dimanche 18 mars 2012

Tuberculose/ 14 cas dépistés au Tagant



Selon le coordinateur national de la lutte contre la tuberculose et la lèpre Docteur Abdallahi Traoré, présent au Tagant pour relancer les activités de sensibilisation sur les dangers de la tuberculose et encourager les malades à suivre régulièrement leur traitement, ce faible taux n’est en fait que la partie immergée de l’Iceberg. « En réalité, le phénomène est plus répandu et ses effets redoutables pour des populations majoritairement indigentes » dira-t-il.
La grande opération de sensibilisation qui a été entamée avec la sensibilisation des autorités administratives régionales (le Wali en tête) et qui couvrira les populations des trois Moughataas du Tagant permettra, Selon Dr Traoré, d’inverser cette tendance et de prévenir toute forme de complication (multi-résistance et Ultra-résistance).
Le coordinateur national de lutte contre la tuberculose et la lèpre qui s’est entretenu longuement avec les responsables administratifs et l’équipe médicale de la Dras du Tagant s’est dit confiant sur l’efficacité de la lutte déclenchée contre la tuberculose au niveau du Tagant. Il a loué par la suite les efforts de l’Etat visant à lutter contre la pauvreté à travers l’opération EMEL 2012 et son impact sur la lutte contre la tuberculose une maladie liée en grande partie à la sous alimentation et la malnutrition.
Khalil Sow
Khalil1965@yahoo.fr

Ghoudiya: "Emel 2012 et l'eau au service des populations" (Maire)



"La commune de Ghoudiya située à 100 km de la ville de Tidjikja au centre de la Mauritanie bénéficie du programme Emel 2012 et elle possède un réseau d'adduction d'eau qui sert régulièrement l'ensemble des habitants de la commune" tels sont les propos du Maire de la commune, Saleck Ould Abde Jelil, venus démentir formellement "les informations non fondées fournies par une source qui n'est pas sur place" selon lui.

Et le maire de préciser à Alakhbar que la commune a obtenu deux quotas à l'instar des autres communes de la Wilaya, à savoir, 25% ce qui revient à 30 tonnes pour le mois de février passé et 26% ce qui équivaut à 52 tonnes des différents produits alimentaires (riz, sucre, pâtes alimentaires, huile,...) du programme Emel 2012.

Il a par ailleurs affirmé que l'ensemble des populations de la commune et des localités environnantes viennent se ravitailler quotidiennement au près des boutiques qui sont à leur service.

En plus s'agissant de l'eau, Ould Abdel Jelil a expliqué à Alakhbar que d'ailleurs l'eau coule à un débit important et que les habitants en bénéficient à n'importe quel moment.

ALAKHBAR

Kalinioro: Des éleveurs mauritaniens torturés par des gardes maliens




Des éleveurs peulhs originaires de M’Bout (Gorgol) ont été torturés et verbalisés par des gardes maliens du cercle de Kalinioro, a affirmé le 16 mars M. Barry Harouna conseiller municipal de la commune de Tektaké (Guidimagha).

Les gardes maliens s’en prennent aux éleveurs mauritaniens essentiellement pour port d’armes, précise M Barry soulignant qu’il s’agit de fusils à chevrotines destinés à protéger le cheptel contre les hyènes mais que les maliens prennent pour des armes de guerre.

Les éleveurs mauritaniens se voient verbalisés avec de fortes amendes et contraints de subir des rackets en règle au niveau de leurs petits ruminants. Obligés de transhumer prématurément cette année vers le Mali à cause de la sécheresse, les éleveurs mauritaniens se retrouvent entre le marteau et l’enclume :

Sans armes, leur cheptel est dévoré par les hyènes et avec une arme, ils sont pris pour cibles, par des gardes maliens, plutôt brutes et voraces.



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Source :
Tahalil Hebdo (Mauritanie

samedi 17 mars 2012

Akjoujt : Mort d’une personne dans un accident de travail à MCM.




Dans la journée du mercredi, Mohamed Abdallahi, un travailleur de SMBTD-APRESCOG, a été grièvement blessé à la tête au cours d’une opération de transport d’un conteneur, rapporte le correspondant de l'ANI dans la wilaya de l' Inchiri.

L’ouvrier, victime d’ hémorragie ; a été transporté d’urgence à l’hôpital national de Nouakchott (CHN), où il rendra le dernier soupir vendredi matin.

Selon une source syndicale, le médecin de service de la clinique de MCM a mis beaucoup de temps avant de venir au secours de l’ouvrier, allant jusqu’à répondre aux travailleurs venu l’alerter pour ce cas : « Laissez-le mourir ». Ce qui a provoqué la colère des ouvrier qui ont qualifié ce comportement d’inhumain.

Le représentant de la CNTM à Akjoujt, Ethmane Ould Kreivitt, a vivement condamné ce comportement, qu’il a jugé « irresponsable ».



Source :
ANI (Mauritanie)

Rosso a gagné !




« Rosso a gagné! » c’est un cri de joie, il provient du fond du cœur du maire de Rosso. Il faudra écouter RFI le Dimanche 18 Mars à 11h20 pour se rendre à l’évidence que le Pr Yerim Fassa a une solide et bonne raison de s’écrier ainsi.

En effet, Fassa vient de faire un enregistrement ce Vendredi 16 Mars 2012 qui passera le Dimanche 18 Mars sur les ondes de RFi.

Ainsi, au cours du forum mondial de l'eau tenu à Marseille du 12 au 17 Mars le premier magistrat de Rosso a décroché une subvention de 600 000 euros soit 240 000 millions d'ouguiyas pour terminer le plan communal de l'hydraulique et de l'assainissement de la commune de Rosso.

Ainsi toute la commune de Rosso aura accès à l'eau potable et à l'assainissement en 2013 alors que les objectifs du millénaire avaient fixé la date en 2025. Ce qui fait que Rosso soit en nette avance sur les objectifs du millénaire. Et c’est dans une grande émotion que le Pr Yérim Fassa maire de Rosso a promis de fêter cet événement en grande pompe.


