Le wali du Tiris Zemmour, le colonel Ahmedou Bamba Ould Baya a effectué, mercredi, une visite d'information aux écoles 4 et 12 à Zoueirate dont les cours sont occupées partiellement par des populations.
Le wali a précisé, au cours de la visite qu'il a effectuée au niveau de certaines parcelles de terrains faisant l'objet de différends, que l'occupation des sites réservés aux infrastructures publiques est illégale et inacceptable, soulignant que l'État œuvre, de manière permanente, pour organiser la propriété foncière. Il a, dans ce cadre, affirmé que les autorités régionales s'emploieront à résoudre tous les différends liés à cette question, conformément aux lois en vigueur dans le pays et à donner à chacun son droit.
Le wali était accompagné au cours de ces visites par le hakem de la moughataa de Zoueirate et les chefs des services concernés.
mercredi 7 avril 2010
Visite du Ministre des transports à Nouadhibou : Peur à l’aéroport

Le ministre des transports accompagné d’une importante délégation de son département en visite dans la capitale économique Nouadhibou ce matin a vécu un mauvais quart d’heure à l’aéroport de cette ville.
En effet après l’atterrissage, la délégation devait attendre de trouver le moyen de quitter l’avion pour toucher le sol. Les services devaient mettre des pieds et des mains pour chercher la potion magique. Les minutes passent et rien. Finalement on trouve l’acrobatie pour permettre au ministre de quitter l’avion. C’était 15 minutes après l’atterrissage.
Cette situation était prévisible car les questions liées au transport aérien et en particulier à l’assistance au sol sont aussi importantes que celles de la navigation aérienne.
Notons pour l’occasion que Mauritania Airways avait demandé d’avoir le Handling depuis 2008, il y a déjà 2 ans mais ses demandes sont restées lettres mortes. Heureusement que l’avion ne transportait pas le président de la République pour une visite surprise à Nouadhibou, mais rien n’est encore gagné si l’on sait que ce dernier s’apprête à se rendre dans la capitale économique bientôt.
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Info source :
Le Véridique (Mauritanie)
Accident mortel sur la route de Nouadhibou : 3 morts

La route de Nouadhibou a encore fait des victimes, dans cette matinée du lundi 05 avril 2010. 3 personnes de nationalité guinéenne ont perdu la vie dans un accident de voiture, survenu à plusieurs kilomètres de la capitale, Nouakchott.
Selon la source, la voiture en partance pour Nouadhibou est rentrée en collision avec une autre voiture, tuant sur le coup, trois de ses passagers. Les victimes, dont les noms n’ont pas été dévoilés, ont été acheminées ce matin, à la morgue du CHN de Nouakchott.
La route de Nouadhibou continue d’enregistrer des accidents macabres causés, par des automobilistes, mais aussi par l’état du relief. Pourtant, le gouvernement mauritanien avait créé une unité spéciale chargée du contrôle de la sécurité routière dénommée « Groupement général de la sécurité des routes », pour faire face au développement rapide du nombre des accidents et des cas mortels.
Mais cette unité de la police routière, semble aujourd’hui impuissante face aux nombreux accidents enregistrés tous les jours sur l’axe Nouakchott-Nouadhibou et surtout sur la route de l’espoir. Ce dernier axe long de 1000 km reliant Nouakchott à Néma continue d’affoler les statistiques et de faire trembler les automobilistes.
En effet, les accidents sont beaucoup plus fréquents, sur la route de l’espoir, du fait, du nombre remarquable d’ânes errants. Ces derniers se déplacent toujours en groupe causant ainsi du tort aux automobilistes, et provoquant par l’occasion de nombreux accidents de la route. Les ânes ne sont pas les seuls responsables des accidents sur cet axe. A l’origine, on peut accuser les dromadaires, l'imprudence des conducteurs, le mauvais état des routes et des véhicules, l’absence de grille protectrice.
Rappelons que les accidents de la route enregistrés en Mauritanie dans l’année 2009 ont fait plus de 221 morts et 3094 blessés, d’après un rapport publié par la plus grande compagnie d'assurance du pays. Ce rapport se fonde sur les statistiques fournies par la gendarmerie nationale et la police chargée de la sécurité routière.
Les accidents de la route tuent 1,3 million de personnes dans le monde chaque année, et en blessent 40 fois plus. Plus de 90 % des décès surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, qui ne comptent que 48 % des véhicules immatriculés dans le monde.
Le record du monde est détenu par la Russie avec 12 accidents pour 10 000 voitures et 35 000 morts par an. Il est aussi prévu que d'ici 2030, ceux-ci provoqueraient 2,4 millions de décès par an, en faisant la cinquième cause de décès dans le monde.
Dialtabé
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Info source :
Le Quotidien de Nouakchott
mardi 6 avril 2010
Nouadhibou : des nominations contestées au Centre Mamadou Touré
Quelques professeurs du Lycée de formation technique et professionnelle – Centre Mamadou Touré- se disent surpris des dernières nominations intervenues dans leur établissement.
En effet, la direction de l'enseignement technique a procédé fin février à la titularisation de trois professeurs comme chefs de service pour remplacer trois autres de leurs collègues démis suite à un mouvement de grève intervenu en Novembre dernier. Ces trois professeurs, accusés à tort ou à raison, d’avoir initié ce mouvement, avaient été relevés de leurs fonctions. Mais, depuis, leurs postes n'étaient pas pourvus. Ces trois postes désormais pourvus sont :
- Chef de service des ateliers
- Chef de service des études et stages
- Chef de service des relations, de la formation et de l'emploi.
Ces nominations ont suscité compréhension et indignation dans les rangs des professeurs. Il y a ceux qui pensent que ces nominations n’ont pas été faites suivant les 'règles de l'art'. Pour les tenants de cette thèse, elles (les nominations) se seraient faites sans respecter les profils. ‘Elles ne tiennent pas compte de la compétence ni de l’ancienneté’.
Pour ce groupe, le poste de chef de service des études aurait dû revenir à Tounkara Ibrahima, professeur de froid industriel, un des plus expérimentés du LFTP. Ce professeur cumule plusieurs stages en France et au Canada. Ses partisans évoquent des ‘carrières bloquées’, ‘aucune perspective d’évolution’. Sans ‘rien avoir contre la promotion de leurs collègues’, ils fustigent leur direction centrale. Selon eux, en général, les ingénieurs sont écartés dans les désignations de chefs des ervice.Ce sont surtout des BTS qui reçoivent ces postes, disent –ils.
D’un autre côté, on retrouve ceux qui trouvent que ces trois nominations sont bien ‘logiques’ et répondent aux critères de l’enseignement technique. Pour ceux là les trois profs nommés sont capables de bien assumer ces fonctions. Il s’agit de :
Gueladio, professeur de mécanique, 12 ans expérience – ‘excellent prof’ – selon son directeur.
Ould Amah, professeur de mécanique cumule 15 ans expérience.
Med Ould Elmane, prof charpenterie maritime a 12 ans d’expérience.
Tous les trois ont déjà occupé le poste de chef d’atelier et furent coordinateurs de leurs matières respectives. Ce qui montre qu’‘ils sont compétents’, confirme le directeur du centre Mamadou Touré.
Le DG du LFTP que nous avons interrogé à ce sujet , a précisé que pour chacun des trois postes, le ministère avait demandé de proposer trois noms. ‘Le ministère a choisi en toute transparence ces trois profs.’
Suivant quels critères ? , rétorquent les mécontents.
Qu’en pense le SYNAPET, syndicat de l’enseignement technique ?
Chacun des deux ca camps pense qu’il est de son coté.
Athié Youssouf
CP.Nouadhibou
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Info source :
La Tribune (Mauritanie)
Commune de Bababé /Catastrophe fluviale

