samedi 23 juillet 2011

Mouvement des Jeunes pour le Changement Citoyen.




La Jeunesse de Nouadhibou, donne l'exemple en créant un Mouvement des Jeunes Pour le Changement. Il s'agit d'un Mouvement Citoyen né de la prise de conscience de cette jeunesse de l'absolue nécessité pour elle d'intégrer les instances de gouvernance, pour impulser une dynamique nouvelle de développent.

Ce faisant elle entend pour les prochaines échéances électorales municipales et législatives, se proposer comme alternative crédible dans la gestion démocratique et concertée des affaires locales.

Aussi convions nous la majorité des jeunes à nous rejoindre dans ce mouvement afin que cette dynamique nouvelle de développement puisse se matérialiser.

Aujourd'hui Jeudi 23 Juillet 2011 une grande réunion de mobilisation aura lieu à 18H au niveau du centre savoir pour tous de Nouadhibou.

Moussa Elimane Sall
47567073/33304569

Atar : Leyali Benja




Atar vit depuis le 21 Juillet et jusqu’au 23 à l’heure de « Benja ». Benja, un art plus que centenaire et qui exprime la misère mais aussi les joies des pauvres gens. Benja est une musique d’esclaves , d’abord oubliée, rejetée comme un art mineur et qui ces dernières années est de plus en devenue la musique préférée des mauritaniens.

L’événement est organisé par At’art Culture, une association dirigée par Mbareck Oulds Beyrouk, écrivain et Mohamed Mahmoud Ould Taleb, Directeur de l’Alliance franco-mauritanienne d’Atar ; At’ art Culture s’est donnée comme mission de promouvoir ,de faire connaitre et de soutenir ,les expressions culturelles locales.

Elle a déjà organisé des journées culturelles axées sur la culture locale et la poésie des résistances ;elle a organisé des conférences et des débats sur les formes d’expression populaire, elle a mené à bien le deuxième festival national du « Med’h » et elle compte s’investir dans les littératures sahariennes


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Source :
Adrar.Info (Mauritanie

Création d’une caisse de solidarité en faveur des pauvres en Inchiri




A l’initiative de l’homme d’affaires et Fédéral UPR de l’Inchiri, les cadres de la wilaya ont décidé de mettre en place une caisse de solidarité pour venir en aide aux populations les plus déshéritées.

Il s’agit d’apporter des solutions rapides et ponctuelles à certains problèmes que vivent des familles démunies souvent sans soutien dans les poches de pauvreté de la ville et dans certaines localités de la wilaya. Il est question d’eau potable, d’électricité, de soins et de rations alimentaires.

L’assemblée constitutive de cette association à but humanitaire a eu lieu ce jeudi soir 21 juillet 2011 au domicile de Mohamed Ould Abidine et a réuni une trentaine de cadres (Fonctionnaires, employés de la MCM et opérateurs privés).

Cette première réunion a permis notamment l’élection du premier bureau qui s’occupera durant les quatre prochains mois de la gestion de la Caisse de Solidarité. Entre autres, la Caisse de solidarité sera alimentée par les cotisations mensuelles de ses adhérents qui varient selon les moyens des contributeurs (UM : 5000 - 3000 – 1000 – 500).

Les intervenants ont tous salué l’utilité de cette caisse de solidarité et l’esprit apolitique qui la sous-tend. En effet, l’initiateur de l’action Mohamed Ould Abidine a, d’emblée, précisé que la réunion et la Caisse de solidarité n’ont aucun caractère politique, ni régional et, moins, tribal. « Il s’agit d’une initiative strictement humanitaire ouverte à toutes les bonnes volontés et à toutes les âmes charitables ».

Dans une première phase le bureau qui a été désigné après d’amples tractations a élu à l’unanimité son président. Dans sa prochaine réunion, il planchera sur les statuts et le règlement intérieur de la Caisse de solidarité avant de procéder à la répartition des tâches et à la définition de son plan d’action.

Le nouveau bureau se compose comme suit :

Président :

Ba Adama Housseynou (Receveur de Mauripost à Akjoujt)

Membres :

Dr Mohamedou Diabira,
Bouna Ould Sidi Bouna,
Mohamed Ould Mahmoud dit Hmeida,
Ba Zeinebou,
ElHacen Ould Ahmed Vall,
Sidi Abdoullah Ould Salihi,
Ba Mohamedou
Ahmed Mahmoud Ould Haiba
Housseynou Yaya
Sghair Ould Mahmoud
Sidi Mohamed Ould Challa
Sidi Mine Ould Bady
Ely Ould Demba
Fatimetou Dramé

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Source :
RIM24 (Mauritanie)

vendredi 22 juillet 2011

Imposant meeting des travailleurs affiliés à la CGTM à Akjoujt




Les travailleurs adhérents à la Confédération Générale des Travailleurs de Mauritanie (CGTM), ont organisé un grand meeting populaire à la place de l’ancien garage, dans le centre-ville d’Akjoujt, ce jeudi 21 juillet 2011.

Ce meeting auquel ont pris part des plusieurs milliers de travailleurs de la MCM et ses sous-traitants ainsi que les travailleurs d’autres secteurs professionnels, a été présidé par le Secrétaire Général de la Confédération Général des Travailleurs de Mauritanie, Monsieur Abdallahi Ould Mohamed Dit Nahah.