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Source :
hjiddou

Collectifs des Enseignants des Rapatriés du Sénégal au Brakna : Lettre d'Information




A Monsieur le Directeur Général de l’ANAIR à Nouakchott,

Nous, collectifs des enseignants chargés de cours pour les écoles des rapatriés du Sénégal, venons par la présente lettre vous exprimer les efforts déployés par l’ANAIR pour la bonne marche de ces écoles.

Vous œuvrez depuis l’année scolaire 2009-2010 à faire fonctionner les écoles en place et vos services compétents (antenne de Boghé) dans la région qui ne ménagent aucun effort pour la réussite de notre mission.

Pour ce faire et devant une situation motivante, les enseignants (contrat de travail), nous vous signifions toute notre reconnaissance et vous demandons la recommandation suivante :

- Ouverture d’autres opportunités aux enseignants dans le département.

Devant cette situation encourageante, les enseignants de manière unanime vous félicitent ainsi que votre chef d’antenne de Boghé pour l’importance, la considération et l’estime que vous accordez à l’éducation des enfants des rapatriés. Les populations, par ce caractère social et éducatif se joignent à nous pour vous faire savoir toute leur reconnaissance.

Dans l’espoir que cette lettre trouve auprès de vous un écho favorable comme par le passé, nous vous prions de croire à l’expression de notre haute considération.

Boghé le 15/03/2012
Le Collectifs des Enseignants des Rapatriés du Sénégal au Brakna

Liste des Membres Signataires :

N° Noms et Prénoms Villages
1 Mouhadji Barry Mourtougal
2 Amadou Mamadou Sow Wouro Amadou Hawa
3 Amadou Tidjane Diallo Goural
4 Amadou Abou Diallo Belel Ournguel
5 Daouda Doudou Bâ Diandia
6 Alassane Djiby Sow Dar Salam
7 Faty Mamadou Dia Goural
8 Salif Abou Bâ Houdallaye
9 Harouna Saidou Bâ Houdallaye
10 Aliou Yéro Diallo Houdallaye
11 Diamilatou Oumar Bâ Houdallaye
12 Racky Abdoul Sow Hamdallaye
13 Hamath Samba Bâ Fondé Mayel
14 Harouna Ngoussa Saw Boynguel Thily
15 Saratou Abass Aw Kadiel Abou
16 Aissata Ball Deldi Ourdi
17 Harouna Moussa Dia Donaye


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Source :
Katante Bâ

Boghé : Lancement du programme d’appui à la formation par Apprentissage PAFPA..




Le lycée de formation technique et Professionnel de Boghé a abrité un atelier de lancement du programme d’appui à la formation par apprentissage. C’est un programme né du partenariat INAP-FTP/ GRET/ BAA, un programme mis en œuvre avec le soutien de l’union européenne et l’agence française de développement.

Cette rencontre a eu lieu en présence du directeur du LFTP de Boghé Mr Mourabiah ould Abdel Razack, Housseinou Kassougué, chef département pédagogique INAP/ FTP (ingénieur) et du Mr Dia Saîdou Thiélel méthodologue INAP/ FTP, tous deux du ministère délégué au prés du ministère d’état à l’éducation nationale chargé de l’emploi et de la formation professionnelle et des nouvelles technologies.

Le coût global du financement est de 1200 000 euros, 400 apprentis sont bénéficiaires et 100 MPE. Les villes Nouakchott, Atar, Rosso et Boghé sont pour le moment des localités retenues pour le projet.

La durée du projet est de 36 mois et le projet en question a démarré depuis septembre2011 et la clôture est prévue en août 2014.

Il s’agit d’une formation post-primaire des jeunes qui passent essentiellement par l’apprentissage sur le tas au sein des MPE du secteur informel, un besoin d’améliorer la qualité et l’adéquation de la formation avec l’emploi par un système ou mieux une méthodologie dite l’apprentissage de type dual et une opportunité de mettre en œuvre une FPA rénovée qui soit reconnue et ancrée durablement dans le dispositif national de FTP.

Les objectifs sont à rechercher dans le renforcement de l’employabilité des jeunes et leur fournir les compétences professionnelles dont les entreprises ont besoin, en particulier les MPE, l’amélioration de leur capacité de production et leurs revenus et quant aux objectifs spécifiques du projet il est question de développer une vraie offre de formation par apprentissage (FPA) durable et réactive aux besoins en compétences des micros et petites entreprises et reconnue dans le cadre d’une action concertée entre institutions publiques, MPE et centres de formation professionnelle (CFP) concertés.

Les premiers responsables ciblés pour ce projet salutaire sont d’abord : les jeunes filles etgarçons en apprentissage à partir de 14 ans, ensuite les micros et petites entreprises du secteur artisanal non formel, les fédérations professionnelles des MPPE, les centres de formation professionnelle et enfin les institutions en charge de la FTP.

Les formations prévues par le projet sont de courte durée allant de 6 à 9 mois, permettant à ces derniers d’accéder au niveau d’ouvrier semi qualifié, dont 80 % du temps le jeune restera en atelier et 20% en centre de formation professionnel,il existera aussi une possibilité pour les jeunes apprentis de passerelle vers une formation professionnelle en CAP.

Les filières d’apprentissage comprennent 13 métiers divisés en BTP c'est-à-dire : maçonnerie polyvalent, plomberie et électricité bâtiment.

Le Service comprend mécanique, froid climatisation, coiffure esthétique, coupe couture et restauration. La filière d’artisanat de production contient les métiers suivants : soudure métallique et menuiserie bois.

Et enfin la filière MPE rurales a comme métier Maraîchage- horticulture et artisanat rural.

Les sélections de ces jeunes se feront par des critères d’éligibilité à savoir motivation personnelle, apprenti depuis au moins 3 mois, minimum 14 ans et niveau d’instruction de base savoir lire, écrire et compter.

C’est un projet expérimental, une occasion d’opérationnaliser un certificat de compétence,un diplôme un choix par rapport au volume.

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel
CP au Brakna le véridique.

Cridem

Initiative pour la solidarité avec les populations d’Amourj




J’ai lu avec beaucoup de stupéfaction et d’étonnement l’article intitulé : Initiative pour la solidarité avec les populations d’Amourj, publié sur le site web : www.cridem.org en date du 08/03/2012 à 23h 18mn, juste début du week end à une heure tardive, qui dénote d’une précipitation et une anticipation injustifiées surtout que « la politique du fait accompli » n’est plus à l’ordre du jour.

