mercredi 2 octobre 2013

Tourisme : Commentaire d’une visiteuse du stand Mauritanien Top Resa 2013

« En réalité, la première impression que nous avons est que les nôtres ne savent pas pourquoi ils sont là ou s’ils ont bien préparé cette sortie… » C’est le moins qu’on puisse dire ! Concernant la prestation de la délégation mauritanienne au Top Resa 2013, il m’est difficile d’avoir une opinion car je n’ai vu sur le stand de la Mauritanie aucune délégation digne de ce nom. J’y ai vu par contre un étalage d’artisanat de pacotille, une documentation pauvre, rare et sans grand intérêt pour le partenaire éventuel, et des mauritaniens dont on se demande sur quels critères les autorités les ont choisis pour représenter les potentiels touristiques de leur pays et à qui personne n’avait jugé utile d’expliquer la différence entre une foire de village et un salon professionnel du tourisme. Je suis ressortie partagée entre colère et indignation, et surtout envahie d’une immense tristesse… Concernant le visa, cessons de dire, et croire, n’importe quoi. Tout français, et très probablement tout européen, peut obtenir ce visa sans la moindre difficulté, si ce n’est celle de réunir quelques documents obligatoires comme pour toute démarche administrative. Un visa simple entrée valable 30 jours coûte 62.50 euros. Si on n’a pas le temps ou l’envie de se déplacer à l’ambassade, on peut s’adresser à l’une des multiples agences spécialisées dans ce genre de prestations pour un coût inférieur à 30 euros par visa.L’obtention du visa mauritanien n’a rien d’un parcours du combattant et on est loin, très loin, des pseudo-difficultés ou tarifs exorbitants annoncés par certains esprits chagrins.
Alika Nakash

mardi 1 octobre 2013

Le Tagant : Mohamedou Ould Menny Candidat à la Mairie de Ghoudiya

Plusieurs zones du pays connaissent ces jours-ci de vives tractations politiques où chaque groupe ou clan tend à démonter sa force et présenter les qualités de ses candidats qu’il propose aux partis politiques afin qu’ils obtiennent leur confiance en vue de les désigner pour défendre leurs couleurs dans les échéances législatives et communales. La commune de Boubacar ben amer, chef lieu de l’arrondissement de Ghoudiya de la Wilaya du Tagant connait une polarisation entre deux listes qui se rivalisent pour briguer le mandat de Maire. Ce conflit oppose deux listes dont une issue de l’opposition radicale qui lutte pour maintenir le maire sortant, au bilan peu reluisant selon plusieurs habitants malgré plusieurs années passées dans cette fonction. En revanche, la seconde liste jouit de l’appui de vastes franges de la population à l’intérieur de Ghoudiya et dans les villages environnants. Cette liste que préside Mohamedou Ould Menny, directeur au Commissariat à la Sécurité alimentaire, se caractérise par la diversité de sa composition où toutes les tribus locales et toutes les couches sociales y sont représentées. Son président est considéré comme un cadre représentatif dans tout le Tagant et bien respecté grâce à ses vertus et sa probité professionnelle et morale. Par ailleurs, la ville de Ghoudiya connait un afflux de ses ressortissants qui viennent s’inscrire dans le cadre du recensement à vocation électorale. C’est ainsi que chaque partie mobilise ses partisans qui résident ailleurs. Cet état d’esprit a même amené le groupe du maire sortant à faire inscrire des gens d’ailleurs pour infléchir la balance à son profit étant donné que la majorité des habitants soutiennent Mohamedou Ould Menny qui est considéré comme favoris pour remporter les élections. Son élection favorise sans doute le renouvellement de la classe politique et l’alternance dans cette ville qui a trop souffert de l’emprise d’un certain groupe qui est aujourd’hui en perte de vitesse et qui cède la place à un courant politique émergent représenté par Mohamedou Ould Menny qui est fort du soutien de plusieurs tribus locales.

Urgent : Le maire de Tidjikja adhère à l’UPR

Le maire de Tidjikja Mr Mohamed Ould Biha vient de regagner l’UPR après avoir longtemps adhéré à Adil de Yahya Ould Ahmed Waghef. C’est un événement qui revêt une importance particulière si l’on sait la grande place qu’occupe cet homme dans le cœur des habitants de cette commune. L’officialisation de cette adhésion a eu lieu hier soir à Tidjikja lors d’un meeting animé par Ould Biha dans lequel il a évoqué les raisons qui l’ont poussé à regagner le parti au pouvoir dont entre autres sa volonté de contribuer à l’œuvre de construction nationale initiée par le Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz. Notons que le groupe politique dont est issu le maire de Tidjikja avait commencé à se rapprocher du pouvoir en place et plusieurs actes ont été posés par les responsables de ce groupe notamment l’audience accordée au maire et l’ancien ministre Didi Ould Biye par le Président de la République. Le maire de Tidjikja qui a à son actif un bilan largement positif (des réalisations tous azimuts) serait-il sur le point de rempiler pour un second mandat ? Rien n’est plus sûr si l’on sait qu’à Tidjikja cette candidature est très souhaitée par des habitants satisfaits des réalisations du maire sortant. Ould Biha est l’initiateur du festival des dattes de Tidjikja qui est actuellement à sa quatrième édition et qui représente une heureuse occasion de rencontres et d’échanges fructueuses.
Khalil Sow-Tagant

