lundi 19 décembre 2011

Les pompes Immergées débarquent enfin à Boghé !




Longtemps rêvée par les paysans du Casier Pilote de Boghé (CPB), la rénovation de la station de pompage qui fournie de l’eau au périmètre rizicole via le canal d’irrigation de la plaine, est en passe de devenir une réalité.

En effet, les nouvelles pompes commandées de l’Hexagone par la société française Fermax ont été déchargées en intégralité par la direction régionale de la SONADER dans la journée du 16 décembre 2011 à l’intérieur du local qui abrite la station de pompage en présence de M. Habiboullah.

Des ouvriers de la station de pompage, des manœuvres et des chauffeurs ont passé toute la journée du vendredi 16 décembre de 8 heures 30 minutes à 19 heures, à décharger la contenance des trois engins (deux porte chars et une camion benne) surchargés de pompes, de tuyaux, d’armoires et leurs accessoires.

Cette opération titanesque et méticuleuse s’est déroulée sous la supervision de M. Bâ Adama Moussa, Ingénieur en Maintenance des Engins Industriels ou Electromécanicien et cadre de la Société Nationale pour le Développement Rural (SONADER) et de M. Abdel Wahab, représentant de l’entreprise Farmex en Mauritanie.

Ces nouveaux équipements, se composent de 6 pompes Immergées dont quatre grandes d’une capacité de pompage de 600 litres /seconde et deux autres moyennes d’une capacité chacune de 300 litres seconde. A la différence des anciennes pompes électromécaniques qui totalisent 30 ans d’age et qui au fil des ans ont subi beaucoup de modification en plus de leur coût onéreux, les pompes Immergées elles, sont moins coûteuses et plus performantes selon M. Adama Moussa Bâ (maire de Boghé) qui a conçu le montage technique pour le compte de la SONADER.

Comme leur nom l’indique, ces pompes restent plongées entièrement dans un liquide et ne nécessitent pas beaucoup d’entretien comme c’est le cas des anciennes pompes dont l’obsolescence faisait couler des salives à n’en pas finir dans les milieux paysans, voilà de nombreuses décennies. C’est une technologie très avancée en matière de pompage d’eau qui sera installée dans les jours à venir par le fournisseur français de la Sonader.

L’obsolescence de la station constituait finalement un grand problème dans le déroulement normal des campagnes agricoles antérieures. La facture de l’entretien devenait très salée pour les paysans et pour l’Etat, à chaque campagne agricole quand il fallait effectuer des réparations sur les pompes électromécaniques.

Il fallait à chaque réparation pour l’électromécanicien passer des commandes de pièces détachées usinées dans des ateliers de forgerons parfois à Nouakchott, ou à Dakar, ou à Richard Tolle (Sénégal) vu que la marque de fabrique de ces pompes obsolètes n’existe plus dans le monde.

L’Etat Mauritanien à travers le projet PEDDIAM financé par la banque mondial (le fonds IDA précisément) va débourser environ la somme de 160 Millions d’Ouguiyas pour la réalisation de ce projet de rénovation de la station de pompage après avoir resté très longtemps sourd aux sollicitations des paysans de Boghé.

Et ce encore, grâce au plaidoyer personnel du premier magistrat de la ville de Boghé auprès du chef de l’Etat, M. Mohamed O Abdel Aziz, lors de sa visite le 21 décembre 2010 à Maghta Lahjar pour le lancement du projet d’adduction en eau potable de cette localité. Son plaidoyer pertinent sur l’urgence de rénover la station de pompage avait séduit le président et l’actuel ministre en charge du développement rural, M. Mohamed Lemine Brahim O M’Bareck.

Depuis, les choses sont allées très vite. Le montage de l’offre technique et financière n’a pas tardé à faire le circuit habituel avant d’être approuvé par la le bailleurs puis la commission centrale des marchés. Malgré la rapidité du circuit, le dossier est quand même resté très longtemps déposé dans le bureau du Wozir (sans qu’on sache le pourquoi), attendant ainsi que ce dernier appose sa signature pour permettre l’exécution des travaux.

Il s’en est fallu de peu pour que le projet échoue. Heureusement, il a fallu encore l’implication personnelle, la vigilance du maire de Boghé, sa persévérance et son courage pour débloquer la situation. C’est ce qu’a révélé au quotidien de Nouakchott dans la matinée du vendredi, 16 décembre une source très proche du dossier et qui a requis l’anonymat. « Ce sont des choses à ne pas dire » a affirmé cette source.

Thièrno Souleymane
Cp Brakna



Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Adrar/Festival : Aziz offre 40millions d’UM à 40 familles Ouadanaises.





BILD0166Adrar.Info vient d’apprendre, de source digne de foi , que le Président de la République contribue à hauteur de 40 Millions d’Ouguiyas aux préparatifs du festival des anciennes villes qui se tiendra à Ouadane du 4 au 10 Février 2012 . La même source affirme que cet argent personnel de Aziz sera distribué entre 40 familles pauvres de Ouadane pour les aider à réhabiliter et équiper leurs habitats aux fins d’accueillir et héberger les hotes de la ville historique.

Décidément Ould Abdel Aziz tient à prouver à tous les sceptiques que la culture le préoccupe grandement. L’année dernière,au cours de la 1ere édition qui s’est tenu à Chinguitty, il décida d’allouer 2 % des recettes douanières à ce secteur.. :

Lors du conseil des ministres de jeudi dernier , il instruit le Gouvernement a prendre toutes les dispositions nécessaires pour l’organisation réussie de la 2ème édition du festival auquel,ont déjà donné leur accord participatif, les directeurs de l’Unesco, Alesco, Francophonie,.