Ce rassemblement populaire des travailleurs, premier du genre depuis le 1er Mai, a permis au coordinateur régional de la CGTM dans la Wilaya de l’Inchiri, Sid’Ahmed Ould Haillahi, et le Secrétaire Général de la section des Mines, M. Mohamed Ould Sbai d’évoquer la situation des travailleurs du pays en général et ceux de la Wilaya en particulier, ...

...mettant fortement l’accent sur la nécessité pour les travailleurs de participer à la grève générale annoncée par l’organisation sur l’ensemble du territoire nationale, le 26 juillet courant.

Le Secrétaire Général de la Confédération Général des Travailleurs de Mauritanie a expliqué aux travailleurs le contenu de la plateforme de revendications qui regroupe l’ensemble des préoccupations des travailleurs du pays, présentée au Premier Ministre ainsi qu’au Président du Patronat Mauritanien le 04 du mois courant louant les efforts fournis par les travailleurs pour recouvrer leurs droits légitimes et en vue de retrouver leur place dans le réseau des partenaires sociaux dans le pays.

Le Secrétaire Général a également rappelé que la principale revendication des travailleurs se résume à l’ouverture immédiate des négociations sérieuses dans le respect des lois en vigueur dans le pays notamment les dispositions des articles 90 et 265 de la loi 017/2004 portant Code du Travail relatifs au critère de la représentativité des organisations syndicales.

Confédération Générale des Travailleurs de Mauritanie -CGTM-
BP: 6164, Nouakchott - Mauritanie
Tél. : + 222 525 80 57/Fax: +222 525 60 24
Courriels: cgtm@mauritel.mr; cgtm@cgtm.org
Sites web: www.cgtm-mauritanie.org; www.cgtm.org



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Source :
CGTM (Mauritanie)

Zouerate : Visite de la représentante résidente de l’Unicef en Mauritanie




La représentante résidente de l’Unicef en Mauritanie Madame Catherine MBengue, accompagnée de deux de ses collaborateurs, est arrivée à Zouerate le mardi 19 juillet en provenance d’Atar où elle a co-présidé avec le Maire de Zouerate Monsieur Yacoub Ould Salem Vall un Atelier.

Une soirée culturelle a été organisée à son honneur par la commune de Zouerate à la maison des jeunes. La soirée a été animée par la troupe de théâtre de Zouerate et celle du Medh.

Le Maire qui a pris la parole a remercié Madame MBengue qui a bien voulu accepter de venir à Zouerate par voie terrestre après son passage à Atar. La Représentante résidente de l’Unicef s’est montrée disposée à aider à l'amélioration de la situation de la mère et de l’enfant à Zouerate « cette visite rentre dans le cadre d’un partenariat entre la commune de Zouerate et l’Unicef en Mauritanie »

Le mercredi 20 juillet, deuxième jour de la visite, Madame MBengue a visité entre autres le centre de santé du Hait, la Maison des Jeunes, le parc d’attraction municipal et des installations de la Snim.

Il est à noter que Madame MBengue est la personnalité la plus gradée du système des Nation Unis en Mauritanie.


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Source :
Abdallahi Dieng Ould Cheikh

jeudi 21 juillet 2011

Certification à l’état FDAL de quatre villages du Tagant / La représentante de l’Unicef supervise la cérémonie.



Une cérémonie de certification à l’état FDAL (Fin à la Défécation à l’Air Libre) de quatre villages du Tagant a eu lieu à Berelle sous la supervision de la représentante résidente de l’Unicef en Mauritanie Madame Capherine Mbeingue.

Ces villages sont retenus pour bénéficier de l’intervention du programme d’Assainissement Total piloté Par la Communauté (ATPC) mené par la Direction de l’Assainissement au Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement en collaboration avec l’UNICEF et le CREPA, a eu lieu.

Ont assisté à cette cérémonie la représentante de l’Unicef, le coordinateur national du programme d’Assainissement Total piloté Par la Communauté, le Wali adjoint du Tagant chargé des affaires économiques, le Hakem de Tidjikja, le premoin adjoint au maire de Tidjikja, le coordinateur régional de l’ATPC , les facilitateurs et un public nombreux.

Prenant la parole à cette occasion, le Wali adjoint du Tagant chargé des affaires économiques a indiqué que le programme et l’approche retenus « contribueront au changement positif de comportement par le respect des règles d’hygiène, la préservation d’un environnement sain garantissant le bien-être des populations et plus particulièrement les tranches les plus vulnérables de la société tels que les enfants et les femmes ; ce qui constitue un objectif majeur et un axe prioritaire de la politique de développement engagée par le Gouvernement sous la conduite du Président de la République son excellence Mohamed Ould Abdel Aziz»

Il a par la suite loué les efforts déployés par le Comité Régional de Suivi pour son engagement mais également il a adressé un vif remerciement aux partenaires du programme, particulièrement l’UNICEF qui a financé le projet.

Rappelons que le programme d’Assainissement Total piloté Par la Communauté (ATPC) a formé plusieurs facilitateurs dont le rôle est d’aider au changement des mentalités et comportements des populations cibles pour un meilleur assainissement de leur environnement qui passe nécessairement par la fin de la pratique de la défection à l’air libre.

La coordination régionale de l’ATPC nouvellement installée au Tagant aura donc pour tâche de coordonner et superviser les activités de ces facilitateurs pour une meilleure prise en charge de l’ensemble des aspects liés au pilotage et à l’exécution du programme.

