mardi 17 mai 2016

Rosso : les compagnies de transport rejettent la décision de confisquer leurs véhicules pour des délits commis par les passagers

Rosso : les compagnies de transport rejettent la décision de confisquer leurs véhicules pour des délits commis par les passagers   Des dizaines de transporteurs à Rosso ont demandé aux autorités mauritaniennes d’annuler la décision relative à la confiscation des véhicules de transport à bord desquels seraient trouvés des produits psychotropes.

Ces transporteurs ont manifesté ce mardi devant les locaux de la wilaya pour demander l’annulation de cette mesure, demandant par la même aux autorités régionales de coopérer avec les transporteurs pour arrêter les trafiquants au lieu de confisquer leurs véhicules.

Selon le correspondant de Sahara Media les transporteurs ont témoigné leur disponibilité à coopérer avec les autorités sécuritaires de la wilaya pour vérifier les bagages des voyageurs en contrepartie de compensations financières à verser par les sociétés de transport pour une meilleure fluidité du trafic tout au long de la route.

Les autorités judiciaires de la ville de Rosso avait saisi, il y a quelques semaines un bus appartenant à l’une des sociétés de transport après la découverte, dans les bagages de l’un des passagers des quantités de drogue.

Sahara Medias 

Le conseil municipal de Rosso se tient enfin : Le prix du dialogue

Le conseil municipal de Rosso se tient enfin : Le prix du dialogue

Le Conseil municipal de Rosso s’est enfin, réuni ce vendredi, mais avec seulement, tenez-vous bien, 9 conseillers sur les 21 que compte le conseil pour approuver le budget 2016. Devant les difficultés qui s’amoncellent et l’impossibilité d’obtenir le quorum, le maire s’adresse à son président de Parti.

Boydiel, à qui Ould Abdel Aziz, ne refuse rien ces derniers temps, dialogue oblige, fait à son tour le forcing. Aziz ordonne alors aux autorités régionales de laisser se tenir le conseil municipal, quitte à ne pas respecter les formes et c’est ce qui sera fait.

19 convocations sont du coup adressées aux conseillers municipaux, en prenant soin d’éviter de convoquer la première adjointe, Labaye Kane et une autre conseiller d’El Wiam, elle aussi, Khary Fall. Un vice de forme qui devrait normalement annuler toute la procédure.

Devant le boycott des 9 conseillers UPR, auxquels est venue se joindre Aissata Ifra d’El Wiam et l’exclusion des deux conseillères précitées, le quorum n’ayant pas été atteint, le maire adresse une deuxième convocation, orale celle-là. Un autre vice de procédure. N’empêche, la réunion se tient avec 9 présents et la bénédiction des autorités. Le dialogue n’ a pas de prix.

Le Calame 

dimanche 15 mai 2016

« Nous sommes prêts à collaborer avec l’administration », a dit le maire de N’Diago

« Nous sommes prêts à collaborer avec l’administration », a dit le maire de N’Diago
  Le maire de N’Diago, Mr Bodjiel Ould Houmeid a affirmé dans un mot qu’il a prononcé devant, Mr Sall Saidou, le Wali du Trarza, lors de la visite de prise de contact et d'information, ce mercredi 11 mai, dans la zone, qu’il est entièrement disponible pour coopérer avec le wali.

Selon Ould Houmeid, Mr Sall Saidou est la première autorité locale à se rendre sur les lieux pour s’enquérir de la situation des populations qui vivent sur cette partie de la frontière.

Nous sommes d’ailleurs pour le principe de travailler avec tous les services administratifs relevant de son autorité, a-t-il indiqué.

« Je suis satisfait de la méthode de travail de l’actuel Wali du Trarza » a-t-il signifié.

Avant de finir son intervention, le leader d’El Wiam a fait savoir au wali que les terres de sa commune sont fertiles et que les populations ont besoin d’aides et de subventions.

Il faut rappeler que Mr Bodjiel Ould Houmeid le président du parti Entente démocratique et sociale (El Wiam) est maire de la commune de N’Diago et d'ailleurs député à l’Assemblée nationale.

Notons que le parti El Wiam se déclare sur la lancée de l’opposition dite dynamique et responsable
Tawary 

vendredi 13 mai 2016

Rosso : Réunion du conseil municipal en présence du Hakem

Rosso : Réunion du conseil municipal en présence du Hakem   Le conseil municipal de mairie de Rosso s’est réuni, jeudi matin, 12 mai, à 10 heures en présence du Hakem de la Moughataa , Mr Abdel Kader Ould Teyib, et du député-maire, Mr Sidi Mohamed Diarra.
Cette réunion deuxième de son genre après la décantation de la crise qui avait secouée le fonctionnement de la mairie pour plus d’une année.

