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samedi 24 août 2013
L’armée prend le relais des bouchers grévistes à Akjoujt
jeudi 22 août 2013
Tagant Une sévère correction infligée à un enseignant par les gendarmes en faction à Goudiyé
Tout est parti d’une banale affaire de litige foncier opposant Boulkheir Ould Mamady et Abdallahi Ould Mohamed Abd tous deux résidents à Goudiyé (chef lieux de la commune de Boubacar Ben Amer). Le premier aurait été gardé à vue et passé à tabac ce matin par les gendarmes en faction à Goudiyé qui sont venus l’arrêter chez lui et conduit manu militari à leur poste.
Selon un témoin, Boulkheir Ould Mamady enseignant de son état n’a opposé aucune résistance et a cherché en vain à avancer sa version aux gendarmes qui semblaient n’accorder aucune importance à ses propos. Les habitants de Goudiyé auraient organisé un sit-in pour exiger la relaxe de l’infortuné et c’est tard dans l’après-midi qu’ils auraient eu gain de cause.
Selon diverses versions, le litige foncier qui oppose les deux hommes remonte de plusieurs années et aurait été soumis à maintes reprises à l’autorité administrative locale et un début de solution à l’amiable avait été trouvé pour clamer les ardeurs des deux parties. Et ce, selon des sources concordantes, malgré la pauvreté des preuves avancées par la partie représentée par le sieur Abdallahi Ould Mohamed Abd. Ce dernier aurait attendu le départ du chef d’arrondissement de Goudiyé pour se plaindre auprès de gendarmes qui auraient pris l’affaire en main.
Au moment où nous mettons sous presse nous n’avons pas encore la version de la gendarmerie mais selon un témoin oculaire, ces derniers accuseraient Boulkheir Ould Mamady de détenir un couteau dans sa poche même si d'après notre source, ce dernier n’a pas menacé d’en faire usage.
A noter enfin que le chef d’arrondissement absent aurait déclaré au téléphone au brigadier chef de la garde en service à Goudiyé qu’il n’a pas donné autorisation à la gendarmerie d’arrêter Ould Mamady.
Khalil Sow-Tagant
mercredi 21 août 2013
Atar / Elections : les guéguerres tribales reprennent
Les dessous des moult différends tribaux entre les acteurs politiques en Adrar auraient pu rester secrètes n’aurait été la sortie d’un article sur Cridem publie le 18/08/2013 par le Secrétaire Général des Maires du Nord de Mauritanie : http://cridem.org/C_Info.php?article=646593 dans lequel il décrit sa propre lecture de la situation tribalo-politique actuelle en Adrar et a Atar en particulier.
Aujourd’hui et au vu des démarches entreprises ces jours –ci par les missions de l’UPR dans la region, il n’est un secret pour personne que les guéguerres tribales ont bien commence : Le Boycott de l’Opposition et la faiblesse numérique des adhérents et cadres d’autres partis de la Majorité ne laisse sur l’échiquier électoral que le seul UPR.
Ainsi, concernant la Mairie d’Atar , quatre dossiers de candidature sont d’ores et déjà présentés a la commission. Il s’agit du maire sortant Sid’Ahmed Ould H’maimed, de son ex-adjoint Boullah Ould Mogueya, de l’ancien secrétaire général de la même commune ( du temps de Sejad ) Aly Ould M’Haimed et de l’ancien gouverneur de Rosso Mohamed Mahmoud Ould Ahmed (O.Haj Moctar) .
Ces candidats ne représentent que 3 tribus sur les 52 d’Atar dont chacune fait des pieds, mains, têtes et langues auprès de la commission UPR et des populations pour présenter un candidat au poste de maire .
Cet engouement est né depuis l’année dernière, lorsque les autorités nationales et régionales ont ouvertement cautionné « la tribalisation » de la vie politique et sociale par l’intronisation festive officielle de certains chefs tribaux a Amdeir et Kanaoil. A défaut donc de partis politiques , les tribus et sous tribus s’agitent . La preuve :
Concernant la députation, rien ne va plus au sein de la plus nombreuse tribu de l’Adrar qui détient depuis 2 décennies (par une femme) le poste de 2eme député d’Atar. Cette fois ci, la cohésion tribale a laisse place a l’éclatement et 7 candidats de cette même tribu postulent pour un titre.
Cela, sans parler bien évidement des candidats que présenteront les 52 autres tribus et surtout cette nouvelle donne avec la parution du manifeste des Haratine et leur déclaration du 20 Aout 2013, exigeant un quota dans toutes les représentations institutionnelles. Les autorités font face aujourd’hui a un dilemme bien embarrassant.