Kiffa : première secousse, défection au sein de l’UPR

La commission politique de l’UPR tourne en rond, toujours dans l’incapacité de trancher le dilemme dans lequel elle se trouve au sujet des candidatures du parti pour les prochaines compétions électorales. Elle ne fait que du surplace depuis quelle officie les pourparlers entre les factions au sein du parti. Son rôle se limite à écouter, au cours de réunions marathons, les discours stéréotypés des représentants tribaux, ponctués de rencontres en rencontres. Au retour, la commission n’a qu’un seul leitmotiv qu’elle réitère à la clôture de chaque retrouvaille, le consensus. Ce mot vide est un échappatoire pour la commission, un pretexte pour esquiver les blocages difficiles à lever. C’est cette incapacité a trancher qui a conduit un regroupement politique de la commune de Kouroudjel à jeter l’éponge en signifiant aux instances du parti au niveau local, son retrait définitif de l’UPR. Ce regroupement est dirigeait par un postulant à la candidature de la commune de Kouroudjel, au nom de Amar Salem Ould Mohamed Yehdhih Ould Eghouchatt. Selon ce dernier, «le parti est aux prises des féodalités et des Roumouz el vessad, qui ont porté tant de préjudices à la Mauritanie depuis les indépendances et l’UPR rame à contre courant des idéaux et des directives du président de la république qui appellent au renouvellement de la classe politique. » Ce départ donne un mauvais présage du sort du parti quand il aura à trancher le dilemme des candidatures. Un verdict qui sera douloureux pour l’UPR et qui entrainerait certainement d’autres départs plus significatifs. Car les protagonistes politiques, forts et fiers de leurs soutiens, sont déterminés à aller jusqu’au bout, dans les enjeux de ces prochaines élections. Une scène politique en pleine effervescence, majorité et opposition sont toutes sur le ring, notamment l’UFP. L’UFP s’invite sur le terrain par ses missions L’union des forces du progrès(UFP) a dépêché durant le week end, une mission dont la première étape était Kiffa. La mission a pour message de mobiliser les militants, sur la perspective de la participation aux prochaines échéances. Les missions de l’UFP, se sont enclenchées au lendemain de la rencontre dentre Mohamed Ould Mouloud avec le premier ministre, Moulaye Ould Mohamed Lagdhaf. Kiffa constitue l’une des villes ou l’UFP à une présence significative. Lors des dernières consultations législatives et communales, ce parti a fait un score honorable égal à celui du RFD, et des réformistes, de Tewassoul ; chacun avec trois conseillers, concédant le poste du maire au RFD, au dépend de la liste majoritaire que chapeautait à l’époque Sidi Mohamed Ould Mohamed Radhi. Mais beaucoup d’eau a passé sous le pont après ces élections, changeant la configuration politique. Le Maire élu du RFD est passé à l’UPR, le cinquième maire adjoint qui était UFP, est redevenu lui aussi. C’est cette même coalition de partis, qui a brigué également le poste de sénateur de la moughataa de kiffa au profit des réformistes. Les autres partis ne sont pas en reste dans les manœuvres, on apprend de sources concordantes, que le secrétaire général du ministère du commerce Dan Ould Ahmed Othman, qui s’est démarqué, il y a quelques jours de L’UPR, aurait rallié le parti, El Wiam qui s’apprêterait à l’investir comme son candidat à la députation de la moughataa de Mboout. Mais actuellement tout le monde est focalisé sur cette rencontre inédite entre majorité et opposition COD, qui imposerait probablement un énième report.
Harouna Cissé

vendredi 27 septembre 2013

Droit de réponse à l'article 'Mohamed O Bilal, rival du maire de Darel Braka étale ses biceps à El Wiam'

J’ai été trop surpris en lisant cet article dont l’auteur semble ne pas connaître la configuration socio-politique de la zone. Je suis encore plus surpris par certaines affirmations qui si elles se confirmaient sorties de la bouche du candidat lui attireraient les foudres des personnes dont il prétend avoir les soutiens. Ce que Mr Mohamed Ould Bilal candidat maire a oublié de préciser sur son parcours politique, c’est qu’il fut candidat malheureux (battu dans son propre bureau de vote) à la Députation aux élections législatives passées en voulant rivaliser avec le maire sortant Mr Kane Tidiane élu avec un brillant score. En revenant sur le meeting qu’il a tenu ’El Wiam et pendant laquelle il s’est targué d’avoir eu le soutien de Plus d’une quarantaine de localités , la communauté pulaar se comptait au bout des doigts car le ton racial qu’il continue de tenir n’enchante guère les composantes de ce terroir qui ont toujours vécu ensemble dans la quiétude et surtout qu’il rejette les autres maures qui ne sont pas de tribu Araline noire. Les extraits de son discours sectaire le confirment aussi . lors de l’assemblée générale tenue à Dar El Barka, c’est la population qui a demandé la reconduction de Mr Kane dont le mandat fut très positif , au grand dam du petit groupe que Mr Bilal a préparé pour la circonstance. Sans vouloir faire l’éloge de Mr Kane Tidiane dont l’honnêteté est exemplaire, il a pu restaurer l’image de la mairie en faisant plusieurs réalisations socio-économiques en matière d’eau potable, constructions de salles de classes, Centres de santés etc… C’est un bilan visible que personne ne peut nier . Affirmer donc que ce sont les populations et les notables qui ont sollicité sa candidature est tout simplement mensonger et megalomaniaque. Nous verrons bien si Après le Vote notre candidat sectaire vantard obtiendra un score à la hauteur de cette popularité dont il se targue.
Un Darélois Lambda.