D’abord, je tiens à exprimer mes remerciements pour l’auteur du projet de ladite initiative qui, bien entendu, n’est pas la première dans son genre et certainement qu’elle ne sera pas la dernière, car, il y a eu bien d’autres auparavant qui ont largement atteint les résultats escomptés, à juste titre, grâce à la concertation (la concertation est parfois sage).

Comme aussi, je tiens à rappeler que les ressortissants de la Moughataa d’Amourj ont soutenu avec fracas le régime en place dès le premier jour de son arrivée et l’ont accompagné dans toute sa politique de réformes visant l’amélioration du niveau de vie des populations.

Ajoutant à cela, que l’ensemble des personnes énumérées sont toutes des militants du Parti de la Majorité. Pour revenir à cette approche qui semble avoir d’autres desseins que ceux exprimés, je tiens à rappeler que j’ai reçu une convocation du coordinateur du projet d’initiative pour une réunion prévue le 17 mars 2012.

A mon sens, l’ordre du jour serait consacré à la mise en place d’une stratégie concertée visant à contribuer à la lutte contre le fléau de la sécheresse qui a frappé notre Moughataa.

A ma surprise, je suis tombé par pur hasard sur cet article qui parle de décisions déjà prises. Une liste des élus et cardes de cette Moughataa a été publiée sans aucune forme de concertation fixant des montants à débourser selon des tranches de salaires fixés, hypothétiquement, par le coordinateur.

D’ailleurs, je ne vois plus l’utilité de la convocation pour ladite réunion dans la mesure où il s’agit d’un package à prendre ou à laisser. C’est pour dire que le principe de l’initiative est louable et que les bonnes volontés ne manquent pas, mais, il fallait donner aux intéressés la chance de s’exprimer, de définir les moyens adéquats et de prendre les décisions qui s’imposent.

A défaut de cela, ledit projet d’initiative sortirait, carrément, de son contexte normal pour donner la place à une tentative de séduction pour des ambitions personnelles dont les résultats, en cas d’échec, n’engage que son auteur.

Cadre d’Amourj

Atar/Tourisme : Les guides de nouveau vexés !




Dans le cadre de l’exécution des accords convenus entre le ministère du commerce de l’artisanat et du tourisme et les acteurs touristiques en Adrar, une commission d’évaluation, présidée par le chargé de mission auprès du ministre, accompagné du Représentant du PNUD, séjourne actuellement en Adrar.

Déjà peu contents des prestations du ministère, les guides touristiques se sont de nouveau sentis vexés par les démarches et propos tenus par les membres de cette commission.

Tout avait commencé en fin 2007, lorsque qu’un coup de frein brusque mit fin aux ballets d’avion charters, débarquant chaque semaine sur l’aéroport d’Atar des dizaines de touristes. Le problème de sécurité, suite à l’assassinat de 4 Français à Aleg, drapa peu à peu de ses voiles de frousse toute la région de l’Adrar.

Commença alors pour les acteurs et opérateurs du tourisme, la descente aux enfers de la déche. Quatre années plus tard, ceux qui n’ont pas disparus ou émigrés vers d’autres cieux, se trouvent pris à la gorge et se débattent à chercher un souffle.

Plusieurs manifestations, écrits, rencontres et échanges divers aboutirent en fin 2011 à un accord (tacite pour la plupart des points) est conclu entre le ministère de tutelle et les acteurs du tourisme en Adrar.

Concernant les guides touristiques, une formation en Anglais et Espagnol a été convenue. Le représentant du PNUD à Nouakchott est chargé du suivi de cette formation, financée dans le cadre du Fonds alloué par le royaume d’Espagne aux fins de valoriser le patrimoine et tourisme Mauritanien.

Une commission régionale présidée par le Wali Mouçaid et comprenant le président de la fédération locale du tourisme et le directeur du lycée technique est chargée de sélectionner les dossiers des candidats à cette formation. Les deux associations de guides en Adrar n’ont pas été associées.

« Il n’est que normal –disent les guides venus protester ce matin- que la formation commencée au lycée technique d’Atar en février dernier ne compte que 17 guides sur 40 prévus. La magouille et affaires de bras longs, ont exclu et remplacé les 23 autres par des extra-secteurs du tourisme ».

En voulant exposer hier jeudi 15 Mars, leurs revendications à la commission du ministère venue de Nouakchott, les guides se sont vus dire tout simplement, en langue nationale pour que le représentant du PNUD ne le comprenne que : « la commission fait exprès de faire ça comme ça ».

Surpris et assommés par une massue inattendue, les guides touristiques de l’Adrar décident de porter ce problème à toutes les autorités y compris Monsieur le Président de la République ainsi qu’à toute l’opinion publique.




Source :
Adrar-Info (Mauritanie)

jeudi 15 mars 2012

Deux Femmes Ministres au Guidimakha pour commémorer la fête internationale de la femme




Si à Sélibaby, la journée du jeudi 8 Mars 2012 a été caractérisée par l’absence d’activités marquant les festivités de commémoration de la fête internationale de la femme.

Les differentes activités ont été donc réservées aux journées du 9 et 10 mars, journées aux cours desquelles des femmes venues de l’Assaba et deux Hods se sont retrouvées avec leurs sœurs du Guidimakha pour exprimer leur joie à l'émancipation.

A cette occasion, nos mères sœurs et épouses se sont réunies dans les locaux de la maison des jeunes où Matty m/ Mocktar, Ministre des affaires sociales, de l’enfance et de la famille a ouvert les travaux de la soirée organisée et consacrée aux festivités de la fête internationale de la femme.

En effet au cours de cette cérémonie, la Ministre était accompagnée de Matty m/Hamady ,Ministre de la Fonction Publique ,du travail et de la Modernisation de l’Administration et de plusieurs autres personnalités. Etaient présents à cette soirée riche en couleur Dr Ouadrago, le représentant du fond des nations unies pour la population en Mauritanie, Madame Coumba Gadio du système des nations unies pour le developpemnt.