Slama O.Ely BouyaSource : Adrar Info (Mauritanie)
Mauritanie: 47 policiers grévistes placés en garde à vue
Les quarante-septe policiers qui étaient en grève de la faim, depuis samedi, à Timbedra (Est Mauritanie), ont été rapatriés et placés en garde à vue à Nouakchott, a appris Alakhbar de source informée.
Cette décision vient après l'échec des tentatives du directeur adjoint de la Sûreté nationale mauritanienne de mettre fin à leur grève.
Les grévistes (des agents, des brigadiers et un brigadier chef) appartiennent à la troisième compagnie de la Police de Nouakchott, protestent, depuis samedi, contre le non versement de prime pour accompagnement du cortège présidentiel dans l’Est du pays.
Chacun réclame 9 jours de prime à raison de 5000 UM par jour, soit un totale de 45000 UM, a appris Alakhbar dimanche de source informée.
Le directeur adjoint de la Sûreté nationale est arrivé à Timbedra pour trouver une solution à la crise.
L'inspecteur de police Saleck Ould Ghazwani, chargé de verser la prime, se serait engagé, samedi à l'étape de Timbedra, de régler la situation. Mais à la grande surprise des protestataires, Saleck est rentré le lendemain à Nouakchott abandonnant les protestataires à Timbedra, selon ces derniers.
Source : Alakhbar (Mauritanie)
Conférence suivie de cérémonie de dédicace
A l’occasion de la parution du livre « Peuls et paysans de Mauritanie, les Halayɓe de Mauritanie », l’auteur mauritanien Amadou Oumar Dia et la Librairie Vents du Sud organisent une conférence suivie d’une cérémonie de dédicace, à Nouakchott, le Mercredi 28 Août 2013, à partir de 17 H 30, au Centre Africain des Conférences (CAC).
Jusqu’à l’instauration de la frontière mauritano-sénégalaise en 1960, les Halayɓe, dont les terrains de culture s’étendent de part et d’autre du fleuve Sénégal, formaient une communauté homogène, réputée pour son esprit d’indépendance.
Du côté mauritanien, le développement de la ville de Boghé, escale importante du trafic fluvial à l’époque coloniale, s’est traduit par l’implantation d’une école française qui a formé nombre de hauts cadres de l’État ainsi que de brillants intellectuels.
Mais aujourd’hui, la jeunesse de la vallée, en mal d’avenir, tente d’émigrer par tous les moyens, fuit une région dévastée par l’échec des projets de développement. Traumatisée par les violences des années 1980-90 et par l’injustice et le chauvinisme d’État, la population vit sous la menace récurrente de conflits ethniques.
Ce livre, qui dévoile toute la subtilité de la société paysanne du Fuuta-Tooro, a pour vocation de devenir un classique de l’histoire et de l’anthropologie mauritanienne.
Source : Bocar Bâ
mardi 20 août 2013
Tagant : Entretien avec Dr Mohamed Radhy Ould Mohamed Hacen candidat à la deputation de Tidjikja
NI : vous postulez à la députation de Tidjikja mais certains se posent la question de savoirs quels sont vos atouts pour parvenir à cette fin ?Dr Mohamed Radhy Ould Mohamed Hacen: Je dois reconnaitre d’emblée que je n’étais pas intéressé par la chose politique, j’étais plus versé dans l’enseignement supérieur et je n’avais pas assez de temps. C’est à la faveur de l’appel que l’actuel président de la république à fait invitant les fils de ce pays à participer à l’effort de construction nationale que je me suis engagé corps et âme à relever ce défi. Je ne pouvais pas trouver mieux que ma ville natale Tidjikja pour donner plus de sens à mon engagement. Cependant j’ai tôt fait de découvrir des pratiques malsaines de certains fils de cette ville qui usent de la politique pour exploiter leurs concitoyens. Au début ces mêmes acteurs politiques parce qu’ils avaient tout le loisir de détourner les deniers publics sont parvenus à maintenir les populations sous leur coupe. Les mêmes pratiques de clientélisme qu’ils pratiquaient continuent encore à avoir pignon sur rue. Je continue toutefois à croire que je peux apporter un plus à Tidjikja une fois élu. Je travaillerai à restaurer la confiance entre le parti et ses militants. Ma virginité politique aidant, je travaillerai à instaurer des valeurs positives et à aider les populations locales à lutter efficacement contre la précarité à travers des programmes ambitieux de développement ciblant en priorité les couches les plus vulnérables.