Comme la fois passée, ce conseil s’est tenu en l’absence des conseillers de l’Union pour la République (UPR) sans motif annoncé, selon une source de Tawary.

La réunion de ce jeudi en plus de la présence du Hakem de la Moughataa de Rosso, il y avait le tiers du conseil municipal qui est de 21 conseillers, comme le prévoit la loi.

Au cours de cette réunion, il a été question du budget annuel de la mairie de Rosso et de questions diverses.

Avant la levée de la séance le Hakem de la Moughataa a souhaité que la présence régulière de tous les conseillers aux différents conseils municipaux. En plus, il a signalé que administration veille à ce que toutes les parties s’entendent afin que le budget de l’année soit conclu.

Comme à l’accoutumée, le député-maire de Rosso, Mr Sidi Mohamed Diarra, a demandé à ses collaborateurs de redoubler et de faire du développement de Rosso leur préoccupation première. Il a insisté sur la bonne gestion et le bon usage des moyens de la commune.

Par la suite, il faut rappeler que l'équipe de Sidi Diarra avait repris ses activités depuis trois semaines, dont le nettoyage de la ville.
Tawary
A.Diakité depuis Rosso

dimanche 8 mai 2016

Aleg: saccage et vol au domicile d’un groupe d’enseignants

  Un ordinateur portable et plusieurs téléphones Smartphone ont été enlevés, la nuit du jeudi à vendredi, lors de saccage et pillage d’un domicile habités par un groupe de professeurs de l’enseignement secondaire à Aleg (wilaya du Brakna).

L’incident s’est déroulé lorsque les victimes dormaient sur le toit de leur domicile, les malfaiteurs s’y sont introduits par la fenêtre avant d’emporter les matériels mentionnés ainsi qu’une somme d’argent.
ALAKHBAR

mercredi 4 mai 2016

N'Beikit Lahouach : bagarres entre partisans d’Izidbih et Sellami, trois blessés, à la veille de l'arrivée du président O. Abdel Aziz

N'Beikit Lahouach : bagarres entre partisans d’Izidbih et Sellami, trois blessés, à la veille de l'arrivée du président O. Abdel Aziz
Des accrochages ont opposé mardi à N'Beikit Lahouach, dans la wilaya du Hodh Echargui, sud-est du pays, deux clans, a affirmé à CRIDEM une source locale.

Une démonstration de force a suscité l’ire des partisans de l’homme d’affaires Saleck Ould Sellami, l’ennemi juré d’Isselkou Ould Ahmed Izidbih (actuel ministre des affaires étrangères et de la coopération), a expliqué le site d’informations en arabe, Essaha.

Selon le témoignage recueilli auprès d’un ressortissant de N'Beikit Lahouach, les échauffourées opposant les partisans d’Isselkou Ould Ahmed Izidbih et Saleck Ould Sellami ont fait trois blessés qui ont été acheminés à l’hôpital, sans être en mesure d’en préciser de quel camp sont-ils.

Selon encore Essahra, des éléments de la gendarmerie nationale sont intervenus pour apaiser l’atmosphère explosive qui régnait à la veille de l’arrivée du président Ould Abdel Aziz dans cette ville du sud-est du pays.

N'Beikit Lahouach est l’une des étapes de Ould Abdel Aziz où il est arrivé ce mercredi matin, dans le cadre d’une visite qu’il effectue depuis mardi matin dans la wilaya du Hodh Echargui.

Par Babacar Baye NDIAYE
©Cridem 2016 -------

vendredi 29 avril 2016

Communiqué : APROLAWO.RIM

Communiqué : APROLAWO.RIM | [PhotoReportage]
  Du 15 au 17 avril 2016, une délégation de l’APROLAWO.RIM s’est rendue dans les localités de Gani et Médine-Salam relevant de la Commune de Tékane, Thiambène de la Commune de Jidrel Mohguen, Dieuk, Breun Darou et Breun Gouyar de la Commune de Rosso. Cette visite s’inscrit dans le cadre des contacts avec les populations initiés par le Bureau exécutif de l’association.

Outre M. Assane GAYE, Président de l’APROLAWO.RIM, qui la dirigeait, la délégation comprenait M. Saliou DIAKHATE, 2ème Vice-Président, M. Makha DIOP, Secrétaire Général et M. Ousmane DIOP, Représentant de l’APROLAWO.RIM à l’observatoire du FONADH à Rosso.

Comme au cours de ses précédentes visites à Nouadhibou et dans les villages des communes de Keur-Macène et de Rosso, la délégation de l’APROLAWO.RIM a apporté aux populations des localités visitées, des informations et d’amples explications sur l’historique de l’APROLAWO.RIM, les objectifs de l’association, le processus ayant conduit au congrès du 16 mai 2015, ainsi que sur l’initiative du Bureau Exécutif de l’APROLAWO.RIM d’organiser, du 23 au 24 juillet 2016, à Rosso, un festival dénommé Festival du Waalo.

