dimanche 25 janvier 2015

Inauguration de la Mosquée de Seneiga [PhotoReportage]

Inauguration de la Mosquée de Seneiga [PhotoReportage]
  L'Imam Thierno Cissé a dirigé hier, 23 janvier 2015 la grande prière de vendredi de la mosquée de Seneiga. Ont prié derrière lui, des centaines de femmes et d'hommes de toutes les catégories d'âge. Ils sont de Seneiga ou sont venus de Selibaby, Korokoro, Boutanda, Békéré, Diégui et de tous les villages environnants.

Dans la foule immense, on pouvait identifier le Chef de village Samba Demba Banel Ba; La député, Coumba Yaya Kane; L'épouse du Ministre de l'Education Nationale, Mariam DIALLO; Le sage et notable, Diama Sakho; Thierno Adama Kalidou Ba et les fils du village comme Samba Yero Banel, Amadou Ba, Mamadou Yaya Kane et Birane Ba.

Le village de Séneiga, peu habitué à accueillir un aussi grand public, a quand même réussi l'organisation de cette cérémonie religieuse. Les participants étaient bien accueillis et ont même eu droit au lait de vaches.

Ainsi, les habitants de Seneiga, par la voix de leur Chef de Village, Samba Demba Banel BA remercient tous ceux qui ont fait le déplacement et ont assisté à l'inauguration de la mosquée du village. Ils expriment particulièrement leur gratitude à Monsieur Le Ministre Ba Ousmane et au cadre des Nations Unis Amadou Ba pour leur contribution à la construction de cette mosquée.

Seneiga est un village centenaire situé à 15 km à l'EST de la ville de Selibaby. Il possède dorénavant une mosquée de 168 m2 équipée d'un matériel de sonorisation.

Dioum Ibrahima




Avec Cridem, comme si vous y étiez...


















samedi 24 janvier 2015

Boghé : Inauguration de six latrines scolaires au profit de la localité de Thialgou [PhotoReportage]

Boghé : Inauguration de six latrines scolaires au profit de la localité de Thialgou [PhotoReportage]   Ce vendredi 23 janvier 2015, la localité de Thialgou à 5 Km de Boghé a abrité une cérémonie d’inauguration d’un bloc moderne de six latrines sanitaires au profit d’une centaine d’écoliers du primaire accompagnés de leurs parents et en présence respectivement de Messieurs : Lam Aliou, N’Gaindé Abdrahmane, 1er et 2ème Adjoints au Maire, Diakité Ibrahima SG de la Commune, Ba Abou, représentant en Mauritanie de l’ONG française AREMAU et Mamadou Baba Diallo, Responsable de l’entreprise EMETS s.a.

Cette infrastructure scolaire d’un coût de 3.360.000 UM, réalisée en maitrise d’ouvrage communale a été financée conjointement par le partenaire français et la Commune de Boghé, pour améliorer et favoriser l’hygiène et l’assainissement en milieu scolaire.

Il s’agit en l’occurrence de la 4ème réalisation, de l’ONG en partenariat avec la Commune : après la construction de 6 salles de classes, d’une bibliothèque, d’un cyber et de divers appuis aux coopératives féminines locales.

Prenant la parole au nom du Maire de Boghé Monsieur Hamady Hassymiou DIA, empêché, son premier Adjoint Mr Lam Aliou a dit :

"Monsieur le représentant d'Arémau en Mauritanie, Monsieur le représentant des parents d'élèves, Monsieur le directeur, Messieurs les membres du corps enseignant, chers élèves! Nous voici au terme du projet que nous avions démarré il y a seulement quelques mois pour doter l'école de Thialgou d'un bloc sanitaire de qualité comprenant six latrines afin d'améliorer le cadre de vie des élèves et de leurs maître, souci permanent de Arémau.

A cette occasion, qu'il me soit permis de remercier, au nom de Mr le maire Dia Hamady Hassymiou, cette grande association qui en est déjà à plusieurs réalisations grandioses que je me plais toujours de citer: deux blocs de six salles de classes, une bibliothèque cyber des Jeunes, ce bloc de latrines dont la réception nous réunit aujourd'hui, sans compter les assistances et appuis divers aux femmes, les interventions en faveur de la santé et du handicap!