Depuis quelques mois déjà,les comités interministériels, techniques et régionaux s’attellent à mettre en place les structures et services d’accueil pour ce grand événement.. Plusieurs équipes envoyées par les différents services techniques et administratifs régionaux ont élit domicile à Ouadane. Elles mettent depuis jeudi dernier les bouchées doubles, voire triples pour finir les nombreux travaux envisagés. Les manifestations auront lieu sur le plateau. L’Unique route de montée a été élargie . Une autre route de descente a été ouverte sur le flanc nord de l’ancienne ville. Les services chargés des réseaux d’eau, électricité, téléphonie et routes sont les plus chargés.. Les commissions qui préparent les hôtels, auberges, campings, maisons et tentes d’accueil ne sont pas en reste. En effet, pas moins de 800 personnes déjà listées seront prises en charge :Elles se constituent des délégations des villes anciennes que sont Oualata, Tichitt, Chinguitty . des hotes de marque, les ambassadeurs, quatre représentants par région administratives (13). Les troupes artistiques, les exposants, les membres des commissions techniques, la presse, la sécurité…

Tout laisse à penser qu’au vu de l’avancement actuel des travaux, le festival de Ouadane aura lieu dans de bonnes conditions.
Ely Salem


Un jeune homme du nom de Mohamed Yéro Barry, âgé de 39 ans , s'est fait déchargé une arme à feu de calibre 9 mm, dans la tête, ce dimanche soir dans la commune de Djovave au nord de Kankossa, quelques 690 km à l'est de Nouakchott.

L'homme mourra sur le coup. Et selon notre correspondant sur place, les parents de la victime ont déclaré, qu'il souffrait depuis quelques années d'une maladie mentale temporaire.



Source :
Alakhbar (Mauritanie)

'Intouchable' : Un Guidamaghéen dans un film qui cartonne au Box office français.




'Intouchable" est le film qui fait le plus parler de lui dans les médias français, depuis sa sortie sur les écrans le 2 novembre 2011. Sa vedette principale, Omar Sy, est originaire du Guidimagha.

Ce gaillard de 1m 92 est pourtant né en France, plus précisément à Trappes dans les Yvelines le 20 janvier 1978. Il est pourtant mieux connu par son seul prénom Omar pour être la moitié du duo comique Omar & Fred qu’il forme avec son complice Fred Teslot. Il a débuté sa carrière d’humoriste sur Radio Nova en compagnie de Jamel Debbouze et c’est là où il rencontre Fred.

Mais ses parents sont des immigrés venus du Guidimagha où ils continuent d’avoir des attaches. Lui-même, Omar entretient des relations, même épisodiques avec la communauté établie en France, notamment dans cette banlieue qui l’a vu grandir.

Avec François Cluzet, le film où tient la vedette pourrait battre le record de fréquentation établi par "Bienvenue chez les Ch’tis" qui affiche 20 millions de spectateurs. Les bookmakers tablent sur cette certitude au vu du nombre de billets déjà vendus. Certains critiquent vont même jusqu’à se demander si le film ne va pas être le premier culte des Français au XXème siècle.

Au centre de ce succès, le duo d’acteurs, François Cluzet et Omar Sy qui sont parvenus à faire de cette comédie un crépitement de mots et de répliques contagieuses. Ce film ne se contente pas d’interpeller les cinéphiles ; il préoccupe également les intellos qui en sont à gloser sur une question qui revient ces jours-ci en France : "peut-on rire de tout ?"

La question est oui, quand on le fait avec autant de brio et de générosité. "Intouchables" est tout simplement 1 heure 52 minutes de miracle à l’écran au cours desquels le politiquement correct vole en éclats et où les préjugés tombent comme les feuilles en automne.

Cheikh Aïdara (Paris)


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Source :
L'Authentique (Mauritanie)

dimanche 18 décembre 2011

Cheikh El Moustapha n’est plus




C’est la grande consternation et la douleur dans toute la Mauritanie en général et dans le Brakna en particulier, après l’annonce du décès du plus illustre marabout encore en vie, en l’occurrence Cheikh El Moustapha, l’une des grandes figures de l’Islam originel dans toutes ses émanations qui vient de s’éteindre aujourd’hui samedi 17 décembre dans son fief El Beledou Tayeb, à l’entrée de la wilaya du Brakna.

Plusieurs personnalités religieuses et officielles ont déjà pris la route de cette localité pour prier sur son âme et se recueillir auprès de ce grand érudit, dont les milliers de disciples sont présents en grand nombre aussi bien à Nouakchott, à l’intérieur du pays qu’à l’étranger.

Tous ses élèves seront en deuil ce dimanche 18 décembre à El Beledou Tayeb, cette localité qui reste encore hermétique aux invasions nocives de la modernité.

Qu’Allah le Tout Puissant l’accueille en Son Saint Paradis
Amin

Mohamed Ould Mohamed Lemine

Cridem

Bababé : Quatre personnes d’une même famille perissent dans un incendie.




Quatre personnes d’une même famille : deux garçons et deux filles, ont péri piégées par un incendie qui a ravagé leur baraque, samedi 17 décembre 2011 à Bababé dans la Wilaya du Brakna (sud Mauritanie). L’origine du feu, l’éclatement d’une bonbonne de gaz à l’intérieur de la baraque.

La famille endeuillée, qui fait partie des mauritaniens rapatriés du Sénégal, a reçu les condoléances du Hakem de la Moughataa et celles des autorités locales qui ont fait le déplacement sur les lieux du drame.



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Source :
Alakhbar (Mauritanie)

samedi 17 décembre 2011

Nouadhinou: Des cadres de l’UPR menacent de geler leur activité




Des cadres de l’UPR, à Nouadhibou, menacent de geler leurs activités, «si le parti ne fait rien pour regagner la confiance des militants et reconquérir la Wilaya».