La représentante résidente de l’Unicef en Mauritanie qui a assisté à la cérémonie de certification a pu se rendre compte de visu les efforts déployés pour faire bénéficier le programme aux populations cibles.

Khalil Sow
khalil1965@yahoo.fr

Le président de Kawtal E Jellitaaré achève une tournée au Brakna et au Gorgol.



Depuis le début du mois de juillet, le président du l’association Kawtal E Jellitaré (Union Pour le Progrès), monsieur Djiby Sow était en tournée dans la Wilaya du Brakna et du Gorgol pour s’enquérir de l’Etat d’avancement de l’opération d’enrôlement des populations dans le fichier de l’Etat civil et le sensibilisation de ces derniers sur le déroulement de l’opération.

Le président de l’Ong UPP a rencontré les autorités locales, le Hakem et les maires des communes du département ainsi que le responsable du centre d’enrôlement de Boghé qu’il a d’ailleurs visité. Avec le préfet du département, il a abordé les blocages notés dans le déroulement de l’enrôlement au niveau du centre de Boghé. Il a dénoncé les nombreux cas de rejet des citoyens venus se recenser au centre d’état civil pour des motifs qui ne tiennent pas a-t-il dit.

Il déploré la lenteur de l’opération et l’impossibilité pour la majorité des habitants du département qui habitent dans des localités éloignées à pouvoir effectuer le déplacement pour s’inscrire sur les nouveaux registres de l’état civil.

A niveau du centre, il a recensé de nombreux cas de rejets sans motifs valables et contre lesquels, il a vigoureusement protesté auprès du responsable du centre d’enrôlement.. Le président Djibi a également évoqué avec les autorités la problématique foncière dans la vallée du fleuve et le projet d’attribution de 40 hectares aux Saoudiens. Après Boghé, il s’est rendu à Sinthiane Diama, Darel BArka, Wouro Ali Guèlel, Moudwaye, Olologa, N’Gourdiane, Ando, Beylane, Bakaw et Lopel.

Dans ces différentes localités, il a sensibilisé les populations sur le déroulement de l’enrôlement actuel et les blocages dressés devant certains citoyens, les négro-africains particulièrement pour les empêcher de s’inscrire. Les populations ont fait part de leur inquiétudes et de leur incompréhension de la manière dont se déroule cette opération d’enrôlement.

Ils ont même menacé de boycotter l’enrôlement si les blocages actuels persistent à en croire M. Sow. Car, poursuit-il, les populations rencontrées restent soucieuses de leur avenir dans ce pays et par ces agissements, elles se posent la question de savoir, si elles ne sont pas étrangères dans leur propre pays.

A Sinthiane Diama et N’Gourdiane, les populations se sont plaintes de la police qui leur exige de verser chaque fin de mois, la somme de 3000 Um de crainte de voir leur pirogue scellé et empêchée de faire la navette entre les deux rives a rapporté le président Djibi. Durant les cérémonies de baptême et de mariages, les organisateurs sont obligés de s’acquitter de 5000 Um s’ils veulent avoir une autorisation.

C’est encore à N’Gourdiane et Sinthiane Diama selon M. Sow. Il a également visité Bababé mais, il remarqué que l’enrôlement dans le centre de cette Moughata’a se déroule bien contrairement à Boghé et Kaédi. De retour de Kaédi, le président de UPP a participé à la conférence publique organisée par l’antenne locale de l’AMDH à Boghé pour sensibiliser les populations sur l’opération d’enrôlement et les blocages notés ça et là.

Thièrno Souleymane
CP Quotidien de Nouakchott au Brakna



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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Visite du président en Assaba et au Hodh : Des hauts et des bas




A kiffa la visite du président Mohamed Ould Abdel Aziz était apparemment très attendue. C’est en tout cas ce qui ressort des différents témoignages que nous avons reccueilli auprès des populations, des acteurs de la société civile et des élus. Nous vous livrons ici comme promis la suite de ces témoignages.

Téyib Ould Sidebatt, sénateur sortant : « Cette visite est une réponse aux promesses du chef de l’Etat. L’inauguration de l’extension du réseau routier de la ville de kiffa et la route qui relie cette ville à Kankossa entre dans le cadre de l’application de son programme.

Tous ces projets sont financés sur fonds propres de l’Etat et répondent aux préoccupations des populations. Actuellement le gouvernement s’emploie partout à régler les problèmes liés à la santé, à l’eau, à l’electricité, au problème foncier, au désenclavement… Ce n’est pas un hasard si la capitale a aujourdhui complètement changé de visage. »

Slama Ould Abdallahi, député de Guérou : « Je considère que cette visite est très importante car elle était attendue depuis longtemps par les populations. Le président va inaugurer des projets très importants qui vont ifluer sur les conditions de vie des populations. C’est la 4 ème ou 5ème visite du président, ce qui dénote de l’intérêt qu’il accorde aux citoyens. »

Cheikh Ahmed Ould Khalifa, député de Kankossa et 2ème secrétaire du bureau de l’Assemblée : « Cette visite revêt une signification particulière car la moughataa de kankossa est isolé depuis un démi siècle à cause surtout des contraintes de communication. Je pense que dans le contexte actuel, une attention particulière doit être accordée à la sécurité notamment pour ce qui est de la moughataa de Kankossa qui a une vaste ouverture sur la frontière avec le Mali. De ce fait on doit installer des pylones pour permettre de mieux communiquer.