Nous assurons AREMAU de la disponibilité de la commune pour appuyer et contribuer aux futurs projets dont certains sont en étude avancée, en l’occurrence je veux parler ici du futur bloc devant abriter le bureau du directeur et la salle des maîtres. Je ne saurai terminer sans penser aux enfants du collège F. Mitterand de Fenouillet qui ont participé au financement de ces latrines par l'organisation d'un cross solidaire qui continue de nous émouvoir par son originalité et sa portée si chargée en symboles! je vous remercie!"


Mr Ba Abou représentant AREMEU en Mauritanie se dit très satisfait de l’œuvre combien grandiose. Il n’a pas manqué de réaffirmer l’engagement de son ONG à accompagner durablement les efforts de la Commune dans le cadre de nouveaux partenariats, notamment du Bureau Directeur et d’une salle de repos pour les enseignants. Mr Ba demandera à la commune de Boghé un regard de supervision et de suivi de l’ouvrage.

Enfin Mr Amadou Salif Lam représentant du président des parents d’élèves de Thialgou a remercié toutes les personnes, l’ong française et la commune de Boghé.

Diop Mohamedou Abou dit H.Bodiel (Hebdomadaire- Mauritanie).






Avec Cridem, comme si vous y étiez...


















jeudi 15 janvier 2015

Dernière-minute : Arrestation du directeur des bâtiments et des équipements au Ministère de l’habitat

Dernière-minute : Arrestation du directeur des bâtiments et des équipements au Ministère de l’habitat La police mauritanienne chargée de la répression des crimes financiers et économiques a procédé, ce mercredi 14 janvier, à l’arrestation de Sow Amadou Mokhtar, le directeur des bâtiments et des équipements au ministère de l’habitat, apprend-on de sources fiables.

Cette arrestation intervient suite à un certain nombre de plaintes déposées devant le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, par les habitants de la localité d’El Feth relevant de la Moughataa de Ouad Naga.

Parmi ces plaintes, l’école compte de petites salles de classes en état de délabrement, alors que le nombre d’élèves de cet établissement dépasse 400. Selon nos sources, le gouvernement avait débloqué une importante enveloppe pour la construction de cette école et de son équipement.
Tawary 

mercredi 14 janvier 2015

Dernière-Minute : Un homme s’est suicidé dans le village de Bakhaw

Dernière-Minute : Un homme s’est suicidé dans le village de Bakhaw   Il s’agit de Moussa Heyni Bâ, né en 1982 à Boghé, au sud du Brakna, qui a été découvert pendu sur un arbre dans son village natal, nous renseignent des sources locales. Selon nos informations, l’homme souffrait d’un problème psychique mais il est très endetté.

Deux principales causes avancées par des observateurs et pourraient les mobiles de son suicide. Les autorités judiciaires accompagnées des services sécuritaires et d’un médecin se sont rendus sur le lieu du drame pour constater la mort de Moussa Heyni Bâ.
Tawary

lundi 12 janvier 2015

Brakna: Plusieurs cas de décès de vaches à Lihlewa

Brakna: Plusieurs cas de décès de vaches à Lihlewa Plusieurs cas de décès de vaches ont été enregistrés dimanche à Lihlewa, une localité située près d’Aleg au Brakna. L’équipe du département de l’Elevage qui s’est rendu sur place n’a pas encore prononcé sur les causes.

Les éleveurs estiment cependant que les décès ont un lien avec l’existence d’un dépôt d’ordures à proximité du lieu de pâturage des animaux. Des éleveurs avaient dénoncé que le dépôt mettaient en danger la santé des populations et du bétail.
Alakhbar

Hommage à mon ami Jemal

Hommage à mon ami Jemal   Il s’appelait Mahmouden ould Ahmed Salem ould Mohamed Khaïratt. C’était l’inspecteur départemental de l’Education nationale à Kiffa. Il était venu à Nouakchott, comme tous ses collègues DREN et IDEN du pays, pour prendre part à un atelier, organisé par le ministère de l’Education nationale les 30 et 31 décembre 2014 à l’hôtel El-Wissal, qui devait permettre, à ces dizaines d’experts, de réfléchir aux voies et moyens d’améliorer la qualité de l’enseignement.

Après la pause-déjeuner, je suis passé à sa table, pour récupérer des photos que je lui avais confiées, une heure auparavant. Et c’est à cet instant qu’il me dit : « j’ai mangé quelque chose auquel je suis allergique et je ne me sens pas bien. – C’est peut-être le poivre », ai-je suggéré.