Pas moins de 15 personnes se sont noyées mardi après-midi dans le fleuve Sénégal non loin de Badabé.
Les témoins oculaires ont indiqué que le bateau a coulé au large de la ville de "Séno Boussobé». Seuls quatre corps ont été repêchés. Les recherches se poursuivent pour retrouver les autres naufragés avec de moins en moins d’espoir de les retrouver vivants.
lundi 5 avril 2010
L'UPR publie la liste de ses coordinateurs régionaux.

L’UPR, parti au pouvoir, a publié les listes des responsables du parti chargés de la supervision des opérations de sensibilisation et d’implantation des structures du parti sur toute l’étendue du territoire. Douze coordinateurs régionaux et trois pour Nouakchott coiffent ces opérations qui impliquent des centaines de cadres du parti et qui débuteront cette semaine. Il s’agit de :
Hodh Charghi : Mohamed Ould Cheikh, homme d’affaires
Hodh Gharbi : Camara Ali Guéladio, député de Seilibaby
Assaba : Mohamed Ould Abdi, ancien ministre
Gorgol : Tijani Ould Boilil, ancien représentant de l’Asecna
Brakna : Ali Ould Alada, directeur de l’ENS
Trarza : Moulaye Ely Ould Daf, DGA des Douanes
Adrar : Moctar Ould Dahi, Secrétaire Général du ministère de l’Habitat et de l’urbanisme
Dakhlet Nouadhibou : Bouya Ahmed Ould Chrif, député de Tichitt
Tagant : Diallo Daouda
Guidimagha : Nagi Mohamed Limam, Conseiller du ministre de la Culture
Inchiri : Sellama Mint Lemrabott, ancienne ministre
Tiris Zemmour : Sidi Mohamed Ould Maham, député d’Atar et président de la Haute Cour de Justice
Nouakchott (zone 1) : Bâ Abdoulaye Mamadou, ancien ministre
Nouakchott (zone 2) : Mohamed Yahya Ould Kharchi, député de Nouakchott
Nouakchott (zone 3) : Fatimetou Mint Yaye, enseignante.
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Info source :
Canalrim (Mauritanie)
Le RFD à l’assaut des “Stéphanois”: Au menu, “Aziz” et sa gestion du pouvoir.