Le porte parole de ces cadres ,EL Moukhtar Ould Alzeiza ,a précisé à Alakhbar que leur démarche intervient ,après "l'échec" de la fédération régionale du parti à mobiliser les militants lors du dernier meeting de Nouadhibou.

Ould Alzeiza a signalé que son groupe détient 200 des 333 cellules que compte l'UPR dans la willaya.

ALAKAHBAR

Dioudé – Dièry subit les foudres de l’administration locale.




La localité de Dioudé – Dièry, commune de Bababé vit une situation très difficile à cause de certaines décisions mal pensées de l’administration locale. Les habitants pensent qu’ils sont victimes d’un complot qui déploie ses ailes en sourdine.

D’abord le poste de santé acquis avec labeur et dévoiement de ses fils a été fermé il y a trois ans sur une décision du médecin chef appuyé par le hakem de l’époque parce que tout simplement celui – ci s’était querellé avec l’accoucheuse en service sur une histoire sans importance de primes à l’occasion d’une journée de vaccination. Depuis les femmes enceintes et les enfants atteints de paludisme souffrent.

Une décision mal comprise surtout quand on sait que cette localité est un carrefour de plusieurs petits villages dont les citoyens se rendaient massivement dans le poste. Comme cela ne suffisait pas à leur peine, au cours de cette année scolaire, l’inspection départementale de l’enseignement fondamental a procédé à l’affectation de deux enseignants coup sur coup si bien qu’aujourd’hui l’école est en passe de fermer.

Les notables ont contacté le préfet mais aucune solution n’a été trouvée à nos jours. Plus grave encore, l’autorité administrative bloque l’exploitation d’un périmètre agricole dans le cadre de l’insertion des rapatriés qui ont signé un protocole d’accord avec les villages d’accueil et environnants sur les terres de ses derniers.

Quand on remonte plus loin, on constate que l’administration locale avait confisqué l’espace vitale de la localité et procédé à des lotissements pour des tierces personnes sans le moindre souci d’équilibre. Certainement d’autres sentences plus graves sont encore à venir. Tout cela concoure à accélérer le sentiment de rejet d’une administration qui n’a jamais servi cette population du sud du pays qui continue à vivre dans une sorte d’apartheid non déclaré.

Une lettre ouverte a été adressée au Président de la République mais aucune amélioration n’a été faite. En ce moment le sentiment est à la consternation en attendant la prochaine goutte qui va sûrement cette fois –ci faire déborder la vase. Car ici également y’en a marre !

Yero Amel Ndiaye


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Source :
Yero Amel Ndiay

IRA : Communiqué.



Le jeunes Abass Kane , originaire de la localité de Bagodine (45 Km de Kaédi), qui accompagnait son père âgé de plus de 90 ans et aveugle, pour son enrôlement a été interpellé et détenu par la police, suite à un incident qui l’opposait au Chef Centre d’Enrôlement des populations à Kaédi.

Le chef du centre d'enrôlement lui aurait demandé, sans aucun motif valable de sortir de la salle, laissant son père derrière lui, ce que Abass a naturellement refusé. Aujourd'hui (17 décembre 2011), les militants du mouvement Touche pas Ma Nationalité à Kaedi, sont sortis pacifiquement demander la libération, sans condition, de leur ami Abass Kane.

La police, à coup de gaz lacrymogène et de matraques a violemment réprimé cette manifestation. Plusieurs manifestants ont été arrêtés et d'importants dégâts matériels constatés.Le marché de la ville est également fermé et la police occupe toutes les grandes artères de la ville.

Devant la gravité de la situation, l'IRA Mauritanie :

- Condamne fermement l'usage de la violence contre des manifestants pacifiques,

- Réitère sa solidarité et son attachement au combat pacifique mené par les militants de Touche Ma Nationalité,

- Exige la libération immédiate et sans condition du jeune Abass Kane ainsi que des autres personnes arrêtées,

- Recommande une enquête, afin de situer la responsabilité de la police, dans la répression aveugle, contre les jeunes manifestants,

- Rappelle l'exigence d'une solution au processus d'enrôlement, intégrant la totalité des revendications posées par le mouvement Touche Ma Nationalité,

- Recommande l'arrêt du processus d'enrôlement et l'ouverture des commissions aux communautés exclues,

- Tient l'État mauritanien responsable de tout débordement, dû à l'exclusion et la discrimination.

Pour la Commission Communication.



Source :
IRA-Mauritanie

Brakna : Boghé Ziarra Annuelle Thierno Abdallah à Boghé




Tout a commencé cet après midi du 15 Décembre 2011, à dix sept heures, par le récital du coran, la veillée religieuse communément appelée « Maouloud », ponctuée de chants , de litanies et L’arrivée des délégations , le temps de les installer.

Vendredi 16 décembre 2011 vers 23heures, La lecture du coran marquant le coup d’envoi du programme. Des témoignages des disciples sur les pouvoirs, qualités et la vraie personnalité (l’enseignant, l’éducateur spirituel, la maîtrise de soi, la cohabitation, le bon voisinage) de Thierno Abdallah Dia.

Thierno Abdallah Dia va s’adresser aux milliers de Musulmans, Fidèles, Moukhames, disciples, Marabouts venus pour la circonstance, leur souhaitera la bienvenue, expliquera l’importance de cette rencontre religieuse, priera pour la paix partout dans ce monde et répondra aux nombreuses questions posées « albabe meftouh » Thierno Abdallâh Dia, invitera dans son exposé à venir connaitre Allah avant de le suivre.