NI : Pourquoi vous portez vous candidat au non de l’UPR est-ce parce que vous êtes convaincu de votre bonne étoile ou bien c’est pour concurrencer les autres candidats issus pourtant de l’UPR comme vous ?Dr MRH: Je me suis porté candidat à la deputation de Tidjikja pour la bonne et simple raison que l’unanimité qui était recherché par le parti a vite fait de voler en éclat. La coordination du parti a toujours milité pour la recherche d’un consensus et tous nous sommes venus à Tidjikja dans cet état d’esprit. C’est lorsque j’ai découvert que les autres n’en faisaient qu’à leur tête, j’ai pris la décision de présenter ma candidature étant entendu qu’elle a de fortes chances de passer. Seulement et je tiens à le préciser, je ne suis pas le seul à constater que nos partenaires politiques ont travaillé dans une parfaite opacité. D’ailleurs beaucoup d’acteurs politiques parmi les plus influents à l’image de Mohamed Lemine Ould Souweilim ont vite fait de me regagner convaincu du peu de considération affiché à leur égard par l’autre groupe politique. Je suis parvenu donc à un laps de temps court à mettre sur place tout un dispositif et à mettre sur orbite des listes candidates réellement représentatives. Je me suis proposé pour le poste de député avec comme suppléant Mohamed Ould MBarreck dont l’ancrage social au niveau de Tidjikja n’est plus à démontrer. J’ai présenté comme tête de liste pour la mairie de Tidjikja Dr Isshaqh Ould Biha avec comme premier adjoint Mohamed Lemine Ould Souweilim de la fraction Ehel Ouzmane et comme deuxième adjoint Meneye Mint Abdy qu’on ne présente plus. Ces cadres politiques de Tidjikja ont choisi le camp du renouveau en claquant la porte à l’autre camp.
NI : Si l’UPR ne vous désigne pas comme son candidat à Tidjikja que feriez-vous alors ?Dr MRH : Si je ne suis pas désigné comme candidat, ceci ne m’empêchera pas d’apporter mon soutien au parti même si je suis convaincu que celui qui sera désigné ne fera même pas un score de 25% des suffrages. Les postulants à la députation de Tidjikja sont connus. Je ne dis pas que tous trainent des casseroles mais la plupart ont été expérimentés et les populations locales gardent de mauvais souvenir de leurs prestations. Je conseille aux responsables du parti de réfléchir mûrement afin de faire de bons choix. Il ne sert à rien de jeter son dévolu sur un candidat impopulaire qui ne pourrait pas relever le défi et faire gagner le parti dans une citadelle qu’il faut reconquérir impérativement. Je lance un appel solennel aux militants et aux responsables politiques UPR de Tidjikja pour leur dire que le temps des vieilles pratiques est révolu à jamais. Le Président Mohamed Ould Abdel Aziz auquel nous réitérons notre soutien indéfectible, n’acceptera jamais l’exclusion et la mise à la marge de certains par le fait d’acteurs politiques dont le seul souci est d’avoir une mainmise sur le parti et ses instances.
Propos recueillis par Khalil Sow
dimanche 18 août 2013
Commune de Moit : Journées UFP de la paysannerie
Source : Rédaction Cridem
Candidats à la candidature UPR à Nouadhibou : Dernière ligne droite
C’est normalement, samedi, que les candidats choisis par la base de l’UPR dans notre capitale économique pour briguer les suffrages des électeurs pour la députation et la mairie de la ville seront connus. L’expectative reste donc énorme après les résultats de la mission du parti.
L’Union Pour la République devrait normalement faire connaitre ce samedi les résultats des consultations avec sa base pour le choix des principaux prétendants à la candidature pour les prochaines élections législatives et municipales dans la capitale économique.
Ces résultats devraient aussi exprimer une première dans cette formation par le choix démocratique de ses candidats. Mais on note déjà une faible mobilisation des inscriptions des électeurs dont le nombre était estimé mercredi dernier à 12500 inscrits seulement.
Certains observateurs estiment cependant qu’avec la fin du ramadan et surtout le choix des futurs candidats cette mobilisation des électeurs pourrait s’améliorer.
Plusieurs candidats à la candidature ont annoncé leurs ambitions. Avec le boycott annoncé par l’Opposition –on évoque aujourd’hui encore une éventualité du report de ces élections depuis la rencontre Boidiel-Aziz- seuls donc sont concernés les partis de la Majorité présidentielle. Or hormis, l’Upr les autres formations de la majorité ne semblent pas pressées à dévoiler leurs cartes.
Seul l’ancien maire et député sortant, Ghassem Ould Bellali, n’appartenant aujourd’hui à aucune formation politique, est cité. On lui accorde même de vouloir briguer et la députation et la marie de la ville. Tout se passe donc comme si seule l’Upr était concernée par ces tractations politiques en vue des futures consultations.