Une délégation du RFD, conduite par son vice-président, le député Mohammed Mahmoud Ould Lemmatt, a pris part du 2 au 3 avril 2010, à Nouadhibou, à un séminaire politique organisé par sa fédération au niveau de la wilaya de Dakhlet Nouadhibou.
Il était question d’expliquer aux militants et aux sympathisants du parti dans la capitale économique l’«échec du pouvoir sur le plan politique économique, social et diplomatique».
A cette concertation du RFD, avaient pris part les représentants régionaux, non seulement de la Coordination de l’Opposition Démocratique (COD), mais aussi du Rassemblement National pour la Réforme et le Développement (RNRD-Tawassoul).
Une forte délégation.
Une délégation du Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD), conduite par son vice-président, le député Mohamed Mahmoud Ould Emmat, et comprenant Diabira Fousseynou, membre du Comité Permanent, Yedaly Ould Cheikh, Président de la Commission chargée de la Communication, Abderrahmane ould Mini, Président du Groupe parlementaire du Parti à l’Assemblée Nationale,
Cheikhani Ould Mohamedou Salem, représentant des Maires RFD et El Id Ould Mohameden, Vice- président de la Commission Nationale des Jeunes, s’est rendue, jeudi dernier, dans notre capitale économique, pour prendre part, le vendredi et le samedi passés, à une série de conférences débats organisées par sa fédération au niveau de la wilaya de Dakhlet Nouadhibou.
Ouvrant cette série de conférences débats, le député Ould Emmat ne passera pas par quatre chemins pour jeter le discrédit sur le “président des pauvres” dont il qualifiera la méthode de gestion gouvernementale de “dramatique” pour l’avenir du pays. Faisant le point de la situation actuelle, il rappellera la “nécessité” de la poursuite du “dialogue inclusif politique” prévu par l’Accord Cadre de Dakar (ACD).
Par ailleurs, il soulignera pour lever toute équivoque : “L’opposition démocratique, du moins le RFD ne participera jamais à un gouvernement dirigé par Mohamed Ould Abdel Aziz et ses partisans”. Une réplique certainement aux propos de la ministre des Affaires étrangères qui n’a cessé de marteler lors du meeting populaire de la Coordination des Partis de la Majorité (CPM) en mars dernier qu’“il n’y aura pas de partage du pouvoir”.
La main tendue pour le dialogue.
Mieux, selon le directeur de la communication du RFD, Mohamed Vall Ould Handeya, “l’opposition démocratique ne demande que le respect strict de l’Accord de Dakar, tel qu’il est inscrit dans son texte intégral. Cet Accord ne met pas fin à la poursuite du dialogue national sur les autres points qui peuvent renforcer la réconciliation nationale et la démocratie.
Dans le prolongement de l’élection présidentielle, le dialogue national inclusif devra être poursuivi et intensifié entre toutes les forces politiques mauritaniens en vue notamment …du renforcement des assises et de la pratique de la démocratie pluraliste ; de la promotion de la bonne gouvernance politique et économique ; de la possibilité d’arrangement politiques de partenariat dans l’exercice du pouvoir, et des perspectives de tenue d’élections législatives anticipées ; de toutes les questions susceptibles de renforcer l’unité nationale, la réconciliation, la stabilité, la moralisation de la vie publique nationale et le développement socio-économique du pays… C’est tout ce que l’opposition démocratique demande au pouvoir de mettre en place, rien d’autre”.
D’ailleurs, la délégation du RFD, partie à Dakhlet Nouadhibou ne manquera de faire cette mise au point à ses militants et sympathisants “stéphanois”. La délégation saisira l’occasion pour expliquer la doctrine actuelle du pouvoir caractérisée, selon elle, par une “fuite en avant” par rapport aux questions importantes du pays, surtout l’absence de dialogue entre les acteurs politiques mauritaniens et éviter de se “regardent en chiens de faïence”.
Aussi, les membres de la délégation à Dakhlet Nouadhibou rappelleront-ils que “le chef de l’institution de l’opposition démocratique devrait rencontrer le président de la République au mois une fois au cours de trois, mais hélas, toutes ces règles ont été chamboulées par la gestion unilatérale de Mohamed Ould Abdel Aziz. Plus de communication entre le président et le chef de file de l’institution de l’opposition démocratique”.
“Le Parlement ne doit pas être une caisse de résonance du pouvoir”.
Les membres de ladite délégation ne passeront pas sous silence le rôle du Parlement dans un Etat de droit. Ainsi, ils mettront un accent particulier sur le rejet de “la loi sur le terrorisme” par les parlementaires de la COD. Le président du groupe parlementaire du RFD à l’Assemblée nationale, le député Abderrahmane Ould Mini dira: “Le Parlement ne doit pas être une caisse de résonance du pouvoir dans un Etat de droit. Nous avons jugé nécessaire de nous opposer à la loi sur le terrorisme car c’est une loi qui violait la liberté individuelle de nos compatriotes”.
Pour sa part, le chef de la section du RFD de Dakhlet Nouadhibou, Cheikh Ould Bacar dénoncera «la crise sans précédent de l’emploi dans la capitale économique, la flambée des prix des denrées de première nécessité, le pillage systématique des ressources halieutiques par des flottes étrangères, l’immigration clandestine et le crime organisé».
“Où sont passés les 19 millions de l’Union Européenne"?
Des sources proches de la direction de la communication du RFD ont laissé entendre que “la délégation de l’Union Européenne aurait demandé aux autorités mauritaniennes ce qu’elles en ont fait de leurs 19 millions d’Euros octroyés à la Mauritanie”, souhaitant qu’elles “apportent” une réponse claire et précise.
“Nous tenons à léguer à nos enfants une Mauritanie unie et solidaire”.
Se prononçant les discours du Premier ministre et la ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports qui ont fait jaser plus d’un Mauritaniens, le directeur de la communication du RFD, Ould Handeya laissera entendre: ‘’La langue arabe est la langue officielle du pays. Par conséquent, nous tenons à l’unité nationale et nous tenons également à léguer à nos enfants une Mauritanie unie et solitaire pour les siècles et les millénaires à venir.
Au niveau du RFD, nous ne comprenons rien aux envolées lyriques du Premier ministre et la ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports. Ce sont des cadres en manque d’inspiration, de programmes politiques et de projets sociétés. Nous ne cautionnerons jamais les actions de ce gouvernement”.
Camara Mamady
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Nouakchott Info
Kung Fu à l’honneur 10 eme Anniversaire : les Dragons D’Or à Boghé.

Le terrain de basket ball du Lycée de Boghé a abrité ce 3 Avril 2010, la grande cérémonie des activités commémorant le dixième anniversaire de l’association culturelle et sportive du Kung Fu de Boghé « Dragon D’Or ».
Plusieurs personnes se ont déplacées pour la circonstance, on note la présence des Kung Fun des clubs de Nouakchott, de Keadi et un autre club de Karaté de Nouakchott. Ils étaient une trentaines de jeunes filles et garçons des clubs différents à manifester leur savoir faire et talent devant des milliers d’amateurs de l’art martial.
Maître Cheikh Oumar Dem de l’association Dragon d’or de Boghé a adresser une allocution et dit « c’est pour moi un grand plaisir de m’adresser à vous à l’occasion de ce grand rendez-vous du sport. Au nom de notre association et à mon nom propre, je vous souhaite la bienvenue et vous témoigne de notre profonde reconnaissance, en effet votre présence parmi nous en dépit de vos occupations, témoigne de votre attachement infaillible et indéfectible à l’essor du sport en général et au KUNG Fu en particulier.
Nous retenons par la même occasion notre attachement à cette discipline comme instrument de rapprochement et non de division entre les peuples et les cultures. C’est dans cet esprit que nous réaffirmons solennellement notre refus de toute utilisation du sport à des fins politiques. Il ne serait en être autrement car les disciplines sportives par essence, sont censées regrouper des individus d’horizons divers de races, d’ethnies de cultures et d’opinions différentes mais unis autour d’un idéal, celui de la fraternité.
Par ailleurs, la promotion du Kung Fu exige La mise en place d’infrastructures suffisantes. Certes, des efforts ont été faits mais il reste encore beaucoup à faire dans ce domaine. A Boghé, nous invitons et demandons que tous les jeunes filles et garçons adhérent d’où la nécessité d’étendre les aires de jeu, car il est aujourd’hui admis qu’il n’y’à pas de place uniquement réservée à cette discipline et du matériels nécessaire nous manque.
Je ne serais terminer cette allocution sans remercier au fond du cœur Messieurs : Baba Hawa, Adama guisset, Abdallah dia, Mariéta Abdallah dia, Mohamed Daouda Barro dit Ibra Barro, Ibrahima Aliou pour leur rôle, qu’ils ont joué dans la promotion du Kung Fu et sans oublier le premier Mauritanien qui a amené le Kung Fu en Mauritanie Maître Aboubakrine Bâ et Maître Harouna Bâ qui a mis en place le DOJO à Boghé avec Cheikh Oumar Dem.
La Mauritanie a besoin des gens capables de rehausser le Kung Fu, en fin nous formulons le Souhait que la compétition se déroule dans un climat de fraternité et d’amitié loin des passions et des rancoeurs, je vous remercie. ».
Après ce discours d’ouverture des cérémonies, les clubs présents se sont livrés au défilé et démonstration de leur savoir faire, sous les applaudissements de la jeunesse Boghéenne unie dans sa diversité culturelle, on note la présence remarquable des filles et femmes et surtout les professeurs du lycée et collège
La fête a duré pendant quatre heures d’horloge dans une ambiance riche en cadence, rythme et son. « Les spectateurs venus sont satisfaits » nous confie un des notables de la ville de Boghé invité à cette occasion.
La délégation de Keadi est repartie sur le champ sous les remerciements, des cris de joie des enfants curieux de la ville qui ne connaissent l’art martial que sur les films à la télévision. Et Ndiaye élève Dragon d’or de NKTT de dire haut et fort : « ah si tu savais, nous sommes content, aujourd’hui. »
Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel
CP Le Véridique au Brakna.
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Mohamedou Abou Diop
Démarrage à Nouadhibou d'une session de mise à niveau de 500 marins