Ensuite Ouztase Bâ, un des élèves de Thierno Abdallah Dia, devenu Moukhadame célèbre et installé à Dakar au Sénégal où il enseigne à son tour. Le très respecté Thierno Ouztase Ba, a pris pendant presque deux heures de temps la parole,pour offrir aux nombreuses personnes venues du Mali, Sénégal et toutes les Wilayas de la Mauritanie, discuté, exposé la morale religieuse, parlant les avantages, les bienfaits de la confrérie tijania et surtout Nassiéne. Il loua les qualités de Cheikh Tijane, Baye Niasse et son marabout Thierno Abdallah Dia. Baye Niasse, de son vrai nom Ibrahima Niasse, est un cheikh et un religieux, il est le fils du chef religieux Elhadj Abdoulaye Niasse.

Il est l’héritier de Cheikh Ahmed Tijani, chérif fondateur de la Tijania. Son mouvement qu’il appela la Fayida Tijania est la continuité du courant spirituel la Tijania. Baye Niasse est né à 1900 à Kaolack, troisième Calife de cette confrérie et créa une école de pensées spirituelles nommée « La Tarbiyya ». Ahmed Tijane, originaire de la ville de Aïnous Madi en Algérie et dont le mausolée se trouve à Fez au Maroc.

Thierno Bobou Ba a parlé comme d’habitude pour vivre dans la paix, connaitre allah et respecter son prochain, la religion, l’islam. Etaient présents : Thierno Boubou Bâ Bababé (Niassénne), Ouztase Bâ de Dakar (Sénégal), les petits fils de Baye Niasse : Mohamed Moustapha Niasse, Mohamed Hussein Niasse ; Elhadj Abdallah Niasse, Seiyidina Roqhaya Niass et Ahmed Diop, le Moukhadame Thierno de (Kanel) Rachid Ly plus connu sous le Nom Racine Ly, l’infatigable Moud Ham Thierno Amadou Kane de Guidjilone, Thierno Amadou Elhadj de (Nouakchott), sont tous venus Pour célébrer ensemble pour cette dix neuvième édition.

Ce grand rendez vous religieux est aussi une occasion pour les fidèles de payer des cassettes de DVD « ouverture de la grande Mosquée de Baye à Kaolack) et d’autres cassettes « Tafsuru et Questions dans le mois de Ramadan passé de Thierno Abdallah Dia à Boghé. On remarque, chaque année l’augmentation des jeunes filles et garçons qui viennent grossir le rang des fidèles de la confrérie Nassiéne de Boghé, avant on les appelait ici les (Alllah Allah), partout dans l’univers nous confie un des moukhadames : « ils sont et cela restera ainsi et ainsi va la monde » .

Le Ziarra de Thierno Abdallah est une rencontre de diversité culturelle des pays limitrophes de la Mauritanie, chaque année, des nouveaux visages.

Diop Mohamedou Abou
CP le Véridique au Brakna.
Cridem

Manifestation anti-enrôlement à Kaédi : un bâtiment public aurait été mis à feu




A Kaédi ; ville située a environ 400 kilomètres de Nouakchott, des manifestants du mouvement "Touche pas à ma nationalité", suite a des heurts avec les forces de l’ordre, auraient mis a feu les bureaux de la délégation régionale de la culture ; de la jeunesse et des sports. Ils ont aussi mis le feu à la voiture du délégué. Ces incidents ont eu lieu aux environs de 13 heures selon une source locale.

A l’heure ou nous mettons en ligne (samedi 17 décembree, 14 heures), des heurts ont lieu à Kaédi entre manifestants du mouvement « Touche pas à ma nationalité » et les forces de l’ordre. Les manifestants, selon notre source, réunis entre les quartiers Gattaga et Touldé sont entrain d’être dispersés par la police à coup de gaz lacrymogène.

Toujours selon la même source, ils répliquent par des jets de pierres. Il y a trois jours, un jeune originaire de Bagodine, localité situé à une dizaine de kilomètres de Kaédi, a été arrêté et mis en détention préventive suite à une plainte du chef de centre d’enrôlement de Kaédi.

Le jeune Abbas Kane qui avait accompagné son père venu se faire recenser avait eu une altercation avec le chef de centre.

En septembre dernier, les manifestations anti enrôlement du mouvement « touche pas à ma nationalité » s’étaient soldées par la mort par balle d’une jeune manifestant à Maghama. A Kaédi, des bâtiments publics avaient été saccagés.

Khalilou Diagana

Cridem

Brakna : Boghé la station de pompage de Boghé reçoit du matériel d’une haute technologie.



Ce matin du 16 décembre 2011, les paysans de la plaine de Boghé sont contents de voir des camions remorqueurs déposant le matériel de pompage de la station de la plaine Boghé atterrir dans leurs bras.

Ce matériel est composé de 6 pompes d’une haute technologie des normes européennes (normes standard), 4 pompes d’une capacité et débit de 600 litres par seconde et 2 pompes de 300 litres par seconde (marque Grundfos), des armoires de commande, des Vanes, un lot de pièces détachés et beaucoup de tuyaux de branchement.

La station de pompage de Boghé, va se débarrasser désormais avec les anciennes machines allemandes depuis la création de la sonader à Boghé. La Société fournisseur de ce matériel luxe est Farmex export Mauritanie. Mr Abdoul Wahab, Le représentant de la société Farmex Export était là ce matin en compagnie du Maire de Boghé Mr Ba Adama Moussa.

De huit heures jusqu’au 19 35 mn, les ouvriers étaient à la station de pompage de Boghé pour descendre le matériel. Ce matériel est financé par la banque mondiale et IDA. Rappelons ici, que ce matériel est obtenu grâce au plaidoyer du maire Mr Ba Adama Moussa,

La visite au Brakna en Novembre 2010, du président Mohamed ould Abdel Aziz, où ce dernier a reçu en audience tous les maires du Brakna. Le maire avait posé ce problème parmi tant d’autres. Le président a vite donné des instructions urgentes pour résoudre tous les problèmes de la plaine de Boghé.