Quelques instants plus tard, il me rejoignit dehors, accompagné d’un collègue, et me fis signe de la main. Je vins à sa rencontre et lui demandai ce qui-n’allait pas. Il me demanda de l’emmener à l’hôpital. Un autre de ses collègues qui était déjà au volant de sa voiture proposa de nous déposer.

En cours de route, il n’arrêtait pas de pomper son « Ventoline » et me demandait de le tapoter entre les épaules : il avait, visiblement, du mal à respirer. Il ne cessait de répéter la « Chahada » qui fut ainsi ses dernières paroles, avant de rendre l’âme. Arrivée au portail de l’hôpital, il perdit connaissance.

J’ai appelé sa sœur mais à peine ai-je coupé la communication que le médecin me dit : « il est décédé d’un arrêt cardiaque ». Je n’en croyais pas mes oreilles. Non pas que mon ami, mon frère Jemal, ne dût pas mourir – c’était un mortel, comme chacun de nous – mais une mort aussi brusque est toujours foudroyante pour les parents et amis. J’ai eu la présence d’esprit d’appeler l’un des DREN qui a aussitôt informé ses collègues et l’administration centrale du ministère.

Informé, le ministre a ordonné la suspension de l’atelier et demandé, à tous les séminaristes, de se rendre à l’hôpital. A la morgue où se déroulait l’ablution funéraire, Ba Ousmane a partagé la douleur des parents et amis de feu Mahmouden ould Mohamed Khairatt. A la mosquée Chorfa, il a prié dans une mosquée qui refusait du monde et participé, au cimetière des PK, à l’enterrement du regretté Jemal.

Mahmouden – Jemal, pour les intimes – était un homme hors du commun. Il était jovial, plaisantin mais respectueux. Il perdit son père à l’âge de seize ans. Aîné de la famille, Il en devint alors le responsable. Instituteur, directeur de l’école Ch’gara de Rosso puis de celle de-la mairie, Jemal se maria à deux reprises mais divorça chaque fois, pour mieux s’occuper des siens.

C’est seulement au troisième mariage avec l’actuelle mère de ses enfants – deux filles et deux garçons – qu’il put enfin « joindre les deux bouts », comme on dit en jargon familial. Admis inspecteur de l’enseignement fondamental, il postule, en 2007, sous « Nebghouha », et réussit, avec brio, à l’IDEN d’Akjoujt, avant d’être promu, cette année, IDEN de Kiffa.

Jemal maitrisait le français et l’arabe, parlait toutes les langues nationales et s’y retrouvait en anglais. Il était ponctuel et assidu au travail mais, aussi, exigeant et intraitable, quand il s’agissait de justice.

A ma connaissance, personne n’a osé dire : « Jemal m’a une fois menti ou m’a fait du tort », chose rare, par les temps qui courent. Il était profondément pieux. Malgré son asthme et ses problèmes cardiaques qu’il traînait depuis quelques années, il assurait ses cinq ablutions et ses cinq prières à la mosquée.

C’était un homme de relation, un homme ouvert d’esprit, qui arrivait toujours à convaincre, sans jamais vexer son interlocuteur. Il était l’ami des enfants, des vieux, des jeunes et même des débiles mentaux (je n’abuse pas car « kebkab », le fou de Rosso, en est une preuve).

C’était vraiment un ami, un frère, un confident mais, aussi, ma référence, en matière de religion. Grâce à lui, j’ai appris beaucoup de choses sur le fiqh, la sira et les hadiths. Ce mercredi noir du 31 décembre 2014, à 15h30, j’ai perdu et, avec moi, la Mauritanie, un homme de valeur. Comme jr fus la dernière personne à le voir, avant qu’i ne rendît l’âme, je témoigne, devant le Tout-Puissant, que ses dernières paroles furent la « Chahada ». N’est-ce-pas là une très bonne fin, pour un musulman ?

Jiddou Hamoud

dimanche 11 janvier 2015

Commune de Selibaby: des voix s'élèvent contre le manque de transparence et la gestion unilatérale du maire

Commune de Selibaby: des voix s'élèvent contre le manque de transparence et  la gestion unilatérale  du maire

  Sur financement de l’UE, la commune de Selibaby a bénéficié d’un financement de 70.000 euros dont 10.7% pour la commune pour la mise en place d’un réseau des eaux usées. Ceci après une soumission à un appel à proposition de l’UE pour les acteurs non étatiques locaux, en collaboration avec le GRDR, une ONG internationale.