Les travaux d'une session de mise à niveau de 500 marins mauritaniens ont démarré dimanche soir à l'école nationale d'enseignement maritime et de pêche à Nouadhibou.
Cette formation, qui durera 3 mois, vise à qualifier et améliorer les compétences des marins, d'officiers de bords, et d'officiers mécaniciens opérant à bord des bateaux de pêche industrielle.
Elle s'inscrit dans le cadre des efforts entrepris par le ministère des pêches et de l'économie maritime visant à qualifier la main d'œuvre nationale dans le domaine des pêches.
Supervisant le démarrage de la session, le secrétaire général du ministère des pêches et de l'économie maritime, M. Sidi Mohamed Ould Sidi a précisé qu'elle 'inscrit dans le cadre de la mise en application du programme politique du Président de la République visant à valoriser la main d'œuvre nationale et à organiser et renforcer le rendement de tous les secteurs vitaux de l'économie nationale.
Pour sa part, le directeur de l'école nationale d'enseignement maritime et des pêches, M. Ibrahim Ould Mahfoudh a indiqué que toutes les mesures ont été prises afin que la formation se déroule dans les meilleures conditions.
La cérémonie s'est déroulée en présence du wali mouçaid de Dakhlet Nouadhibou chargé des affaires administratives, M. Touré Moussa.
AMI
Caravane UPR pour le Tagant : Une simple opération tape-à-l’œil

Deux cent « acteurs politiques» au bord d’une cinquantaine de véhicules ont séjourné au Tagant (Tidjikja, Moudjéria, Ghoudiya) le week end passé, pour, dit-on, aider à la bonne préparation de la campagne d’adhésion de l’UPR qui se déroulera du 10 avril au 10 mai 2010.
Mais bizarrement, sur le terrain on n’a noté aucune présence effective des éléments de ce groupe qui, d’ailleurs, n’ont rendu public aucun programme d’action concerté.
C’est pourquoi, certaines mauvaises langues n’ont pas hésité à assimiler cette caravane à une arnaque, à ciel ouvert, commanditée par des seconds couteaux dont l’objectif inavoué est de brouiller les cartes à une semaine du lancement de la campagne d’adhésion.
Une vieille habitude qui a connu ses lettres de noblesse sous le règne de Ould Taya pendant lequel des arnaqueurs patentés usés de toutes sortes d’astuces pour se rendre populaires.
C’est, vraisemblablement, ce même jeu qui est remis au goût du jour par les « cadres » UPR à travers des initiatives et des regroupements fantaisistes qui risquent de compromettre la réussite de leur campagne d’adhésion au Tagant en l’influençant négativement.
D’ailleurs, la géopolitique de cette région tout comme ses hommes et ses femmes d’influence sont connus de tous.
Dans son écrasante majorité l’entité Idawaly est opposée à Ould Abdel Aziz et par ricochet à son parti. Ses véritables leaders politiques, qu’ils soient de Tidjikja ou de Ghoudya, sont tous affiliés à l’opposition et rien au monde ne leur fera changer de trajectoire. Contrairement à leurs rivaux politiques, ils drainent des masses importantes de sympathisants d’une fidélité avérée.
L’UPR ne pourrait donc compter que sur une infime partie des Idawaly de Ghoudiya (malgré leur tintamarre) et ceux de Moudjéria.
Ce parti bénéficiera toutefois d’un vaste mouvement d’adhésion de l’entité Kuntas toutes fractions confondues, des Ideyboussatt de la Commune de Lahsera, d’une bonne partie des chorvas, des Macinas et des Rayanes de la Moughattta de Tichit et de la communauté Ehel Soueid Ahmed de Soudoud et certains de leurs alliés Torkoses.
A Tidjikja, le parti de Ould Abdel Aziz doit faire face à une opposition (Adil, UFP, APP) bien installée avec des militants convaincus et des structures de base intacts qu’il suffit juste de réactiver pour les rendre opérationnelles. Dans cette ville, l’assise politique des rares cadres idawaly se reconnaissant de l’UPR est aléatoire parce que circonstancielle. Leur arrogance et les promesses non tenues ont fini par écorner leur image et entamer sérieusement leur crédibilité.
L’UPR fait donc face à un vrai chalenge au Tagant et ce n’est pas avec des caravanes tape-à-l’œil que ce parti parviendra à relever le défi.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr
Ould Abdel Aziz bientôt à Nouadhibou

Selon des sources généralement bien informées, le Président de la République se rendra à la mi-avril à Nouadhibou. Dans la capitale économique du pays, Ould Abdel Aziz procédera, entre autres, à la pose de la première pierre du nouveau port minéralier.
Il s’agit d’un ouvrage ambitieux qui permettra d’accueillir des navires de 50 000 à 250 000 TPL. Il vise à améliorer la compétitivité de la Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM) dans un secteur où la concurrence mondiale fait rage.
Cette visite est très attendue par les populations de Dakhlet-Nouadhibou sévèrement touchées par la léthargie du secteur des pêches et par la dégradation de leur pouvoir d'achat.
rim24
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Rim24
dimanche 4 avril 2010
Les habitants de Djiguénni (Hodh El Gharbi) se plaignent d’une pénurie d’eau

Dans un contact téléphonique avec l’ANI, des habitants de la Moughataâ de Djiguénni(Hodh El Gharbi), ont indiqué que cette ville « souffre d’une pénurie d’eau sans précédent », notamment dans les quartiers de Sava, Seif et Elkara.
En outre, ces habitants ont demandé une intervention urgente des services concernés pour mettre fin à cette crise d’eau, qui, selon des sources proches de la SNDE résulte d’une panne technique.
Implantation de l’UPR à Kaédi : Bâ Coumba sonne la mobilisation.