D’autre part, le maire de Boghé, de son parcours, personne en Mauritanie, aujourd’hui, , n’en demande plus pour prouver qu’il est l’homme sur lequel, il faut le plus compter pour des pareilles circonstances. Reste égal à lui-même et reste très confiant dans un avenir où maintenant seules les bonnes vertus le lui comptent pour capital.

Par d’ailleurs, l’homme serait incontestablement très fréquenté aujourd’hui quoi qu’il reste là ou il est, il demeure la carte maîtresse et incontournable avec laquelle, il faut compter pour vaincre la fainéantise.

Cet homme, ne cesse jamais de travailler pour sa commune, qui possède les principes, des convictions, patriote hors du commun et il incarne à merveille le citoyen mauritanien dans sa diversité et son franc parler. On ne le présente plus au Sud de la Mauritanie, ni au Brakna.

Diop Mohamedou Abou
CP au Brakna
Cridem

vendredi 16 décembre 2011

Décès du khalife général de la famille d’Ehel Cheikh Sidiya




L’on vient d’annoncer à Boutilimit, le décès ce vendredi à l’aube, à l’âge de 98 ans, du Cheikh Abdarrahmane Ould Mohamed Ould Cheikh Sidiya, khalife générale de la famille d’Ehel Cheikh Sidiya.

Le disparu avait été désigné à ce poste à la mort de son prédécesseur, Cheikh Moussa Ould Cheikh Sidiya, le vendredi 14 décembre 2007.

A cette douloureuse occasion, Sahara média présente ses condoléances à la famille Ehel Cheikh Sidiya, et à l’ensemble du peuple mauritanien.

Inna lillahi wa inna ileyhi rajioun.




Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Inauguration d'un cybercafé à Sélibaby




M. Baba Ould Boumeiss, secrétaire général du ministère délégué auprès du ministre d'Etat à l'éducation nationale chargé de l'emploi, de la formation professionnelle et des technologies nouvelles, a présidé vendredi à Sélibaby la cérémonie d'inauguration d'un cybercafé.

Dans un mot pour l'occasion, le directeur général de l'Agence d'accès universel aux services de base, M. Sidi Ould Maayouf, a rappelé que notre pays a été relié au câble marin pour la première fois de son histoire sur instruction du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.

Il a ajouté que ce cybercafé s'inscrit dans le cadre des centres d'accès universel communautaires à l'information et à la communication dont ont déjà bénéficié les communes d'Atar et de Sélibaby, pour un coût financier d'environ 35 millions d'ouguiyas.

L'Agence d'accès universel aux services de base qui a réalisé ce cybercafé prend en charge sa consommation en énergie électrique et ses frais d'abonnement à l'Internet pendant deux ans.

De son côté, Mme Kadia Niro Diallo, maire adjoint de Sélibaby, a expliqué que ce cyber contribuera à réduire le fossé numérique et à ouvrir les opportunités d'études et de commerce électroniques devant les habitants de la commune.

Le cybercafé qui sera géré par la commune a été inauguré en présence du wali mouçaid chargé des affaires économiques et sociales, wali par intérim. Il est composé d'une salle de 45 mètres carrés, climatisée et hautement équipée, avec un restaurant et d'autres annexes.

AMI

La coordination des rapatriés du Brakna menace d’organiser une marche de protestation contre l’enrôlement.



C’est la deuxième fois consécutive en moins d’un mois que cette coordination qui regroupe plus d’une trentaine de sites de rapatriés hausse le ton à l’endroit des autorités du pays menaçant la première fois de boycotter les opérations d’enrôlement en cours et cette fois d’organiser une marche de protestation si leurs revendications ne sont pas entendues.

Dans une réunion tenue le 04 décembre 2011 à Boghé, la coordination des rapatriés s’est insurgée contre deux de ses membres, en l’occurrence, MM. Amadou Samba Bidié et Sada Dia qu’elle avait selon elle toujours mandatés pour défendre les intérêts des personnes rapatriés du Sénégal auprès de l’ANAIR.
Ces deux individus, dans une correspondance adressée par la coordination des rapatriés à l’agence dirigée par M. Bâ Madine et dont copie nous est parvenue, sont accusés de trahison par la structure qui se veut représentative des ex-déportés.
Par voie de conséquence, la coordination qui affirme dans cette même lettre qu’ils ont failli à la mission qui leur avait été assignés par les rapatriés, exige de la direction générale de l’ANAIR leur destitution pure et simple de leurs postes.
Les rapatriés vont plus loin dans leur désaveux vis-à-vis de leurs anciens camarades en affirmant que : « Amadou Samba Bidié et Sada Di sont actuellement devenues des ennemis de leurs propres communautés car, ils ne reviennent plus voir leurs communautés ».
Leurs accusations vont encore plus loin contre ceux qu’ils considèrent comme leurs représentants auprès de l’ANAIR lorsqu’ils affirment que ceux-ci « entretiennent des conflits entre les communautés, ne font jamais de comptes rendus, ils confisquent certains dossiers, organisent des soirées artistiques dans le quartier de Niloy pour faire croire à l’opinion que les rapatriés ne souffrent d’aucun problème».
Toujours dans la même correspondance, les rapatriés renouvellent certaines revendications à l’endroit de l’ANAIR, tels l’acquisition de permis d’occuper des terrains qui leurs ont été accordés par l’Etat, la délivrance des documents d’état civil au profit des enfants en âge d’être scolarisés et demeurant sans papier, l’insertion des chômeurs. Ils évoquent également des problèmes liés à leur vécu quotidien et le manque d’eau entre autres.
A la fin de leur missive « ils menacent d’arrêter l’enrôlement si le problème de l’état civil n’est pas réglé dans un délai de 15 jours et de faire appel à une marche pacifique ». La coordination dénonce le non respect selon elle par l’Etat de son engagement à enrôler les rapatriés sur la base du VRF (…………. ?).
Pour sa part, monsieur Sada Dia, l’un des deux agents de l’ANAIR et qui sont directement indexés dans la lettre par la coordination des rapatriés avait réagi au début contre les accusations proférées à son encontre par ses ex-amis lorsque nous l’avons rencontré au CAC de Boghé. Mais quelques heures plus tard, il nous a contacté pour nous demander de ne pas publier le contenu de sa déclaration. Quant à Amadou Samba Bidié, son téléphone ne répondait pas malgré les nombreuses tentatives de le joindre.