Pour des raisons de blocage à la commune, des voix s’élèvent contre la gestion de ces fonds. Dans une lettre adressée à l’union européenne, document en annexe, 14 des 19 conseillers (voire liste) déplorent la gestion unilatérale du maire qu’ils qualifient de non transparente.

Pour mémoire, dans une correspondance adressée au ministre de l’inférieur et de la décentralisation par voie hiérarchique, les signataires de la note avaient réclamé l’envoi d’une mission de contrôle et exigé la démission du premier citoyen de la ville de Selibaby.

Amadou Bocar Ba





Clôture à Chinguetti de la 5eme édition du festival des villes anciennes

 Clôture à Chinguetti de la 5eme édition du festival des villes anciennes   Le festival des villes anciennes dont la 5eme édition s'est déroulée à Chinguetti a été clôturé samedi soir. La cérémonie de clôture a été marquée par une distribution de prix aux lauréats des différentes copétitions organisées pour la circonstance.

Ces prix ont été remis par les ministres de la justice, de l'élevage, de la culture et de l'artisanat, la ministre secrétaire générale du Gouvernement ainsi que par le wali de l'Adrar et le Hakem de la moughataa de Chinguity.

Parmi ces prix figurent 4 en récitation du Saint Coran, 4 dans la Vie du Prophète (Paix et Salut sur lui), et d'autres pour les jeux traditionnels et les courses de chameaux et d'ânes.
AMI

Guidimakha/ La cantine scolaire de la deuxième école des sourds muets du pays fermée par l’état : son directeur demande sa réouverture

Guidimakha/ La cantine scolaire de la deuxième école des sourds muets du pays fermée par l’état : son directeur demande sa réouverture

La cantine scolaire de l’école des sourds muets de l’Agoinitt de la commune d’Ajar au Guidimakha vient de voir ses protes fermées cette année, privant ainsi 56 élèves internés de leurs repas quotidiens.

Selon son directeur Monsieur Bakari Abdoullaye Tandia cette décision vient des autorités qui ont fait paraitre une circulaire qui stipule que les écoles qui n’ont pas de cycle complet ne bénéficieront plus de cantine scolaires.

Mais Monsieur Tandia qui est aussi un instituteur spécialisé pour les enfants sourds muets trouve que cette mesure ne doit pas s’appliqué sur son école qui n’est pas comme les écoles ordinaire, car « c’est la seule qui accueille depuis sa création en 2010 des enfants sourds muets dans toute cette zone: ils viennent de l’Assaba, du Gorgol, de l’intérieur » dit-il.

Pour cela il s’est déplacé de Guidimakha à Nouakchott pour demander à ce que la cantine soit réouverte: « j’ai déposé une lettre à la secrétariat du ministère de l’éducation nationale que le wali m’a demandé de transmettre depuis le Jeudi, le jour de mon arrivé, mais il n’y a toujours pas de réponse » ajoute-t-il.

D’après Monsieur Tandia l’école compte un effectif de 88 élèves (28 filles et 40 garçons), dont 56 internés qui viennent des autres régions et 12 filles qui sont natives d’Agoinitt non internées.
Essirage  

TRARZA: VISITE DU MINISTRE DE L'AGRICULTURE.




   Le ministre de l'agriculture, M.Brahim Ould M'Bareck Ould Mohamed Moktar a effectué une visite ce 09/01/2015 pour s’enquérir de l'évolution des travaux des projets d'irrigation de l'Aftout Sahili à Keurmacène, en N'kik et Tignirda à Rosso. Ces travaux sont réalisés par la société nationale des aménagements agricoles et des travaux(SNAAT).
 Dans l'après midi, le ministre a tenu une réunion avec les agriculteurs à l'institut supérieur d'enseignement de technologie (ISET) de Rosso.
 Cette réunion s'est déroulée en présence des autorités administratives, sécuritaires et les cadres de son département de la wilaya du Trarza.
 A cette occasion, le ministre a expliqué la politique que mène son département pour améliorer davantage les conditions de préparation de la campagne de contre saison de 2015. Car les indicateurs des productions de la campagne hivernale 2014 a donné des résultats probants.
 Dans le domaine de la protection des cultures irriguées, le ministre prévoit un appui permanent de lutte aérienne contre les oiseaux granivores qui ont causé des dégâts remarquables au cours de la campagne précédente. Il encourage la diversification agricole et maraichère.
 Le ministre conclut que cette visite s'inscrit dans le cadre des contacts périodiques avec les producteurs agricoles pour débattre les problèmes inhérents pour promouvoir le secteur agricole.
 Au cours de cette réunion, plusieurs intervenants ont posés des problèmes pertinents qui doivent avoir des solutions adéquates dans l'immédiat, tels que la disponibilité de liquidité en période d'écoulement de la production,le déblocage du crédit au niveau de la caisse de dépôt et de développement (CDD),le machinisme,la procédure judiciaire engagée contre les diplômés chômeurs, la réhabilitation des terres infestées de mauvaises herbes,la protection des cultures par des grillages, etc....
A son tour le ministre a répondu aux intervenants par des solutions apaisées et il a ordonné aux cadres de son département de se joindre à l'autorité compétente pour dissiper les problèmes localement, et ceux qui dépassent leur compétence seront traités au niveau des décideurs politiques.