Initialement prévu mardi dernier et reporté pour indisponibilité de la salle de la nouvelle maison des jeunes où se tenait le congrès du SNES, la réunion des cadres et militants de l’Union Pour la République (UPR) du département central de Kaédi, s’est finalement tenue vendredi 2 avril dans l’après-midi. C’était sous la houlette de Bâ Coumba, deuxième vice-présidente de l’exécutif UPR et ministre délégué auprès du Premier Ministre, chargée des affaires africaines.
Elle était entourée à la loge officielle du député du département, M. Camara Ibrahima, initiateur de la rencontre, M. Tijane Ould Boïlil coordinateur régionale de l’implantation, Ahmédou Ould Hademine coordinateur départemental, Diagana Mohamed Youssouf directeur du Parc National du Banc d’Arguin (PNBA), Bâ Abdoulaye Moussa, maire de Djéol.
Dans la salle on pouvait apercevoir quelques barons politiques locaux du parti, tels M. Ngaïdé Alassane membre fondateur, Oïga Abdoulaye qui vient de quitter avec son groupe le parti « Alternative » de Mohamed Yehdy Ould Mokhtar Hacen, pour s’arrimer à l’UPR, Mme Diéo Camara, Bâ Hawa Djibril etc. Plusieurs jeunes cadres avaient répondu à l’appel.
Notons que Mme Bâ Houdou Abdoul était aussi de la réunion. Du côté des absences, notons celle remarquée de Kane Abdoul Wahab ancien député et Sow Moussa Demba dit Tchombé, maire de la commune de Kaédi. Ouverte peu après dix heures, c’est à Oïga Abdoulaye qu’il est revenu l’honneur de procéder aux présentations avant que le député du département, M. Camara Ibrahima ne campe le décor du sujet pour d’abord informer l’assistance de la disponibilité des documents d’implantation notamment : le statut, le règlement intérieur et le guide d’implantation.
Ces documents, dira t-il, pourront être envoyés à tous ceux qui ont des adresses mail. Ensuite il a déroulé le programme de la campagne d’implantation. En prélude à l’ouverture officielle de cette campagne d’implantation, les journées du 6 et 7 avril sont réservées à la convergence des cadres du département où qu’ils se trouvent, pour rejoindre Kaédi.
Les journées du 8 et 9 avril serviront à la mise en place des commissions d’appui à la commission régionale d’implantation, dans les différentes communes du département central et le 10 avril va se tenir le grand meeting de démarrage officiel de la campagne d’implantation. Durant tout le mois que va durer la campagne d’implantation, le programme se déroule ainsi : deux semaines pour la sensibilisation, une semaine pour l’enregistrement des adhésions et une semaine pour la mise en place des structures locales de base.
M. Camara Ibrahima, n’a pas terminé sont mot sans exhorter tout le monde à se mobiliser pour la réussite de la campagne d’implantation. Mme Bâ Coumba, qui a pris la parole à sa suite, a abondé dans le même sens pour préciser que la campagne d’implantation démarre sur l’ensemble du territoire national le 10 avril non sans avoir appelé à l’union des cadres et ressortissants du Gorgol.
« Sans l’unité nous ne pourrons pas réussir cette implantation », a-t-elle martelé. Mme Bâ Coumba a promis d’œuvrer avec tout le monde pour dissiper les malentendus et autres désaccords qui empoisonnent l’unité des rangs des cadres du département. « Je suis prête à rencontrer et écouter tout le monde pour aplanir toutes ces divergences ». La deuxième vice-présidente a promis de ne ménager aucun effort pour cela.
Par ailleurs, Bâ Coumba a précisé que le prix de la carte d’adhésion est fixé à 200 ouguiyas mais que le maximum sera fait pour la rendre accessible aux militants du département. Quant aux préoccupations soulevées sur la question agricole, Bâ Coumba a dit que le président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz a donné des instructions fermes pour que des mesures soient prises rapidement pour permettre aux paysans du PPGI et II de cultiver leur champ.
A sa suite, le coordinateur régional a pris la parole pour prêcher la bonne parole et a dit ne pas douter que l’implantation au Gorgol connaîtra un succès éclatant. Idem pour le coordinateur départemental qui a lui aussi affiché son optimisme quant à l’implantation dans le département. Pour sa part, Oïga Abdoulaye a donné les raisons pour lesquelles lui et son groupe ont rejoint l’UPR. Il a déroulé tout un chapelet de réformes et de réalisations à l’actif de Mohamed Ould Abdel Aziz. Il s’est disposé à s’impliquer encore plus avec la jeune génération montante pour travailler ensemble et défendre les nobles idéaux du président de la République.
Signalons que beau coup sont intervenus pour plaider le resserrement des rangs au niveau du département central. Il reste que l’implantation de l’UPR dans un contexte agité par les propos du premier ministre et de son ministre de la culture sur l’arabisation de l’administration et des matières scientifiques enseignées dans nos écoles. Propos qui ont soulevé une levée de boucliers le long de la vallée du fleuve.
Compte rendu, Moussa Diop
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Le Quotidien de Nouakchott
Meurtre d’un cultivateur à Gouray

Un éleveur a donné la mort à un agriculteur, jeudi soir, à Gouray à l’ouest e Sélibaby, après une altercation des suites de dégâts provoqués par le troupeau ayant divagué dans le champ du défunt.
Selon des sources locales tout a commencé entre les deux hommes, quand le cultivateurs a réclamé le dédommagement des dégâts occasionné par le passage du troupeau appartenant au meurtrier dans son champ situé à 2 km de Gouray.
L’éleveur avait alors surpris le cultivateur en lui assénant un coup de massue sur la tête, avant de l’achever à coup de poignard.
Selon des témoins oculaires, le cultivateur disposait d’un pistolet, mais l’éleveur l’a pris à partie, sans lui donner l’occasion de riposter.
Les autorités locales n’ont été informées de cet incident que le vendredi, après la découverte du corps sans vie du cultivateur dans son champ.
Le meurtrier a été arrêté samedi, après des recherchas engagées parla police, avant de transférer sa familles à Sélibaby pour la mettre à l’abri des menaces de mort proférées par l’entourage familial e la victime.
Atar :Condamnation à deux ans de prison ferme avec une amende de 10 millions UM d’un ancien responsable de la SOMAGAZ Sidi Ould Ahmed , ancien chef de