La coordination menace de marcher pendant que les rapatriés s’enrôlent massivement !


Malgré les menaces de boycott de l’opération d’enrôlement en cours des citoyens lancées par la coordination des rapatriés ainsi que l’appel à manifester que compte lancer 35 chefs de sites (composant cette coordination), les rapatriés eux, continuent de se rendre massivement au Centre d’Accueil des Citoyens de la Moughatat’a de Boghé en vue de se faire enrôler dans les Registres des Populations et des Titres Sécurisés.

Nous avons été surpris lorsque nous avons franchi le portail du CAC de Boghé, le mercredi 08 décembre 2011 aux environs de 13 heures 41 minutes-TU de la forte mobilisation des rapatriés venus de plusieurs sites pour être enrôlés. Nous n’avons pas pu nous frayer un passage pour accéder à la salle. C’était même la bousculade devant la porte d’entrée qui mène à l’intérieur de la salle d’enrôlement. Vieillards parfois malades, enfants femmes étaient là en attente pour accomplir cette tâche.

Les agents de l’ANAIR que nous avons trouvés sur place ainsi que ceux trouvés dans les locaux de la représentation rivalisaient d’ardeurs pour orienter les rapatriés et faciliter les choses pour eux. Il faut se dire que la tâche n’est pas aisée avec des individus analphabètes.

A la lumière de ce que nous avons observé au CAC de Boghé, on est en droit de se demander si réellement, les mots d’ordre de boycott lancés par la coordination des rapatriés sont entendus par la base ?

L’organisation de la marche annoncée et conditionnée à la satisfaction des revendications de la coordination par l’ANAIR, pourrait également nous édifier sur la capacité de mobilisation de la structure qui représente les rapatriés.

Thièrno Souleymane Cp Brakna



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Source :
Jules Diop

M’Bagne: Une AG de l’UPR se transforme en foire empoignades.




Les cadres et acteurs politiques de la moughataa de M’Bagne se sont réunis, le samedi 10 décembre, à l’îlot D, leur siège habituel. Il s’agissait de déterminer une riposte à l’entrée, fracassante, de l’UDP dans le département. Visiblement, la dernière descente du parti de Naha Mint Mouknass et l’accueil populaire dont il a fait l’objet, le 19 novembre, trouble le sommeil des stratèges de l’UPR.

Pour nombre d’orateurs, en effet, l’UDP et Tawassoul ont, désormais, pignon sur rue dans les communes de Niabina, de Bagodine et, surtout, de M’Bagne, pour le premier, et dans la commune de Hijaj, pour le second. Ils ont mis en garde les cadres de l’UPR sur la menace réelle que représente la conquête progressive de ces partis. «Onze partis politiques sont présents, aujourd’hui, dans le département, c’est une donnée qu’il ne faut pas négliger», conseille Bâ Khalil, cadre à la SOCOGIM.

Face à cette menace, «il faut réagir, en organisant la descente, sur le terrain, d’une caravane, parcourant les quatre communes, avec, bien entendu, la direction du parti et des ministres, afin de saisir, à vif, la situation et de recueillir les doléances de la moughataa», exige Bâ Bocar Soulé.

Mais, pour Diop Abdoulaye, «il n’y a pas feu dans la maison, la situation n’est aussi dramatique qu’on voudrait le faire croire, sinon, où sont les M’Bagnois?» Et le sénateur de proposer d’y aller progressivement, en ciblant, d’abord, les villages tombés dans l’escarcelle des partis cités. «Envoyons-y», dit-il, «leurs ressortissants, pour déblayer le terrain, avant d’organiser la caravane et un meeting à M’Bagne».

Allait-on accorder les violons sur une stratégie commune? Que nenni! La réunion s’est vite transformée en foire empoignades. Invectives et critiques au menu, sur fond de querelle de préséance, entre Bâ Bocar Soulé, principal baron du parti, dans la moughataa, et Diop Abdoulaye, un «sénateur bien peu visible et presque inactif» dans l’arène politique, selon certains. L’intéressé rétorque: «je n’assiste pas à des réunions pour raconter du n’importe quoi, je travaille dans la discrétion et l’efficacité».
Un de ses proches note que c’est, tout de même, grâce à l’action du sénateur que la centrale électrique vient de démarrer, à M’Bagne, et que la bretelle, reliant Niabina à M’Bagne, censée désenclaver la capitale départementale, a progressé. Les dénégations fusent.

Le comble est atteint quand certains orateurs se sont mis à charger, vertement, le sénateur, accusé de n’avoir rien fait pour la moughataa, depuis son élection. «Tant que le lion Bocar Soulé est à leur tête, ils n’ont peur de rien», enfonce un m’bagnois, ce qui n’a, évidemment, pas plu à l’intéressé qui a élevé, lui aussi, le ton. Malgré diverses tentatives du président de séance, Diop Mamadou Ousmane, et de Bâ Khalil de mettre de l’ordre dans les débats, la réunion s’est terminée en queue de poisson.

Comment ces querelles de clochers, cette absence de synergie, pourraient-elles répondre aux nombreuses attentes des populations d’un des départements les plus peuplés du pays?