Ces illustres hôtes des femmes Guidimakhanké avaient à leur cotés Mr Isselmou o/ Abderhamene o/ Meynouh, wali du Guidimakha, entouré lui aussi de ses proches collaborateurs, parmi lesquels se trouvaient le wali Mouçaid, les Hakem de Sélibaby et celui d’ould yengé,des chefs des services régionaux et les responsables de la sécurité au niveau régional.

Prenant la parole après la lecture du saint coran et le discours de bienvenue prononcé par Khadidja Yero Diallo, premièe adjointe au Maire de Sélibaby et coordinatrice régionale du Ministère des affaires sociales, de l’enfance et de la famille, madame la Ministre a souligné le rôle que joue la femme mauritanienne dans la construction du pays, les textes juridiques, le poids électoral de cette denière et sa représentativité dans des fonctions électives et administratives. Pour ainsi dire que le gouvernement accorde une grande importance à la femme, vu son rôle social.

Les artistes locaux et poètes en langues nationales ont émerveillé le public pendant plus de trois heures durant. Ainsi, par des chants, des sketchs et des poèmes les mutilations génitales féminines, les mariages précoces et la déperdition scolaire ont constitué l’essentiel des thèmes abordés au cours de cette soirée artistique.

Six(6) Filles lauréates au concours d’entrée en 6ème et au B E P C ont obtenu des prix suite à leurs efforts. Medina Mamadou Soumaré et Aminitou m/ Cherif du collège de Sélibaby ont obtenu respectivement le premier et deuxième prix pour le B E P C et à Salka m/ cheikh du lycée d’ould yengé était revenu le troisième prix donné pour le secondaire. Marièm m/ cheikh de Diaguily, Mariem m/ Brahim de Dégui et Aminetou m/ Hamidou de Hassi cheggar ont-elles aussi obtenu respectivement le premier ,deuxième et troisième prix donné à l’occasion pour les élèves filles du fondamentales.

La matinée du samedi ,10/3/02012, quant à elle est consacrée à l’exposition des produits artisanaux et maraichers produits par les femmes, regroupées dans des coopératives et venus des deux Hods, de l’Assaba et celles des différentes coopératives du Guidimakha. A Sélibaby, les femmes des trois régions du sud –est et leurs sœurs Guidimakhankée ont commémoré la fête internationale de la femme par des chants, des danses, des sketches et des expositions des produits variés.

Les responsables de l’UPR au Guidimakha et à Sélibaby ont été aux cotés des femmes venues exprimé leur joie à l’occasion de ces deux jours d’échanges et de partages. Ainsi du Fédéral par intérim au secrétaire général de la section de Sélibaby passant par celui de la sous section aux autres membres la mobilisation était grande.

Les commissions culturelles et celle de l'’organisations créées à chaque fois que l’occasion s’est présentée ont-elles aussi largement contribué à la réussite de ces deux jours de festivités pour la commémoration de l'émancipation de la femme dans cette vile du sud où les nostalgiques de l’ancienne coordinatrice régionale du Ministère des affaires sociales, de la famille et de l’enfance étaient nombreux.

S'il y a réussite de la rencontre des femmes avec la tutelle et les partenaires,il faut reconnaitre le mérite de la commission culturelle et celle chargée de l'organisation.

Signé Amadou Bocar Ba /Gaynaako

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Source :
Amadou Bocar Ba

mercredi 14 mars 2012

Nouadhibou : Des revendications de limogeage du wali dans les médias officiels.




Les médias publics ont diffusé des slogans scandés par les habitants de la capitale économique demandent au président de la république le limogeage du Wali de Nouadhibou Mohamed Vall Ould Ahmed Youra ainsi que sa traduction devant le tribunal, au cours de leurs retransmissions directes du meeting populaire présidé mardi dernier par le chef de l’Etat mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz.

Les stéphanois sont mécontents de la manière avec laquelle le wali gère les affaires publiques de la citée, en particulier au cours de l’actuelle visite du président de la république, puisqu’il n’a pas respecté les règles courantes requises dans la distribution des invitations, au cours des différentes phases du séjour présidentiel, excluant les habitants des étapes décisives de cette visite.

Tous les stéphanois rencontrés par l’envoyé spécial du « leveridique.info » ont été unanimes sur la demande de révocation du wali « surtout qu’il a nuit considérablement à l’image du pouvoir et des des réformes en plus de sa froideur et de son absence de volonté dans le règlement des problèmes des habitants » ont-ils convenu.

D’autres accusent le wali d’avoir embrouillé le meeting, précisant qu’il avait donné des instructions fermes pour empêcher les citoyens d’arriver à la cour du rassemblement. Lorsque le président de la république est arrivé, des centaines de citoyens ont renversé les barrières et ont encerclé le président dans un mouvement de dénonciation des agissements du wali, scandant d’une même voix, au vu et au su de tous « nous voulons le limogeage du wali ».

Des sources proches du parti au pouvoir se sont étonnées des persécutions faites par Ould Ahmed Youra aux stéphanois désireux de participer au meeting, puisque les routes étaient fermées, contrairement à ce qui s’est produit dans le dernier rassemblement de la COD organisé à Nouakchott, qui s’est déroulé sans blocage des accès aux militants de l’opposition, qui ont regagné le lieu du meeting sans le moindre incident alors que les unités de la sécurité routière se sont limités uniquement à assurer la circulation.

Certains habitants de la capitale économique ont exprimé enfin leur embarras du rappel fait par le wali à tous ceux qu’il rencontre qu’il est « l’un des proches du président ».



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Source :
Le Véridique (Mauritanie)

Boghé célèbre la fête du 8 Mars sous le signe 'la participation de la femme rurale est essentielle pour équilibrer le développement social'.




A l’instar des autres femmes du monde, celles de Moughata’a de Boghé ont tenu à célébrer la fête internationale de la femme, fêté le 8 Mars de chaque année à travers le monde.

A l’occasion de cet important, le Centre de Promotion Féminine de Boghé en partenariat avec la World Vision a organisé une série manifestations dans les locaux du service départemental du MASEF. La cour du CPFB a refusé du monde en cette matinée du jeudi, 8 Mars. Plusieurs femmes ainsi que des jeunes filles ont pris part à cette manifestation.