La cour criminelle d’Atar a condamné, pour falsification de documents bancaires, l’ancien responsable du centre de la SOMAGAZ d’Atar Sidi Ould Ahmed à deux ans de prison ferme plus une mande de 10 millions d’ouguiyas.
La même cour avait auparavant prononcé un verdict blanchissant sidi Ould Ahmed par rapport à l’accusation de détournement qui pesait sur lui et ajourné la question des documents bancaires pour approfondissement d’enquête.
La famille du condamné a exprimé a déception et son désespoir par rapport à ce verdict , surtout , a indiqué un membre de la famille« qu’il intervient après la proclamation de son innocence par la même cour ».
Journées de réflexion des jeunes de la commune de Bababé

Une première dans l’histoire de la commune de Bababé .La jeunesse de la commune sous l’égide de son maire en connivence avec ses adjoints a organisé du 2 au 3 avril à l’hôtel de ville des journées de réflexions autour des thèmes spécifiques comme le sport, l’art et la culture .C’est aussi une occasion pour la commune d’impliquer sa jeunesse dans l’élaboration du plan de développement local (PDL) .
Dans son mot d’ouverture, Ba Abdoulaye Mamadou ; maire de la commune de Bababé a d’emblée souhaité la bienvenue et salué la présence du délégué régional de la jeunesse du brakna, des cadres, notables, élus locaux et jeunes.
Il a exhorté la jeunesse à une concertation fructueuse et responsable, loin des polémiques stériles et sans lendemain. « je réaffirme solennellement que la mairie avec l’appui des ses partenaires (ONG, Cesson …) est à votre disposition pour vous accompagner dans l’intérêt général » souligne le maire
Ba Abdoulaye Mamadou a par ailleurs salué les efforts des jeunes de la diaspora notamment l’association solidarité et développement de Bababé (ASDB). « je les salue, les encourage et apprécie les efforts qu’ils font » dit -il .
Avant de finir le maire a présenté certaines réalisations de la commune parmi lesquelles : la réfection de l’hôtel de ville, la construction de ralentisseurs pour diminuer les risques d’accidents, refection de l’école 1 de Bababé et la réfection de la mosquée de Abary .Il a également transmis les salutations et les encouragements de l’ensemble des cadres de la commune qui n’ont pas pu faire le déplacement.
Pour terminer Ba Abdoulaye Mamadou a déclaré ouvertes les journées de réflexion sous le haut patronage du Hakem de la Moughata’a. Repartis en deux groupes de travail, une trentaine de jeunes issus de différentes localités de la commune ont pu débattre sur les problèmes et solutions de leurs themes respectifs (Sport _ Art et culture)
A l’unanimité, les jeunes se sont convenus qu’il a un manque de structures communales de la jeunesse .Ils souhaitent la construction d’un stade omnisport à Bababé ville et l’aménagement des aires de jeux à fondé, dioudé diery et dandé maayyo. La formation et l’encadrement du personnel de sport sont vivement souhaités. Pour assurer un avenir meilleur au sport la jeunesse de la commune sollicite la création de centres sportifs pour les petites catégories.
Dans le domaine de l’art et de la culture, les participants ont souhaité entre autres la création d’une maison des jeunes, l’organisation des journées culturelles au niveau de la commune, la création d’une radio communautaire et l’organisation d’une foire annuelle en vu d’échanges culturels et économique.
www.cridem.org
Info source :
Communication/Souleymane Falilou Ba-Mikailou Harouna Ba
vendredi 2 avril 2010
Séminaire politique du RFD à Nouadhibou

Dans un communiqué dont copie est parvenue à l’ANI, la Direction de la Communication du RFD affirme qu’une délégation du Parti «s’est rendue à Nouadhibou en vue de prendre part à un séminaire politique organisé par la Fédération du RFD au niveau de la wilaya de Dakhlet Nouadhibou, les 2 et 3 avril 2010 sur la situation actuelle du pays».
Et le communiqué de préciser que cette délégation est composée de MM Mohamed Mahmoud Ould Emmat, Vice Président du Parti, chef de la délégation, Diabira Fousseynou, membre du Comité Permanent, Yedaly Ould Cheikh, Président de la Commission chargée de la Communication, Abderrahmane ould Mini, Président du Groupe parlementaire du Parti à l’Assemblée Nationale, Cheikhani Ould Mohamedou Salem, représentant des Maires RFD et El Id Ould Mohameden, Vice- président de la Commission Nationale des Jeunes.
ANI
Journée nationale de la réconciliation : Les kaédiens se remémorent