Mohamed O Bilal, rival du maire de Darel Braka étale ses biceps à El Wiam

Le vendredi 20 septembre 2013, une grande réunion regroupant tous les soutiens de Mohamed O Bilal, candidat à la marie de Darel Barka s’est tenue dans le village d’El Wiam à environ 62 kilomètres de Boghé. Plus d’une quarantaine de localités étaient représentées à ce conclave. C’est une grande mobilisation des souteneurs de Ould Bilal à laquelle nous avons assistée. Le directeur administratif de la caisse national de sécurité sociale a d’emblée dans son discours signifié à l’assistance qu’il n’avait pas jusqu’ici brigué le fauteuil municipal de Darel Barka, mais « c’est aujourd’hui que je suis officiellement candidat pour répondre favorablement à la demande des populations qui m’ont toujours sollicité pour me présenter ici » a-t-il dit. Je n’ai pas cherché personnellement à être maire de cette commune, se sont les populations et les notables que vous êtes qui ont sollicité ma candidature. Si cela ne tenait qu’à moi, a poursuivi Ould Bilal, je n’aurai pas certainement déposé une candidature car j’ai déjà été maire à Nouadhibou, la deuxième commune du pays, plus grande et plus riche et plus importante où j’ai tissé de solides relations. « Il est grand temps que l’ont investisse, ne serait que pour une seule fois, l’un des éléments de cette communauté qui, malgré qu’ils soient majoritaires n’ont jamais dirigé cette la mairie » a-t-il martelé devant l’assistance. Un tonnerre d’applaudissements saluaient chacune de ses sorties. Pour comprendre ses propos, retenez qu’il parle de la communauté Haratine de Darel Barka. La démocratie, c’est le partage martèle le rival de Kane Tidjane, le maire sortant. A en croire toujours, le postulant à la succession de Kane Tidjane, tous les observateurs sont d’avis que l’UPR à Boghé n’a la chance de remporter qu’une seule mairie, celle de Darel Barka et même cette hypothèse reste conditionnée à investir la liste que lui-même (Ould Bilal) a confectionnée. Si l’UPR ne choisi pas notre liste, la mairie de Darel va tomber dans l’escarcelle de l’opposition a-t-il affirmé. Le rival de Kane prévient alors la direction du parti UPR. Et selon toujours l’ancien maire adjoint de Nouadhibou qui dispose d’une grande expérience dans la gestion des maries, il bénéficie du soutien de Kane Abou Baba (un riche homme d’affaire qui a bâti sa fortune dans l’hôtellerie) ainsi que des familles Ly de Loboudou. Rappelons que toutes les couches sociales et ethniques (Haratines, maures blancs et négro-africains) vivant dans la commune étaient représentées à cette réunion animée par les griots de Loboudou.
Source : Elfoutiyou

jeudi 26 septembre 2013

Disparition mystérieuse d’ Attiha Allah Mint M’Bareck

Une fille mauritanienne nommée Attiha Allah Mint M’Bareck, née en 1978 à Tidjikja, a été perdue de vue depuis hier soir mercredi 25 septembre courant de chez elle dans la moughataa d’Arafat à Nouakchott. L’oncle de la disparue Isselkou Ould M’Bareck, confie à des confrères sur l’éclipse énigmatique de sa nièce qu’elle jouissait de toutes ses facultés physiques et mentales, qu’elle était en bonne santé, rappelant simplement qu’elle avait subi récemment une opération chirurgicale réussie et qu’elle ne souffrait après cette intervention d’aucune malaise à part des douleurs passagères au ventre, qui disparaissent après l’utilisation d’antibiotiques. Isselkou a appelé tous les citoyens, les autorités civiles et militaires ainsi que les bonnes volontés pour l’aider à retrouver sa nièce, précisant qu’elle était sortie du domicile au poteau 3 à Arafat dans un voile rouge. Il a demandé aussi à toute personne capable de donner des informations permettant de retrouver la disparue ou d’aider les recherches d’appeler les contacts suivants :
(222) 46 09 86 89 et (222) 36 62 28 59
sinon de la conduire au plus proche commissariat de police. « Allah ne fait pas perdre la récompense des bienfaiteurs »
Source : Rapide Info (Mauritanie)

Boghé: Les producteurs du CPB suspendent la campagne pour protester contre les « pirates » d’eau !

Les deux institutions qui co-administrent le Casier Pilote de Boghé (CPB), à savoir l’UCA et l’UCAB, dirigés, respectivement, par Ndiaye Daouda et Ngaïdé Hamath Moussa, ont adressé, ce lundi, une lettre au chef d’agence de la SOMELEC, lui demandant, expressément, de « suspendre la fourniture de l’énergie à la station de pompage qui alimente en eau le périmètre, jusqu’à nouvel ordre ». A l’origine de cette décision surprenante qui risque de compromettre la campagne rizicole, ceux qu’ils appellent « les pirates qui exploitent 60 ha, cassant la structure du réseau d’irrigation pour y placer des tuyaux de grand diamètre, pompant l’eau en amont, et privant plusieurs agriculteurs réguliers du CPB de disposer de l’eau d’irrigation ». Les responsables des coopératives du CPB ont interpellé le hakem de la mouqata’a sur cette question, lors d’une réunion dans son bureau, en présence du maire de la commune et du représentant de la SONADER. Résultat des discussions, selon ceux-là : « constat d’impuissance, face aux pirates qui se servent gratuitement de l’eau ». Voilà pourquoi les agriculteurs, s’insurgeant contre une situation « qui n’a que trop duré et qui annonce l’imminence de l’échec de la campagne agricole », ont pris la décision de couper l’alimentation en eau, jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée. Interrogé, le hakem de Boghé, Ahmed Miske Ould Mohamed, a d’abord reconnu que le problème lui a été soumis par les deux unions : « cette question, leur ai-je alors expliqué, remonte au milieu des années 80. Elle est si complexe qu’elle mérite d’être soumise à l’étude. J’ai donc instruit la mise sur pied d’une commission chargée de recenser les pirates (noms et prénoms, filiation, origine, profession, superficie exploitée) ». Selon le chef de l’exécutif départemental, c’est dimanche que cette commission a rendu son rapport qui recense cent exploitants, originaires des localités avoisinantes du CPB, dont une vingtaine de militaires. « Il est tout-à-fait établi que ces exploitations portent un sérieux préjudice à l’approvisionnement en eau du CPB, surtout pour la coopérative de Thialgou (8,9 ha). J’ai transmis le dossier par la voie hiérarchique au MDR qui trouvera une solution acceptable pour tous ». En attendant la réponse du ministère qui avait été déjà mis au parfum de cette affaire, lors de sa dernière visite à Boghé, la campagne rizicole est volontairement suspendue par les exploitants qui ne supportent plus de prendre en charge des coûts d’énergie qu’ils ne sont les seuls à consommer.
Brahim Ould Ely Salem, CP Boghé
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Encadré : Dénouement heureux de la crise CPB /Pirates
La décision des exploitants des deux unions qui assurent la gestion du CPB de suspendre, lundi, l’alimentation en eau du périmètre rizicole, pour protester contre ceux qu’ils appellent les « pirates » a porté ses fruits. Le directeur général de la SONADER, Oumar Coulibaly, accompagné de Abderrahmane Khyar Nass, directeur régional du MDR au Brakna, a été dépêchée mardi, à Boghé, pour tenter de trouver une issue heureuse au problème qui oppose riziculteurs et maraîchers. Aussitôt après son arrivée, le DG de la SONADER a convoqué une réunion, présidée par le hakem de la mouqata’a, avec les acteurs concernés (UCA, UCAP, DR/SONADER, CSV/DRB), pour diagnostiquer les problèmes qui handicapent la filière rizicole et maraîchère, en vue de leur apporter les réponses adéquates, à savoir plus d’usage « non-réglementaire » de l’eau d’irrigation par des exploitants pirates, au détriment des coopératives, ni d’occupation illégale des superficies. Le DG de la SONADER a d’abord reconnu l’existence de cette zone pirate, ainsi que l’enherbement excessif du canal T 104 et le manque d’entretien du périmètre, avant de s’engager « à prendre en charge les frais de la main d’œuvre pour le désherbage du canal concerné et de gardiennage des zones où il a été constaté l’usage non réglementaire des eaux ». A la suite d’âpres discussions qui ont duré sept heures d’horloge, les parties concernées ont convenu de remettre en marche la station de pompage, de désherber et d’alimenter le canal T 104 jusqu’au bout, d’amener les pirates à s’acquitter de leurs frais de consommation d’énergie, estimés à 1 604 400 UM, et d’évaluer les superficies emblavées dans les zones illégalement exploitées. Tout est bien qui finit bien, semble-t-il.
Source : Le Calame (Mauritanie)