Il s’est dégagé au cours des différentes réunions tenues avec les populations un intérêt remarqué pour les objectifs et programme proposés par l’APROLAWO.RIM pour la promotion de la culture wolof, et une adhésion se traduisant par l’engagement des populations visitées à œuvrer activement à l’organisation du festival.

Ces dernières ont invité les responsables de l’APROLAWO.RIM à tout mettre en œuvre pour la réussite de cette grande manifestation qui constitue un rendez-vous historique pour la communauté, dans le cadre du rapprochement des populations de notre pays et d’intégration de la vallée du Fleuve Sénégal.

Enfin, au nom du Bureau Exécutif de l’APROLAWO.RIM, la délégation de l’APROLAWO.RIM adresse tous ses remerciements aux populations visitées et leur exprime sa profonde gratitude pour l’accueil chaleureux et fraternel.

Nouakchott, le 19/04/2016


Avec Cridem, comme si vous y étiez...



















Source : APROLAWO.RIM

jeudi 28 avril 2016

Politique: Ould Maham se réunit avec des cadres de l'UPR à Néma

Politique: Ould Maham se réunit avec des cadres de l'UPR à Néma   Le président du parti au pouvoir Union Pour la République, Sidi Mohamed Ould Maham, séjourne depuis ce jeudi à Nema, capitale régionale de la wilaya Hodh Chargui.

Cette visite du patron du parti présidentiel, intervient à une semaine de la visite programmée, du président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, à Nema.

Ould Maham qui a été accueilli par des youyous à son arrivée, s’est réuni avec plusieurs cadres de son parti. Objectif ? Galvaniser les populations et faire de la visite du Chef d’Eta à Néma, un succès.
Alakhbar 

Un jet privé acheminera les députés de la majorité vers Néma

Un jet privé acheminera les députés de la majorité vers NémaLes forces politiques mobilisées pour la réussite de la visite de Néma ont décidé d’assurer la présence de tous les députés de la majorité au meeting attendu supervisé par le Président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Le parti au pouvoir, l’Union Pour la République (UPR) a proposé en conséquence, le départ d’affilée des députés, à bord d’un jet privé loué à cette fin.

Toutefois certains parlementaires de l’Est ont préféré se diriger vers Néma avec leurs véhicules afin de prendre contact avec leur moughataa, dans le cadre des préparatifs de la visite présidentielle.

Notons par ailleurs que le pouvoir a adressé des invitations aux membres du corps diplomatique pour assister à ce rassemblement qualifié d’extrêmement important.
Mourassiloun
Traduit de l’Arabe par Cridem

mercredi 27 avril 2016

Urgent… Affluence considérable et inattendue sur le diamant à Tamchekett

Urgent… Affluence considérable et  inattendue sur le diamant à Tamchekett
Des nombreux habitants de l’Assaba et du Hodh El Gharbi ont pris d’assaut une zone montagneuse, sise dans la commune de Sava, relevant de la moughataa de Tamchekett.

Les populations se sont payées sur place certaines pierres qu’elles ont envoyées à Nouakchott, afin de s’assurer de l’authenticité de ce métal précieux, avec des grands espoirs d’une découverte du diamant dans la zone.

Après la ruée vers l’or dans le Nord du pays, se dirigera-t-on vers une autre course effrénée vers l’Est ? It’s the question. Wait and see.

Zahraa

Traduit de l'Arabe par Cridem

Néma s’apprête à accueillir le Président : Un « général » sur les chantiers

Néma s’apprête à accueillir le Président : Un « général » sur les chantiers
  A l’occasion de la visite du président de la République programmée les journées du 3 et 4 mai 2016, la cité connait une activité inhabituelle sauf dans des circonstances pareilles. A l’approche de cet ultime rendez vous avec l’histoire, Néma devient la destination privilégiée de nombreux élus, cadres, responsables et troubadours de toute la Mauritanie.

L’Union Pour la République (UPR) est arrivée à Néma avec une imposante délégation de plus d’une vingtaine de voitures avec son président à la tête du peloton. La délégation comprend des membres du Bureau Exécutif et du Conseil National.

Sur son parcours, le parti au pouvoir a inauguré des sièges pour sa fédération à Kiffa et ses sections à Magta Lahjar et Timbédra. Face à une telle affluence toujours en nette progression, la ville peine à accueillir tout ce monde.