Sur les murs étaient accrochés plusieurs banderoles sur lesquels on pouvait lire des slogans comme « le mariage précoce freine l’éducation des filles et entraîne les déperditions scolaires » ou « le mariage précoce engendre la stérilité chez la femme et freine son essor », « l’éducation est le meilleur moyen pouvant assurer l’épanouissement de la femme», « Non à l’excision et aux mariages précoces » entre autres.

C’est le Hakem de la Moughata’a de Boghé, M. Ahmedna O Mohamed Lemine entouré du Hakem Mouçaîd, du commissaire de police, du commandant de brigade de la gendarmerie, du chef de la subdivision départemental de la garde ainsi que de plusieurs invités qui a présidé la cérémonie marquant le coup d’envoi officiel des festivités commémoratives de la fête internationale de la femme.

C’est aux alentours de 12 heures que la cérémonie a débuté par la lecture du saint coran suivi après d’une importante allocution prononcée pour la circonstance par madame N’Gaîdé née Hourria Abdarrahmane Dia alias Marième Dia qui n’est autre que la directrice du centre. Après avoir souhaité la bienvenue à l’assistance et rendu hommage au Hakem et au maire de Boghé pour le soutien qu’ils n’ont cessé d’apporter au CPFB, la directrice du centre parlant au nom de la coordinatrice régionale du Masef au Brakna.

Boghé rappelle t-elle dans son discours « a toujours célébré la journée internationale de la femme, ici sur cette place publique à travers l’organisation de plusieurs manifestations qui mettent en valeur le rôle joué par la femme Mauritanienne dans le développement économique et sociale de notre pays.» Le choix du thème de cette année « Participation de la Femme Rurale est essentielle pour équilibrer le développement sociale » selon Hourria « traduit l’attachement des pouvoirs publics Mauritaniens aux préoccupations du monde rurale, une société au sein de la quelle la femme joue un rôle de premier plan ».

La jeune institutrice qui gère le service de la promotion féminine a dressé par la suite un bilan qu’elle a jugé positif concernant les réalisations accomplies par les différents régimes au bénéfice de la promotion et de l’émancipation de la femme Mauritanienne depuis 50 ans que notre pays est indépendant. La junte féminine représente à ce jour, la masse la plus importante dans le secteur de l’enseignement et elle a accès à tous les autres services sociaux de base (santé, eau).

Aujourd’hui, les femmes occupent de hautes fonctions dans la hiérarchie étatique ( (ministre, maire, députés, sénateurs, directeur, Wali, Hakem etc…) a affirmé Hourria qui a indiqué « qu’un grand pas a été franchi dans le sens de l’émancipation et du développement de la junte féminine. »

Pour elle, malgré ces progrès, il reste encore beaucoup de choses à faire. D’où l’engagement du président de la république M. Mohamed O Abdel Aziz à inscrire la femme dans les priorités politiques de son quinquennat. Chose qui doit nourrir l’espoir chez les femmes a fait savoir la Mme N’Gaîdé. Elle a tenu à remercier dans un accent particulier la World Vision qui mobilisé les ressources qui ont permis l’organisation de la manifestation ainsi que tous ceux qui se sont impliqués de prés ou de loin dans la réussite de l’évènement.

Un discours ponctué tout au long de sa lecture par des applaudissements du public venu nombreux pour honorer les femmes. Lui succédant au micro, le Hakem a rappelé le contexte historique dans le quel est né cette fête du 8 Mars avant d’affirmer que « le droit ne se quémande ».

Et Amedna O Sidi Bah d’ajouter que l’Etat prête une attention particulière aux problèmes de la femme. Les vivres de soudure mis en place dans le cadre du programme Emel 2012 sont destinés à soulager les plus démunis et pas à renforcer la position des plus nantis ou des couches aisées. Le Hakem a enfin visité l’exposition des produits artisanaux des coopératives féminines et écouté des explications émanant des femmes responsables des expositions. Le tout s’est déroulé dans une ambiance festive animée par des griots de Boghé.

Par la suite, la fête s’est poursuivie avec un chœur et plusieurs sketchs présentés par la troupe artistique Lewlewal Pinal du quartier de Boghé Dow. Le chœur appelait les parents à accorder davantage de l’importance à l’éducation de leurs enfants. Les sketchs mettaient également l’accent sur les méfaits des mariages précoces sur l’avenir scolaire des filles.

Une conférence sur la femme et les méfaits précoces a été animée par MM. Samba Fall, Ciré Aliou Dioum, Défa Wane et Outhmane O Brahimat respectivement, président de l’Ong New Vision, responsable local de l’AMDH, représentante de la coopérative Omakala Wane et représentant de Tostan à Maghta Lahjar.

La journée commémorative du 8 Mars qui a été une réussite à tout point de vue, s’est achevée vers 18 heures. Le centre de promotion féminine de Boghé a réussi sans doute à relever le défi de la mobilisation au cours de cette journée.

Il faut noter que le centre de promotion féminine de Boghé vit une redynamisation de ses activités depuis l’arrivé de Hourria Abdarrahmane Dia à la tête du service. Les partenaires au développement commencent à accorder de plus en plus d’importance aux activités du centre.

Jules Diop
Cp Brakna

mardi 13 mars 2012

Nouadhibou: Aziz tire sur les ténors de l'opposition



Le Président s'en violemment pris à l'opposition en Mauritanie l'accusant d'être nostalgique de "l'ère dévolue de la gabegie". Dans un discours incendiaire prononcé devants des milliers de ses partisans, Ould Abdelaziz a répliqué aux accusations de l'opposition. Il a toutefois affirmé son respect à "l'opposition patriotique".

"On nous accuse de faire la guère par procuration au profit d'un pays. Ce pays à qui ils font allusion (La France, NDLR) a les moyens de se défendre. Il n'a pas besoin de la Mauritanie" a affirmé Aziz en réponse aux critiques formulées par la COD contre sa guerre contre le terrorisme.

Aziz s'est aussi moqué de l'opposition la qualifiant de "vieillards révolutionnaires". Pour lui elle est nostalgique du passé dévolue où la gabegie était roi. "Nous avons supprimé catégoriquement les marché gré à gré et les annexes des marchés, ce qui agace à beaucoup de monde" a-t-il rappelé.