Il convient aussi de mentionner le retard des pluies cette année au niveau de la Wilaya cela a des conséquences néfastes sur le cheptel. Les autorités doivent prendre les dispositions si cette situation devait persister et cela pour sauver le bétail. Dans le département de Kankossa, il y a une forte concentration de bétail venu de partout. Il faut donc faire quelque chose pour faire face à cette situation.»

Ould Babana, député de Barkéol : « Nous souhaitons que cette visite soit une réussite et réalise tout ce que l’on attend d’elle. »

Mohamed Mahmoud, un citoyen de la Ghadima : « Nous espérons que cette visite permettra de relancer le travail de la voierie de Kiffa. ATTM n’a rien fait jusque là. Ca fait plus de 2 ans elle n’a même pas fait 1 km de goudron. C’est un échec pour cette société et le président doit faire quelque chose. »

Les couacs de la visite d’Aioun

La visite d’Aioun a été ternie par un manque d’organisation notoire. Dèjà au niveau de l’aéroport, les choses avaient mal tourné. En effet, le président avait à peine commencé à saluer les officiels et les personnalités venus l’accueillir qu’il fut pris d’assaut par la foule avec un déluge de lettres et de documents de toute sorte. Il fut donc stoppé net dans sa progression et la sécurité étant débordé, il ne tarda pas à se retirer.

Au siège de l’université islamique où devait se tenir l’inauguration de l’honorable institution c’était le bazar. Les deux tentes dréssés pour la circonstance étaient prises d’assaut par les badauds et ce à quelques minutes de l’arrivée du président. Des personnalités de marques attendaient debout au soleil mêlés au public car y avait plus de places assises.

La police chargé de la sécurité des lieux était invisible et le comité d’organisation brillait par son absence. Le podium dréssé pour la circonstance était coincé entre les curieux et le chef du protocole présidentiel était dans tous ses états et ne put s’empêcher de prononcer des mots pas très glorieux à l’endroit de tous ces empécheurs de tourner en rond.

Les journalistes ne furent pas non plus oubliés et ils vécurent leur part de calvaire. Il était impossible d’accéder au premier rang pour prendre des photos. Plus grave encore, les techniciens de la radio et de la télévision de Mauritanie n’ont pas pu travailler comme il se doit. Les fils piétinés par le public ont provoqué à plusieurs reprises l’interruption de la couverture en direct.

L’absence des éléments du BASEP se faisait cruellement sentir et les éléments de la sécurité présidentielle présents sur les lieux étaient sur des braises ardentes. Ainsi, même les journalistes et autres techniciens de la radio furent l’objet d’une fouille systématique de leurs sacs abritant le matériel.

Et le comble fût atteint avec la découverte d’un couteau sous les chaises non loin de la place assise du président Aziz. L’arme fût vite récupéré par les éléments de la sécurité présidentielle. L’incident est intervenu au moment où le ministre des affaires islamiques prononçait son discours. Juste après, le président Aziz procéda à l’inauguration de l’université avant de reprendre son avion pour Nouakchott, une visite qui aura duré moins d’une heure.

Bakari Guèye

Envoyé Spécial à Kiffa & Aioun


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Source :
Nouakchott Info

mercredi 20 juillet 2011

Pénurie d'aliment des bétails à H.Charghi




La wilaya de Hodh Charghi que la Wilaya vit, depuis des jours, une situation de pénurie d’aliments de bétails, a constaté le correspondant d’Alakhbar.

Le prix du «Rakkal», l’aliment de bétails le plus sollicité dans cette région pastorale, est désormais négocié à 9500 ouguiyas au lieu de 4000 Ouguiyas comme avant, selon le correspondant. Cette pénurie d'aliment de bétail a suscité des craintes chez la population locale.

Des pluies, rappelle-t-on, se sont abattues sur la région mais les bétails continueront à avoir besoin des aliments pour quelques semaines avant de se baser entièrement sur les herbes




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Source :
Alakhbar (Mauritanie

Les autorités administratives de Zouerate refusent d'autoriser la CGTM à organiser un meeting.




Suite aux instructions du wali de la wilaya de Tiris Zemmour, les autorités administratives de la ville de Zouerate ont signifié verbalement au coordinateur régional de la CGTM, le refus d'autorisation de la tenue d'un meeting que la centrale syndicale devrait organiser sous la présidence de son Secrétaire Général, Abdallahi ould Mohamed dit Nahah, le vendredi 22 juillet 2011 à Zouerate.

Les autorités administratives locales qui n'ont pas motivé leur décision ont refusé de répondre par écrit à la notification de la tenue de l'activité syndicale, déposée par la coordination régionale de l'organisation.

Rappelons que la CGTM a soumis aux partenaires sociaux (le gouvernement et le patronat) une plateforme revendicative assortie d'un préavis de grève générale prévue le 26 du mois courant si, d'ici là, des négociations sociales ne sont pas engagées autour des doléances des travailleurs.


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Source :
CGTM (Mauritanie)

Mederdra, la Centenaire




La Commission pour l’organisation du centenaire de la Moughataa de Méderdra a tenu une réunion dans le cadre de la préparation de cette importante manifestation à Mederdra – ville le Vendredi 15 Juillet 2011.

La réunion qui a été organisée à l’invitation de Monsieur Abdallahi Diarra, l’un des cadres de la localité, a été ouverte par Monsieur Mohamedhen Ould Mahmouden, personnalité religieuse, morale et sociale reconnue. La rencontre a vu la participation des élus, des notables, des représentants des jeunes et des femmes ainsi que le bureau de la coordination locale de la société civile.