Brakna : Aleg l’allocution intégrale du coordinateur national de Tostan.

Après Boghé, l’ong internationale Tostan( Mauritanie) qui a organisé un panel de presse le 24 septembre 2013 pour évaluer le programme de renforcement des capacités communautés mauritaniennes pour la promotion de l'abandon de l'excision. Aleg a abrité ce 25 Septembre 2013 une journée spéciale dite la déclaration publique de l’abandon de l’excision. C’était en présence de, Madame la ministre des affaires sociales, de l’enfance et de la famille Madame Aicha Vall mint verges , Le Wali du Brakna, le maire d’aleg, le représentant de l’unicef, des agences de système de nations unies, le directeur de ressources humaines de tostan, des agence de coopération française,espagnole et américaine, chefs de services régionaux, des ONG internationales et réseaux, des oulamas, des répondants d’ONG et la presse écrite des journaux réguliers en Mauritanie. Prenant la parole Monsieur Mamadou Baba Aw a dit : « nous sommes parvenus aujourd’hui,avec toutes les forces réunies atour de ce projet,d’atteindre l’un de ses objectifs les plus attendus : l’organisation d’une déclaraion publique de l’abandon de l’excision avec 201 Communautés issues toutes de la Wilaya du Brakna. Il faut noter au passage qu ce résultat obtenu est le fruit du programme de renforcement des capacités communautaires initié par Tostan et appuyé par l’UNICEF et le gouvernement depuis 2010. C’est ainsi, pendant ces trois dernieres années de mise en œuvre du programme,141 Communautés ont été adoptées ou sensibilisées sur les droits humains et les méfaits de l’excision, 96210 Personnes ont été touchées directement ou indirectement par le programme et toutes sont aussi convaincues et engagées dans la promotion de l’abandon de l’excision, c’est cequi a d’ailleurs facilité cette déclaration publique qui a été très bien murie par les communautés déclarantes et qui est même précédée de trois pré- déclarations organisées à Haimédatt,à Bakaw et Magtar Lahjar au mois d’aout passé. La déclaration de cette journée est la deuxième de son genre après celle de M’Bagne en 2010 avec 78 communautés. C’est une fierté pour nous d’avoir contribué à l’amélioration de la promotion de l’abandon de l’excision qui est principal souci du gouvernement de la république islamique de Mauritanie. Nous allons toujours continuer le travail pour atteindre la tolérance zéro pour l’excision qui est le souhait le plus ardent de l’état mauritanien et de l’UNICEF. Nous remercions le gouvernement mauritanien et plus particulièrement l'UNICEF pour leur soutien constant durant toute la mise en œuvre du programme.Merci aussi à tous, à toutes pour votre contribution sur la promotion du droit de la santé de la femme en Mauritanie.
Diop Mohamedou Abou( hebdomadaire Mauritanoix)

mercredi 25 septembre 2013

Cheikhna Ely Cheikh Ould Moma, Le Généreux, le Saint et le Thaumaturge...