Le loyer de domiciles appartenant à des particuliers a dépassé le million d’ouguiya. Coté préparation, on note le début des travaux de construction d’une tribune et le déploiement d’équipes de la SOMELEC et de la SNDE qui travaillent d'arrache-pied pour renforcer leurs réseaux défaillants et qui continuent à faire subir aux clients tous les désagréments consécutifs à des coupures intempestives et souvent mal justifiées. N’eut été les rotations assurées par les citernes de la 5ème région militaire qui distribuent régulièrement l’eau nous ont avoué les habitants, Néma serait « morte de soif »

Des préparatifs sont également perceptibles au niveau du site de l’usine de lait de Néma et du chantier d'Agrineq qui s’occupe de la réalisation d’une brettelle de 2 km environ reliant la route de l’espoir au tronçon bitumé Néma-Amourj.

Sur les sites de ces chantiers, Le Calame a croisé « un général » en train de donner «ses instructions » pour accélérer les travaux .
Le Calame

Moustapha Bechir envoyé spécial

Le dispensaire de M’Botto sans infirmier depuis près de 6 mois

Le dispensaire de M’Botto sans infirmier depuis près de 6 mois   Le poste de santé du village de M’Botto mais aussi de celui de Thilla est fermé depuis plus de 6 mois, date du départ à la retraite de son tenancier.

Depuis cette date, les habitants de M’Botto (4000), et des ses voisins immédiats, Thilla (2500 hts), distant du premier de 500 m, et Ali Baid (1 km) sont privés de soins sur place.

Résultat des courses, les populations de ces villages doivent, pour ceux disposent de moyens bien sûr, se déplacer, à Garalol (4 à 5 km), à M’Bagne (10 Km) , à Bababé (15 km) ou à Kaédi (45 km) ou tout simplement à Nouakchott (près de 400 Km) pour de simples soins ou pour des cas d’urgence, surtout.

Des difficultés qui s’accentuent pendant la période d’été parce que ces villages de la commune de Niabina/ Garlol, Moughataa de M’Bagne, Wialya du Brakna, situés à la lisière du Walo sont très difficiles d’accès pendant la saison des pluies.

Informées, certaines autorités compétentes ont argué le défit de personnel aussi bien au niveau régional que national.

Qu’à cela ne tienne. Pourquoi, le ministère de la santé ne recrute pas ou à défaut ne signe pas des contrats comme à l’éducation avec des retraités encore actifs pour combler son déficit ? Comment peut-on laisser un si grand nombre de citoyens sans soins ? Des femmes en état de couches sur des charrettes ? Des bébés et autres petits enfants sans vaccination ?

Il faut rappeler que se sont les populations elles mêmes qui se sont cotisées pour construire le poste de santé, dans les années 80 ; elles ont souvent consenti des efforts pour mettre des médicaments à la disposition du poste. Aujourd’hui, un nouveau poste est en chantier ; il est financé par l’état.
Le Calame

lundi 25 avril 2016

Commune de Rosso :Mme Aissata Ifra Sow conseillère Municipale du parti Wiam, « je me démarque complètement de la gestion unilatérale des affaires de la commune ».


Commune de Rosso :Mme Aissata Ifra Sow conseillère Municipale du parti Wiam, « je me démarque complètement de la gestion unilatérale des affaires de la commune ». « Fidèle au style et à sa méthode de gestion unilatérale de tout ce qui concerne la commune de Rosso depuis qu’il en reste devenu le maire, Monsieur Sidi Mohamed dit Sidi Diarra a signée à mon nom et m’a présentée comme démissionnaire du conseil Municipal sur la liste qu’il a préparé », et présentée devant le public au cours du meeting organisé dernièrement par le parti El WIam, le cadre de sa fuite en avant.

Meeting qui a montré au grand jour les limites des capacités de mobilisation de M Sidi Mohamed Diarra, le Maire a exhibé au public une liste ou figure mon nom à cote d’une signature qu’il a falsifié à mon nom insu. Je tiens ici à démentir l’allégation du Maire et me réserve le droit de poursuite à cause de ce préjudice.

Je rappelle que le maire dès sa prise de fonction a dévoilé sa méthode de gestion unilatérale et arbitraire sans tenir compte de l’avis des conseillers qui ne sont d’ailleurs consultés que dans des cas très rares pour une formalité de signature des procès-verbaux et autres documents pour justifier les dépenses.

Cet état des choses a conduit certains conseillers à protester contre la méthode du Maire s’attirant ainsi les foudres de celui-ci. Certains conseillers ont préféré le silence contrairement à d’autres qui ont persisté à attirer l’attention du Maire sur la nécessité du respect des engagements pour lesquels la liste a été élue.

C’est le cas justement de deux braves conseillères Municipales Labaye Kane et Kary Fall qui se sont opposées ouvertement à l’arbitraire du Maire. Pensant pouvoir les écartés du conseil, il a orchestré du conseil, il a orchestré une crise politique avec elles ignorant que les textes règlementaires ne permettent pas de réaliser son objectif.

Le but de cette manœuvre vise également à masquer les différentes manifestations de sa gestion désastreuse des affaires de la commune comme en témoignent les cas suivants à titre d’exemples.