HOB Diarra




samedi 10 janvier 2015

Echos Assaba

Echos Assaba

Kiffa : vente des produits périmés


La plupart des boutiques et « épiceries » de la ville vendent des produits de mauvaise qualité ; de surcroît, souvent périmés. L‘absence de contrôle et le poids des commerçants ont enraciné cette pratique qui met en danger la santé des citoyens. Il suffit de faire un tour des étalages ou ouvrir les congélateurs pour s’en convaincre.

Des dizaines de variétés alimentaires à la traçabilité douteuse atterrissent dans les plats du consommateur. Les citoyens ne savent plus à quel saint se vouer ! Les grands commerçants et l’administration sont complices dans cette sale besogne qui sacrifie le petit peuple. Celui-ci meurt lentement sous les sables mouvants du Sahara mauritanien.

Pourquoi le maire de Kiffa ne lance-t-il pas un appel urgent pour sauver la ville de la soif ?

Il est vrai qu'une grande part de responsabilité de la soif de la ville revient au maire. Non pas que creuser un lac ni fonder une société des eaux, ni, encore moins, sortir de son haouli une solution magique, relève de son domaine, c’est bien de celui de l'Etat que ces tâches relèvent.

Mais le maire peut, certes, diminuer la souffrance de la population. Il a fait des efforts assez louables, mais très insuffisants, en ce qui concerne leur transparence. Dire la vérité à ses concitoyens ne demande ni argent ni moyens.

Plusieurs voix, même des plus loyalistes, s'élèvent pour dénoncer l'indifférence des autorités publiques. Des cadres et fonctionnaires ont organisé des réunions pour réitérer leurs doléances, en suppliant le président de la République d'intervenir, personnellement, afin de sauver la bourgade.

Les spécialistes annoncent une situation sanitaire incontrôlable et un exode massif de la population vers des lieux plus attrayants. Voilà pourquoi le maire doit-il lancer un appel urgent pour sauver la ville, en déclarant Kiffa ville sinistrée. L’honnêteté et la moralité du premier édile de la ville sont mises à l'épreuve : le peuple a soif et, sans eau, la vie s'arrête. Mais la mémoire du peuple ne s'efface pas.

Lancement officiel du Programme PCIMA-Communautaire de l'Assistance-Education

L’objectif principal du Programme PCIMA-Communautaire, initié par l'Unicef et le ministère de la Santé, est la lutte contre la malnutrition des enfants, via la prise en compte des recommandations et l'adoption des bonnes pratiques par la communauté elle-même.

Le lancement officiel du programme a eu lieu le mercredi 24 Décembre 2014, au bureau régional d’Assistance-EDucation (AED)en présence du conseiller du wali, du représentant du hakem de Kiffa,des hakems de Guérou et de Boumdeïd, du commandant de la gendarmerie de Kiffa, des maires, de leurs honorables invités et des représentants des organisations locales et internationales œuvrant dans la région.

Dans son discours inaugural, madame la présidente d’AED a remercié l'Unicef et tous ces honorables invités, pour leurs apports sans faille, et présenté, sommairement, les grandes lignes du programme, avec la promesse qu’AED ne ménagera aucun effort pour que les résultats attendus soient atteints. Les honorables invités sont tour à tour intervenus pour manifester leur soutien au bien-être de la communauté.

Cheikh Ould Ahmed

Cp Assaba

vendredi 9 janvier 2015

Vallée du fleuve : Face à la sécheresse, des éleveurs se débarrassent d’une partie de leur cheptel

Vallée du fleuve : Face à la sécheresse, des éleveurs se débarrassent d’une partie de leur cheptel

Les populations de la rive droite du fleuve Sénégal commencent à subir déjà les contrecoups de la mauvaise saison des pluies 2014. Face à un manque de pâturages et une longue période de soudure, les paysans ont commencé à liquider une partie de leur bétail.