En vérité, les bien-aimés d'Allah seront à l'abri de toute crainte, et ils ne seront point affligés. (Le Coran, sourate Yunus, Verset 62) Cheikhna Ely Cheikh est un homme extraordinaire et il est difficile voire impossible de raconter l’homme, le saint, le savant et le bienfaiteur qu’il est. Parler de Cheikhna Ely Cheikh est encore plus difficile lorsqu’il s’agit de l’un ou l’une de ses très nombreux adeptes, disciples et proches comme moi. Et, en vérité, il m’arrive rarement d’écrire et je sais que des ténors ont déjà écrit avant moi sur le Cheikh, juste après son rappel à Lui par le Maître Absolu, qu’ils soient tous ici remerciés pour leurs mots justes et inspirés. Cependant, en ma qualité d’admiratrice, d’adepte, de disciple et de nièce du Cheikh, je voudrais faire le présent modeste témoignage, une sorte aussi d’hommage aux gens de l’Adrar et au Président Mohamed Ould Abdel Aziz pour leur solidarité agissante pendant la maladie du Cheikh et lors des journées de condoléance. Le Président de la République et toute sa famille, dont les liens avec la famille Ahl Cheikh Mohamed Vadel sont multiples et séculaires, a été incontestablement à la hauteur de l’événement. Qu’ils soient ici remerciés pour tout l’appui, toutes les facilités et toute la solidarité qui ont été apportés à toute la Mauritanie à l’occasion du rappel à Allah du Cheikh. Cette solidarité a été aussi exprimée par tous les leaders politiques, majorité et opposition confondue, les leaders d’opinion, les responsables des corps constitués, les responsables des organisations de la société civile et les simples citoyens. La presse écrite, audiovisuelle et électronique, a publié des condoléances sincères et des éléments biographiques importants du Cheikh. Si Cheikhna Ely Cheikh est connu de visu ou par ouï-dire de l’ensemble des mauritaniens, et bien au-delà, nous ses proches et tous les gens d’Atar, qu’il tenait et qui le tenaient en haute estime, restons les témoins privilégiés des jeûnes répétés du Cheikh, de ses longues prières au cœur de la nuit, de ses actes de générosité inimitables par lesquels il a certes dépassé le légendaire Hatem Taai, perpétuant la générosité de ses grands pères, en particulier Cheikh Mohamed Vadel Ould Mamine et le Prophète Mohamed (PSL). Atar a su se rendre digne d’être la patrie et le lieu à partir duquel le Cheikh a rayonné. Son attitude féconde a fait grandir la ville d’Atar au sens propre et figuré. D’ailleurs, durant les obsèques et pendant toute la période du deuil, et au-delà, les atarois ont montré que leur ville était digne d’abriter ce grand saint, leur hospitalité, leur patience et leur dignité durant ce triste événement en est la preuve. Toute la Mauritanie était l’hôte de cette ville qui ne s’est pas départie de sa réputation hospitalière légendaire : aucune porte ne s’est fermée, aucun feu ne s’est éteint, … Ici, le Cheikh a prodigué ses conseils de sagesse faits de vérité et de foi, à des centaines de milliers de personnes venant de partout. Les soufis, dont il était parmi les maîtres incontestés par ses pratiques cultuelles, par sa générosité, par sa modestie et surtout son accueil légendaire, disent que les miracles que Dieu accorde aux Prophètes peuvent être accordés par Lui aux Saints, aux Weliyous, ceux qu’il a choisis pour le servir. Et Dieu avait incontestablement doté le Cheikh de pouvoirs mystiques extraordinaires qui lui ont permis de guérir les maladies les plus complexes et de secourir les plus désespérés. Si Atar et toute la Mauritanie étaient si stupéfaits, perdus et venus hagards à son enterrement, c’est parce que quelque part ils ont senti qu’une assurance, qu’un recours ultime pour s’habiller de bon bazin, pour manger à sa faim, pour trouver une coquette somme ou pour guérir d’une maladie jugée incurable, étaient désormais hypothéqués après le départ du Cheikh. Ni la chaleur, ni le froid, ni la fatigue, ni le nombre de visiteurs à traiter ne pouvaient empêcher le Cheikh de veiller à prier, de s’occuper de tous jusqu’à ce que chacun sente qu’il était le seul hôte important du Cheikh, pour qui tous les visiteurs, quelque soient leurs conditions et leurs objectifs, sont importants et doivent être bien servis et bien traités. C’est ce qu’il faisait avec ses propres mains. Il m’arrive de penser que les mots, quelle que soient la richesse du vocabulaire, la qualité du style ou la précision des termes, ne sauraient exprimer une simple partie de la quintessence des qualités morales, spirituelles, religieuses et humaines du plus grand Cheikh que la Mauritanie moderne ait connu. Cheikh Hamden Ould Tah a raison de dire que : « Le nom de Cheikhna Ely Cheikh s’est lié à tous les dévouements, bontés et vertus. Son nom s’est associé à la générosité et à la courtoisie, … les gens se déplaçaient vers lui, venant de tous les coins du monde pour prendre de son argent, de ses repas et de sa largesse », de sa sagesse et de sa baraka aussi et Cheikh Mohamed Hacen Ould Dedew a raison de tenir à venir personnellement Atar pour assister à la prière et à l’enterrement de cette mine de sainteté . Cela n’est guère étonnant. Le Cheikh n’est-il pas le digne héritier de cette grande lignée de saints de la famille Cheikh Mohamed Vadel Ould Mamine ? Pour ceux qui connaissent la famille Cheikh Mohamed Vadel, bénite et honorée partout dans le pays et sur le continent, grâce aux dons mérités par la prière, la générosité et la tolérance, une race d’hommes qui sort de l’ordinaire comme le disait quelqu’un : Lettrés, intellectuels, combattants, pieux, généreux et dotés d’une foi immense et jamais démentie en Dieu. Cette famille, la Mauritanie, le monde musulman dans son ensemble ont perdu un homme aux dons exceptionnels qui a contribué à la paix sociale, à la paix des cœurs, des corps et des esprits, au rayonnement du pays et à sa stabilité. Le Cheikh est parti après avoir accompli son devoir envers son Créateur et son prochain ; il est parti, il a quitté un monde, ici bas, où il sait que les choses n’ont aucune valeur : seule est important ce que l’homme réalise pour meubler sa demeure au paradis ; Il avait compris, à l’instar de tous les grands saints, et il attendait ce jour avec un pied ferme. A voir comment il distribuait les biens immenses que Dieu lui avait envoyés, on voit qu’il s’attachait très peu à ce monde et aux biens terrestres qui font tourner la tête à tant de gens qui oublient que l’avenir et le futur certain de chacun, est la rencontre avec le Créateur, un bilan à la main: bienfaits à droite et méfaits à gauche, avec la balance de précision au milieu. Celui qui veut que la balance penche du bon coté a intérêt à suivre et imiter des maîtres comme Cheikhna Ely Cheikh. Le Cheikh a laissé partout un vide, une estime et une nostalgie inexprimables … rien qu’à voir les gens hébétés, perdus, comme dans une catastrophe naturelle, un vrai séisme …les visages couverts de sueur inhabituelle…les yeux immensément ouverts regardant dans le vide, …On comprend alors un peu ce que représentait Cheikhna Elly Cheikh pour tous. Oui ! qui donnera désormais à de pauvres inconnus des sommes inattendues par leur importance, qui conseillera petits et grands, puissants et faibles, qui formera, qui priera pour ces gens malheureux, où mangeront-ils à longueur de jours, de semaines, de mois et d’années ces dattes choisies, cette viande et ce riz qui guérissent de tous les maux, distribués à tour de bras, dans les maisons et les rues d’Atar, aux pauvres et aux riches… Aucun nom n’a été aussi répété sur les langues, répandus aux quatre coins du pays et au-delà, que le nom d’Ely Cheikh. Combien d’homonymes a-t-il ? Combien de gens l’appelle, à haute ou basse voix, en cas de détresse avec la certitude de s’en tirer ?
Sa place était grande dans le cœur de tous et de toutes…
Il a tout donné, le Cheikh, et il ne voulait aucune récompense sauf celle d’Allah … Quel Cheikh, quel grand Cheikh ! Il était la générosité, la tolérance, l’humilité… Cette sérénité, ce calme, cette confiance en sa présence…On sentait la faim, l’anxiété, la maladie et la précarité disparaitre en sa présence. Son regard, le toucher de sa main étaient un baume efficace contre toutes les inquiétudes, toutes les blessures, toutes les maladies. Cependant, même si nous aurons encore longtemps la nostalgie et le souvenir de la silhouette remarquable et de la prestance respectable et respectée de Cheikhna Ely Cheikh Ould Momma, l’un des plus grands saints de tous les siècles, sa baraka restera pour nous tous, ses compatriotes, ses disciples, ses adeptes, ses proches et ses enfants. Car heureusement pour nous tous que le Cheikh a laissé derrière lui des enfants dignes de son héritage, et comme il a lui-même perpétué l’héritage de son père Moma, de ses grands pères Cheikh Mohamed Taquiyoyllah et Cheikh Mohamed Vadel, ils sauront perpétuer l’héritage car Dieu laisse toujours la baraka là où il la dépose et le Cheikh les a formés pour cela ! Ses enfants vont, nous en sommes sûrs, continuer efficacement avec l’aide d’Allah l’œuvre colossale et indélébile de leur honorable père et notre Cheikh et oncle qui, tout au long de sa vie, a œuvré pour le Bien et le Bien ne meurt jamais. Je saisis cette occasion pour présenter mes condoléances à tous les enfants de Cheikhna, à toute la famille Cheikh Mohamed Vadel, à tous les gens de l’Adrar, à tous les mauritaniens et à tous les musulmans. Que la terre d’Amdeir lui soit légère et que sa baraka immense ne quitte jamais ses enfants, ses proches, ses disciples et adeptes dans le cœur desquels il restera et vivra à jamais. سورة البقرة، آية: 156 Certes, nous sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournerons
Par Azza Mint Kotob Ould Moma Ingénieure en Informatique Chef du Service Sécurité et Systèmes d’Information à la SOMELEC azzamoma@yahoo.fr