La décharge sauvage au pk4 à l’entrée de la ville les hangars construits marché de la a la place du marché bedioura sans tenir compte des normes malgré le cout élevé qui atteint plusieurs millions sans oublier l’attribution du marché dans des condition obscures a l’un de nos collègues dans le cadre de l’achat des conscience des conseillers frondeurs pour les calmer.

Et bien d’autres cas similaires.

Les habitants de la commune de Rosso d’une manière générale souffrant de l’impact négatif de la gestion désastreuse de Monsieur le Maire.

S’agissant du communiqué de presse publié par le Maire le 16 Avril 2016 en réponse au communiqué des conseillers du parti de l’union pour la république, je tiens à attirer l’attention de l’opinion locale et nationale que je suis depuis quelques temps sans contact avec le Maire avec qui je suis en désaccord suite aux nombreux problèmes qu’il me crée.

Dans ce cadre, je lui ai signifié que je me démarque complètement de sa gestion unilatérale des affaires de la commune. Malgré cela, il revient pour signer en mon nom sans me consulter un communiqué qui ne reflète pas mon point de vue.

Ce que je dénonce formellement, attirant l’attention que mon appartenance au parti El Wiam n’implique pas mon approbation de toutes les décisions du Maire à plus forte raison quand celles-ci sont contraires à l’intérêt des Rossossois.

Je suis élue pour le bien être duquel je travaille à ma propre manière,privilégiant le dialogue et la concertation avec mes collègues et avec ma base parce que c’est dans ce sens qu’on peut identifier les besoins réels de ces populations en matière de développement. Cette méthode diffère de celle de Monsieur le Maire et c’est là où réside l’origine de nos divergences ».

Mme Aissata Ifra Sow Conseillère Municipale du Parti WIAM à la Commune de Rosso.

3couleurs.info

dimanche 24 avril 2016

Zouerate/ Un maçon décède par électrocution

Zouerate/ Un maçon décède par électrocution

  En se rendant, ce dimanche matin à son lieu de travail, Mohamed Biram FALL, maçon de son état, ne savait pas qu’il a rendez-vous avec la grande faucheuse.

Aux environs de 09 heures, du haut d’une maison en construction, sise au quartier Dimez, Mohamed a touché un fil électrique de haute tension contigu au mur qu’il élevait.

Electrocuté, il a fait une chute de presque 30 mètres et n’a pas survécu. La chute était tellement terrible que le maçon a eu le crâne fracassé.

Le procureur de la République de Zouerate est venu sur les lieux pour constater le décès, le corps de la victime a été acheminé à l’hôpital régional en attendant l’arrivée des parents du décédé pour son inhumation.

Cet accident relance encore une fois le non-respect des normes de sécurité dans les chantiers en construction.

Le propriétaire de la maison incriminée fait monter un étage sur une vieille bâtisse sachant que son mur sera inévitablement proche du pylône électrique de haute tension.

« Nous avons attiré son attention à plusieurs reprises sur ce danger imminent, personnellement je lui ai dit que son chantier ôtera la vie de quelqu’un », rapporte un habitant du quartier indigné.
Zouerateactu

Exclusif : Elhourriya sur les traces des chercheurs d’or

Exclusif : Elhourriya sur les traces des chercheurs d’or
 La gendarmerie nationale a éloigné des milliers de prospecteurs des zones de l’oued de Tasiast, Edewas et Etaal et saisi 13 appareils de détection de l’or. La même chose s’est répétée dans la zone de guelb Ehmeyem, et de l’oued de Tijirit qui s’étend jusqu’au bassin de Taoudenni.

Le prix des appareils détecteurs du métal jaune a grimpé subitement de 500 000 UM pour atteindre 1,5 millions d’ouguiyas avec la fièvre de l’or qui s’est emparé des mauritaniens à l’annonce de la découverte de quelques quantités par des premiers orpailleurs à l’aventure dans la zone où opère depuis 2010 la société Tasiast Mauritanie filiale de Kinross.

Les autorités avaient commencé par interdire cette activité, jusque-là inconnue en Mauritanie, avant de se raviser et d’adopter, lors du dernier conseil des ministres, une loi l’autorisant sous certaines conditions. Pourtant, 134 permis d’exploration avaient été délivrés, entre 2009 et 2010, à des individus.

Certains chercheurs d’or rencontrés par Elhourriya ont indiqué n’avoir rencontré que la fatigue. Les résultats de leur recherche sont qualifiés d’insignifiants. Certaines équipes passent près de 10 jours et reviennent avec 70 à 80 grammes d’or !

Pourtant, ces histoires de chercheurs d’or sont actuellement le principal sujet de discussion en Mauritanie. Certains évoquent des situations de personnes qui ont changé du jour au lendemain avec la découverte de quantité d’or dont on n’est pas en mesure d’apprécier les quantités.