On se rappelle que dans une grande partie du territoire national, nombre de régions ont enregistré un fort déficit pluviométrique, avec pour conséquence, l’absence de cultures sous pluie, de décrue, et de pâturages. Et comme le mal est presque général, les éleveurs se sont résignés à rester chez eux et donc à se séparer d’une partie de leurs bétails. « Il faut vendre une partie pour sauver le reste », se justifie un retraité reconverti dans l’élevage.

Face à cette situation, le prix du bétail a commencé à dégringoler. Les prix des bœufs et les moutons qui avaient atteint des sommets dévissent fortement depuis quelques temps, raconte un courtier du village de M’Botto, dans le département de M’Bagne.

L’autre conséquence de la sécheresse, c’est donc le risque de famine qui menace les populations qui devront passer une dure période de soudure jamais connue depuis les années 72 -73.

Les greniers ou magasins familiaux sont vides à cause de l’absence de culture sous pluies et de décrues. Seuls quelques rares villages disposant de périmètres maraîchers pourraient tirer leur épingle du jeu, en pratiquant des campagnes de saisons et de contre saisons.

Dans certains villages de la vallée, les populations s’interrogent sur l’apport qu’on leur a vanté sur la mise en valeur du fleuve Sénégal. Les barrages construits en amont et aval censés leur permettre de réguler le niveau des eaux du fleuve et par ricochet d’inonder les plaines du Walo n’ont été d’aucun secours cette année ; les eaux ne sont pas sorties du fleuve et les affluents, comme Lougué dans le département de M’Bagne qui inondait les plaines de plusieurs villages sont restés à sec.

La vente d’une partie du bétail qui devrait permettre aux populations, en pareille circonstance de s’approvisionner en produits vitaux risque de n’être que d’un faible apport.
 Le Calame

mardi 6 janvier 2015

Le Rallye Africa Eco Race arrive à Chami (Dakhlet Nouadhibou)

Le Rallye Africa Eco Race arrive à Chami (Dakhlet Nouadhibou) Les participants à la 7ème édition du Rallye Africa Eco Race sont arrivés lundi après midi à la moughataa de Chami (Dakhlet Nouadhibou) en provenance de France.

Prennent part à ce rallye 366 participants de 29 nationalités qui exploitent plus de 120 automobiles de différentes catégories en plus de 29 motos.

Les concurrents sont entrés dans le territoire mauritanien par le kilomètre 55 au nord de la ville de Nouadhibou.

Dans un mot pour la circonstance, le directeur du tourisme, M. Mohamed Mahmoud Ould Bé Ould Né a souligné que l'Etat a pris toutes les mesures propres à faciliter le passage de la course à travers le territoire mauritanien.

Il est prévu que ce rallye passe par plusieurs étapes à l'intérieur de la Mauritanie (Dakhlet Nouadhibou, Inchiri, Adrar et Trarza) durant son séjour de 5 jours dans notre pays avant de partir pour le Sénégal.

AMI 

La petite Binta Ba vient d’être retrouvée saine et sauve

La petite Binta Ba vient d’être retrouvée saine et sauve

  La petite Binta Ba vient d'être retrouvée. Elle avait devant son école El Hadj Moctar Kelly ce lundi matin à 8H dans le quartier de Basra, à Nouakchott.

Elle a été retrouvé à Kouva par une dame qui l'a accueilli chez elle. "Lorsqu'elle a entendu le communiqué diffusé à l'une des radios de la place, elle a appelé", indique une source proche de la famille.

Khally Diallo

lundi 5 janvier 2015

Avis de disparition d'une jeune fille à Basra

Avis de disparition d'une jeune fille à Basra
  Bineta Ba a disparu devant son école El Hadj Moctar Kelly ce lundi matin à 8H dans le quartier de Basra, à Nouakchott.

Pour toute information pouvant aider à le retrouver, contacter les numéros de téléphone suivants :

46 06 35 24

46 88 89 81
 

Khally Diallo

dimanche 4 janvier 2015

Démarrge de la 5ème édition du Festival des villes anciennes à Chinguitty

Démarrge de la 5ème édition du Festival des villes anciennes à Chinguitty   Les manifestations marquant la 5ème édition du Festival des villes anciennes à Chinguitty ont démarré dimanche matin sous la supervision du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.