Toutes les sensibilités de la Moughataa étaient représentées. Les travaux ont été présidés par Monsieur Baba Ould Sidi, député de la Moughataa. Les participants ont échangé durant toute la journée sur les problèmes, les défis, les potentialités et les perspectives de la Moughataa. Un constat amer et partagé a été fait.


Il s’agit de l’abandon systématique de cette contrée qui a marqué pourtant de ses lettres de noblesses l’émergence de ce qui devait être la Mauritanie d’aujourd’hui. Pour ne parler que de quelques exemples initiateurs, on peut évoquer la Medersa de Méderdra (1906), le raccordement au système de communication avec la métropole et Saint louis par téléphone filaire et alphabet morse (années 40), adduction d’eau (1956).

Méderdra est connu pour ses érudits religieux et culturels qui ont rayonné et propagés la connaissance arabo islamique en Afrique de l’Ouest. Elle a aussi été le lieu de la résistance aux troupes du colonisateur. Méderdra c’est aussi, l’économie. Elle a été principalement la source et le point de départ du commerce de la gomme qui a fait la fortune des grands comptoirs installés à Saint louis du Sénégal et ailleurs.

Méderdra est au nombre de ces lieux qui ont connu l’expérimentation des premiers services publics (commandant de cercle, Services postaux, services des eaux et forêts, service d’élevage, cadi, dispensaire etc : Mais aujourd’hui, le visage de Méderdra ne cesse de rompre avec ce passé initiateur et glorieux. Méderdra est enclavé. Son accès de toute part est une véritable épreuve et pourtant seuls 40 kms de bitume suffisent ! Le dispensaire autrefois sauveur est aujourd’hui le cauchemar des malades démunis (absence de médicaments et insuffisance du personnel soignant). L’électricité, l’eau, malgré le potentiel hydrique, sont régulièrement rationnés.

Méderdra se distingue également par l’absence d’investissements publics et des partenaires au développement. Aucune initiative locale n’est soutenue ou tout simplement encouragée. Ce constat, aux relents injustes, a eu au moins pour mérite de créer un sursaut citoyen pour le salut de Méderdra. La préparation du centenaire en constitue l’une des expérimentations.

Abdallahi Diarra.


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Source :
mouldahmed

Des personnalités du Guidimakha chez le président de la République




La députée Malado Coulibaly*, Sidney Sokhona*, Diadié Saloum Diawara, Cheikhou Dafor Camara, Coulibaly Bakary Manso et Djadjé Moctar Soumaré ont été reçu dans la matinée du mercredi 20 juillet 2011 par le président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz.

Il aurait été question pendant la rencontre du développement de la région du Guidimakha dont sont originaires toutes ces personnalités reçues.

Il aurait été également question des élections législatives et municipales prévues en octobre 2011.

Khalilou Diagana
Pour Cridem


(* en photo)


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Source :
khalilou Diagana pour Cridem

Al Ghassem Ould Bellali arrêté pour délivrance de chèque sans provision.




La police a arrêté ce mercredi à Nouakchott le député de Nouadhibou, Al Ghassem Ould Bellali, et Mohamed Ould Choumad, sénateur de Wad Nagha, pour avoir délivré des chèques sans provision.

La source qui a donné cette information à Sahara média a indiqué que les deux parlementaires seront présentés à la justice aussitôt l’enquête avec eux finie.

La justice mauritanienne punit la délivrance de chèque sans provision comme une opération d’arnaque.



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Source :
SaharaMedias (Mauritanie)
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En route vers Tidjikdja



La délégation de Rosso conduite par M. Cheikh Ould Sehle, secrétaire général de la commune a quitté Rosso le 13 juillet vers 21 heures pour se rendre à Tidjikja pour assister au Festival des dattes..

Après une escale à Tiguint, la délégation comprenant quatre jeunes et un journaliste est arrivée tard à Nouakchott où elle trouve le second journaliste. Le lendemain matin elle a rejoint la délégation de Zouérate à Teyaret avant de prendre départ vers 9 heures pour Tidjikja. Le groupe est à Boutilimit à midi et une heure trente après à Aleg la ville où ‘entre deux restaurants il y a un restaurant’ comme l’a écrit feu Habib Ould Mahfoudh. Après la pause déjeuner, départ à 15 h. Chegar (où l’on achète une tablette de paracétamol dans un dépôt pharmaceutique quatre fois moins cher qu’à Rosso), Maghta Lahjar (qui dispute avantageusement avec la capitale du Trarza le statut de ville la plus sale du monde), Sangrava (où l’on rencontre un policier sans doute nostalgique du bac de Rosso…). Les grandes bourgades sont traversées les unes après les autres mais de petits hameaux retiennent l’attention, comme Krémi Rag, Ndaleya, Elb El Kheïr, Melzem. A Maghta Lahjar des enfants jouent dans un terrain de fortune sous le regard généreux … d’un troupeau de vache maigre en cette période de soudure. Dans le bus l’atmosphère est joyeuse avec les scouts de Zouérate qui entonnent des chansons à la demande de leurs deux encadreurs, Fatimetou et Maouloud.

Puis c’est la bifurcation vers le nord est. On quitte la Route de l’Espoir : cap sur Letfetar et Moudjéria la lumineuse, nichée au pied de la montagne. Spectacle lunaire. Arrêt au poste de gendarmerie juste avant la redoutable passe d’Echetf. Une route en lacets avec une pente raide. La montée se fait dans un silence religieux.