La moughataa de M’bagne, on ne le dira jamais assez, est la plus oubliée du pouvoir actuel. «Aucun des nombreux cadres de cette contrée ne dispose», note Bâ Bocar Soulé, «d’un téléphone à trois chiffres, ni de budget. Pourtant la moughataa a voté, massivement, pour l’actuel président de la République. J’en ai parlé avec celui-ci, le lundi 5 novembre, au cours d’une audience qu’il m’a accordée». Une entrevue intervenue, apprend-on, quelques jours après celle accordée au sénateur…

DL
www.cridem.org


Source :
Le Calame (Mauritanie)

jeudi 15 décembre 2011

Un conflit inter-tribal résolu grâce à la médiation d’un instituteur.




Au mois de novembre dernier, le 02 de ce mois précisément, une violente bagarre éclate entre deux communautés tribales dans la localité d’El Wasta M’ Bidane (commune de Diéloir), située à 100 kilomètres d’Aleg dans la Wilaya du Brakna. Cette bagarre a opposé le clan tribal des Ehel Messaoud à celui de Ehel Abeîd El Barka.

A l’origine de ce conflit, une dispute des clans rivaux autour de la gestion du forage de cette localité. La bataille qui a opposé les deux clans rivaux s’est soldée par de nombreux blessés dans les deux rangs et 23 arrestations des protagonistes de ce conflit.

Les personnes arrêtées et impliquées dans cette bagarre avaient été gardées à vue dans les locaux de la Brigade de gendarmerie de la capitale régionale pendant une bonne semaine. D’ailleurs, elles ont fini par passer la fête du Id El Fitr dans les locaux de la gendarmerie d’Aleg.

Cependant, une bonne volonté avec l’appui de certains sages de cette commune a offert ses bons offices aux protagonistes du conflit. Heureusement cette médiation de M. Mohamed Mahfouth O Boubacar, instituteur de profession et directeur de l’école de M’Balladji (Boghé), également opérateur politique de l’UPR, a abouti finalement après plusieurs jours de tractations à une réconciliation entre les deux groupes.

C’est dans la journée du vendredi, 04 novembre vers 13 heures que les deux groupes démarchés de l’intérieur de leurs lieux de garde à vue ont accepté le principe d’enterrer la hache de guerre en revenant d’abord à de meilleurs sentiments et de discuter pour trouver une solution durable au problème. Le lendemain, le samedi, 05 du même mois, le deux parties s’accordèrent sur un procès verbal de réconciliation qui comporte trois points.

Sur le premier point, elles conviennent de dépasser le problème et de se pardonner, sur le deuxième figure la création d’un comité paritaire composé des représentants des deux clans tribaux pour éviter de retomber dans des problèmes du genre et pour le troisième et dernier point, le remboursement du gérant du forage.

S’agissant de ce dernier point, les protagonistes du conflit se sont accordés à rembourser au gestionnaire du forage la somme de 700.000 Um représentant la facture d’eau impayée consommée par les abonnés. Le gérant quant à lui, s’est engagé à faire supporter à lui seul 200.000 Um représentant sa contribution dans le remboursement des arriérés.

Le PV convenu à Aleg a reçu l’aval des autorités judiciaires de la région et pour son approbation définitive, il a fallu la remise en liberté des détenus et la tenue d’une grande assemblée intertribale le 11 novembre à El Wasta, à laquelle ont pris part de nombreuses personnes et un groupe de notables comme Il faut rappeler que le médiateur était épaulé dans cette œuvre grandiose et immense, par des figures comme Sid’Ahmed O Tenden, Sadigh O Boulkheîr et Mohamed Vall O Boukéri.

Ce genre d’initiative qui cadre parfaitement avec les réalités africaines doit être encouragé et valorisé pour promouvoir la culture de la paix.

Thièrno Souleymane
Cp Brakna
www.cridem.org


Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Zouerate : lancement des travaux de la table ronde sur le développement intégré du Tiris zemmour.




Le Ministre de l’intérieur et de la décentralisation, Mohamed ould Boilil, a, en compagnie du Ministre de l’habitat de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire, Ismail ould Bedde ould Cheikh Sidya, supervisé, ce 11/12/11 le coup d’envoi de la table ronde sur le développement du Tiris Zemmour.

La manifestation était rehaussée par la présence du Commissaire aux droits de l’homme, aux relations avec la société civile, du Commissaire à la sécurité alimentaire, de l’Administrateur Directeur Général de la Snim ainsi que des élus locaux et des autorités administratives et sécuritaires régionales.

Dans un discours pour la circonstance, le maire de la commune de Zoueratt, yacoub salem Vall, a, au nom des élus locaux de la région, des populations de Zoueirat, souhaité la bienvenue aux participants pour leur présence à cette manifestation.

Ould salem Vall a affirmé que la région d Tiris Zemmour accuse un retard dans le cadre du développement malgré sa richesse minière, la région n’avait aucune considération dans les périodes passées.

Mais, poursuit le maire « ces dernières années, l’Etat a accordé de une importance particulière à la région consacrée par l’engagement du Président de la République Mohamed ould Abdel Aziz durant ses visites pour la résolution des problèmes posés ». pour ce faire, dit-il, le Président a orienté l’Etat et ses institutions vers le partenariat dans le développement local, soulignant que cette orientation s’est traduite par l’appui à la décentralisation dans le cadre du développement local.

A son tour, le Wali, colonel Ahmedou Bamba ould Baya a loué l’importance de l’événement marquée par la présence d’une forte délégation ministérielle à l’ouverture. Il a indiqué que la préparation de la table ronde a englobé tous les secteurs de l’administration et les partenaires au développement (Région Wallonnie de Belgique, la Snim, Xtrata…), soutenant que les populations placent un grand espoir à la table ronde pour l’amélioration de leurs conditions de vie.