Aziz a implicitement accusé Ely Ould Mohamed Vall d'avoir les sur les mains le sang des officiers négro mauritaniens et d'avoir amassé l'argent des bien public. "Qu'il parle de démocratie et de droits humaines, c'est tout à fait regrettable" a-t-il déploré.

"Nous sommes des vrais musulmans. Mais nous ne marchandons ni politisons la religion. Pour nous ça relève de tous les mauritaniens. Il est hors le jeu électoral" a-t-il martelé, ce qui semble une réaction aux critique proférées par le parti Tawassoul (Frères musulmanes), de plus en plus radical dans sa position et dont le rôle était clé dans l'organisation et la mobilisation, lundi,.de la marche de la COD.

"J'ai décidé, sans étude et sans réflexion, de créer une université islamique à Aïoun. L'ISERI restera ouvert" a toutefois affirmé. "La Mauritanie a besoin de médecins et techniciens, mais pas à autant des hommes de linéature" a-t-il pourtant noté.

Des étudiants avaient brandi devant le Président des slogans dénonçant "la fermeture de l'ISERI et la militarisation de l'Université".
"Pas de sècheresse en Mauritanie. Nous sommes optimistes. C'est pour eux (l'opposition) qu'il y'a une sècheresse" a-t-il lancé devant la foule.

Plusieurs banderoles portant revendications particulières ont été brandi. Ainsi, Des mareyeurs ont exigé devant Aziz la destitution du wali de Nouadhibou et le ministre de la pêche.

Au début de son discours, Ould Abdelaziz, a appelé le public de l'écouter, et de déposer les banderoles. Il a commencé son allocution par le remerciement de ce public pour la "présence massive".

Il a promis de changer le visage de la ville de Nouadhibou à travers des grands chantiers pour créer des emplois et installer une usine des chalutiers, et un stade olympique.

Ould Abdel Aziz a évoqué aussi son "combat contre la corruption", en indiquant que "ceux disent que le régime mène une politique de deux poids et deux mesures, ce sont eux-mêmes les plus corrompus".

Il a accusé ses opposants d'être derrière la situation déplorable économique, sociale, et politique du pays. il a raillé les leaders de l'opposition, en estimant que les "vieillards menteurs" ne peuvent pas être des révolutionnaires.
ALAKHBAR

Ould Abdel Aziz a eu la main lourde : Le Hakem d’Aleg limogé pourquoi ?




Au Brakna, ce n’est pas la première fois qu’on assiste à des sanctions contre des fonctionnaires en indélicatesse administrative. Hassan Ould Maouloud, alors wali du Brakna, fût aussi relevé de ses fonctions pour mauvaise manière de servir.

Ahmed Ould Deh, hakem de Boghé a eu pour sanction une mutation à Akjoujt pendant plusieurs années avant de se voir sortir de l’oubli pour une promotion à Tidjikja où il assume ses fonctions de préfet. Chaque pouvoir en place a eu sévir contre des fonctionnaires du commandement qui ont du mal à changer leur mentalité et de se mettre à la tête que la Mauritanie a besoin d’une administration de développement plus qu’une administration de répression.

Dans le cas d’espèce qui défraie la chronique, que reproche t-on à Mohamed Ould Cheikh Ould El Ghowf ? Visiblement, il a trop mal géré des dossiers sensibles qui ont conduit l’administration locale qu’il incarnait dans la capitale régionale du Brakna, à user de la force publique pour faire respecter une décision contestée.

En fait, à l’intérieur du pays, wali, hakem, chef d’arrondissements, autorités sécuritaires devraient se méfier de plus en plus des mauvaises gestions administratives des dossiers hyper sensibles que sont la terre, l’eau et l’agriculture. Car nous sommes un pays à vocation agropastorale. Du coup, les conflits entre agriculteurs et éleveurs sont monnaies courantes un peu partout dans le pays profond. Voilà pourquoi, il n’est pas sorcier de comprendre la sanction infligée au malheureux hakem.

Il semble qu’il ait très mal géré les conflits récurrents entre éleveurs et agriculteurs dans sa zone de compétence. Plus grave, il lui serait reproché aussi sa gestion du programme Emel 2012 et la réussite du récent meeting de l’opposition à Aleg. Vrai ou faux, l’intéressé ne s’est pas expliqué encore, la question qui se pose est pourquoi a t-il servi de fusibles à de gros bras tapis dans l’ombre ?

Fait curieux, il y’a le wali et le ministre qui sont quand même ses supérieurs hiérarchiques. L’ont-ils tous mis en cause pour décider le chef de l’Etat à le relever de ses fonctions ? Ou alors plus influent que ses supérieurs hiérarchiques, une ou des notabilités tribales très influentes, sont intervenus auprès du raïs pour punir le hakem ?

En attendant d’apporter des réponses à toutes ces questions, en profitent pour charger le malheureux hakem d’Aleg de tous les péchés. Si l’on en crît les informations de Alakhbaar qui cite des analystes «le Hakem d’Aleg n’a pas pu mettre un terme aux différents conflits relatifs à l’exploitation de l’eau entre les éleveurs et les agriculteurs dépendant de sa zone de compétence».
Ils donnent l’exemple de Legned relevant du district de Maale où «les autorités on fait recours à la violence après échec de réconcilier les éleveurs et agriculteurs qui disputaient autour de six puits : elles ont fait venir la Gendarmerie qui a réprimé les populations, mais fini par autoriser seuls les éleveurs à exploiter les puits».

A Mbidane et El Wassta dans la commune de Jelwar le Hakem a montré «sa faiblesse face aux maire et le directeur de l’ANEPA, Agence Nationale de l’Eau potable et de l’Assainissement, qui disputaient la gestion des bornes fontaine. Un différend, qui a dégénéré en conflit et causé neuf blessés dans les rangs des populations». A Diédida, un quartier à Male, «des populations parmi les anciens esclaves ont tenu un sit-in permanant devant les locaux de la Wilaya déplorant que l’eau potable ne leur parvienne pas.»