Parmi la pléthore de candidats en lice pour aux municipales, plusieurs prétendants se font connaitre. Il s’agit de Mohamed Yila Ould Abdassalam, Deye Ould Mohamed Sghaer, Ahmed Ould Heymer…Mais il y en a d’autres encore.
Les autochtones en phasePour une fois, au moins, les autochtones quoique passionnés par ces futures joutes électorales, se sont montrés soudés derrière la candidature d’un des leurs. Il s’agit de Mohamed Vall Ould Chein dit Devali (notre photo), qui a reçu au-delà de sa tribu le soutien de notabilités des tribus de la région. Un soutien exprimé de vive voix vendredi à la commission dépêchée par l’UPR à Nouadhibou. La délégation des gens dits « d’Ehel Sahel » avait été reçue par El Korry Ould Hmeyti, membre de la commission. Et à l’unisson, ses membres ont réitéré leur souhait de voir le parti investir Mohamed Vall Ould Chein à la candidature pour la députation. Outre donc ce choix des gens du terroir, le candidat ressortirait amplement dans les désignations des sections du parti à Nouadhibou et dans le reste de la région. Homme d’affaires et politique avéré, l’intéressé a encore reçu le soutien de plusieurs ensembles présents dans la capitale économique. Pour les observateurs, le candidat à la candidature pour la députation, Devali Ould Chein, serait l’un des rares des candidats qui sortirait son épingle du choix des militants de base du parti. Notons également la candidature de Mohamed El Mamy Ould Ahmed Bazeid Ould El Boukhari, des Ehel Barikallah, à la députation. Jeune cadre à la Snim, Mohamed El Mamy alias Couma est également un natif de la ville de Nouadhibou. A noter enfin que pour la candidature de la gente féminine sur la liste nationale ne concernerait pas la mission actuelle dépêchée à Nouadhibou. Ce serait à Nouakchott que le choix des candidates serait fait.
JD, envoyé spécial à Nouadhibou Source : Le Quotidien de Nouakchott
Tagant: Plusieurs listes candidates pour la députation et pour la commune de Tidjikja
Khalil Sow-Tagant
Des slogans anti-Aziz fleurissent dans les rues de Djigeuni
Les habitants de la ville de Djigeuni se sont réveillés, hier, samedi, avec des slogans anti- Aziz sur les murs des bâtiments, les portes des commerces et les poteaux électriques, a constaté notre correspondant sur place.
Peu avant l'arrivée du président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, dans la ville,où, il est resté quelques heures, les autorités locales ont procédé à l'effacement des slogans.
Sur les murs s'était écrit :"Arhal Aziz", "Non au régime militaire", " Aziz Dégage", "La fin du pouvoir des despotes".
Rappelons que Djigueni était la quatrième étape de sa tournée qu'il a entamée depuis, mardi dernier, dans le Hodh Charghi, à l'Est du pays.
Source : Tawary (Mauritanie)
samedi 17 août 2013
Lutte contre l’insécurité alimentaire : Campagne maraichère réussie pour les coopératives féminines de Tidjikja
Khalil Sow –Tagant
L’IRA entre en action à Boghé
Source : Elfoutiyou
Touldé/Boghé : 2e Ziara annuelle de Thierno Sada Baba Lam
Dia Abdoulaye Cp. Brakna
vendredi 16 août 2013
Candidatures aux élections d’octobre 2013: Tendances politiques à Tichitt plus que jamais divisées
Comparution attendue du correspondant de mourassiloun au Tagant
Le correspondant du site « mourassiloun » au Tagant, le confrère Babah Ould Abidine devait comparaitre jeudi 15 août courant (NDLR hier) courant devant le président du tribunal de Tidjikja, le juge Sidi Mohamed Ould Ahmed Salem.
Ce dernier avait donné la semaine passée des instructions à la police de la ville, en vertu desquels elle doit accorder une liberté conditionnelle au journaliste étrangement arrêté alors qu’il menait des investigations sur un viol commis par des méharistes sur deux campagnardes, pendant l'abscense de leurs parents.
Réagissant à l’interpellation de son correspondant, le site « mourassiloum » fortement soutenu par des confrères a vivement protesté contre l’arrestation de Ould Abidine, qualifiant la restriction de la liberté de presse exercée sur son journaliste de violation de la constitution et de recul des grandes avancées enregistrées par le quatrième pouvoir...
... au cours de ces dernières années en matière de liberté de la presse, particulièrement ce classement de la Mauritanie premier Etat dans le monde arabe en la matière.