Intervention du Ministre de l’intérieur.

Prenant la parole, le Ministre de l’intérieur et de la décentralisation a déclaré que les pouvoirs publics viennent d’adopter le 3e plan d’action pour la lutte contre la pauvreté couvrant la période 2011-2O15. Il a précisé aussi que cette politique se caractérise par la mise en œuvre d’une série de mesures portant notamment sur l’élaboration des programmes régionaux de lutte contre la pauvreté, dispositif de pilotage du développement régional et l’organisation de semaines régionales de développement.

Ould Boîlil a affirmé que c’est dans ce cadre que son département et celui des Affaires économiques et du développement ont décidé d’organiser la table ronde en collaboration avec tous les acteurs concernés. Soulignant que « la manifestation consacre la concrétisation effective du programme électoral du Président de la République qui accorde une importance particulière au développement local et l’implication des populations dans ce développement ».

« La table ronde sur le développement intégré du Tiris Zemmour marque le coup d’envoi d’une série de rencontres similaires qui reflètent la nouvelle option visant à jeter les bases d’une décentralisation effective, à faire jouer à la wilaya un rôle capital dans le processus de développement économique et social », poursuit ould Boîlil.

Le Ministre a, enfin, confirmé que « les ressources mobilisées pour le financement du Tiris Zemmour seront suivies avec toute l’attention requise afin d’intensifier l’impact positif sur l’amélioration des conditions de vie des populations ».
Exposé sur les projets de la Snim.

Le nouveau Directeur de la production, Mohamed Fall Ould Telmidi a présenté un excellent exposé sur les projets de la Snim qui assure plusieurs interventions dans le domaine social telles que la fourniture d’eau, d’électricité à Zouerat et F’dèrik, transport ferroviaire, la santé, les travaux d’assainissement.

Ould Telmidi a énuméré les projets en cours :

Projet de modernisation du réseau électrique de Zoueratt qui permettra de répondre à la demande d’électricité en particulier pour les quartiers périphériques ; projet du nouveau centre de formation de Zouerate qui permettra de combler le déficit en personnel occasionné par les retraites et l’augmentation de l’effectif ; traitement de l’eau saumâtre qui permettra de répondre aux besoins de la ville en eau potable ;

Projet de la centrale solaire de 3MW à Zoueratt ; projet de station de traitement des usées, coût du projet 540 Millions UM ; projet Guelbs II qui assurera l’augmentation de la production de la Snim dont tous les contrats signés et les travaux de montage entamés, coût du projet 750 000 000 USD. E n marge de cette cérémonie certains citoyens regroupés devant le site de l’ouverture ont réclamé de l’emploi pour leurs enfants au chômage « annonçant l’échec programmé de la table ronde ».

Compte-rendu Djibril Amadou SY
CP/ Tiris Zemmour.

Cridem

mercredi 14 décembre 2011

Brakna : des dizaines de bovins périssent des suites d’une maladie inconnue.




Selon le correspondant de l’ANI à Aleg ; des dizaines de bovins ont péri, ces derniers jour dans cette wilaya, des suites d’une pathologie inconnue.

Les éleveurs demandent l’intervention des services de tutelle pour examen de cet situation.

Il reprochent à la délégation régionale du développement rural de ne pas avoir pris des mesures contre cette maladie qui a déjà emporté plus de 40 têtes de bovins.


Source :
ANI (Mauritanie)

Mauritanie : Construction de puits à Hodh El Gharby



“Avant la remise en état du puits, nous parcourions entre 3 et 5 kilomètres tous les matin pour aller chercher de l’eau.”
Salma

Le village de Barbara est situé au nord de la région d’Hodh El Gharby, à environ 800 km de Nouakchott. J’ai visité cette région il y a deux semaines.

Dans une zone exposée à la sécheresse comme la Mauritanie, la question de l’accès à l’eau, en termes de quantité et de qualité, représente un défi important. Le programme d’Oxfam sur les moyens de subsistance vise à améliorer l’accès à l’eau pour les communautés.

Ce projet porte sur la remise en état de puits traditionnels existants en coulant du béton autour des puits pour éviter la stagnation de l’eau, et en les rendant plus profonds.

En plus des infrastructures, l’équipe Oxfam a mis en place dans chaque village bénéficiaire un comité chargé de promouvoir l’hygiène et la gestion sanitaire de l'eau. Ce comité dirigé par des femmes organise la distribution de l'eau et diffuse également auprès des foyers les bonnes pratiques à adopter en matière d’hygiène.

La personne chargée du nettoyage des infrastructures du puits se nomme Salma Mint. Elle habite à Barbara avec sa mère âgée ; elle est mariée et mère de 4 enfants. Avant, les populations de cette région dépendaient de l’agriculture, mais aujourd’hui la pluie est insuffisante pour obtenir des récoltes. La majorité des hommes migrent en laissant derrière eux femmes, enfants et personnes âgées.

Salma Mint, comme les autres femmes des zones rurales, effectue toutes les tâches ménagères (s’occuper des enfants, aller chercher de l’eau, cuisiner) et effectue d’autres activités rémunératrices (petit commerce, production de légumes) pour subvenir aux besoins élémentaires de sa famille.

Elle déclare : « Avant la remise en état du puits, nous parcourions entre 3 et 5 kilomètres tous les matin pour aller chercher de l’eau. Maintenant, grâce à Dieu et à Oxfam, nous avons de l’eau près de notre village. Nos familles et nos animaux peuvent boire, et nous pouvons aussi faire pousser des légumes, ce qui n’était pas possible avant. »

La coopérative des femmes du village de Barbara utilise également l’eau du puits pour cultiver des légumes dans leur nouveau jardin.
Oxfam/ mauritanie