Le mufti de la République, Lemrabott Ould Habibourrahman, avait évoqué, dans son prêche du vendredi cette frénésie de l’or et prononcé une fatwa sur les règles de la prospection et sur la zaqat (impôt islamique) qui en découle.

Les chercheurs d’or font face à des dépenses énormes avant de toucher le jackpot. Le plus grand nombre revient même bredouilles et commencent à douter de cette histoire de l’or découvert par certains. Pourtant, cela ne semble pas décourager les jeunes mauritaniens frappés par le chômage et prêts à tout pour sortir de la précarité. Aux dernières nouvelles, 39 tout-terrains ont pris la route de la zone où d’autres se sont déjà installés. Les autorités viennent d’annoncer que les autorisations d’une durée de quatre mois seront délivrées à partir de lundi 25 avril pour tout mauritanien possédant un appareil détecteur et prêt à payer 100 000 UM au Trésor public.

Lors de la conférence de presse hebdomadaire, le ministre du Pétrole, de l’énergie et des mines, Mohamed Salem Ould Béchir, a déclaré que le gouvernement va mettre en place une commission chargée d’acheter l’or qui sera découvert par des citoyens et ce pour barrer la route à d’éventuelles contrebandes. Il a également mis en garde ceux qui seront arrêtés entrain de chercher l’or sans disposer d’autorisations. Les peines encourues sont la prison, l’amende et la saisie du matériel.


Elhourriya

samedi 23 avril 2016

Aioun : les cours suspendus à l’ENI pour un séminaire du Ministère de l’intérieur

Aioun : les cours suspendus à l’ENI pour un séminaire du Ministère de l’intérieur
Les cours à l’Ecole Normale des Instituteurs d’Aioun (wilaya du Hodh Gharbi) sont suspendus depuis mercredi en raison d’un séminaire organisé par le ministère de l’intérieur et de la décentralisation dans les locaux de l’Etablissement.

La rencontre portait sur la coopération mauritano-malienne dans le domaine frontalière et la transhumance de bétail entre les deux pays.

Confrontées au manque d’infrastructures publiques dans les villes de l'intérieur, les autorités administratives mauritaniennes font recours aux établissements socioéducatifs pour organiser des rencontres et activités.
Alakhbar 

Début des préparatifs de la visite présidentielle de Néma


Début des préparatifs de la visite présidentielle de NémaLe gouvernement mauritanien a engagé les procédures officielles s’inscrivant dans le cadre des préparatifs de la visite, que le Président Mohamed Ould Abdel Aziz, effectuera le mois prochain à Néma.

Une diffusion médiatique assurée par l’AMI, El Mouritaniye et Radio Mauritanie est déjà opérationnelle sur le terrain, au niveau de la capitale du Hodh Charghi.

Le corps diplomatique accrédité en Mauritanie devra accompagner le Président de la République à bord d’un avion spécial, le 3 mai prochain au petit matin, afin d’assister au meeting populaire du Chef de l’Etat, prévu au cours de ce bref séjour.

Les membres du gouvernement se dirigeront par vagues à partir du 27 avril courant, vers Néma, grâce à une navette aérienne mise en place entre Nouakchott et le Hodh Charghi.

L’agenda de la visite comporte en plus d’un rassemblement populaire du Président à Néma, entre 9 et 11h, l’inauguration d’une pépinière sise dans la moughataa de Nbeiket Lahouach suivie d’une rencontre avec les cadres à Néma dans la soirée.
Alakhbar
Traduit de l’Arabe par Cridem

mardi 19 avril 2016

64 % des écoles mauritaniennes ne répondent pas aux normes


« Notre école a été créée il y a quinze ans sans qu’aucun de ses élèves ne puisse dépasser le cap du deuxième cycle. Faute de pouvoir poursuivre leurs études (structure pédagogique incomplète) nos enfants retombent inévitablement dans l’ignorance. Ici on est  analphabète de pères en fils » lance Mohamed Lemine Ould Aleya, chef de village de Lemghaitaa Kelelthor.