La cérémonie, à laquelle a pris part un grand public de la wilaya, a commencé par la lecture de versets du Saint Coran avant que le maire de Chinguitty ne prononce son mot de bienvenue pour la circonstance.

Le maire a notamment mis en exergue les trésors culturels de ces villes et apprécié l'attention dont elles bénéficient de la part du Chef de l'Etat et son souci d'ouvrir personnellement ce festival annuel.

Le festival, qui dure une semaine, comprend des manifestations culturelles, artistiques, littéraires, et autres dont le tir à la cible et diverses expositions.
AMI

Dernière-minute:Le président Mohamed Ould Abdel Aziz arrive à Chinguitt pour la 5e Edition des villes anciennes

Dernière-minute:Le président Mohamed Ould Abdel Aziz arrive à Chinguitt pour la 5e Edition des villes anciennes Le Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz est arrivé dimanche matin à Chinguitty pour ouvrir la 5ème édition du Festival des villes anciennes. Un accueil officiel et populaire est réservé au Chef de l'Etat.

C'est ainsi que les populations de la cité lui ont réservé un accueil chaleureux et enthousiaste pour cette visite qu'elles considèrent comme une reconnaissance et une découverte de ces villes mémoires qui étaient laissées à l'oubli et à la marginalisation.

Le Président de la République a salué à son arrivée les autorités administratives, municipales et sécuritaires, les élus des moughataa des cités anciennes et un grand nombre de cadres et de notables qui ont loué cette visite historique.

Le cortège présidentiel s'est ensuite dirigé vers le centre ville où les habitants s'étaient massés de part et d'autre de la voie principale, scandant des slogans de bienvenue et de reconnaissance au Chef de l'Etat.

Le ministère de la culture et de l'artisanat attend de ce festival qui constitue une opportunité unique en son genre pour mettre en exergue les différents aspects du patrimoine matériel et immatériel de cette cité et le rôle culturel, scientifique et commercial qu'elle n'a cessé de jouer à travers les âges.

Au delà, cette manifestation internationale, dont le caractère culturel est privilégié, va axer sur plusieurs activités culturelles, sportives, sociales et économiques afin d'améliorer les conditions de vie des populations de ces villes qui doivent être préservées en tant que vecteur et source intarissable de savoir.

C'est aussi le lieu pour les organisations internationales opérant dans le domaine de la culture ainsi que les partenaires de développement intéressés, les personnalités scientifiques, les architectes, les artistes, les chercheurs, les musiciens et les poètes de se retrouver et de participer à cet évènement particulier.

Les organisateurs ont mis au point un programme riche en manifestations culturelles diverses: conférences; films documentaires sur l'histoire et le rôle des villes anciennes; des expositions de manuscrits; des marchés saisonniers de la production artisanale de ces villes; des compétitions artistiques et culturelles; des sports traditionnels auxquels la société vouait un intérêt majeur et qui ont commencé à disparaître.

Parallèlement, des concours seront également organisés pour primer les lauréats parmi les poètes et les propriétaires de maisons qui ont fourni un effort pour en garder l'authenticité.

A cela s'ajoute des campagnes d'assainissement et de fixation des dunes dans ces villes sans compter des projets de réhabilitation du patrimoine immobilier, la construction de centres de santé, d'écoles, de marchés et le pavage des rues.

Les organisateurs parient sur les répercussions positives de ce Festival annuel sur les populations locales dont les métiers artisanaux menacés d'extinction ont été stimulés.

Le Festival a favorisé une dynamique qui a permis à ces villes de récupérer la place qu'elles occupaient auparavant en tant que centre de rayonnement scientifique et culturel; ces villes dont le nom est lié à une renaissance culturelle tous azimuts bien que leurs habitants ne se sont pas intéressé à archiver pour l'histoire leur mouvement et leurs activités diverses.
AMI

Des unités des forces spéciales espagnoles attendues à Atar

Des unités des forces spéciales espagnoles attendues à Atar
Des unités des forces spéciales espagnoles éliront domicile à Atar, du 1 au 14 février 2015, apprend « mauriweb.info » de source informée citant l’état-major espagnol.

Les forces espagnoles sont composées de 70 militaires qui s’entraineront avec leurs homologues mauritaniens dans le but «d’améliorer les capacités interopérationelles anti-terroristes», selon les explications données le ministère espagnol de la défense.