La place de l’UPR se renforce à Aleg avec la coalition du tandem Ould Oudaa-Ould Ahmed Challa

La situation du parti au pouvoir à Aleg est devenu plus qu’excellente, après la coalition de l’ancien Ambassadeur Sid’Amine Ould Ahmed Challa, l’ex leader au sein de la COD et l’Administrateur Directeur Général de la SNIM Mohamed Abdallahi Ould Oudaa. Une réconfort du poids politique de l’UPR consécutif au ralliement du premier à la majorité politique favorable à Ould Abdel Aziz, décidé après cette audience accordée hier mardi 24 septembre courant au palais présidentiel de Nouakchott par le Président de la République Ould Abdel Aziz à Ould Ahmed Challa. Des sources ont révélé par ailleurs à leveridique Online que les deux hommes (Ould Ahmed Challa et Ould Oudaa) avaient des contacts par le passé, malgré leur divergence sur certains points de vue, que ces contacts se sont développés considérablement ces derniers temps, certifiant l’existence d’une puissante alliance de deux hommes au niveau de la moughataa. Une ligue qui selon les mêmes sources devra être suivie par un changement radical des règles du jeu politique dans la zone, en raison de la forte présence politique de deux hommes sur la scène locale, conduisant à une situation plus que confortable du parti au pouvoir au Brakna, particulièrement à Aleg.
Atlanticmedia

Sidi Ould Zeïn à la justice : Un clin d’œil à l’opposition ?

La nomination de Sidi Ould Deh Ould Zeïn au ministère de la Justice, un poste de souveraineté, est considérée, par certains observateurs, comme un clin d’œil à l’opposition démocratique qui critique la subordination des magistrats à l’exécutif. De fait, ce banquier qui dirigeait, jusqu’à sa nomination, le comité national de l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE) est un homme ouvert, doté de solides relations dans le milieu politique et la société civile, particulièrement les organisations de défense des droits de l’Homme, parmi lesquelles il compte de grands amis. Des relations qu’il pourrait capitaliser pour accomplir sa nouvelle mission, dans un département où il est néophyte. Si l’on en croit divers analystes et autres proches, Sidi Ould Zeïn est un homme de principes qui n’accepterait, pour rien au monde, de les sacrifier. Grand bosseur, l’homme s’est quasiment mis au travail en premier, réunissant son staff pour une prise de contact, sitôt après la passation de service, mercredi. Il n’aura certainement pas la tâche facile, en cette année électorale. C’est d’ailleurs pour faire face à ce challenge qu’il aurait été appelé à ce département, histoire de secouer un peu le mammouth. « Carte blanche ! », lui aurait confié le président de la République. Quoiqu’il en soit, Sidi aurait déclaré à certains qu’il ne toucherait à rien, avant l’audit du département. Information crédible ou simples supputations ? L’avenir nous le dira. Mais on peut se demander, en attendant, quel pou a-t-on bien pu trouver sur la tête d’Abedine Ould Kheïr… Il aurait, dit-on, déclaré que les esclavagistes impliqués dans le dossier Noura seraient arrêtés et ce serait justement cette affaire qui l’aurait emporté. A Tidjikja, la nomination de Sidi Ould Zeïn est bien perçue. Le geste du pouvoir est considéré comme une ouverture vers ses grands amis du parti ADIL, notamment Moustapha Ould Hamoud, Didi Ould Biyé, anciens ministres, Mohamed Ould Biha, actuel maire de Tidjikja, et Bouh Ould Tar, cadre de l’UPR chargé de mission au ministère des Finances. Sidi jouera-t-il un rôle de médiateur, entre ses amis et le pouvoir ? Wait and see. Il pilote, en tout cas, le groupe UPR de Tidjikja, avec ses cousins Sidi Ould Didi et Dih Ould Zeïn et compte de bonnes relations dans les grands ensembles du Tagant… Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité
Source : Le Calame (Mauritanie)