Il s’agit, deuxièmement, de deux éleveurs, Mohamed Ould Moustapha et Yahya Ould Vill qui «ont échangé des coups de point dans le bureau même du Hakem alors qu’ils se disputaient sur le programme Emel 2012 destiné à compenser le déficit pluviométrique. Dans le même registre, indique le site en ligne, la commune de Cheggaar a jugé insuffisant et refusé 60 tonnes qu’elle devait bénéficier dans le cadre du même programme. Et cela sans compter, dit-on, les plaintes des populations faisant état de nombreuses irrégularités dans l’établissement de listes des bénéficiaires du programme».

Moussa Diop


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

lundi 12 mars 2012

Zoueirat : visite du réseau des parlementaires pour la préservation de l’environnement.




La mission de parlementaires qui a séjourné à Zouerate a pris fin ce dimanche, les élus ont visité les chantiers d’exploitation de la Snim (Guelb1, Rouessa, TO 14). A l’issue de cette visite, le président de la mission, le député affilié UPR Cheikh Ahmed ould Khalifa nous a livré ses impressions.

D’abord sur l’objet de la mission, le député a indiqué qu’elle s’inscrit dans le cadre d’une série de visites qu’entreprend le réseau au niveau des sociétés minières pour la préservation de l’environnement, pour s’assurer que les dispositions adéquates sont prises pour préserver l’environnement.

Ould Khalifa a rappelé que dans chaque entreprise il ya études impact environnemental composées d’une série de mesures pour garantir la préservation de l’environnement et la prédominance du développement durable.

« Beaucoup de produits dangereux sont utilisés sans compter l’impact de la mine (poussière, huiles et eaux usées, déchets des produits d’entretien), donc il est utile d’avoir un œil sur les dispositions prises pour préserver la nature, protéger les populations et déployer des efforts pour leur développement social et économique », déclare Ould Khalifa.

Ensuite, le président de la mission a indiqué que le problème de l’environnement est posé au niveau de la Snim, legs environnemental de la Miferma depuis un demi-siècle. Mais, poursuit-il, l’entreprise déploie de gros efforts pour se mettre au niveau des normes exigées, considérant que ces mesures ont atteint un niveau satisfaisant. Cheikh Ahmed Ould Khalifa a insisté sur la nécessité de redoubler les efforts pour la préservation de l’environnement sans oublier de faire le maximum pour le développement à la base.

Enfin, le député Ould Khalifa a remercié les hautes autorités du pays pour les dispositions en vue de refuser vente de la Snim. De son côté le député UFP Kabbad Ould N’Deya a exprimé sa satisfaction des activités louables menées par l’entreprises sous la houlette de cadres nationaux compétents et disponibles. Le député de Boghé s’est, toutefois, dit surpris par le fait que la Snim n’ait pas un grand impact sur la vie des populations de Zoueirat, malgré ses dimensions et les moyens dont elle dispose, les conditions de vie de ces populations ne reflètent pas la grandeur de l’entreprise.

Réponse des responsables de la Snim, selon le député, « la Snim n’est pas une Fondation mais une société d’Etat qui a aussi d’autres actionnaires qui sont derrière les financements, sont dans l’incapacité de faire quelque chose pour les populations car l’Etat oblige l’entreprise à financer de gros projets, ce qui constitue un obstacle aux services envers les populations », malgré tout cela, la Fondation Snim a fait des réalisations pour les populations( écoles, salles de classe, parcs d’attraction, jardins d’enfants, prise en charge de l’électricité à F’dèrik une grande partie à Zoueratt.

Le député Ould N’deya a souligné que lors de leur rencontre avec les responsables de la Snim, ces derniers n’ont pas beaucoup mis l’accent sur l’environnement ayant soutenu que les matières utilisées ne sont pas très nocives comme dans les autres sociétés et que le volet environnement n’existait pas depuis des décennies, il a attiré leur attention sur la dangerosité de la poussière, des déchets industriels et mécaniques.

Compte-rendu Djibril Sy
CP/ Tiris ZEmmour.
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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Un jeune homme s'est suicidé par pendaison à Boutilimitt.




Un jeune homme du nom de Yacoub Ould Aboubek s'est suicidé par pendaison , tôt ce dimanche 11 mars 2012, dans la ville de Boutilimitt, située à 150km, à l'est de Nouakchott.

De sources fiables à Alakhbar, ont indiqué que cet acte est survenu suite à une bagarre qui a opposé Yacoub à l'un de ses frères, dans la nuit du dimanche. Et avant de dormir, Yacoub avait juré que l'un d'eux laissera le monde ici bas à l'autre.

Et les sources d'affirmer à Alakhbar , que c'est aux premières heures de la journée, que des passants ont découvert le corps sans vie de Yacoub se balançait au bout d'une corde attachée au plafond d'une maison abandonnée, dans l'un des quartiers populaires de Boutilimitt.

Selon nos sources, cet acte a plongé toute la ville dans la tristesse et l'émotion. A en croire, que le phénomène de suicide a pris de l'ampleur en Mauritanie et notons qu'en février dernier, trois cas à l'intervalle de quatre jours ont été signalés à Riad (Nouakchott).


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Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Urgent: Le Président visite les piétons de la caravane de l’espoir et reçoit des étudiants de l’Iseri.




Des sources généralement bien informées indiquent que le président de la république a effectué lundi une visite à la caravane de l’espoir au PK 50 sur la route Nouadhibou-Nouakchott, dont les organisateurs avaient parcouru à pied plus de 450 km de cette route vers la capitale, pour attirer l’attention des autorités sur leurs revendications.

Des doléances auxquelles le président avait promis d’apporter les solutions le plus vite possible avant de demander à son photographe particulier de lui prendre des clichés souvenirs au milieu des marcheurs, lesquels ont offert à leur illustre hôte un morceau de pain qu’il a bien accepté avec courtoisie avant qu’il ne leur signifie qu’ils ont droit au repos et qu’ils l’accompagneront vers Nouadhibou.

Mohamed Ould Abdel Aziz aurait également effectué une visite prompte à l’Iseri où il aurait blâmé le directeur général de cet établissement, appelé le ministre des affaires religieuses et de l’orientation islamique à trouver des solutions à cette crise et invité des étudiants de l’établissement au palais présidentiel pour débattre des problèmes qu’ils rencontrent dans leurs études.




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Source :
Le Véridique (Mauritanie)

Zouerate : des prisonniers mettent le feu.