Une opération militaire espagnole identique serait également prévue en Mars avec les forces tchadiennes dans le cadre plus vaste des opérations « Flintlock» (Africom) qui verra la participation de 1200 militaires représentant 19 pays (Usa, Ue, Afrique…).

La Mauritanie, rappelle-t-on, prendra part encore à ces manœuvres militaires par l’envoi d’un contingent des FAN.
Mauriweb  

samedi 3 janvier 2015

Cinquième édition des cités anciennes à partir de dimanche

Cinquième édition des cités anciennes à partir de dimanche   La cinquième édition du Festival des Villes Anciennes de Mauritanie (FVAM), placée cette année sous le thème « villes anciennes, notre patrimoine à tous » et la culture de l’excellence, se déroule dans la cité de Chinguetti (623 kilomètres au Nord de Nouakchott) du dimanche 04 janvier au samedi 10 janvier.

Le coup d’envoi de cette manifestation, organisée par le gouvernement à travers le Ministre de la Culture et de l’Artisanat, sera donné par le président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Plusieurs milliers de participants nationaux et étrangers, notamment les professionnels français du tourisme, sont attendus à cet événement culturel, a expliqué à la Pana une source gouvernementale.

Fortement éprouvée par les alertes au terrorisme dans l’espace sahélo-saharien depuis 2007, le secteur touristique mauritanien entend profiter de cette grande manifestation culturelle pour donner des gages quant à la sécurité des visiteurs.

L’organisation du Festival des Villes Anciennes de Mauritanie vise à assurer la promotion et le développement durable de ces cités classées patrimoine universel par l’UNESCO.

Ainsi, les éditions précédentes ont permis « de promouvoir et valoriser le patrimoine culturel et la réalisation d’infrastructures économiques et sociales, qui contribuent à sortir ces cités de l’enclavement et de l’oubli », selon le ministre de la culture et de l’artisanat, Vatma Vall Mint Soueina.

Les villes anciennes classées patrimoine universel par l’UNESCO en Mauritanie, rappelle-t-on, sont Chinguetti, Ouadane, Oualata et Tichitt. 
Le Calame

Hodhs-Hacil Labyad : Un hectare de maraîcher pour sécuriser la communauté


A cinq kilomètres de Bassiknou, le village d'Hacil Labyad développe un hectare de cultures maraichères, grâce à des installations faites en commun avec ACF-E qui a fourni la totalité du matériel dont le village avait besoin.


Crédit : MLK
Crédit : MLK
"Nous leur avons fourni le matériel pour clôturer le périmètre d'un hectare, et donné des semences, qui constituent ce que vous voyez là : leurs premières pousses d'oignons, de carottes, d'aubergines, de laitues, de courges, et de choux" souligne Alassane Sow, responsable du projet pour ACF-E. Pour permettre l'irrigation la plus efficiente de ce périmètre dans un environnement qui manque d'eau, deux bassins ont été mis en place dans l'hectare de légumes. Ils sont alimentés par une tuyauterie rattachée au puits, quant à lui situé à l'extérieur du périmètre, à une cinquantaine de mètres.
"La superstructure du puits a été réfectionnée; pour supporter une cuve de 10 mètres cube raccordée également à deux abreuvoirs pour les animaux" décrit Alassane Sow. A cette infrastructure, s'ajoute un équipement de stations solaires, pour activer la pompe émergente, une borne-fontaine pour l'alimentation en eau de boisson. "Quand ACF est arrivé dans le village, nous avions déjà déposé des demandes d'aides pour avoir simplement de l'eau, auprès de la plupart des ONG déjà présentes à Bassiknou. Nous en avons profité pour présenter ce projet de jardin maraîcher. En voyant le puits désaffecté, ACF-E s'est engagé à réhabiliter le puits, et nous donner les infrastructures de base" témoigne Mohamed Malick Ould El Moctar, chef du village de Hacil Labyad.
Le jardin est entretenu et géré par la coopérative agricole de 34 femmes du village. Sa présidente, Essim Mint Khalfi se félicite de cette initiative, même si le périmètre tout récent, n'a pas encore engendré de revenus. "Mais on demeure confiants pour l'avenir, parce que ce périmètre procure beaucoup d'espoir, surtout pour la diversification de notre alimentation" soutient-elle. "Nous avions commencé ce projet par nous-mêmes l'an passé, mais nous avions été limitées par le problème d'eau, et en partie de semences également, nous avons tardé à commencer la production, qui est effective aujourd'hui avec l'aide d'ACF-E" conclut-elle.




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