Source : Rapide Info (Mauritanie)
Boghé : Manifestation des jeunes contre une attribution de terrain à Tiviski de Nancy Abdarrahmane
Source : Elfoutiyou
Arrestation de l’un des meurtriers de Hawa Diop
Un homme suspecté d’être l’un des meurtriers de Hawa Diop dans la capitale économique, à son domicile au robinet II près de la mosquée Ridouane, aurait été arrêté le lendemain par la police, soit 24 h après le drame.
Le corps de la compatriote Hawa Ousmane Diop, née en 1970 Jidren Mohguen, a été découvert hier mercredi au soir. Elle a été très vite reconnue par les éléments de la police qui ont trouvé dans ses effets sa pièce d’identité biométrique.
Une enquête avait été immédiatement lancée par la police, laquelle est parvenue à arrêter rapidement l’un des meurtriers. L’arrestation du second fugitif ne serait qu’une question d’heures. En effet, les flics mettront à profit les informations précieuses obtenues sur son complice interpellé pour le déloger de sa cachette.
Source : Rapide Info (Mauritanie)
Mauritanie-Tagant: irruption de gendarmes dans une mosquée où se déroulait une conférence religieuse
Des gendarmes ont fait irruption, Jeudi soir, dans une mosquée à Al Rachid, une ville au Tagant (Centre Mauritanie) et y ont interrompu une conférence religieuse de l’association El mostqbal, dirigée par l’érudit mauritanien, Mohamed Hassan Ould Deddew, rapportent des témoins à Alakhbar.
" Les gendarmes ont interrompu le conférencier, Abdallah Ould Zakaria, de façon provocatrice ", selon les témoins qui ajoutent: "Ils l’ont ensuite interrogé sur place ".
Selon ses membres, l’association El-Mostqbal pour la prédiction, la culture et l’enseignement envoie, chaque année, des oulémas pour animer des conférences et mener des activités religieuses dans les villes de l'intérieur du pays.
Source : Alakhbar (Mauritanie)
Kiffa : une initiative en vue d’unir la Ghadima
Mardi 13 août, l’ancienne maison des jeunes a abrité, un rassemblement des ressortissants autochtones de Kiffa , connus sous la bannière politique des gens de la Ghadima.
Ce regroupement répond à un appel d’un ensemble de cadres de cette communauté, ayant pris une initiative en vue de rassembler toute la Ghadima en seul pôle politique crédible, au lieu d’aller en rangs dispersés sous les coupoles tribales.
La rencontre a drainé un bon nombre de ressortissants, toutes générations confondues, en plus d’un ensemble important de notables. Les membres de l’initiative se sont passés tour à tour, la parole, étayant de long en large la teneur de leur démarche qui s’inscrit dans un élan d’unir la fratrie de la Ghadima actuellement en proie à des velléités tribales.
La Ghadima au delà de son vocable toponymique, c’est un creuset de personnes, vivants ensemble et unis depuis plusieurs générations, loin du joug tribal. C’est cette synergie d’antan que ladite initiative tient coute que coute à restaurer.
A cet effet, tous les intervenants de la rencontre ont salué l’initiative qui vient, réitèrent’ ils, à point nommé pour porter à la rescousse l’entité de la Ghadima. Les notables présents ont donné également l’assurance de leur soutien en accompagnant cette bonne œuvre commune. Les membres de l’initiative ont par la suite, pris l’engagement de descendre ce jeudi sur le terrain à Kiffa , pour traduire dans les faits, ce destin.
Une tâche qui ne serait pas des plus faciles à un moment ou la rupture en deux blocs antinomiques, est déjà consommée politiquement par le dépôt de propositions de listes candidates à la mairie de Kiffa, au niveau de l’UPR, parti dans lequel milite les deux parties.La tendance A a proposé cinq noms :- Boubacar Ould Khourou, ancien Wali, actuellement conseiller du ministère de l’intérieur. - Belkheir Ould Breike, cadre de la BCM - Cheikhna Sanokho, ancien directeur général de l’enseignement secondaire, actuellement à la retraite. - Babiya Fofana fonctionnaire à l’éducation nationale - Noubghouha Mint Cheikh Ould Abeid, ancienne responsable de la condition féminine à kiffa. - Mettou Camara, travaillant dans le privé.
La tendance B a proposé la liste suivante :- Mohamed Ould ancien douanier - Yousouf Sylla inspecteur de l’enseignement - Samba Dicko , ancien postier syndicaliste - Taleb Moustaph Diarra notable - Seidy Camara technicienne supérieure de la santé. Harouna Cissé
jeudi 15 août 2013
Tidjikja: La mission de l’UPR sillonne le département
Khalil Sow-Tagant
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