Il y a tout juste un an jour pour jour, la capitale du Gorgol abritait une cérémonie officielle présidée par le président de la république, alors général tombeur de Sidi O. Cheikh Abdallahi, destinée à jeter les bases de la réconciliation nationale.
Sur le tarmac de l’aéroport de Kaédi, l’Imam de la grande mosquée de la Tidjani Lalla Diagana avait dirigé l’office ou une prière aux morts à laquelle avaient pris part des membres du gouvernement du HCE, des élus, des Ulémas, des ambassadeurs, des reptésentants de la société civile nationale et internationale ainsi que de nombreuses personnes dont des rescapés de 89-91, des veuves et des orphelins.
Le premier anniversaire de cet évènement historique a été commémoré jeudi 25 mars dernier à Kaédi par l’organisation d’une marche de l’hôtel de ville à la wilaya et à laquelle ont participé les Imams de mosquées, les responsables locaux du collectif des victimes de la répression (COVIRE) et autres victimes des évènements de 89-91.
La cérémonie a débuté par la lecture de la Fatiha, suivie d’une allocution prononcée au nom des Imams par Youssouf Tidjani Diagana dans laquelle il s’est félicité de la volonté politique affichée du président de la république visant la réconciliation des cœurs et des esprits après les douloureux évènements qui ont entaché l’unité nationale et la concorde.
Quand au responsable local du Covire, M. Cheikh Samba Thiélé, il a indiqué que la prière aux morts organisée à Kaédi marque une reconnaissance officielle des exactions dont ont été victimes une frange importante de citoyens mauritaniens et que le choix de Kaédi pour abriter la cérémonie constitue un témoignage de l’intérêt qu’il accorde au Gorgol en général et à la ville de Kaédi en particulier. Il a aussi rendu un vibrant hommage au président de la république qu’il qualifie d’homme du changement constructif et des pauvres et dont le patriotisme n’est plus à démontrer au regard des nombreuses réalisations accomplies au bénéfice des citoyens depuis son accession au pouvoir avant de rappeler qu’à la suite de la prière aux morts du 25 mars 2009, les veuves et les ayants droits ont bénéficié d’une indemnité et de terrains à usage d’habitation. Il a toutefois rappelé que le reste des victimes des forces armées et de sécurité, fonctionnaires radiés sont toujours dans l’attente du règlement consensuel de leur situation.
Le maire de Kaédi Sow Moussa Demba dit Thiombé a, dans un communiqué remis à la presse, adressé ses vifs remerciement au président de la république M. Mohamed O. Abdel Aziz pour le choix du chef lieu de sa commune pour abriter la cérémonie de démarrage de la reconstruction de l’unité nationale suite à la répression qui s’est abattue sur la communauté négro-mauritanienne pendant plus de deux décennies sous le règne d’Ould Taya. Désormais le nom de M. O Abdel Aziz sera à jamais lié à la réconciliation nationale. Il a lancé un appel à toutes les filles et à tous les fils du pays pour soutenir et accompagner le président de la république dans son ambition et sa volonté manifeste de bâtir notre nation loin de toute haine, de surenchère et d’esprit revanchard. Le maire de Kaédi a demandé l’institutionnalisation de cette journée comme journée nationale de la réconciliation comme l’avait aussi suggéré les populations de Kaédi lors de la marche de soutien à Mohamed O. Abdel Aziz le 23 janvier dernier. Il a également indiqué que la prière du 25 mars 2009, qu’il qualifie d’acte hautement patriotique du président de la république, a posé les premiers jalons d’une Mauritanie nouvelle réconciliée, fière de sa multiculturalité, soucieuse de la paix et de la concorde nationale.
En réponse aux allocutions des organisateurs de la marche, M. Mohamed O. Madani wali du Gorgol a remercié les populations pour leur attachement à l’unité nationale avant d’indiquer que ce qui s’est passé durant cette période sombre de l’histoire de la Mauritanie était le fait des dirigeants du pays à cette époque et qu’il n y a aucun problème entre les composantes du pays. O. Madani a rappelé toutes les actions entreprises en faveur des rapatriés du Sénégal en vue de leur réinsertion dans la vie active après tant d’années d’exil forcé. S’appuyant sur des versets du saint Coran et de la Sunna du prophète Mohamed (psl), il a demandé le pardon aux victimes des atrocités comme le recommandait O. Abdel Aziz il y a un an dans son discours « Allah yaafnaama yaafiima saka aadè ».
La cérémonie a pris fin par une prière faite en mémoire des victimes par l’Imam de la grande mosquée de Kaédi Tidjani Lalla Diagana.
Vieux GAYE
Cp/ Gorgol
Tidjikja / World Vision célèbre la journée de l’enfant
World vision a organisé à Tidjikja, ce mardi 30 mars 2010, une fête dédiée aux enfants parrainés et, à travers eux, aux enfants de la ville. Cette journée consacrée à la protection des enfants et au respect de leurs droits fondamentaux, a été rehaussée par la présence des autorités administratives régionales, les responsables sécuritaires et le responsable de l’ADP de Tidjikja et son staff. Quatre sites ont été retenus (Ecole 4, Ecole 1, Ecole 5 et Medina) pour abriter les festivités de cette journée placée sous le sceau de « l’enfant d’aujourd’hui, l’homme de demain ». Une idée qui d’ailleurs est revenue largement lors de l’échange des discours.
La cérémonie officielle du lancement des activités de la journée a eu lieu à l’école Médina et elle a été présidée par le Wali du Tagant Monsieur Mohamed Moustapha Ould Mohamed Vall. Dans son discours, ce dernier a apprécié, à sa juste valeur, la précieuse intervention de la World Vision dans la région ; intervention qui, devait-il préciser, cible plusieurs domaines. Le wali a également mis l’accent sur l’intérêt qu’il faut accorder aux enfants qui seront les hommes de demain. Il a surtout insisté sur le respect scrupuleux de leurs droits et la création d’un cadre adéquat pour leur plein épanouissement.
Pour sa part, le responsable de l’ADP de la World Vision de Tidjikja Monsieur Chighaly Ould Mohamd Saleck, après le mot de remerciement adressé aux autorités administratives pour l’intérêt qu’elles portent à son organisme et les efforts qu’elles déploient pour l’aider à mener à bien sa mission, a mis l’accent sur la protection des enfants et le respect rigoureux de leurs droits (santé, éducation, protection, alimentation, habitat, épanouissement…). Il a, dans ce cadre, reconnu les efforts fourni par notre pays pour le respect de ces droits avec la ratification de la Convention internationale des droits de l’Enfant signée et ratifiée par 191 pays dont la Mauritanie, mais également à travers la création d’un parlement composé uniquement d’enfants dont le rôle et de plaider leur cause.
Après le discours du responsable de l’ADP de Tidjikja, les autorités ont pris congés de leurs hôtes pour laisser libre court à l’animation festive et la bombance.
Notons que la célébration de la journée de l’Enfant à Tidjikja est à sa quatrième édition et qu’elle est suivie de la fête de l’Enfant Africain que l’ADP de Tidjikja célèbre, généralement, en zone rurale, mais toujours, avec le même intérêt et le même faste
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr
Boghé : atelier de prévention et la getion de conflits