Après la passe, cap sur Nbeika puis Tidjikdja où est accueilli peu après 22 h.

PS : Tout au long du voyage, Fatimetou Mint Arbi et Jiddou Hamoud passent des coups de fils pour se renseigner sur les résultats du concours de l’entrée en sixième. Ce sont eux qui en plein voyage et à plusieurs centaines de kilomètres de Nouakchott communiquent les résultats à leurs correspondants à Zouérate, Nouadhibou, Nouakchott, Rosso, etc. Miracle de la technologie….

Djigo Aboubakry

Tiris Zemmour : Le wali affirme qu’aucun travailleur n’a été arrêté.




Le wali du Tiris Zemmour, le colonel Bemba Ould Bahya a affirmé qu’aucun travailleur n’a été arrêté, ajoutant que ce que l’opposition a rapporté à travers ses communiqués « n’a aucun fondement. »

Le wali du Tiris Zemmour a, dans une déclaration exclusive à Sahara média, indiqué qu’aucune personne, à l’heure actuelle, n’a été arrêtée suite aux manifestations des travailleurs non permanents de la SNIM, ajoutant que ce qui s’est passé hier « n’est rien d’autre qu’une dispersion par les forces de l’ordre d’un regroupement non autorisé ».

Il a même affirmé que, par la suite, on s’est rendu compte que la plupart des manifestants n’étaient même pas de ce groupe socioprofessionnel qu’on appelle les travailleurs non permanents.

Ould Bahya a indiqué que le travail se déroule de manière habituelle et qu’aucun cas de grève n’a été signalé, contrairement à ce que certains milieux ont affirmé.

Le wali a révélé l’existence d’un dialogue qui est en cours depuis 3 jours entre les délégués des travailleurs et les sociétés intermédiaires, sous la supervision de l’inspecteur régional du travail pour parer à toute défaillance dans la mise en œuvre de l’accord convenu.

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Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Nouadhibou ; Atelier de renforcement de capacités de la société civile.




L’ONG mauritanienne Espoir a organisé du 17 au 20 juillet un atelier de formation sur la planification stratégique des organisations de la société civile . Cette formation tenue à l’hôtel jézira , s’inscrit dans le cadre de son projet de renforcement de capacités de la société civile , L’atelier a réuni une vingtaine d’ongs de Nouadhibou.

La wali et le hakem de Nouadhibou ont présidé ce Dimanche la cérémonie officielle d’ouverture . Madame Fatma mint Sidi Mohamed ; présidente de l’ONG Espoir a dans son mot de bienvenue présenté son organisation et le projet . Le wali de Nouadhibou a exhorté les participants à la ponctualité et à l’assiduité afin de tirer profit de cette formation.

Il demandé aux ongs locales de jouer leur rôle et participer ainsi au développement.

Vingt représentants d’ongs sont formés sur la planification stratégique, cycles de vie d’un projet et écriture d’un document projet par M Djigo Djibril ; facilitateur Cette formation rentre dans le cadre du projet de renforcement des capacités de la société civile (PRCSC) qui est un programme de formation et de sensibilisation conçu avec les partenaires de l’ONG pour l’horizon 2011/2013 dont le lancement avait eu lieu le 22 juin à l’hôtel halima de Nouakchott.

Créée en 1991, l’ong Espoir, a réalisé un certain nombre de projets vitaux dans le cadre de la lutte contre la pauvreté, l'ignorance et la maladie.


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Source :
Nouadhibou soir ( Mauritanie)

mardi 19 juillet 2011

Festival des dattes de Tidjikja/ Suite des festivités de la deuxième édition



Festival des dattes de Tidjikja
Suite des festivités de la deuxième édition
La journée du samedi 16 juillet, les festivaliers ont visité la foire des dattes et l’exposition des sous-produits dattiers, avant de suivre un atelier sur le développement local et de visiter l’oued Bagdada. La suite du programme a connu une légère perturbation du fait de la pluie.
Le lendemain les activités ont repris avec la visité guidée de l’Ecole I. Cette visite a focalisé l’attention des festivaliers. Un document relatant dans les moindres détails la création de cette école (parmi les plus anciennes du pays), son évolution, ses premiers directeurs et ses anciens enseignants, a été mis à la disposition du public. Ce fut ensuite au tour de la visite du fort colonial et l’organisation d’un exposé-débat sur la restauration et la sauvegarde d’El Ghadima. Dans la soirée, le public a été gratifié d’une soirée folklorique animée par Feyrouz fille de la regrettée Dimi Mint Abba, les filles de Seymali, Hamady Ould Nana et sa sœur Nabghouha, jeych Ould Badou, Mohamed Ould Chouweikh.
Tout comme les jours précédents, cette troisième journée de la deuxième édition du festival des dattes de Tidjikja a connu une forte affluence. La foire des dattes reçoit de plus en plus de clients. Ce qui permet aux paysans locaux de bénéficier de revenus financiers en écoulant leurs produits. Les ateliers et exposés-débats continuent de mobiliser un grand nombre de participants et les soirées folkloriques sont des attractions incontournables pour un public de plus en plus conquis par les prestations des artistes mais aussi par des jeux variés.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr

Pluies tombées la journée du 19 juillet heures sur plusieurs localités du territoire