Brakna-Aleg: Les pensionnaires de la prison civile satisfaits de la destitution de l'ex ministre de la justice

Les détenus de la prison civile d'Aleg ont accueilli favorablement le dernier remaniement ministériel ayant destitué le ministre de la justice Abidine Ould Kheir tout en exprimant leur espoir que son nouveau successeur améliore les conditions de vie dans les prisons, selon une lettre reçue à Alakhbar. Ils ont qualifié de "mensonges" les propos du ministre destitué par rapport à l'amélioration des conditions de vie des prisonniers selon lesquels la nourriture des détenus renferme la viande blanche et qu'ils sont autorisés à pratiquer le sport.
Source : Alakhbar (Mauritanie)

mardi 24 septembre 2013

Le président Ould Abdel Aziz reçoit l'opposant Ould Ahmed Challah

Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz a reçu , mardi vers les coups de 11 heures, l'opposant et d'ailleurs membre influent de la COD, Sidamine Ould Ahmed Challah, dans son bureau à la présidence de la République. La rencontre entre les deux hommes a duré deux heures d'horloge et selon nos sources, elle a été fructueuse. Nous rappelons que Sidamine Ould Ahmed Challah est un ressortissant de la ville d'Aleg,où, il a un poids électoral très important. Ould Ahmed Challah a dans le passé occupé d'importants postes dans les gouvernements passés à savoir, secrétaire général dans plusieurs départements ministériels et DG des impôts avant de devenir ambassadeur à Ougadougou, Naimey et Bamako. Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité

Kiffa : Délestages intempestifs d’électricité depuis une semaine

La ville de Kiffa sévit depuis plus d’une semaine, des coupures intempestives de l’électricité. Cette situation qui perdure, commencent à irriter les habitants qui en pâtissent du manque de ce service qui est devenu indispensable à la vie urbaine. Ce désagrément serait du à une panne du générateur principal de la centrale. Dés lors, cette dernière ne fonctionne qu’avec les groupes seconds qui ne distillent que le tiers de la capacité normale. Cette petite quantité est alors dispatchée à tour de rôle entre les quartiers. Mais cette programmation est loin de résoudre le problème. Il faut patienter plusieurs heures, pour retrouver un courant qui apporte plus de mal que de bien, portant souvent préjudice aux appareils par sa faiblesse. Les tenanciers des échoppes, les propriétaires des ateliers, les banques et l’administration souffrent le plus de cette pénurie. Leurs activités sont presque paralysées. Kiffa en période d’hivernage, voit sa population doublée et avec la canicule qu’il y a, l’électricité est un service indispensable pour les habitants. Au niveau de la Somelec local, on attend toujours une solution émanant de Nouakchott. Chose qui risquerait de perdurer car la société n’a pas encore de directeur, depuis le départ de l’ancien DG, promu ministre. Donc, patience encore pour les habitants de kiffa sevrés depuis une semaine, de l’eau fraîche, et du sommeil sous la climatisation. La future centrale solaire initiée par les autorités serait la solution qui dénouerait définitivement ce problème récurrent de l’électricité à Kiffa. Mais en attendant, les habitants de la ville, sollicite une solution plus urgente à mesure de résoudre ce fait pendant pour la deuxième semaine. L’eau et l’électricité sont les deux grands défis de cette mégapole qui est la ville de Kiffa.
Harouna Cissé

lundi 23 septembre 2013

Urgent ! Une forte délégation ministérielle au Tagant

Le ministre de la santé Ahmedou Ould Hademine Ould Jervoune à la tête d’une forte délégation composée de hautes personnalités de l’Etat entreprend à partir de cette après-midi une visite au Tagant qui durera trois jours. La mission est si importante que le Wali du Tagant Mr Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall qui était absent de la région s’est vu obligé d’écourter ces congés pour accompagner les missionnaires dans leur périple. Officiellement le ministre de la santé abordera au cours de ces différents meetings (Tidjikja, Tichitt, Moudjeria) des questions liées à l’accélération des opérations d’enrôlement, la nécessité de préserver l’environnement et les mesures d’hygiène et de prophylaxie à même de mettre les populations locales à l’abri des maladies hivernales. Ould Jervoune tiendra l’après midi du lundi 23 septembre un meeting à Tidjikja au cours duquel il entretiendra les populations sur la situation du pays et leur parlera des efforts déployés par les pouvoirs publics pour traduire dans les faits la politique poursuivie par le Président Mohamed Ould Abdel Aziz. Le lendemain un meeting similaire sera organisé à Tichitt et un autre le jour suivant à Moudjeria. Mais officieusement certaines sources parlent d’une mission plutôt politique qui aurait pour but d’aplanir les différents entre tendances politiques de l’UPR et susciter l’adhésion de toutes à des listes consensuelles capable d’assurer la victoire au parti au pouvoir. Cette version est corroborée par la présence actuellement à Tidjikja de nombreuses personnalités politiques du parti au pouvoir. Rappelons que la dernière mission de l’UPR au Tagant n’avait pas permis d’aplanir les différents entre les tendances politique à Tidjikja, Tichitt, Rachid, Nimlane, Goudiya et NBeika. Plusieurs listes concurrentes ont été alignées par des tendances très divisées.
Khalil Sow-Tagant