En effet, l’école de cette localité située à plus de 100 Km au Sud-Est de Tidjikja (capitale régionale du Tagant), ne compte qu’une seule salle de classe où sont entassés des élèves qui suivent des cours dispensés par un enseignant « bilingue »  mal fagoté , ne maitrisant ni l’arabe ni le français, encore moins les techniques et méthodes d’enseignement en classe multigrade.
Ses cours se réduisent, tout au plus, à quelques notions très élémentaires, mal maitrisées.
Ce tableau sombre, dressé par ce quinquagénaire excédé, est malheureusement le lieu commun de 64 % des écoles fondamentales mauritaniennes.
Selon l’annuaire des statistiques scolaires 2013-2014, sur 4296 écoles que compte le pays,  2757 sont des écoles incomplètes qui se trouvent en milieu rural où elles mettent en jeu l’avenir des jeunes écoliers qui, après une année ou deux de scolarité, sont éjectés hors du système éducatif, faute de continuité.
Le  Président de l’Association régionale des parents d’élèves du Tagant M. Mohamed Abdallahi Ould Néné est formel : « La quasi- totalité des écoles du pays n’offre aucune perspective aux apprenants. Je suis persuadé que sans une réforme en profondeur permettant de corriger les dysfonctionnements  liés au non- respect de la carte scolaire et l’inadéquation des méthodes d’enseignement outre l’application rigoureuse de la loi 2001/ 054 portant obligation de l’enseignement fondamental, l’interdiction formelle des mariages précoces et le travail des enfants, nous assisterons, de plus en plus, à la déchéance de l’école mauritanienne, et partant, la généralisation de l’ignorance et ses corollaires : sous-développement, délinquance et crime organisé » soutient-il.
C’est également l’avis de Mustapha Ould Hamady membre de l’Association des parents d’élèves de l’école 3 de Tidjikja qui considère que :  « la crise qui affecte l’école mauritanienne est d’ordre socio-économique : la pauvreté et l’ignorance des parents, l’éloignement ou l’isolement, l’instabilité familiale, la défaillance du système éducatif (l’école n’est plus considérée comme un lieu de promotion sociale) le tout couronnée par la création d’écoles pour  notables, chefs de tribus et chefs coutumiers au nom d’un clientélisme politique aux effets forcément pervers ».
Conscients des menaces qui pèsent sur l’école mauritanienne, les acteurs du monde éducatif  se sont donnés rendez- vous, jeudi 7 avril 2016 à Nouakchott, pour discuter durant trois jours des causes de la déscolarisation et les voies et moyens pour y faire face.
Toutefois, même si les raisons invoquées par les séminaristes (mariage précoce, travail des enfants, analphabétisme des parents, pauvreté et ignorance) sont justes et traduisent une analyse approfondie de la situation, il n’en demeure pas moins qu’ils ont occulté le redoutable phénomène des écoles fantaisistes du Rif qui n’ont d’école que de nom.
L’Etat mauritanien continue d’injecter d’importants moyens (dotation en enseignants, manuels scolaires, tables, bancs, outils de gestion, supports pédagogiques et didactiques, cantines scolaires, etc.)  pour le fonctionnement de ces écoles fantômes qui n’ont, paradoxalement, aucune incidence positive aussi bien sur le taux de scolarisation que sur celui de la rétention.
Les régions de l’Est mauritanien (Hodh El Garbi et Hodh Echargui), celles du centre (Tagant et Assaba) tout comme certaines régions du  nord (Adrar et Tiris Zemmour) recèlent plus de 80 % de ces écoles qui ne répondent généralement à aucune norme. Il s’agit d’un hangar ou d’une tente mais, ce n’est nullement une salle de classe aux dimensions réglementaires.
«  Je suis atterré de constater, à chaque fois que je visite les écoles de brousse, érigées dans des zones enclavées et sans eau potable, que les élèves qui y étudient sont condamnés d’avance à l’échec et à l’abandon » indique Mohameden Ould Ahmedou, inspecteur de circonscription en service dans la commune de Boubacar Ben Amer ( province du Tagant).
Selon ce haut fonctionnaire du ministère de l’éducation nationale ayant requis l’anonymat. « Ces écoles sont érigées aux quatre coins du pays, le plus souvent, avec la complicité d’une administration qui se prête au jeu malsain du clientélisme politique des chefs tribaux, des notables et des opérateurs politiques véreux. Depuis plus de deux décennies, ce phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur et de se propager. En partie, à l’origine de tous les mauvais scores de l’école mauritanienne : faible taux de rétention, baisse drastique des niveaux, taux élevé de déperdition scolaire des filles, ces écoles sont considérées comme des biens personnels, des symboles de prestige, des fonds de commerce utilisés pour justifier le poids politique de telle localité, de telle tribu ou de tel groupe communautaire » devait-il indiquer.
Et comme pour rendre  l’addition encore plus corsée, d’autres facteurs interagissent pour faire monter en flèche la déperdition scolaire en zone rurale. Il s’agit des mariages précoces (en 2015 une classe de 5ème année fondamentale a été fermée dans la localité de Timbrehim (Tagant)  les  filles qui la composent, âgées de 11 à 12, ont été données en mariage) et  de la pauvreté des familles à l’origine du travail des enfants à bas âge.
 Dune Voice

« Les populations du nord de Tichitt éprouvées par deux ans successifs de sécheresse », dixit le député de Tichitt

« Les populations du nord de Tichitt éprouvées par deux ans successifs de sécheresse », dixit le député de Tichitt « Les populations du nord Tichitt sont rudement éprouvées par deux ans de sécheresse successive », reconnaît le député de cette Moughataa, Bouyahmed Ould Chrif, rentré de cette contrée du pays, il y a quelques jours.

