Les populations de Boghé qui
désirent établir des certificats de mariage ont subi durant 4 mois des
tracasseries pour obtenir cette précieuse pièce d’état-civil. Motif, un
conflit juridique qui oppose le Centre d’accueil des citoyens de
l’Agence nationale du registre des populations et des titres sécurisés
(ANRPTS) et le tribunal départemental.
En effet, le CAC exige au Cadi d’apposer son cachet sur les photos des deux conjoints qui doivent figurer sur la demande. Le juge refuse de se soumettre à cette règle arguant « qu’elle n’est fondée sur aucune disposition juridique ». Ainsi, durant toute cette période plusieurs demandes d’établissement de certificats de mariage sont restées en instance à cause de ce malentendu : le Cadi refusant d’apposer son cachet sur les photos, le CAC rejette à son tour les demandes.
Au même moment, le câble d’alimentation du réseau de connexion au CAC était resté coupé bloquant ainsi tout le travail au sein du service de l’Etat-civil.
Las de cette situation, des mouvements et organisations issus de la société civile ont appelé, le jeudi 25 septembre, à une marche pacifique de protestation contre ce blocage qui n’a fait que trop durer.
C’est dans cette foulée que le Wali du Brakna, M. Ahmeddou O/ Abdallah (notre photo) avait pris contact avec les organisateurs pour leur demander « de suspendre leur initiative car une solution était en perspective entre les ministères de la justice et de l’Intérieur ».
Sans renoncer à leur engagement, ceux-ci avaient accepté de surseoir à leur manifestation en attendant le règlement du problème. Le jeudi 2 octobre, ils ont remis une déclaration au Hakem dans laquelle ils exigent une nouvelle fois « la résolution définitive de cet imbroglio administratif et juridique qui se fait sur le dos des pauvres citoyens ».
Ces problèmes ont connu un dénouement heureux après la rencontre organisée lundi soir par le Wali du Brakna à « l’Auberge Abdoulaye Mouna Sarr » avec les responsables du Mouvement. Le Chef de l’exécutif régional qui connaît bien ce département où il a servi comme Hakem en 2007-2008, a fait part de « toute sa disponibilité à recevoir les doléances des citoyens et à collaborer avec eux dans le respect des lois et institutions de la République dans la recherche de solutions à leurs problèmes ».
Il leur a expliqué que « ce problème qui a touché plusieurs mouqata’a du pays découle d’une interprétation de la loi par certains juges » avant de leur assurer « qu’une solution définitive a été trouvée ». Ce mardi, le réseau a été rétabli et le Cadi a accepté enfin d’apposer son cachet sur les photos des conjoints demandeurs de certificats de mariage mettant ainsi fin à un long épisode de conflit de compétences entre juges et agents d’état-civil.
Dia Abdoulaye
camadia6@yahoo.fr
En effet, le CAC exige au Cadi d’apposer son cachet sur les photos des deux conjoints qui doivent figurer sur la demande. Le juge refuse de se soumettre à cette règle arguant « qu’elle n’est fondée sur aucune disposition juridique ». Ainsi, durant toute cette période plusieurs demandes d’établissement de certificats de mariage sont restées en instance à cause de ce malentendu : le Cadi refusant d’apposer son cachet sur les photos, le CAC rejette à son tour les demandes.
Au même moment, le câble d’alimentation du réseau de connexion au CAC était resté coupé bloquant ainsi tout le travail au sein du service de l’Etat-civil.
Las de cette situation, des mouvements et organisations issus de la société civile ont appelé, le jeudi 25 septembre, à une marche pacifique de protestation contre ce blocage qui n’a fait que trop durer.
C’est dans cette foulée que le Wali du Brakna, M. Ahmeddou O/ Abdallah (notre photo) avait pris contact avec les organisateurs pour leur demander « de suspendre leur initiative car une solution était en perspective entre les ministères de la justice et de l’Intérieur ».
Sans renoncer à leur engagement, ceux-ci avaient accepté de surseoir à leur manifestation en attendant le règlement du problème. Le jeudi 2 octobre, ils ont remis une déclaration au Hakem dans laquelle ils exigent une nouvelle fois « la résolution définitive de cet imbroglio administratif et juridique qui se fait sur le dos des pauvres citoyens ».
Ces problèmes ont connu un dénouement heureux après la rencontre organisée lundi soir par le Wali du Brakna à « l’Auberge Abdoulaye Mouna Sarr » avec les responsables du Mouvement. Le Chef de l’exécutif régional qui connaît bien ce département où il a servi comme Hakem en 2007-2008, a fait part de « toute sa disponibilité à recevoir les doléances des citoyens et à collaborer avec eux dans le respect des lois et institutions de la République dans la recherche de solutions à leurs problèmes ».
Il leur a expliqué que « ce problème qui a touché plusieurs mouqata’a du pays découle d’une interprétation de la loi par certains juges » avant de leur assurer « qu’une solution définitive a été trouvée ». Ce mardi, le réseau a été rétabli et le Cadi a accepté enfin d’apposer son cachet sur les photos des conjoints demandeurs de certificats de mariage mettant ainsi fin à un long épisode de conflit de compétences entre juges et agents d’état-civil.
Dia Abdoulaye
camadia6@yahoo.fr
![Kollé Mukké : de la riziculture et du maraichage pour l’autosuffisance alimentaire [PhotoReportage]](http://www.cridem.org/media/photos/photo/KollE_Mukke_acc_Po68.jpg)







Le lancement a démarré ce jour 21 octobre deux mille quatorze dans le village de Hassi Cheggar sous la présidence de Mr. Amedi Camara, Ministre de l’Environnement et du Développement Durable qui était accompagné de Mohamed Ould Kehel, Wali du Guidimakha. Etaient présents à l’ouverture de cette campagne le Hakem de Sélibaby, Maires des Commune de Hassi Cheggar, de Tektaké et d’Awoynatt, des responsables des services de sécurité et le personnel de la Délégation de l’Environnement. 

















Indépendante depuis bientôt 54 ans, la Mauritanie a
vu se succéder à la tête du Ministère de l’éducation nationale
plusieurs ministres issus des divers segments de la société d’où le
célèbre adage "les hommes partent et les institutions demeurent".
Le lancement a démarré ce jour, quatorze octobre deux mille quatorze
dans les locaux de la Direction Régionale de la Santé et à l’Action
Sociale sous la présidence de Mr. Mohamed Ould Kehel, Wali du Guidimakha en présence du Hakem de Selibaby,
du 1er adjoint au Maire de la Commune et des responsables des
services de la sécurité au niveau régional. Ont pris également aux
travaux du lancement de cette campagne les représentants d’ACF et ceux du Medicos Del Mundo, ong, partenaires de la Drass au Guidimakha, wilaya à haut risque sur le plan sanitaire.




Mauritanie dans le cadre de son partenariat avec l’Association Culturelle et Sociale pour la Promotion de Tichit (ACSPT).