Le réseau administratif de commandement (RAC) relevant du ministère de l'intérieur et de la décentralisation a fait état mardi de la tombée de pluies au cours de la journée du 19 juillet sur plusieurs points du territoire national.
En voici le relevé effectué par les services de la météorologie nationale:


Assaba:
Laoueissi 21 mm;
El Ghayra 22 mm;
Kamour 03 mm;
Kiffa 02 mm;
Boumdeid 10,5 mm;
Oum Chgag 09 mm;
Legrane 48 mm;
Gorgol:
M'Bout 16,5 mm;
El Hadhia 06 mm;
Lembeidii 20,7 mm;
Oul Groune 08 mm;
Kowb Ahel Yemeni 11 mm;
Adrar:
Atar 11,5 mm;
Tagant:
Rachid 10 mm;
Lekhcheb 02 mm;
Guidimagha:
Sélibaby 30 mm;
Ghabou 36 mm;
Diogountourou 09 mm;
Diaguili 40 mm;
Gouraye 22 mm.
AMI

lundi 18 juillet 2011

Le Ministres Délégé chargé de l'Environnement en visite au Guidimakha




Après le Trarza, le Brakna et le Gorgol c’est le tour du Guidimakha de recevoir la visite de Mr Amady Camara, Ministre délégé auprés du Premier Ministre, chargé de l'Environnement. C’est dans ce cadre que la salle de réunion de la délégation du Ministère de la culture, de la jeunesse et des sports du Guidimakha a abrité ce Dimanche 17 juillet 2011 la rencontre entre le Ministre et les populations de la 10ér région.

Ont pris part à cette rencontre les élus (conseillers, maires ), les acteurs politiques, la société civile, les organisations paysannes, les leaders d’opinions et plusieurs autres personnalités.

Venu dans le cadre du projet que gére son département dans le cadre de la solidarité 2011, le Ministreaccompagné du wali du Guidimakha a fait son entrée dans la salle de réunion où toutes les composantes de la populations de cette wilaya agro Sylvio pastorale ont déjà occupé des places.

Mr Isselmou o/Abderahmane o/ Meinouh , wali du Guidimakha prenant la parole a présenté la personnalités de l’état en visite dans le Guidimakha au moment où les travaux champetres et autres activités liées à l'élèvage préoccupent plus d'un.

Le Maire de Sélibaby prenant la parole a souhaité la bienvenue au Ministre et au reste de sa délégation avant d’évoquer les réalisations faites par le département ministériel en charge de l'environnement dans la wilaya du Guidimakha.

Le Ministre délégé auprés du premier Ministre ,chargé de l'environnement a remercie les populations de cette wilaya avant de revenir sur ses visites dans les autres régions. Soulignant l’importance que le pouvoir accorde aux populations ,il a évoqué les grands axes du programme de son département qui entrent dans le cadre de la solidarité 2011.

C'est pour lui alors l'occasion d'insister sur la protection et la sauvegarde de notre environnnement entre autres réalisations qui touchent directement le quotidien des populations par la création d'emplois et la reduction du chomage. A lui d’ajouter que dans le cadre de la solidarité 2011,son département a permis la création de plus de trois cent (300) emplois.

Les différents intervenants ont évoqué des difficultés liées à la protection et à la sauvegarde de nos resssources naturelles,le renforcement des capacités du personnel de la délégation régionale de l'environnement,l'équipement . Lors de cette rencontre de ce dimanche ,17/7/2011, les éloges de l'administration centrale et régionale n'ont pas manqué surtout au sujet du recrutement et du payement des employers du projet de protection de l'environnement dont bénéficient plusieurs localités du Guidimakha.


camara_amady_guidimakha_6.JPG

Après avoir écouté attentivement les différents intervenants le Ministre a éclairé les participants puis a demandé la participation et les efforts de tous pour mener à bien les programmes de son département et du gouvernement. Au sujet charbon, Mr Amady Camara a précisé que personne n'est autorisé en Mauritanie sauf en Assaba.

Ce fut pour lui l'occasion de saluer les efforts de l'administration et des serevices réginaux concernés par la question environnementale dans la lutte pour la réduction des feux de brousse au Guidimakha.

Felicité par les populations de sa région lors de la visite du Ministre de l'interieur ,de la décentralisation et celui du developement rural au Guidimakha dans le cadre de l'opération solidarité 2011. Lors de la visite du Président de la République à Sélibaby en Mars ,Amady Camara avait réussi à apaiser les tensions entres les communautés soninkés de Bouanz (village soninké dans le département de ould yengé divisé par les politiques ).

C'est aux environs de quinze heures que le Ministre délégé auprés du prémier Ministre ,chargé de l'Environnement est parti pour Ndoumoy dans le département de Ould Yengé dans le cadre de la seconde étape de sa visite au Guidimakha où les réalisations de la coopération tchnique allemande dans le domaine de la protection de ressources naturelles sont incontestables et incontournables.

Signé Amadou Bocar Ba
Abba942008@yahoo.fr


Cridem

Incendies au marché de Boghé : Les moyens du bord, à défaut de pompiers.




La ville de Boghé a vécu ces derniers jours deux incendies d’une rare violence. Il n’y a pas eu de dégâts humains. Ces sinistres rappellent cependant, de manière criante, l’absence de toute sécurité civile dans cette ville Ces incendies ont touché un atelier de soudure et de mécanique auto ainsi qu’une boutique de produits alimentaires.