Le CSA offre un don de 1,5 million d’ouguiyas à la coopérative des femmes de Houdallaye

Le commissariat à la sécurité alimentaire a remis un chèque d’un montant de 1 500 000 Um à la coopérative des femmes du village rapatrié de Houdallaye, localité située à 8 kilomètres de Boghé. La cérémonie de remise de ce don s’est déroulée en présence du Hakem de Boghé accompagné du maire Adama Moussa Bâ et du commissaire de police et du subdivisionnaire de la garde. Le chèque a été remis à la présidente de la coopérative de Houdallaye, madame Houlèye Alpha Bâ par madame Négri, née Médina Oumar Dia, directrice de la nutrition au commissariat à la sécurité alimentaire, représentant le commissaire. Elle a indiqué que ce don s’inscrit en droite ligne du programme du président de la république Mohamed O Abdel Aziz et il répond à l’engagement pris auprès des femmes de Houdallaye lors de la visite du commissaire effectuée au mois de Ramadan dans cette localité. Elle a exhorté les bénéficiaires de ce don à fructifier cet argent pour en tirer profit le plus longtemps possible et ne pas gaspiller ce montant. C’est surtout la vulnérabilité des femmes rapatriées qui a poussé le CSA à venir en aide à cette couche a-t-elle dit devant les femmes. Le Hakem de Boghé, Ahmed Miské O Mohamed a remercié l’assistance de l’accueil qu’elle a réservée à la délégation tout en soulignant au passage que cette localité sera bientôt électrifiée dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’électrification rurale en cours d’exécution actuellement dans la vallée et à Boghé précisément. Il a demandé aux populations de Houdallaye à redoubler d’efforts dans le travail et saisir cette opportunité pour arriver à l’autosuffisance alimentaire. La représentante du MASEF, Hourraye Abdarrahmane Dia a également encouragée ses consœurs à travailler davantage et montrer qu’elles méritent ce don. La présidente de la coopérative, Houlèye Alpha Bâ a quant à elle, exprimé sa vive satisfaction au nom des femmes de ce village à l’endroit des autorités du CSA qui ont honoré a-t-elle dit leurs engagement vis-à-vis de la coopérative du village. Elle a aussi remercié le président Mohamed O Abdel Aziz ainsi que toutes les autorités présentes à cette cérémonie. A la fin de cette cérémonie, les femmes ont raccompagnées Madina Oumar Dia, directrice de la nutrition au CSA par des youous, des chants et des acclamations.
Brahim O Eli Salem
Daouda Abdel Kader Diop

La police scientifique conduit les enquêteurs au meurtrier d’Awa Ousmane Diop

La police a enfin résolu l’énigme autour de la mort d’une femme de vie, Awa Ousmane Diop, assassinée à Nouadhibou depuis quelques jours. En effet, grâce au travail de l’équipe de la Police Scientifique dépêchée sur les lieux, en l’occurrence l’Inspecteur Kénémé et son adjoint, l’adjudant Sow Ousmane et leur élément, le brigadier chef Dabo, le DRS de Nouadhibou ainsi que le Commissaire du Commissariat de Jedida ont, avec les informations fournies par la Police Scientifique et avec leurs contactes téléphoniques, la tache était facile pour traquer Isiaka, l’assassin. Epinglé à Nouakchott, ce dernier passera aux aveux. Il reconnaît ainsi entretenir des rapports illicites avec la femme. Il avoua l’avoir tuée. Le portable de la femme sera ainsi retrouvé en sa possession par les hommes de Didi, chef de la P.J du Commissariat Spécial de la Police Judiciaire (CSPJ) qui l’avait interrogé et l’expédié à Nouadhibou.
Abou Cissé

dimanche 22 septembre 2013

Aleg : Crise de carburant

La ville d’Aleg connait depuis vendredi 21 septembre 2013 une grave crise de carburant. Toutes les stations service de la ville sont complètement desséchées. Les voitures sont « clouées au sol » à cause du manque du carburant qui serait du à une grève des transporteurs des citernes qui desservaient les wilayas de l’intérieur. Une grève qui aurait coïncidé avec un moment où la ville d’Aleg n’avait pas de grandes réserves. Comme en pareil moment, le peu de carburant est géré par les autorités administratives. A Aleg, c’est le Hakem de la moughataa qui supervise cette gestion au compte gouttes. Après plusieurs manœuvres, les usagers arrivent à soutirer à l’administrateur un bidon de cinq ou dix litres du précieux produit. Au deuxième jour de la pénurie, quelques rares voitures circulent encore en ville. Les prix des taxis urbains et interurbains ont quasiment doublé. Une manière toute mauritanienne de profiter au maximum de toutes les occasions pour gagner plus. Parallèlement, quelques petits revendeurs de gasoil provenant probablement des réserves casernes militaires (7ème Région militaire ou Bataillon Blindé) ou des centrales de la Somelec ou de la Snde proposent quelques litres au prix des yeux de la tête.
Source : Le Calame (Mauritanie)

samedi 21 septembre 2013

Urgent: Grand incendie à l’hôtel Seguelil d’Atar

Le feu a embrasé cette fin d’apres midi l’hotel Seguelil situé a quelques mètres du bataillon commando parachutistes (BCP) d’Atar. Les flammes ont tout englouti et commencent a s’etaler vers la maison voisine qui jouxte la caserne militaire. Le correspondant de Mourassiloun sur place indique que le feu continue ses degats, en dépit de la pluie qui arrose présentement la ville ,pendant que les militaires tentent de tout faire pour arrêter son avancée vers leurs locaux. L’hotel Seguelil compte parmi les plus grands centres d’hebergement de la capitale touristique de la Mauritanie…
Source : Mourassiloun.com