L’hôtel Pélican de Boghé a abrité du 30 au 31 mars 2010, un atelier de prévention et la gestion des conflits. C’était en présence du Wali mouçaid du Brakna, le Hakem de la Moughataa de Boghé Mr Mohamed Ould M’khaitir, le député de Boghé Sy Samba, le maire de la commune de Boghé Bâ Adama Moussa,
L’initiative émane du commissariat aux droits de L’homme à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile, du Programme de Prévention des conflits et renforcement de la gestion sociale, et en collaboration étroite avec le PNUD, UNICEF, HCR, UNFPA, et ANAIR.
Un séminaire au profit de l’administration territoriale, des élus, ou conseillers municipaux, des Imams, de la société civile (ONG, Associations). Ils étaient une trentaine de séminaristes à traiter les thèmes suivants : les principales sources des conflits (Les sources de conflits en Mauritanie.), la Typologie des conflits, les institutions et résolutions des conflits, la prévention et gestion pratique des conflits, les institutions et mécanismes officiels de résolutions des conflits.
Ces thèmes ont été développés par des experts à la matière : Mr Mustapha Ould Eleya directeur administratif et financier de L’ANAIR, Isselmou Abdelkader ancien ministre et consultant international, Ahmed Ould M’Bareck colonel à la retraite, universitaire. Les objectifs de cet atelier, le premier du genre est :
Le renforcement des capacités des acteurs dans le domaine de la prévention et la gestion des conflits, renforcer la cohésion sociale par la promotion de l’unité nationale et la citoyenneté. Le maire de Boghé Mr Bâ Adama Moussa a prononcé une allocution et dit
« Nous voilà réunis une seconde fois consécutive dans la ville de Boghé, entre acteurs de la société civile, élus locaux, autorités étatiques et experts du système des Nations Unies pour réfléchir ensemble sur les voies et moyens de prévenir les conflits entre les différentes composantes de notre société et partant, nos citoyens de façon générale.
Cette initiative louable d’organiser un tel conclave au sujet d’un thème aussi brûlant que celui de la « Prévention des Conflits et de Renforcement de l’Unité Nationale en Mauritanie», ne peut que susciter l’adhésion voire l’approbation totale et entière des populations de la commune de Boghé que j’ai l’honneur de représenter ici aujourd’hui. Car, le peuple Mauritanien qui a vécu par le passé de douloureux évènements, ceux de 1989 en l’occurrence et qui ont profondément affectés son unité et sa cohésion a plus que jamais besoin de tirer les leçons qui résultent de cette page sombre de notre histoire afin de se tourner résolument vers l’avenir en brandissant toujours le slogan « Plus jamais ça ».
Notre pays est jeune et il reste encore fragile à cause de l’analphabétisme et de la pauvreté qui frappent l’écrasante majorité de sa population. C’est pour cette raison que toute politique de développement entreprise par les pouvoirs publics est vouée à l’échec si elle ne prend pas en compte ces deux paramètres.
La Mauritanie, il n’est point besoin de le rappeler, demeure un pays biraciale où cohabitent ensemble depuis des siècles les Arabes, les Halpulaars, les Soninkés et les Wolofs. C’est un pays charnière entre l’Afrique noire et l’Afrique blanche, plus précisément le Maghreb arabe. La diversité culturelle et ethnique de ses composantes nationales est une richesse qui doit être utilisée pour la consolidation de son unité et de son progrès économique et sociale.
Eu égard maintenant à ce qui précède, il nous semble que la remise en cause de l’identité plurielle de la Mauritanie ne participe guère à la prévention des conflits. Encore moins la marginalisation des langues nationales dans notre système éducatif. Par contre le respect de l’identité plurielle de la Mauritanie et la promotion de toutes les langues nationales du pays constituent des facteurs incontestables de stabilité et de développement.
C’est pourquoi, l’organisation de cette rencontre intervient dans un contexte particulier dans notre région et marqué par la recrudescence des conflits entre éleveurs et agriculteurs, d’une part ; et la persistance des conflits fonciers dans la vallée du fleuve entre les promoteurs agricoles privés les anciens propriétaires de ces terres d’autre part.
Ces deux problèmes sur fond d’intérêts divergents créent une atmosphère hostilités entre les protagonistes de tels conflits et qui à terme peuvent déboucher sur des situations dramatiques si des mécanismes appropriés de prévention et qui reposent sur la préservation des intérêts des uns et des autres ne sont pas adoptés et mis en œuvre.
Dans cette optique, il serait judicieux de vulgariser le plus largement possible les conclusions qui résulteront de cette rencontre auprès des paysans, des éleveurs et des promoteurs agricoles.
En outre, la tutelle dans son ensemble est interpellé par le sujet qui est se trouve au cœur du conclave qui nous réunit aujourd’hui dans cette salle. En d’autres termes, les autorités administratives doivent s’atteler, dès que possible, à l’application des dispositions de la Circulaire du Ministère de l’Intérieur portant le numéro 003 en date du 04 Mai 2009 et relative à la restitution des biens des rapatriés.
Jusque là, nous n’avons noté aucune évolution dans la mise en application de cette circulaire alors qu’elle reste l’un des meilleurs moyens de prévention des conflits et de renforcement de l’unité nationale. Convenez avec moi, chers participants que l’organisation de cette rencontre vient à point nommé. C’est pour cette raison que nous fondons beaucoup d’espoirs sur elle et les recommandations qui en ressortiront.
Je ne saurais terminer pour autant, sans souhaiter la bienvenue dans ma commune à toutes les personnalités ici présentes dans la salle et adresser mes vifs remerciements aux partenaires au développement de la Mauritanie, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) notamment qui a permis la tenu de cet atelier. Je vous remercie. ».
Lui, succédant le Wali Mouçaid du Brakna a mis l’accent sur l’importance de l’atelier et souhaitant à tous la réussite. Ce fut alors le 1er Exposé de Moustapha Ould Eleya sur quelles sont les principales sources de conflits en RIM ?ensuite Isselmou Abdel Kader et Ahmed Ould M’Bareck ont apporté à tour de rôle leur contribution, en répondant aux nombreuses questions et critiques des Hakem, maires.
Les interventions pertinentes et salutaires des Hakem, Maires, les imams des mosquées des sites des rapatriés, les ONG, et la société civile ont donné beaucoup de sens à cet atelier.
Le débat des 5 exposés nous confie un maire : « est très riche et a permis aux nombreux séminaristes de traiter sans complexe tous les maux dont souffre notre société ». Il reste maintenant de mettre en valeur de toutes les réalités listées là dans cet atelier et les appliquer à temps.
Diop Mohamedou Abou Dit Hbodiel
CP le Véridique au Brakna.
www.cridem.org
Info source :
Mohamedou Abou Diop
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