Le premier incendie est survenu dans l’après midi du vendredi, 08 juillet aux alentours de 18 heures 30 minutes à proximité du siège de Mauritel mobile, tout prés de la vielle mosquée du quartier de Boghé Escale. A cette heure ci, le marché était vidé presque de ses occupants qui sont rentrés chez eux. La fumée qui se dégageait des flammes atteignaient des centaines de mètres de hauteur ce qui avait alerté les populations qui ont couru de partout pour gagner le lieu du sinistre afin d’aider à circonscrire les flammes.

Il a fallu pour les jeunes, vieux, footballeurs, gendarmes, policiers, gardes, gardiens, mécaniciens beaucoup de détermination, quelques fois au péril de leur vie, pour éviter le pire au marché et aux populations.

Ils ont, à l’aide de seaux, de plats, de cartons, de bassines et tonneaux de toutes sortes, déversé d’énormes quantités de sables sur les flammes pour venir à bout sinistre. Personne, eu égard à la gravité du sinistre, n’espérait que les secours parviendraient à maîtriser le feu. Malgré le manque de moyens, la municipalité s’est déployée très tôt sur les lieux avant d’aller réquisitionner les extincteurs de la BMCI pour aider à circonscrire les flemmes.

Allah merci, les choses sont rentrées dans l’ordre. Sur les causes du sinistre, certains parlent d’un coup de circuit électrique au niveau du compteur fixé sur la baraque. D’autres, par contre, des agents de l’agence locale de la Somelec affirment que l’incendie serait provoqué par l’éclatement de batteries surchargées d’énergie.

Les deux thèses quoique contradictoires sur l’origine de l’incendie et avancée par chacune des deux parties concernées par cette affaire, la Somelec et les sinistrés sont plausibles. Mais la vérité ne pourra éclater que s’il y’a enquête. Ce qui ne se profile pas à l’horizon. Cela ne fait pas partie de nos mœurs administratives et sécuritaires pour l’instant. Pour sûr, ce sinistre a ravagé toute la baraque en tôles et bois recyclés.

Et n’eut été la vigilance des premiers volontaires à arriver sur les lieux, (N’Diaga Choueîn le gardien de la BMCI et consorts) qui ont rapidement isolés les bombonnes de gaz et les véhicules qui stationnaient à proximité, les dégâts matériels auraient été plus important.

N’empêche, les propriétaires de l’atelier, Doro Sy (électricien d’automobile), Abdoulaye Diallo (soudeur métallique) et Moctar Anne (électricien d’automobile) ont perdu tout leurs biens matériels. Groupes électrogènes, motopompe, chargeurs batteries, alternateurs, démarreurs, postes de soudure, jeu de bagues, jeux de charbons, batteries, caisses d’outillage, testeurs, ont été soient calcinés ou réduits en cendres.

Deux jours après ce sinistre, c’est la boutique de Sidi Lemine O Rouane qui prend feu. Située prés du siège de l’agence locale de la BMCI, la boutique a pris feu vers 6 heures 30 du matin selon les témoins qui nous ont alertés. Selon ces sources, c’est la fumée qui se dégageait de la boutique qui a attiré leur attention. Le propriétaire de la boutique vite alerté à son tour, ne tarda pas à venir ouvrir son commerce.

Dès que les portes de la boutique s’ouvrirent, il a suffit d’un petit coup d’air à l’intérieur pour que la boutique s’enflamme a rapporté le gardien de la BMCI, monsieur N’Diaga Choeîn. Policiers, commerçants, gardiens et acheteurs se mirent à user de tous les moyens à leur porté pour éteindre le feu.

Une bonne partie des marchandises a été emporté par les flammes. Le boutiquier estime la marchandise brûlée à deux millions d’ouguiyas. Mais, pourtant Sidi est chanceux contrairement à Doro Sy, Abdoulaye Diallo et Moctar Anne. Car, il a pu sauver une bonne quantité de ses marchandises avec l’aide des bonnes volontés. Un coup de circuit serait selon de sources concordantes à l’origine de l’incendie qui a ravagé cette boutique. Le ventilateur accroché sur la toiture de la boutique fonctionnait durant toute la nuit sans arrêt.

A un certain moment de la soirée, un coup de circuit électrique s’est produit au niveau du boitier de l’interrupteur camouflé par un tas de marchandises. Les agents de la somelec battent en brèche cette version des commerçants en soutenant mordicus que leur branchement n’est en rien responsable de cet incendie.

La boutique de O Rouane comme une douzaine d’autres se trouvant sur le même alignement dans le marché sont reliées au réseau de la SOMELEC par des branchements plus ou moins douteux. Une douzaine de branchements électriques reliés à un seul compteur, laissent penser tout de suite à une fraude, même s’il est difficile de le prouver. La Somelec doit revoir son réseau qui est vétuste et qui est resté de nombreuses années sans être renouvelé.

La fois dernière, c’est une partie du domicile du député qui a pris feu dans des circonstances similaires à celles qui se sont produites chez les soudeurs et les commerçants. En 2009 et en 2011, se sont deux postes de transformations électriques qui avaient prix feu. Ces incendies comme d’autres plus graves survenus dans notre pays relancent la question toujours posée de la protection civile. Il est temps que les autorités se penchent sur cette question avant qu’il ne soit trop tard.

Thièrno Souleymane CP
Quotidien de Nouakchott au Brakna

www.cridem.org


Source :
Le Quotidien de Nouakchott