En effet, la relative bonne saison des pluies enregistrée par le pays, l’an dernier, n’a pas profité à cette partie du territoire, indique le député qui s’est rendu jusqu’aux alentours de Oualata afin de s’enquérir de la situation des éleveurs qui poussent leur cheptel de point d’eau en point d’eau, à la recherche des conditions les meilleures. Certains éleveurs seraient même déjà partis plus au sud-est pour trouver les pâturages dans les deux Hodhs.

Face à cette situation particulièrement difficile, le député a tenu à apporter un appui personnel aux éleveurs et leur a promis ensuite de se faire leur porte-parole auprès des pouvoirs publics pour leur venir en aide.

Il fauta ajouter que les différentes palmeraies de Tichitt subissent également des méfaits de cette sécheresse, en dépit de l’existence de forages et de quelques puits dans la zone. L’absence de pluies a affecté le rechargement des nappes phréatiques, déplore le député.
Le Calame 

dimanche 17 avril 2016

Région de l’Inchiri : La ruée vers l’or

Région de l’Inchiri : La ruée vers l’orDepuis qu’un jeune y a découvert à la mi-mars dernier des pépites d’or qui ont produit près de 2 kilogrammes de ce précieux métal, la région de l’Inchiri s’est transformée en Eldorado.

La société Tasiast doit désormais faire face à une rude concurrence dans la région de l’Inchiri. La découverte il y a quelques jours, par un jeune garçon, de pépites d’or qui aurait produit 2 kilogrammes de ce métal, a en effet suscité dans le pays, le goût de l’aventure !

« L’or existerait en quantité abondante dans les roches et sous terre dans cette partie du pays. Il y en aurait pour tout le monde » ! L’information véhiculée par des tierces personnes après cet événement, a vite gagné de nombreux jeunes qui se sont tantôt rués vers la région cible.

Et l’engouement est d’autant plus grand que des rumeurs persistantes soutiennent que le territoire cible a depuis toujours fait le bonheur de chercheurs d’or qui s’y étaient implantés, notamment, des étrangers en provenance d’Afrique de l’ouest, qui y travaillaient dans la clandestinité.

Les lieux ressemblent ainsi à une véritable carrière industrielle avec la poussière qui se dégage de partout. Armés de pelles, de râteaux et de pics, tout le monde s’affaire sur le sol. De sources informées, il suffit de creuser, pour découvrir des trésors enfouis dans la terre. Une fois ce sable déversé sur un tapis de préférence vert, l’étape suivante consistera à le passer à l’eau autant de fois qu’il faudra et voilà des grains qui brillent se dégager !

Il s’agirait de petites pépites d’or ! Et c’est parce que les tentatives de récolte sont souvent fructueuses, et c’est parce que le territoire est réputé contenir des quantités insoupçonnables d’or que la ruée vers ce territoire est grande ! Au grand dam de la société Tasiast qui en a informé les Autorités, rappelant ses contrats d’exclusivité de prospection et d’exploitation de ce métal sur l’ensemble de la zone cible !

En fait, les chercheurs d’or appartiendraient en majorité à des tribus autochtones, qui ont fait valoir elles aussi leur droit de propriété dans la région de l’Inchiri, plus particulièrement dans la zone située entre les villes d’Akjoujt et Nouakchott.

En tout état de cause, dans cette partie du pays, il s’agit d’une véritable ruée vers l’or. Malgré la présence des forces de l’ordre sommées de fermer les chantiers, rien n’y fait, les orpailleurs se trouvent partout, sur les terrains plats, sur les dunes, sur les montagnes. Une ardeur dans l’occupation et un acharnement dans la tâche qui prouvent qu’ils sont bien en train de se faire des trésors.

Autre signe de prospérité qui confirme la richesse des sols en or, des contacts que certains orpailleurs tenteraient de nouer avec des personnalités étrangères, portant sur le commerce aurifère. Pour autant, dans ce milieu, le silence étant d’or, chacun des chercheurs d’or se garde de rendre compte publiquement de ses découvertes, pourtant, leurs tentatives de joindre des sociétés étrangères spécialisées dans le commerce traditionnel de l’or, sont avérées.

En tout état de cause, il s’agit d’une véritable ruée vers l’or que vit la région cible. Normal quand on sait que face à la crise multiforme qui frappe les jeunes dans le pays, tenter l’aventure ne coûterait rien, d’autant plus que le reviendrait jamais de lieux bredouille.

JOB
L'Authentique