales et internationales



samedi 22 février 2014

Diop Mamadou Amadou s’est éteint

Diop Mamadou Amadou s’est éteint Diop Mamadou Amadou dit Samba Hawoyel, grande figure politique de la Mauritanie, a tiré, vendredi 21 février, sa révérence. Diop s’était retiré ces dernières années dans son village natal Winding (M’Bagne) où il a été inhumé.

L'illustre disparu avait été ministre de la santé, de la fonction publique, du développement rural entre autres dans différents gouvernements de la Mauritanie sous le règne de Me Mokhtar ould Daddah.

Samba Hawoyel a dirigé l’Alliance pour une Mauritanie Nouvelle ( l´AMN ) et fut aussi membre du FDUC ( Front Démocratique Uni pour le Changement). Il a été des années durant premier vice président de L’ UFD/EN avant de décider de soutenir le pouvoir de Ould Taya.

En cette douloureuse circonstance, Le Calame adresse ses condoléances les plus attristées à à toute sa famille. Nous implorons Allah le Miséricordieux d’accueillir le défunt dans Son Saint Paradis.

« Ina lillahi wo inna ileyhi rajioun »




vendredi 21 février 2014

Un accident spectaculaire sur la route Nouakchott-Nouadhibou

Un accident spectaculaire sur la route Nouakchott-Nouadhibou Cinq blessés graves tel est le bilan d'un accident de route qui s'est produit, ce jeudi après-midi, à 140 kilomètres au nord de Nouakchott sur la route de Nouadhibou, a-t-on appris de sources sécuritaires.

Il s'agit d'un véhicule de transport qui suite à un excès de vitesse a effectué plusieurs tonneaux avant de terminer sa course loin de la route bitumée.

Selon nos sources, aucun décès n'a été enregistré, seuls cinq passagers ont été gravement blessés et ils ont été transportés d'urgence vers le centre hospitalier national de Nouakchott, pour des soins.