Selon des informations de presse, les pensionnaires de la prison centrale de Zouerate auraient mis le feu dans le bâtiment. Quatorze détenus auraient ainsi été acheminés d’urgence à l’hôpital régional.

On compterait des brûlés et des asphyxiés. Les prisonniers qui se sont servis de leurs couvertures et oreillers protesteraient contre les peines jugées injustes prononcées à leur encontre ainsi que leurs conditions de détention. Certains détenus, ayant été peu atteints, ont aussitôt été refourgués dans leurs cellules après examen médical.

Un seul cas, jugé sérieux, aurait été interné. Il s’agirait d’un éleveur malien soupçonné avoir assassiné son patron mauritanien dont il gardait le troupeau.

Ce prisonnier aurait tenté une fois de s’évader et aurait été appréhendé à 75 kilomètres de la ville, d’où l’extrême surveillance exercée sur lui de la part de la garde.

Abou Cissé.
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Source :
L'Authentique (Mauritanie)

dimanche 11 mars 2012

Visite présidentielle A Nouadhibou : S’ouvrir et ne rien occulter.




Le discours que le Chef de l’Etat aura à tenir à Nouadhibou le 13 mars prochain est attendu par les Mauritaniens á plus d’un titre. Ce sera certainement pour Mohamed Ould Abdel Aziz l’occasion de répondre aux partis de la COD qui ont refusé de participer au dialogue national ; ce sera aussi une synthèse de l’ensemble des discours qu’il a prononcés lors de ses dernières sorties.

Jusqu’à présent, le flou qui le dispute á la contradiction dans les propos du chef de l’Etat rend plutôt l’appréhension des dossiers encore plus compliquée, y compris même pour certains de ses collaborateurs.

Lors de sa sortie à l’hôpital Femmes et enfants, le président de la République avait dit sa disponibilité d’ouvrir un dialogue avec les partis politiques qui n’avaient pas participé au dialogue national qu’il avait initié ; une semaine plus tard, et alors qu’il recevait chez lui les partis participationnistes, le voilà qui change de fusil d’épaule pour soutenir en substance qu’en matière de dialogue, il n’y a que celui qu’il avait tenu auparavant !

A Nouadhibou, le Chef de l’Etat prêchera des Mauritaniens convaincus de la nécessité des reformes institutionnelles et de l’obligation de sortir du cercle vicieux : crise économico- financière et sociale, laxisme de l’administration, absence de concertation entre les partis politiques, règne d’une oligarchie de voleurs et errements de l’Etat-matraque.

Seulement, ces mêmes Mauritaniens, patriotes sincères et observateurs lucides, ont plutôt l’impression que cette idée de la Mauritanie nouvelle fondée sur la justice en prélude á une démocratie réelle peine encore á trouver ses marques. Tellement les contradictions sont nombreuses et occultées.

Sans évoquer ces contradictions, nous n’arriverons jamais á les dompter, á moins que nous ne ressortions les matraques et les lacrymogènes pour taper (encore une fois) sur ceux qui pensent le contraire ou soutiennent autre chose que ce qui est officiellement proposé.

La vision développée aux premiers moments de l’ère azizienne semble avoir été détournée. D’aucuns ont espéré voir les problèmes de la Mauritanie posés sur la table, et discutés une fois pour toutes ; Aujourd’hui toute l’attention se focalise sur des échéances qui sont désormais á notre porte. Où est la vision d’avenir qui se fonde sur un socle solide et pérenne ? Où sont donc les résultats intégraux du dernier dialogue tant vanté ?

Nous l’avons toujours soutenu dans nos colonnes que la Mauritanie doit réécrire une nouvelle page blanche de son histoire. Tant qu’il y aura des Mauritaniens qui ne mangent pas à leur faim, qui ne sont pas soignés comme il le faut, qui crient á l’esclavage, á l’injustice, á la discrimination, á la marginalisation ou á l’exclusion, nous resterons toujours hantés. Tant que le pouvoir central refuse de s’ouvrir aux autres, de discuter avec eux et de prendre avec eux les solutions à certains de nos problèmes, le pays sera toujours en crise.

Que le président de la République prenne son courage par les deux mains et ouvre des discussions franches sur toutes les questions et avec toutes les parties, et voilà les questions résolues ! Les Mauritaniens savent trouver des solutions si on le leur demande et si on prend soin de les consulter...

Sneiba.


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Source :
L'Authentique (Mauritanie)

Quand Nouadhibou accueille le président de la république , cela suscite des espoirs .




Le président de la république monsieur Mohamed Ould Abde Aziz , va entamer ce mardi une visite officielle à Nouadhibou , la capitale économique du pays qui se meurt malgré sa prospérité naturelle .
Ould Abdel Aziz aurait choisi Nouadhibou pour faire un discours très attendu, à travers lequel il pourrait faire des évaluations à mi- parcours de son quinquennat présidentiel.
Mais les hypocrites et leurs acolytes sont déjà là , pour voler aux stéphanois leur visite , en empêchant le président de faire une vraie prise de contact avec les populations considérées.
Nouadhibou est une ville meurtrie par les crimes impunis des mafias de la pêche qui sont toujours les mêmes depuis Haidalla à nos jours, par le trafic de drogues, par l’amoncellement des poubelles et autres déchets toxiques, par la prostitution des mineures au profit d’asiatiques et d’européens opérant dans le secteur pélagique, avec la complicité des armateurs mauritaniens sans scrupule, et j’en passe !
Va-t-on laisser le président Aziz découvrir par la bouche des populations ou de leurs représentants légitimes, que les déchets de poisson en putréfaction, remplacent les fabriques modernes de sardines et les usines de conservation de poulpes ? Va-t-il savoir réellement que, seules les sirènes du vieux train en provenance de Zouerate et les épaves de bateaux au large du port, rappellent qu’il était une fois Nouadhibou, capitale économique ? Pourtant, la ville dispose de tous les atouts avantageux pour être leader économique dans la sous région, mais les autorités administratives semblent être inconscientes de cela et il y a risque que cet eldorado de jadis soit aujourd’hui emporté par le tsunami économique et la légèreté des hommes ! Certes , le président va inaugurer moult chantiers et projets pour le bien-être des populations , mais l' enjeu véritable est de réhabiliter la capitale économique...
Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar